Avec 10.000 milliards d’euros d’actifs, l’assurance-vie en Europe représente une opportunité intéressante pour les sociétés de gestion, écrit le Financial Times fund management. Les encours gérés pour le compte des assureurs sont appelés à croître encore plus, la faiblesse des taux poussant ces derniers à se diversifier. Les sociétés de gestion détenues par les compagnies d’assurance, comme Generali Investments, Axa Investment Managers et Aviva Investors, étaient traditionnellement les gestionnaires par défaut des actifs de leur maison-mère. Toutefois, les changements tectoniques qui surviennent dans le secteur européen de l’assurance posent des dilemmes aux sociétés de gestion des assureurs. La plupart des sociétés de gestion contrôlées par des compagnies d’assurance sont en retard par rapport aux sociétés de gestion indépendantes, plus agiles, et peinent à s’affirmer comme des concurrentes sérieuses. Indefi prédit que le montant des actifs externalisé par des assureurs européens aux sociétés de gestion non captives va dépasser 1.000 milliards d’euros d’ici à l’an prochain. La faiblesse des taux oblige les assureurs à diversifier leurs investissements pour le compte général, en faveur d’actifs alternatifs. Or, ces offres ne sont pas l’apanage des sociétés de gestion détenues par les assureurs. Autre grand changement pour les assureurs: le recours plus important aux unités de compte. A moins que les sociétés de gestion des assureurs aient une expertise qui leur permette de se distinguer, elles risquent d’être mises à l’écart en faveur de sociétés de gestion indépendantes proposant des offres plus concurrentielles.
Tobam a lancé en août dernier sa stratégie actions Anti-Benchmark Switzerland grâce à un investissement de départ de 75 millions de francs suisses d’un fonds de pension suisse. Cette nouvelle stratégie met en oeuvre l’approche Maximum Diversification au marché d’actions suisses. Tobam a également lancé en octobre la stratégie Anti-Benchmarkactions Monde ex-Suisse, avec un investissement de départ de 90 millions de francs suisses d’un investisseur institutionnel suisse.
La société suisse Vontobel a annoncé ce lundi 9 décembre une remise à plat de son business model. La nouvelle organisation, concentrée autour de la gestion d’actifs et la gestion de fortune, doit permettre à la zurichoise de devenir l’un des leaders de la gestion active dans le monde. Dans la foulée, Vontobel a modifié une partie de sa direction, a annoncé la société dans un communiqué. La banque suisse centenaire va ainsi se séparer de la majeure partie de ses activités de marchés de capitaux. Elles devraient être reprises par la Banque cantonale de Zurich, qui va maintenir l’ensemble des employés de Bank Vontobel Europe à Londres. La transaction devrait être finalisée d’ici la fin 2020. Vontobel, dont le nouveau mode d’organisation doit être mis en place d’ici la fin mars 2020, conserve cependant son activité de produits structurés et sa recherche actions suisses. Cette cession fait de Vontobel un pure-player de la gestion d’actifs et la gestion de fortune, où elle gérait à fin novembre 225 milliards de francs d’encours. Ce «positionnement clair», couplé à des synergies au sein du groupe et à un élargissement de la clientèle-cible grâce au digital, doit permettre à la société suisse de poursuivre sa croissance organique. Au sein de cette nouvelle organisation, la gestion de fortune visera désormais une clientèle très fortunée («UHNWI»), ayant des encours supérieurs à 30 millions de dollars. La division s’intéressera également aux entrepreneurs et aux décideurs du segment des petites et moyennes entreprises. Le groupe compte également s’appuyer sur ses divers plateformes et le métier de services en gestion de fortune pour nouer de futurs partenariats auprès des intermédiaires et des gérants externes, et sur le digital pour gagner de nouveaux clients. Les principaux marchés-cibles sont la Suisse, l’Allemagne, Hong Kong and Singapour. Mise en place d’un management «horizontal» La gestion d’actifs continuera, pour sa part, à couvrir une clientèle principalement institutionnelle, ainsi que l’univers du wholesale. La maison, qui conserve un modèle multi-boutiques, va accentuer sa couverture clients régionale, avec un focus particulier sur les Etats-Unis, le Japon, et la France. Ce changement implique la mise en place d’un management horizontal devant permettre une meilleure collaboration entre les business units, ainsi qu’une réduction des coûts de gestion. Un système unique d'évaluation de la performance des salariés, calibré sur la réussite d’objectifs liées aux attentes du client, sera par ailleurs mis en place. Dans la foulée de ces annonces, le directeur de la banque d’investissement Roger Studer a démissionné de ses fonctions. Il conserve néanmoins un siège au sein du conseil d’administration et devrait conserver un rôle non-opérationnel. Le directeur financier Martin Sieg Castagnola, le directeur juridique Enrico Friz, et la directrice des ressources humaines Caroline Knöri, intégreront pour leur part le comité opérationnel dès le 1er janvier prochain. Enrico Friz intégrera également le comité exécutif.
La société de gestion suisse Notz Stucki a annoncé ce lundi 9 décembre avoir racheté le spécialiste genevois de l’alternatif JAM Research. «Cette transaction s’insère dans le cadre du plan stratégique de croissance annoncé en juin dernier par Notz Stucki, qui entend participer activement au mouvement de consolidation du secteur en Suisse», a déclaré l’acquéreur dans un communiqué. Au sein de Notz Stucki, l’équipe de JAM se consacrera à la gestion et au développement de leur clientèle. De plus, elle apportera son expertise dans l’analyse et à la sélection de gérants alternatifs. La société sera intégrée opérationnellement à Notz Stucki dès le mois de janvier 2020.
Selon le baromètre de la société d’analyse financière indépendante Deeptinvest, seules 9% des SCPI de rendement respectent la parité dans leurs organes de direction et aucune dans les conseils de surveillance, un taux qui passe respectivement à 8% et 6 % pour les SCPI fiscales.
Mediolanum International Funds a l’intention d’augmenter la part de la gestion directe, de 15 % de ses encours actuellement à 30-40 %, a affirmé le CEO Furio Pietribiasi, lors d’une conférence de presse relayée par Funds People Italia. La société de gestion irlandaise du groupe italien va ainsi réduire la part de la multigestion. Pour cela, MIF veut renforcer son équipe d’investissement, qui se compose aujourd’hui d’une trentaine de professionnels. La société est aussi en quête d’autres boutiques avec lesquelles collaborer, voire dans lesquelles acquérir une petite participation. MIF gère 42 milliards d’euros d’encours.
George Soros a acquis en mai dernier une participation de 3 % dans GAM, via sa filiale SFM UK Management, rapporte Financial News. Cela avait alors dopé le cours de l’action de plus de 15 %. Mais depuis, le titre a abandonné environ 24 %. Selon les calculs de Financial News, cela représente une perte virtuelle de 4,4 millions de francs suisses ou 4,5 millions de dollars.
Muzinich & Co a réalisé le premier closing de son fonds Muzinich European Senior Secured Private Debt, à 104 millions d’euros d’euros. Le fonds s’attache à fournir des solutions de financement de la croissance auprès des PME-ETI européennes et intègre explicitement un suivi des considérations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) au sein du processus d’investissement. Avec un rendement net cible Euribor +4%, le fonds investira principalement dans des dettes senior secured de premier rang, libellées en euros et émises par des PME-ETIs européennes (hors Royaume-Uni). Muzinich gère huit véhicules de dette privée au sein du marché des entreprises de plus petite taille du Middle-Market avec, à ce jour, 54 investissements et un engagement brut de 1,8 milliard de dollars. La société dispose d’une équipe de 29 professionnels dédiés à l’investissement en dette privée répartis sur 8 marchés régionaux en Europe et aux États-Unis. Les membres de l'équipe travaillent directement au sein de leurs marchés locaux pour assurer le sourcing et l’origination des transactions.
BlackFin Capital Partners a annoncé avoir bouclé son 3e fonds de capital-développement spécialisé sur les services financiers européens, BlackFin Financial Services Fund III, à 985 millions d’euros. L’objectif de la société était de lever 750 millions d’euros après avoir collecté 220 millions d’euros sur le premier millésime de ce fonds en 2011 et 410 millions d’euros pour le second en 2016.
Le fonds Investindustrial VII a levé 3,75 milliards de dollars (3,4 milliards d’euros) auprès de plusieurs investisseurs institutionnels. Parmi ces derniers, figurent notamment le fonds de pension danois ATP, l’assureur écossais Standard Life Aberdeen, ou encore le fonds de pension de l’Etat de Floride (Etats-Unis), rapporte Private Equity News. Lancé cette année, le fondsInvestindustrial VII visait une taille de 3 milliards de dollars.Le véhicule se consacreau LBO mid-market, principalement en Italie et sur la péninsule ibérique, et cherche àcréer un portefeuille diversifié, en investissant dans des secteurs tels que la manufacture, les loisirs ou la santé.
Solus Alternative Asset Management, un hedge fund new-yorkais connu pour son rôle dans la faillite de Toys «R» Us, est sous la pression de ses investisseurs, insatisfaits de sa performance, rapporte le Wall Street Journal. En signe de mécontentement, certains souscripteurs ont demandé le remboursement de leur argent avant la fin de la date convenue. Solus semble sur le point d’enregistrer sa deuxième année consécutive de perte, selon des sources proches du dossier. Jusqu’à présent, les clients ont demandé le remboursement d’au moins 100 millions de dollars, selon ces sources. Il s’agit d’un montant relativement faible pour la société, qui gère environ 4 milliards de dollars. Toutefois, ces retraits s’ajoutent aux problèmes d’actifs de Solus, qui ont diminué d’environ un tiers depuis l’année dernière.
Tandis que la COP25 se déroule jusqu’au 13 décembre à Madrid, le quotidien Cinco Días relate que les fonds des sociétés de gestion espagnoles appliquantun style value figurent parmi les produits les moins engagés du marché sur la tendance de l’investissement socialement responsable. CincoDías s’appuie notamment sur les notes de durabilité données par Morningstar et cite le cas du fonds Azvalor Internacional, dont les encours s'élèvent à 872 millions d’euros. Ses gérants voient dans l’ISR «la conséquence de la prédominance d’une pensée politiquement correcte» excluant des secteurs «indispensables pour le maintien du niveau de revenu et de bien-être au niveau international», rapporte le quotidien. Le secteur minier représente 51,6% du portefeuille d’Azvalor Internacional. Cinco Días révèle qu’en plus du fonds Azvalor Internacional, d’autres stratégies value figurent parmi les 1% de fonds les moins engagés dans l’ISR, à savoirCobas Internacional,Magellan European Equity, Horos Value Internacional ou encore Valentum. Le fonds Bestinver Internacional est également cité parmi les 12% de fonds les moins engagés du marché sur l’ISR.
Le tribunal de première instance de Madrid a condamné, début décembre,Banco Santander à rembourser 500.000 euros à un couple qui avait investi en 2011 dans la dette subordonnée de Banco Popular et les avait perdus lors du rachat de Popular par Santander pour un euro le 7 juin 2017. Le journal El Independiente rapporte que le tribunal a considéré que le couple n’avait"pas été suffisamment informé» par Popular des risques qu’impliquaient l’investissement en dette subordonnée et que Santander se substituaitde facto aux responsabilités de Popular en tant que successeur de celle-ci.
Le pôle assurance vie et retraite de M&G a suspendu un fonds immobilier de 164 millions de livres, quelques jours après que la société de gestion a gelé son fonds phare sur l’immobilier britannique de 2,5 milliards de livres, rapporte Reuters. Cette décision concerne le Prudential M&G Property Portfolio Fund, un fonds pleinement investi dans le M&G Property Portfolio, suspendu le 4 décembre, a indiqué un porte-parole de M&G. ·
Goldman Sachs va proposer des services numériques de gestion de fortune aux individus à partir de seulement 5.000 dollars dès l’an prochain, rapporte le Financial Times. Joe Duran, fondateur de la société de gestion de fortune United Capital acquise par la banque américaine en mai, a indiqué au FT que son équipe était en bonne voie pour lancer un robo-advisor en 2020. Il explique que le service permettra à Goldman Sachs de créer une solution pour les clients ayant 5.000 dollars, 10.000 dollars ou 15.000 dollars à investir. Goldman Sacha propose déjà des services de gestion de fortune via sa banque digitale Marcus.
EWE et EWE-Verband ont signé ce 6 décembre un accord sur le transfert de 26% des parts d’EWE AG à Ardian. Une fois la transaction conclue, les partenaires travailleront ensemble pour accélérer la croissance d’EWE, en investissant notamment dans les domaines stratégiques des énergies renouvelables, des télécommunications et des réseaux d’énergie. Depuis l’automne 2015, EWE et EWE-Verband ont racheté progressivement les parts de leur ancien partenaire EnBW avec l’intention de trouver un nouvel investisseur. La finalisation de la transaction est soumise à l’approbation de l’Office fédéral allemand des ententes, qui devrait intervenir au cours du premier trimestre 2020. Les sociétés ne divulguent pas les détails financiers de la transaction. Une fois l’opération réalisée, les sociétés suivantes détiendront une participation dans EWE AG : EWE-Verband, avec 74% (59% Weser-Ems-Energiebeteiligungen GmbH, 15% Energieverband Elbe-Weser Beteiligungsholding GmbH) et Ardian avec 26%.
Sous la notion de conflit d’intérêts, la commission des sanctions de l'AMF aborde deux sujets sensibles : les commissions de mouvement et l'intégration de fonds maison dans les mandats.
Le déficit de la balance commerciale de la France a atteint 4,7 milliards d’euros en octobre, après 5,4 milliards d’euros en septembre et en août, selon la direction générale des douanes. En octobre, les exportations ont augmenté à 43 milliards d’euros, après 41,6 milliards d’euros le mois précédent, et les importations ont progressé à 47,7 milliards d’euros, après 47 milliards d’euros en septembre. «Le solde reste stable depuis mai. Il atteint -58,9 milliards d’euros en octobre 2019, contre -63,1 milliards d’euros en octobre 2018», ont aussi indiqué les douanes.
La banque privée du Liechtenstein VP Bank a annoncé ce 5 décembre avoir recruté deux banquiers seniors à Singapour. La paire, composée de Davin Wong et James Leong, arrive de Julius Baer. Davin Wong est nommé directeur exécutif et responsable de l'équipe des «relationship managers». Il est rattaché à Karen Tan, la directrice de la banque privée de VP BanK. James Leong est quant à lui nommé directeur exécutif et relationship manager, sous la houlette de Davin Wong.
Un fonds immobilier britannique de Standard Life Aberdeen a subi des dizaines de millions de livres de retraits suite à la suspension d’un fonds concurrent de M&G, provoquant des craintes d’une répétition de la crise qui avait touché le secteur après le vote sur le Brexit, rapporte le Financial Times. Les rachats quotidiens du fonds Aberdeen UK Property, de 1,3 milliard de livres, ont atteint 31 millions de livres mercredi, soit l’équivalent des retraits des quatre derniers mois cumulés, selon Morningstar. Si les sorties se poursuivent à la même allure, le fonds de SLA pourrait se retrouver à court de liquidité pour rembourser les investisseurs dans une semaine, selon les calculs du FT. La poche de liquidité du fonds représentait 14,6 % des actifs fin novembre, soit 160 millions de livres après les rachats de mercredi.
Pictet Alternative Advisors, la filiale de gestion alternative de Pictet, vient de liquider un fonds de hedge funds, a appris Citywire Selector. Il s’agit du fonds Pictet Select Orion, géré par Corentin Christory et Michaël Bornoz. Il a été fermé en novembre en raison du faible niveau d’encours, environ 20 millions d’euros, selon un porte-parole de la société.
Le déficit de la balance commerciale de la France a atteint 4,7 milliards d’euros en octobre, après 5,4 milliards d’euros en septembre et en août, selon les chiffres publiés vendredi par la direction générale des douanes.
La société de gestion américaine AllianceBernstein a recruté Peter Leffler, un expert de la distribution, en qualité de directeur et « financial institutional adviser» sur le marché suisse. Dans ses nouvelles fonctions, Peter Leffler sera notamment responsable du développement des relations avec les intermédiaires financiers dans la région. Il est directement rattaché à Martin Dilg, responsable de la distribution wholesale dans la région DACH (Allemagne, Autriche et Suisse) chez Alliance Bernstein. Avant de rejoindre AllianceBernstein, Peter Leffler travaillait chez J.P. Morgan Asset Management en qualité de conseiller clientèle senior. Il est également passé chez Swiss & Global Asset (deux ans), UBS (cinq ans) et Julius Baer (deux ans).
Banca Generali a enregistré en novembre des souscriptions nettes de 373 millions d’euros, après 367 millions d’euros en octobre. Cela représente plus de 4,5 milliards d’euros de collecte nette depuis le début de l’année. Les flux du mois se sont portés principalement vers les nouveaux compartiments de la Sicav maison Lux IM avec une collecte sur les parts retail de 216 millions d’euros sur le mois. Depuis le début de l’année, la collecte sur ce segment est de 1,9 milliard d‘euros (soit 42 % de la collecte totale de la période).
Les dons effectués par des acteurs financiers aux associations et fondations on atteint le nouveau record de 29,5 millions d’euros en 2018, selon le baromètre de la finance altruiste réalisé par Axylia. En 2017, ces dons avaient représenté 27,2 millions d’euros en 2017. 6,7 millions de clients soutiennent cette finance altruiste. La première famille en termes de dons concerne les cartes bancaires avec 14 millions d’euros. Les transactions digitales composent la seconde famille en volume de dons. La troisième est occupée par les «acteurs altruistes». Quatre sociétés de gestion intègrent la génération de dons au modèle d’affaires pour un montant de 3,4 millions d’euros, observe à cet égard Axylia. Pour finir, on trouve deux familles historiques : les FCP et Sicav (2,7 millions d’euros de dons) et les livrets bancaires (2,6 millions d’euros de dons).
Mediolanum International Funds Limited (Mifl), la société de gestion irlandaise de la banque italienne Mediolanum, prévoit de porter ses effectifs à 140 personnes d’ici à 2020. Actuellement, elle emploie 120 personnes. Mifl est responsable de la conception, du développement, de la gestion des investissements et de la distribution de fonds vendus à environ 1,5 million de clients en Italie, Allemagne et Espagne. Une équipe d’investissement locale, composée de 40 professionnels, gère environ 42 milliards d’euros à Dublin. Mifl est aussi le centre de recherche et développement pour la gestion des investissements au sein du groupe Mediolanum. Les effectifs de Mifl ont augmenté de 22 % environ par an depuis 1998. Pour accueillir ces nouveaux employés, Mifl vient de déménager dans de nouveaux locaux à Dublin situés dans l’Exchange Building de l’International Financial Services Centre di Dublino (Ifsc).
Patrizia AG a annoncé ce 6 décembre l’acquisitiond’un portefeuille paneuropéen de 42 actifs logistiques pour environ 1,2 milliard d’euros pour le compte d’un fonds logistique, soutenu par un club d’investisseurs institutionnels, composé de PFA Pension au Danemark et d’une Association de fonctionnaires publics (POBA) en Corée du Sud, ainsi que de Patrizia Logistik-Invest Europa II (PLIE II). Sur les 42 actifs acquis, 39 sont des propriétés à haut rendement, ainsi que trois nouveaux développements logistiques achetés à terme en Italie et en Espagne, qui sont partiellement préloués. Situé en France, en Espagne, en Italie et aux Pays-Bas, le portefeuille comprend plus de 1,4 million de m² de surfaces louables existantes ainsi que 138000 m² supplémentaires de surfaces louables pour les trois développements achetés à terme en Italie et en Espagne. Les propriétés sont situées dans les principaux corridors logistiques européens et sont proches de 90% (installations rentables) louées à une base de locatairesdiversifiée de plus de 30 entreprises nationales et internationales des secteurs du e-commerce, de la fabrication et de la logistique tierce. Les principaux locataires sont Carrefour, Aldi, Dachser, DHL, Easydis et Geodis. La durée moyenne pondérée du bail non expiré est supérieure à sept ans. Patriziagèreplus de 42 milliards d’euros d’actifs immobiliers, principalement en tant que gestionnaire de portefeuille pour le compte de compagnies d’assurance, de fonds de pension, de fonds souverains, de caisses d’épargne et de banques mutualistes, mais également en tant que co-investisseur.
Axa IM va apporter en tant que sponsor une aide financière à Fondsfrauen GmbH, qui se présente comme une «initiative des femmes pour les femmes dans le secteur de la gestion d’actifs germanophone» et partager son savoir-faire en Suisse et en Allemagne. Les collaboratrices d’Axa IM pourront quant à elles bénéficier des possibilités de développement offertes par le réseau en tant que mentors, mentees ou participantes à des ateliers. «La coopération avec Fondsfrauen est une excellente opportunité de renforcer la place des femmes dans notre entreprise et dans notre domaine d’activités en général», commente Amélie Watelet, Chief Transformation Officer & Global Head of HR & Communications pour Axa IM. La société de gestion française est déjà très active en matière d’égalité entre les sexes: «Nous avons lancé des campagnes claires pour renforcer notre attrait auprès des femmes talentueuses, garder celles qui travaillent pour nous ou nous rejoignent et favoriser leur carrière. Mentionnons notamment des programmes de coaching et de mentorat, l’assouplissement des modalités de travail et un soutien uniforme pour les hommes et les femmes qui vont devenir parents ou qui sont jeunes parents.» Anne E. Conelly, fondatrice et managing partner de Fondsfrauen, attend beaucoup de sa coopération avec Axa IM: «Nous nous réjouissons de collaborer avec un poids lourd du secteur comme Axa IM. Notre mission, qui consiste à renforcer les femmes dans le domaine des fonds, fait ainsi un grand pas en avant», a ainsi commenté Anne E. Conelly. Axa IM est certifiée depuis 2018 par EDGE (Economic Dividends for Gender Equality). Le comité directeur d’Axa IM comprend maintenant 44% de femmes, et la part des femmes est de plus d’un tiers au niveau des cadres senior. «A plus long terme, nous visons une égalité entre les sexes à tous les niveaux, et nous nous y sommes engagés publiquement en signant la charte Women in Finance», précise Amélie Watelet. Des initiatives sectorielles internationales, pour lesquelles Axa IM collabore avec des concurrents, doivent aider à atteindre cet objectif, par exemple le «Club 30%» et le projet de Axa IM Diversity – auxquels s’ajoute désormais la coopération avec Fondsfrauen. «Nous devons favoriser cette évolution des mentalités et convaincre davantage de femmes de prendre la relève dans le domaine des investissements», souligne Amélie Watelet. La diversité a aussi fait sa place dans les processus d’investissement d’Axa IM. En 2017, un fonds thématique correspondant a ainsi été lancé: le fonds AXA WF Framlington Women Empowerment investit dans des entreprises qui se démarquent positivement en matière de diversité. Une approche fondée sur la conviction que l’égalité des droits et la participation ciblée des femmes aux décisions entrepreneuriales conduisent à de meilleures décisions.