Le fonds NOV Dette santé est doté de 270 millions d'euros et le fonds actions cotées de 70 millions d'euros par la Caisse des dépôts et les membres de la FFA
Denis Lehman rejoint Swiss Life Asset Managers France en tant que directeur de la gestion d’actifs valeurs mobilières, un poste nouvellement créé, et membre du directoire. Il avait quitté Aviva Investors en octobre où il avait passé plus de 15 ans. Il était depuis 2019 directeur général et depuis 2015 directeur des gestions.
Le fonds d’investissement américain MSP Sports Capital va investir un total de 185 millions de livres sterling (200M€) dansMcLaren Racing,l'écurie de Formule 1 du constructeur automobile britannique McLaren. MSP Sports Capital détiendra initialement 15% de l'écurie puis 33% d’ici fin 2022. L’opération valorise McLaren Racing à 560 millions de livres sterling (610M€), a indiqué McLaren dans un communiqué.
Alexandre Holroyd, député des Français établis en Europe du Nord et membre de la commission des finances, a présenté en juillet un rapport sur la finance verte. Il participait la semaine dernière aux Journées Nationales des Investisseurs organisées par Instit Invest et L’Agefi.
Selon Bloomberg, le groupe financier américain State Street réfléchirait à plusieurs options pour l’avenir deson activité de gestion d’actifs State Street Global Advisors (SSGA), dont celle de la fusionner avec un concurrent. L’idée serait de gagner en taille selon les sources citées par le média. Des transactions avec les gestions d’actifs d’Invesco et d’UBS ontainsi étéétudiées mais n’ont pas débouché sur un éventuel accord. D’autres opérations sont évaluées par State Street qui travaille avec une société de conseil sur le dossier.SSGA gère plus de 3.000 milliards de dollars d’encours. Le groupe State Street affichait une valorisation de 26,3 milliards de dollars à la Bourse de New York vendredi soir.
La suspension des actions du groupe de services aux opérateurs de télécoms ou d’énergie, resté silencieux depuis, a surpris beaucoup de hedge funds et sociétés de gestion comme Comgest ou Dorval.
L’effort des institutionnels français pour financer la santé se poursuit avec l’attribution du fonds de Place de dette privée. Eiffel Investment Group a été sélectionné à l’issue d’un appel d’offres pour gérer un véhicule de 270 millions d’euros et « soutenir la souveraineté sanitaire de la France » conformément à l’engagement pris par les assureurs le 15 avril dernier envers le Premier Ministre. Onze d’entre eux abondent le fonds.
« Nous allons publier d’ici la fin de l’année sur la plupart de nos fonds, des indicateurs montrant quel pourcentage denos encours sont constitués d’entreprises alignées sur la limitation du réchauffement à 2°C », a annoncé Pierre Valentin, président du directoire d’Ecofi lors d’une table ronde diffusée aux Journées nationales des investisseurs organisée par L’Agefi et Instit Invest. Le dirigeant a indiqué lors de ce débat portant sur l’ESG, que lorsqu’il s’adressait à plusieurs fournisseurs de données ESG, il n’obtenait pas forcément les mêmes résultats. «Il y a donc nécessité que les entreprises standardisent leurs données en particulier en matière d’émissions de gaz à effets de serre, mais cela va de toute façon évoluer avec certaines directives européennes», a-t-il estimé.
Arrivé en juillet 2019 en tant que présidentet conseiller au sein de la boutique de gestion espagnole Metagestión, Carlos Flores a été démis de ses fonctions, rapporte l’agence de presse EuropaPress. Il a été remplacé par l’actionnaire majoritaire de la société de gestion José Alberto Barreras. Selon les données d’Inverco,Metagestión a perdu près de 35% de ses encours entre janvier et novembre 2020, passant de 677,5 à 473 millions d’euros.
L’Espagne serait «en train de perdre la plus grosse introduction en Bourse d’une société espagnole depuis des décennies», relate le journal Cinco Días. La plateforme de distribution de fonds espagnole Allfunds serait selon le quotidien hispanique plus encline à se cotersur Euronext plutôt que sur la bourse espagnole gérée par BME - rachetée plus tôt cette année par son homologue suisse Six. La cotation d’Allfunds est prévue pour 2021 avec une valorisation estimée à 7 milliards d’euros. Plusieurs facteurs expliqueraient ce choix d’après Cinco Días, le premier étant qu’Amaury Dauge,directeur financier d’Allfunds depuisnovembre, est lui-même l’ancien directeur financier du groupe Euronext. L’inimitié existante entre le directeur général d’Allfunds Juan Alcaraz et le management de BME à propos d’une fintech acquise par Allfunds en 2018ne serait pas non plus étrangère à ce possible choix de préférer Euronext à BME. Enfin, le profiltechnologique d’Allfunds bénéficierait davantage à Euronext qui a déployé son programme TechShare dans plusieurs pays européens dont l’Espagne pour aider les startups à s’introduire en Bourse.
Nina Hammerstad, qui était responsable de la construction du portefeuille immobilier international du fonds pétrolier, et cinq anciens salariés de la société de gestion norvégienne Odin Forvaltning, dont Oddbjørn Dybvad, ont créé leur société, rapporte le site suédois Realtid.se. Appelée REQ Capital, cette nouvelle structure proposera une gestion active aux individus fortunés. Le ticket d’entrée est de 10 millions de couronnes suédoises (environ 1 million d’euros).
Les fonds monétaires ont renoué avec une collecte dynamique, selon les derniers chiffres du « Flow Show», le rapport sur les flux hebdomadaires de collecte de BofA Global Research. Entre le 3 et le 9 décembre, ceux-ci ont enregistré 28,1 milliards de dollars de flux positifs, un niveau qui n’avait plus été observé depuis le début de l'été. Néanmoins, les investisseurs ont dans le même temps conservé de l’appétit pour le risque, via les actions (+18,1 milliards de dollars de flux nets), et le segment émergent des obligations (+2,9 milliards). La collecte des fonds or poursuit, de son côté, sa décrue, avec -0,3 milliard de dollars. Dans le détail, la collecte des fonds actions a été principalement portée par les marchés émergents (+3,9 milliards de dollars), et les petites capitalisations américaines (+2,6 milliards). A l’inverse, les grandes capitalisations US continuent de décollecter (-3,7 milliards), tout comme le style growth (-1,6 milliard). Dans le reste du monde, les actions japonaises décollectent de 0,7 milliard de dollars, tandis que les européennes respirent avec +0,9 milliard. Sur la partie obligataire, qui a collecté en tout 10,7 milliards de dollars sur cette semaine, la croissance provient tant de la partie la plus sûre, avec les obligations souveraines (+3 milliards), que le segment risqué des émergents (+2,9 milliards). Au milieu, les obligations d’entreprise investment grade enregistrent une collecte du même niveau, avec 3,1 milliards de dollars. A l’inverse, les obligations à haut rendement ont rendu 0,6 milliard de dollars. Le rendement, la tech et les actifs sans risque, gagnants de 2020 La fin d’année approchant, les analystes de BofA Global Research ont par ailleurs réalisé un récapitulatif de la collecte depuis le premier janvier. Et il en ressort que les classes d’actifs les plus conservatrices demeurent encore, à l’heure actuelle, les grandes gagnantes d’une année 2020 atypique. Du 1er janvier au 9 décembre, les fonds monétaires ont collecté 917 milliards de dollars (soit +18,3% de leurs encours), et les fonds aurifères 54 milliards (+23,7%), le momentum de ces derniers ayant pris fin il y a un mois. Les obligations ont pour leur part enregistré, jusqu’ici, 359 milliards de dollars de flux nets, dont 317 milliards rien que sur les obligations d’entreprises. Grâce au rallye démarré début novembre, qui a vu les investisseurs placer un chiffre record de 140 milliards de dollars en six semaines, les fonds actions sauvent pour l’instant leur exercice 2020 avec +127 milliards, dont 51 milliards rien que sur les techs. Les principaux perdants sont l’Europe (-40 milliards de dollars) et les fonds actions value américains (-32,6 milliards).
Moneta Asset Management perd l’un de ses deux visages. Patrice Courty, co-dirigeant et associé de la société de gestion indépendante française, s’en va. Il abandonne son mandat de directeur général et son rôle de gérant. Il a aussi vendu ses parts de la société à Moneta. Patrice Courty était arrivé chez Moneta il y a 17 ans, très peu de temps après la création de la boutique de gestion par Romain Burnand, président de la société, et un autre associé en 2003 (resté peu de temps). Il y gérait le fonds Moneta Long Short, l’un des trois seuls fonds de la société de gestion, dont les encours s’établissaient à un peu plus de 400 millions d’euros sur les plus de 3 milliards d’euros gérés par la société à fin novembre. Patrice Courty incarnait surtout le pôle «long short» de la société qui était bâtie sur deux piliers: la gestion long only, représentée par Romain Burnand, avec le fonds phare Moneta Multi Caps (2,5 milliards d’euros), et la gestion long short. Moneta AM explique ce départ par des «convenances personnelles», selon un communiqué. D’après des sources proches de la société, les relations entre Romain Burnand et Patrice Courty s'étaient dégradées depuis des mois. Cela aurait conduit au départ d’autres personnes au sein de la société de gestion, notamment du côté du pôle «long short». C’est notamment le cas de Maxime Bouquet qui était analyste long-short de Moneta depuis 2014 et a quitté la société durant l’été. Interrogée à ce sujet par NewsManagers, Moneta AM n’a pas souhaité faire de commentaire et a indiqué que les autres départs n’étaient pas liés à celui de Patrice Courty. Un porte-parole a plutôt souligné la «nature positive» des changements, avec à la clé un «renouvellement générationnel». Les deux pôles de gestion sont fusionnés Après le départ de Patrice Courty, Andrzej Kawalec est en effet nommé nouveau directeur général de Moneta Asset Management. Agé de 48 ans, l’intéressé travaille au sein de la boutique française depuis 15 ans. Il était analyste-gérant dans l’équipe de Romain Burnand, un poste qu’il continuera d’occuper. Le nouveau dirigeant détient environ 3 % du capital de Moneta, sachant qu’environ 90 % sont aux mains de Romain Burnand, toujours président. Le reste du capital appartient au salariés. La gestion du fonds Moneta Long Short est quant à elle confiée à Grégoire Uettwiller, nommé gérant, avec Romain Burnand qui en assurera la cogestion et les douze autres membres de l’équipe de gestion. Grégoire Uetwiller avait rejoint l’équipe de gestion des fonds Moneta Micro Entreprises et Moneta Multi Caps en 2012 en tant qu’analyse financier. Il avait été promu analyste-gérant en 2016. Les deux pôles de gestion qui faisaient jusqu’à présent la spécificité de Moneta AM sont d’ailleurs réunis en un seul dirigé par Romain Burnand. Un porte-parole de Moneta AM assure que ces changements sont «bien perçus» par les clients et traduisent «une forme de continuité». Selon lui, la société est «en ordre de marche» et fourmille de projets qui seront annoncés dès l’an prochain.
L’Allemagne va fermer la plupart de ses commerces à partir de mercredi et jusqu’au 10 janvier, dans le cadre d’un durcissement de ses mesures de lutte contre la pandémie, a annoncé dimanche Angela Merkel, à l’issue d’une réunion avec les dirigeants des 16 Länder du pays. Dans le cadre de l’accord conclu entre le gouvernement fédéral et les exécutifs régionaux, seuls les commerces jugés essentiels seront autorisés à ouvrir, tels que les supermarchés, les pharmacies et les banques. Les écoles, sauf exceptions, resteront elles aussi fermées durant cette période et les employeurs devront passer en télétravail. La vente de feux d’artifice sera interdite avant le Nouvel An.
Les sociétés de gestion traditionnelles sans valeur ajoutée, sont aujourd'hui confrontées à des difficultés pour survivre, constate le head of business development and M&A chez Generali Investments Asset & Wealth Management.
A l'occasion d'une table ronde des Journées nationales des investisseurs organisées par L'Agefi, les institutionnels ont mis en lumière les progrès restant à faire sur les data ESG.
Moneta Asset Management a annoncé le départ de l’un de ses deux co-dirigeants, Patrice Courty. Ce dernier abandonne son mandat de directeur général et son rôle de gérant. Il gérait le fonds Moneta Long Short dont les encours s’établissaient à un peu plus de 400 millions d’euros sur les plus de 3 milliards d’euros gérés par la société à fin novembre. La société de gestion fondée et dirigée par Romain Burnand explique ce départ par des «convenances personnelles», selon un communiqué. Après le départ de Patrice Courty, Andrzej Kawalec est nommé nouveau directeur général de Moneta AM. La gestion du fonds Moneta Long Short est confiée à Grégoire Uettwiller, nommé gérant, avec Romain Burnand qui en assurera la cogestion.
Silencieux depuis jeudi dernier, et après avoir demandé la suspension de ses actions, le groupe va devoir rassurer sur les accusations dont il fait l'objet.
Moneta Asset Management a annoncé le départ de l’un de ses deux co-dirigeants, Patrice Courty. Ce dernier abandonne son mandat de directeur général et son rôle de gérant. Il gérait le fonds Moneta Long Short dont les encours s’établissaient à un peu plus de 400 millions d’euros sur les plus de 3 milliards d’euros gérés par la société à fin novembre.
Seize femmes occupant des postes haut placés dans le domaine de la finance au Mexique ont fondéMujeres en Finanzas (MEF). Cette nouvelle associationvise à augmenter la participation des femmes dans des rôles de leadership dans la finance locale et atteindre une vraie égalité de genre dans le secteur. Actuellement, au Mexique, le pourcentage d’entreprises ayant au moins trois femmes au sein de leur conseil d’administration ne s'élève qu'à 5% seulement. Les fondatrices de MEF sont Alicia Arias (BlackRock); Adriana Rangel(Vanguard); Ana Lorrabaquio (Principal); Belora Abadi (Actinver); Cecilia Jiménez (Santander); Denisse Montesinos (América Móvil); Marimar Torreblanca(Miranda ESG); Marivi Esteve (NCS Asesores); Nashelli Menabrito (Scotiabank); Jimena Soto (UBS); María Cerro (Bank of America Merrill Lynch); Mariana Zarur (Bank of America Merrill Lynch); Perla Sánchez (Vanguard); Samantha Ricciardi (BlackRock); Sofía del Mazo (Crédit Agricole)et Vanessa Quiroga (Credit Suisse).
Le gestionnaire d’actifs multi-boutiques Spouting Rock Asset Management, basé dans l’Etat de Pennsylvanie aux Etats-Unis,a annoncé jeudi l’acquisition d’une part majoritaire dans le capital de Penn Capital, une boutique de gestion fondée en 1987. Celle-ci est investie en actions (micro à moyenne capitalisations) et obligations (non-investment grade). La transaction doit être clôturée dans le courant du premier trimestre 2021. Le directeur général de Penn Capital Richard Hocker démissionnera de son poste.
Macquarie Asset Management s’engage à gérer son portefeuille conformément à son objectif de neutralité carbone d’ici à 2040. «Nous annonçons une série d’engagements qui permettront de réduire les émissions de notre portefeuille et de créer une valeur durable à long terme au profit des entreprises de notre portefeuille, de nos clients et des communautés dans lesquelles nous opérons», a déclaré Martin Stanley, responsable de Macquarie Asset Management. Dans les portefeuilles d’investissements alternatifs dans lesquels MAM a le contrôle ou une influence significative, l’objectif est de mettre en place d’ici la fin 2022 des modèles d’affaires conformes à l’objectif de Paris de zéro émission nette. Cet engagement comprend plusieurs étapes, qui sont déjà en cours (mesurer les émissions de gaz à effet de serre de toutes les entreprises du portefeuille; identifier les moyens de réduire les émissions; concevoir des plans d’entreprise qui contribuent à une économie nette zéro d’ici 2040 ou plus tôt; pour les nouveaux investissements, viser ces étapes dans les 24 mois suivant l’acquisition; travailler avec les entreprises du portefeuille dans le but d’atteindre un niveau d'émissions nettes zéro d’ici 2030, conformément à l’accord de Paris; publier un rapport annuel d’avancement). Dans les portefeuilles gérés de valeurs cotées et dans les investissements alternatifs où elle n’a pas d’influence significative, MAM soutiendra les objectifs de l’accord de Paris d’une manière compatible avec ses responsabilités fiduciaires et réglementaires envers ses clients.
Le banquier brésilien Joseph Safra, fondateur et président du groupe de banque privée et de gestion de fortune J.Safra, est décédé jeudi à l'âge de 82 ans de causes naturelles. Son groupe, qui gère 270 milliards de dollars, inclut J.Safra Sarasin en Suisse, Banco Safra au Brésil ou encore Safra National Bank of New York aux Etats-Unis. Selon Forbes, sa fortune était estimée à 23,2 milliards de dollars, ce qui en faisait le plus riche banquier du monde et la 63ème fortune mondiale.
Vanguard a lancé sur Borsa Italiana la gamme Vanguard LifeStrategy Ucits ETF, rapporte Bluerating. Il s’agit de quatre portefeuilles multi-asset investis en ETF actions et obligataires de Vanguard. Les quatre portefeuilles correspondent à différents profils de risque. Les frais sont de 0,25 %.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) a lancé le premier ETF Ucits qui réplique l’indice Hang Seng Tech sur la Bourse de Londres, rapporte Investment Week. Cet ETF vise à offrir un accès au secteur grandissant de la technologie en Chine en suivant la performance de l’indice Hang Seng Tech, qui cible les 30 plus grandes sociétés technologiques cotées à la Bourse de Hong Kong.
La banque andorrane Vall Banc vient de recruter David Rabella comme directeur des investissements, a appris Citywire Selector. Il était sélectionneur de fonds et directeur des investissements du multi-family office local Alkimia depuis 2017. Auparavant, David Rabella fut également sélectionneur de fonds chez Crèdit Andorrà pendant trois ans, gérant quantitatif chez Caixa Penedès, et a débuté chez Banc Sabadell.
Couvre-feu instauré en remplacement du confinement à partir du 15 décembre mais avancé à 20 heures, fin de la dérogation pour le réveillon du 31 décembre, prolongation pour trois semaines - jusqu’au 7 janvier - de la fermeture des cinémas, musées et théâtres: Jean Castex a tiré jeudi les conséquences de la situation épidémique en précisant la nouvelle étape à venir du déconfinement. Il a souligné devant la presse qu’il ne fallait pas s’exposer à un «risque de rebond de l'épidémie, ni maintenant ni dans les premières semaines de janvier». Cinémas, théâtres, musées étaient censés rouvrir dans le cadre de protocoles sanitaires stricts. La dynamique de l'épidémie ne le permettra pas. Dans l’intervalle, le chef du gouvernement a annoncé le maintien de tous les dispositifs d’aide. Pour les autres établissements fermés, notamment les bars, restaurants et cafés, l’objectif reste une réouverture au 20 janvier.
Il y a une «forte possibilité» que la Grande-Bretagne et l’Union européenne ne parviennent pas à un accord sur leurs futures relations au-delà du 31 décembre, a estimé jeudi Boris Johnson, au lendemain d’un dîner à Bruxelles avec la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. Alors que s’est ouvert ce jeudi un sommet européen, Boris Johnson et Ursula von der Leyen ont fixé à dimanche la date butoir pour parvenir à un accord. Il a évoqué «une solution plus proche de la relation australienne ou canadienne avec l’UE», a dit le Premier ministre britannique à la presse, en référence à des relations commerciales essentiellement régies par les règles de l’Organisation mondiale du Commerce. Tout en se disant prêt à se rendre à Bruxelles, Paris, Berlin ou ailleurs pour tenter d’arracher un accord. Face à la perspective d’un échec des discussions, Ursula von der Leyen a pour sa part proposé jeudi aux Vingt-Sept une série de mesures d’urgence pour se préparer à un «no deal», qui ont été accueillies avec réserve à Londres.