Selon La Tribune, l'établissement a accusé une chute de 98 % de son bénéfice net, à 3,13 millions de dollars., mais sans exceptionnel, le bénéfice serait ressorti seulement en repli de 28 %., assure la banque.Afin de tamiser les effets de la crise, Lazard a décidé de « redéployer » son personnel vers les activités les plus rémunératrices. Au final, les effectifs de la banque seront ramenés à leur niveau de 2006.
Selon Les Echos, la banque suisse a décidé de faire appel de la décision du tribunal concernant le dossier Oddo & Cie, jugement la condamnant à verser 30.072.217,90 euros à la société française pour la vente de ses actions Luxalpha début novembre, c’est-à-dire avant que n'éclate l’affaire Madoff.
Selon La Tribune, à la demande des 600 investisseurs européens qu’il représente, le cabinet Deminor compte porter plainte contre Luxalpha, Lux Invest et Herald, après avoir eu communication des contrats de dépositaire et de gestion mentionnés dans les prospectus de ces fonds.Deminor cherche à savoir comment UBS et HSBC ont pu transférer à Madoff toutes les fonctions de ces OPCVM, «afin d’avoir la confirmation qu’aucun contrat avec Madoff n’avait été formalisé ou dans le cas contraire pour en connaître la teneur», explique le quotidien.
Dans un communiqué en date du mercredi 4 février, le gendarme des marchés indique que Thierry Francq est nommé secrétaire général de l"Autorité des marchés financiers à compter du 1er mars 2009. CV : Né en avril 1964, Diplômé de l"École polytechnique et de l"École nationale de statistiques et d"administration économique (ENSAE), Thierry Francq a débuté sa carrière en 1988 au sein de la Direction de la Prévision (ministère de l"Économie, des Finances et de l"Industrie) comme adjoint au chef du Bureau extérieur puis opérations financières. En 1992, il rejoint la Direction du Trésor où il a occupé les fonctions d"adjoint au chef du Bureau financement du logement et, à partir de 1995, de chef du Bureau en charge de la politique de la France vis-à-vis du Fond monétaire international (FMI) et du système financier international et de la préparation des sommets G7. De mars 2000 à mai 2002, il exerce les fonctions de sous-directeur en charge de la régulation des entreprises, des produits et des marchés d"assurances puis, de 2002 à mai 2004, celles de sous- directeur du Service des participations avant d"être nommé Chef du Service du financement de l"économie à la Direction générale du Trésor et de la politique économique (ministère de l"Économie, des Finances et de l"Industrie).
La crise financière n’a pas épargné le premier réassureur du monde, mais Munich Ré affiche encore pour 2008 un bénéfice net de 1,5 milliard d’euros contre 3,9 milliards pour l’année précédente et le dividende va être maintenu inchangé à 5,50 euros par action, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Pour le quatrième trimestre, Munich Ré a passé une dépréciation d’actifs de 400 millions d’euros sur son portefeuille de valeurs mobilières. Le directeur financier Jörg Schneider a indiqué que la poche actions a été réduite à moins de 2 % des 175 milliards d’euros investis, tandis que l’allocation aux obligations d’Etat et aux obligations d’entreprises de la plus haute qualité a été renforcée. Pour éviter toute surprise face aux fortes fluctuations des taux d’intérêt, Munich Ré a aussi passé par anticipation des provisions sur son portefeuille obligataire.
Le bénéfice net de Mapfre s’est accru l’an dernier de 23,2 % à 900,7 millions d’euros grâce à la consolidation des acquisitions de de 2006 et 2007, tandis que son chiffre d’affaires augmentait de 19,1 % à 17,7 milliards, rapporte Cinco Días. Les rentrées nettes des plans d'épargne-retraite ont bondi de 66 % à 566 millions d’euros. L’assureur précise avoir perdu 45,9 millions d’euros sur ses investissements dans Lehman, Fannie Mae et Freddie Mac.
Jeudi, la Deutsche Bank a présenté ses comptes non audités pour 2008, avec des résultats conformes aux estimations du 14 janvier. La banque affiche ainsi une perte après impôt de 3,9 milliards d’euros et avant impôt de 5,7 milliards, du fait des 4,8 milliards d’euros de perte nette pour le T4 (contre un bénéfice net de 1 milliard). Avant impôt la perte d’octobre-décembre ressort à 6,2 milliards d’euros contre un bénéfice de 1,4 milliard au quatrième trimestre 2007.
Selon les informations de Die Welt que ni la Commerzbank ni la Dresdner Bank n’ont voulu commenter, Stefan Jentzsch, le CEO limogé de la banque d’investissement Dresdner Kleinwort a perçu 8 millions d’euros comme indemnité de licenciement, malgré les mauvais résultats de l'établissement qu’il dirigeait. Cela tient au fait que son contrat Allianz était blindé.
Harry Markopolos, l"homme qui avait alerté les autorités au sujet des activités de Bernard Madoff , a déclaré mercredi qu"il y avait encore une dizaine de fonds nourriciers non identifiés en Europe qui avaient donné leur argent à l"escroc présumé, rapporte le Financial Times. Selon sa propre enquête, Harry Markopolos a recensé 14 fonds nourriciers ; deux seulement ont été nommés publiquement.
L’association Inverco des sociétés de gestion estime que l’encours moyen des 112 fonds d’actions espagnoles a chuté l’an dernier à 24 millions d’euros contre 66 millions pour 117 fonds en 2007 et 86 millions et 115 fonds en 2006. Le nombre de fonds dont les actifs sous gestion ont été inférieurs à la moyenne est ressorti à 77 % en 2008 contre 66 l’année précédente et 79 en 2006.
Les investisseurs espagnols restent prudents, souligne Cinco Días. Selon le sondage de Lipper auprès des 14 plus grandes sociétés de gestion espagnoles, 53,85 % des gérants sous-pondéraient en janvier les actions européennes et l’allocation moyenne aux liquidités se situait à 32,89 %. Actuellement 30,77 % des sondés déclarent surpondérer les obligations et 60,23 % indiquent qu’ils surpondèrent les liquidités.
Selon les calculs d’Ahorro Corporación, les remboursements nets des fonds distribués en Espagne ont représenté 2,7 milliards d’euros en janvier, note Funds People. Sur ce total, environ 2,5 milliards correspondent à des fonds garantis parvenant à échéance, les souscripteurs choisissant de ne pas réinvestir.
La capitalisation boursière de ces sociétés à parfois perdu jusqu'à 70 % en 2008. Du coup, elles licencient à tour de bras pour faire baisser leur point mort. Beaucoup de sociétés de gestion américaines - Franklin Resources, Eaton Vance, Black Rock, Janus Capital group, Alliance Bernstein, Legg Mason? - ont vu leurs titres en bourse, chuter de 40, 50, 70 % l"an dernier."Toutes ces sociétés de gestion sont dans le même bateau», note Greggory Warren, le spécialiste de Morningstar. «Elles sont victimes du déclin ultra rapide du marché et doivent réduire leurs coûts fixes». Du coup, elles essaient de baisser au plus vite les emplois pour diminuer leur point mort. Franklin réduit ses effectifs de 350 personnes, Fidelity Investments supprime 3.000 postes, Legg Mason annonce 200 licenciements. Mais cela ne suffira pas.L"industrie a été violemment secouée par la crise financière mondiale. Il suffit de regarder les statistiques de Robert Lee, l"analyste de la société de Bourse Keefe Bruyette et Woods (KBW), pour mesurer l"ampleur des dégâts. L"indice S&P 500 a déjà chuté de 40,8 % en 2008, le Nasdaq Composite a régressé de 43,1 %, mais l"indice KBW des gérants d"actifs mesurant les performances de leurs titres à, lui, reculé de 63,6 % ! Presque toutes les vedettes du secteur sont touchées. Le classement des 100 plus grosses sociétés de gestion de fonds mutuels réalisé par Morningstar montre que Vanguard, le premier de la liste, a perdu 265 milliards de dollars d"actifs gérés en 2008, Fidelity Investments -373 milliards, Franklin Templeton -110 milliards, Black Rock -27 milliards de dollars?Leurs fonds ont été asséchés par la baisse des cours des actions et obligations et les retraits massifs des investisseurs, déboussolés par la crise. Seules quelques - rares - exceptions ont tiré leur épingle du jeu, tel Federated Investors Inc (FFI) qui a vu ses actifs gérés croître de 18 % l"an dernier. «FFI a attiré de nouveaux investissements vers ses produits monétaires au rythme de 20 milliards de dollars par mois», explique Matt Snowling, l"analyste de la société de Bourse FBR Capital Markets. Logique : les 2.000 clients institutionnels de FFI viennent chercher des actifs (bons du trésor, bons de villes et Etats ultra sûrs, etc.) peu rémunérateurs mais sans risques.La société Fairholme Capital Management (6,68 milliards de dollars à la fin 2007, 7,24 milliards un an plus tard) soigne elle aussi sa différence. Bruce Berkowitz, le fondateur de la société, conseille à ses fans «d"ignorer la foule» pour se concentrer sur une petite vingtaine de valeurs sous évaluées, mal comprises. Sa société affiche malgré tout un retour sur investissement négatif de 29,7 % en 2008. Mais, explique Paul Astyle du service clientèle, «les investisseurs savent que nous sommes bien placés quand l"économie repartira, ils ont la foi». Les clients ont donc apporté de nouveaux billets verts à Fairholme en cours d"année. Pour les autres sociétés, sur la pente descendante, l"heure est de plus en plus à la consolidation au sein même de l"entreprise. Pour Robert Lee, les sociétés Franklin, BlackRock, Affiliated Manager, aux poches bien pleines, sont plutôt acheteuses car elles ont encore beaucoup de liquides dans leur bilan et peu ou pas de dettes. En revanche, Janus, lesté par plus d"un milliard de dollars de dettes, serait vendeur. Ses mauvais paris dans le secteur de la finance l"ont fragilisé.
La Landesbank Baden-Württemberg (LBBW) fait office de poisson-pilote : elle a placé mercredi une émission de Pfandbriefe d’un milliard d’euros à cinq ans et 3,75 %, ce qui est le premier «jumbo-Pfandbrief depuis le 26 août 2008. Le spread se situe à 75 points de base par rapport aux midwaps, alors que Crédit Agricole et BNP Paribas avaient dû payer plus de 100 points de base sur leurs covered bonds lancés depuis le début de l’année. L'émission de la LBBW est adossée à des crédits aux pouvoirs publics alors que celles des deux banques françaises l'étaient à des crédits hypothécaires. L’opération LBBW a été sursouscrite trois fois.
D’après l’association allemande BVI des sociétés de gestion, les fonds immobiliers offerts au public qui ont dû suspendre leur remboursements fin octobre ont enregistré en novembre et décembre des souscriptions nettes proches d’un demi-milliard d’euros, rapporte la Börsen-Zeitung.
Bankinter espère capter 500 millions d’euros de dépôts avec une offre promotionnelle de 10.000 netbooks Toshiba, rapporte Cinco Días. Ces ordinateurs portables sont promis aux clients qui transféreront d’un autre établissement à Bankinter un portefeuille de titres d’au moins 100.000 euros ou bien qui feront domicilier leur salaire et achèteront un produit de la banque pour 25.000 euros.
Investment bankers in Europe are likely to see reductions in their annual bonuses of at least 50%, the Financial Times estimates. Senior employees and those who work with derivatives will see the deepest cuts.
The Asset & Wealth Management (AWM) division of Detusche Bank has posted pre-tax losses of EUR860m in fourth quarter 2008, compared with EUR169m one year previously. For last year as a whole, pre-tax losses total EUR525m, compared with profits of EUR913m in 2007. Invested assets as of the end of December represented EUR628bn, a contraction of EUR73bn compared with the end of September, and of EUR121bn in one year. Falling markets alone caused a decline of EUR44bn in Q4 and EUR109bn for the year as a whole.For 2008, net redemptions totalled EUR22bn in asset management, while wealth management showed net inflows of EUR10bn.Revenues for the AWM division fell 47% in Q4 to EUR588m, and 25% to EUR3.3bn for the year as a whole. The decline in October-December is due to falling revenues from commissions due to the declining equities markets, a slowdown in client and RREEF activities, and amortisations of EUR164m in Seed Capital and other investments. In addition, the bank paid EUR92m to support several money market funds.
The financial crisis has not spared the largest insurer in the world, but Munich Re still posted net profits for 2008 of EUR1.5bn, compared with EUR3.9bn the previous year, and dividends will remain unchanged at EUR5.50 per share, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports.In fourth quarter, Munich Re wrote down EUR400m on its securities portfolio. The group’s CFO, Jörg Schneider, states that the equities allocation has been reduced to less than 2% of the EUR175bn invested in securities, while allocations to government bonds and the highest-rated corporate bonds has been increased. To avoid any surprises due to the high fluctuations in interest rates, Munich Re has also issued anticipatory warnings on its bond portfolio.
According to the German BVI association of management firms, open-ended real estate funds which were obliged to suspend redemptions at the end of October registered subscriptions in November and December of nearly half a billion euros, the Börsen-Zeitung reports.
Spanish investors remain cautious, Cinco Días reports. According to a Lipper survey of the 14 largest Spanish management firms, 53.85% of managers in January were underweight on European equities and the average allocation to cash was 32.89%. Currently, 30.77% of firms say they are overweight in bonds, and 60.23% report that they are overweight in cash.
The Irish affiliate of HSBC, depository for the Thema and Herald USA funds, has reimbursed EUR6m without comment to banks which managed the share portfolios in question, Das Investment reports. The Frankfurter Fondsbank got EUR1.2m. The sums were received by HSBC on 10 December, to be invested in Madoff funds on 15 December, but the fraud came to light on 12 December, and the transfers could have been cancelled.
According to Bloomberg, relayed by Fondsprofessionell, Irving Picard, the liquidator of Madoff Investment Securities, has found USD946.4m in cash and securities in the firm’s possession. These assets are deposited with several banks, including BNY Mellon and JPMorgan, which are prepared to hand them over. But some of the ?salvaged? shares are highly illiquid.
David Rubinstein, co-founder of Carlyle, has claimed at the Super Return convention in Berlin that many private equity investors could improve their image this year by avoiding responding to the economic difficulties being encountered by many of the companies in their portfolios with large-scale layoffs, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Private equity companies will also have to apply the same recipe to themselves that they impose on companies they control, by cutting staff and spectacularly reducing pay scales.
Franklin Templeton considers that the first signs of normalisation on the financial markets, investors’ increased propensity for risk-taking, and prospects of a massive increase in new bond issues raise questions about the recent rise in prices in this asset class, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports.Joost van Lenders, a strategist at Fortis Investments, has begun underweighting government bonds in diversified portfolios. He says there have been a number of warning signs, as spreads began to disappear on bunds and Treasuries at the end of October (they were 60 basis points at the beginning of September), there have been difficulties finding buyers for new bund issues, and ratings of Greek and Spanish government debt has been lowered, while spreads on Euro zone government bonds have increased compared with German bunds.
According to statistics from Ahorro Corporación, net redemptions from funds on sale in Spain represented EUR2.7bn in January, Funds People notes. Of this total, about EUR2.5bn corresponds to guaranteed funds which are reaching their maturity dates, after which subscribers are not choosing to reinvest.
The Inverco association of management firms estimates that average assets in the 112 Spanish equities funds fell last year to EUR24m, from EUR66m in 117 funds in 2007, and EUR86m and 115 funds in 2006. The number of funds whose assets under management were less than average was 77% of all funds in 2008, compared with 66% the previous year, and 79% in 2006.
Corporate bonds are now fashionable with investors, thanks to high spreads even for investment-grade rated issuers in Euros. Universal Investment (UI) has therefore decided to open this asset class to institutional investors, by offering them passively-managed Spezialfonds in three varieties, with fees lower than ETF funds, and the ability to individually adapt the product to the needs of each client. On average, fees for corporate bond ETFs are 20 basis points, and UI will be ?considerably less expensive,? says Bernd Obergfell, a spokesman for the management firm.UI Core Corporate Bonds products are available in three strategies. The replication process is the closest to ETF methodologies, and reproduces a liquid index in its entirety, in the form of physical bonds. For the ?spread-oriented? (Spread-Orientierung) strategy, UI uses credit spreads by combining CDS backed by corporate bond indices with physical bonds such as jumbo-Pfandbriefe, which allows for a reasonable diversification, even at limited volumes. As default risks remain limited and the product may be hedged easily, this strategy is suitable for guaranteed product concepts.Lastly, with the ?stratified sampling? strategy, UI reduces risk compared with very broad indices through a methodical progressive filtering process, which limits the investment universe to 100-150 bonds, so that the subscriber gets a portfolio of physical bonds with a high correlation to the benchmark, without the use of derivatives.
The Zurich-based provider of due diligence for alternative investments, SwissAnalytics, announced on Wednesday that it has signed an exclusive distribution partnership for its products relating to hedge funds with the BarclayHedge platform, Hedgeweek reports. The goal is to offer clients totally independent due diligence reports as well as asset monitoring covering the full range of hedge fund strategies throughout the world, quickly and at reasonable cost, says Marc Enzler, CEI of SwissAnalytics.
In a recent study by Thomson Reuters Lipper, a panel of hedge fund and fund of hedge fund managers (33 managers worldwide) considers that the alternative strategies which did best in 2008 were managed futures, dedicated short bias, global macro and options arbitrage. As to 2008 results, the managers surveyed predict negative performance for the entire sector, in keeping with results published in the first nine months of the year, the survey finds.In 2009, alternative managers in the survey do not expect any major change in the environment in their sector. They predict that the most promising strategies next year will be distressed securities, global macro, managed futures and long/short equities, Lipper reports.