Selon Le Figaro, La Hongrie demandé, mardi, la constitution d’un fonds de soutien de l"UE de 100 milliards d"euros pour aider les établissements financiers des pays de l"Est au motif que les gouvernements étrangers sont responsables de la situation des filiales de leurs banques dans cette partie du monde.» Les banques autrichiennes Erste Bank, Raiffeisen International et Bank Austria, elle-même filiale de l"italienne UniCredit, sont très engagées à l"Est», rappelle notamment Le Figaro.
Selon La Tribune, le flux d'émissions n’a jamais été aussi soutenu sur le marché de la dette corporate ou, même si elles restent significatives, les primes d'émissions ont tendance à se réduire. Logique : # les investisseurs ont beaucoup d’argent à investir et, compte tenu des primes offertes à l’occasion des nouvelles opérations, le crédit (du moins les noms les mieux notés) reste de loin la classe d’actifs la plus attrayante pour placer ses fonds, au moins dans une optique buy and hold», explique notamment le quotidien. Fait significatif, près de 70 % des nouvelles émissions obligataires en euros émises depuis octobre 2008, l’ont été par des entreprises au profil défensif, complète La Tribune en renvoyant sur l’expertise de la Deutsche Bank.
Selon La Tribune, citant Equiduct, les Bourses traditionnelles n’offrent pas toujours le meilleur prix. C’est notamment le cas pour 25 % à 31,7 % des montants échangés sur Nyse Euronext, le London Stock Exchange ou Deutsche Börse au cours des trois derniers mois, estime Equiduct. De là, les part de marché des bourses, même si elles font des efforts pour réduire leurs coûts, devraient s’effriter au profit des plate- formes alternatives.
Banif, filiale de banque privée du Santander, va proposer à certains de ses clients sinistrés par la faillite de Lehman Brothers les mêmes titres préférentiels que ceux destinés aux victimes de Madoff (les souscripteurs des fonds Optimal), rapporte Cinco Días.
Santander Real Estate a réalisé mercredi la vente d’un premier immeuble de bureaux figurant dans le portefeuille de son fonds immobilier Santander Banif Inmobiliario, rapporte Expansión. La cession s’est faite sur la base de 23 millions d’euros, soit à 17 % en dessous du prix estimé, mais 16 % au dessus du prix d’acquisition en 1999. L’acquéreur de cet immeuble de 5.500 mètres carrés au Paseo de la Castellana 13 est Castellana Gestión Patrimonial.
Managing director du financial institutions group chez Deutsche Bank, Kimberly M. Mustin a été embauchée par Legg Mason (698 milliards de dollars d’encours à fin 2008) comme managing director, head of institutional business for the Americas. Elle sera subordonnée à David R. Odenath, senior executive vice president et head of the Americas. La mission de Kimberly Mustin consistera à développer les ventes de mutual funds et l’activité de comptes gérés auprès de la clientèle institutionnelle. Elle sera aussi responsable de la gestion des comptes pour toutes les relations avec les broker/dealers, de la commercialisation par le biais des plates-formes ainsi que des relations avec le réseau de distribution pour les Amériques.
Selon les proches du dossier, les souscripteurs du fonds immobilier Banif Inmobiliario pourraient devoir attendre quatre ans, et non deux comme annoncé lundi, pour récupérer la totalité de leur investissement. En effet, précise Funds People, le gestionnaire, Santander Real Estate, a la faculté, s’il n’arrive pas à vendre les actifs, de prendre deux ans supplémentaires pour liquider la totalité du portefeuille. Néanmoins, le gestionnaire procédera à des remboursements à chaque fois qu’il aura réussi à vendre 10 % du portefeuille.
Dans un communiqué mis en ligne jeudi matin, BNP Paribas indique que son bénéfice net, part du groupe, est égal à 3 021 millions d"euros (contre 7 822 millions d"euros en 2007), soit une diminution de 2,5 fois.Le résultat avant impôt s"élève à 3 924 millions d"euros (contre 11 058 millions d"euros en 2007). Le profit dégagé en 2008, souligne l’enseigne, est dû à la bonne résistance de la banque de détail et d"AMS qui dégagent une rentabilité des fonds propres alloués avant impôt de respectivement 25% et 28%.CIB enregistre, précise BNP Paribas, une perte nette de 1 189 millions d"euros du fait des conditions de marché extrêmement violentes en fin d"année.Au volet conjoncture, la banque indique que #la dégradation de l"environnement économique, notamment aux Etats-Unis et en Espagne puis en Ukraine, alliée aux nombreux défauts de contreparties dans des marchés financiers disloqués (impact de plus de 2 milliards d"euros sur l"année), ont fortement pesé sur le coût du risque qui s"élève au total à 5 752 millions d"euros, soit plus de trois fois le niveau de 2007#.Le Conseil d"Administration proposera à l"Assemblée Générale des actionnaires de verser un dividende de un euro par action, avec l"option d"un paiement en actions.
Alors que la justice américaine a gelé les actifs de Sir Allen Stanford, accusé par le gendarme de la Bourse américain (SEC) d’une fraude de 8 milliards de dollars, les clients du monde entier paniquent et tentent de récupérer leurs avoirs auprès de la Stanford International Bank (SIB), basée dans le paradis fiscal d’Antigua. Au Venezuela, le régulateur bancaire aurait indiqué qu’un tiers, soit 2,5 milliard de dollars du montant de la fraude, concerne des clients vénézuéliens, indique le Telegraph. Et en Europe, le gestionnaire de fortune ferme les vannes de communication. Contacté par Newsmanagers, le bureau européen de Stanford Financial, basé à Zurich, a indiqué ne plus répondre directement aux médias, l’ensemble des demandes devant directement être adressées à la SEC. Concernant l’exposition de la clientèle européenne et française, #nous n’avons pas encore d'éléments précis à divulguer#, a indiqué Rose Romero, directrice régionale de la SEC. En attendant, l’enquête continue, vraisemblablement accélérée par le récent scandale Madoff. Une véritable chasse à l’homme a été engagée aux Etats-Unis pour retrouver le milliardaire, Allen Stanford restant pour le moment introuvable.
Selon La Tribune, les prévisionnistes attendent une amplification du recul de la monnaie unique, tombée hier à un nouveau point bas de six semaines face au billet vert, à 1,2520. " Le boulet de l’Est, qui va aggraver la récession dans la zone euro, pourrait faire perdre à la monnaie unique 10 % supplémentaires», ajoute le quotidien en citant des experts de RBS.
Alors que l’acuité de la crise financière n’a jamais été aussi manifeste, un regain d’optimisme sur les perspectives de croissance en Chine ont contribué à une amélioration significative du sentiment du investisseurs, selon la dernière enquête mensuelle (février) réalisée par Merrill Lynch auprès des gérants. Pour la première fois depuis le déclenchement de la crise en juillet 2007, le nombre des investisseurs prévoyant une aggravation de la crise dans les douze prochains mois est tombé à 6% en net contre 24% en janvier et 60% en octobre. Cela dit, 90% des investisseurs reconnaissent que nous nous trouvons bien dans une récession mondiale. Les perspectives de croissance dans la zone euro se sont retrouvées de leur côté à leur plus haut niveau depuis douze mois mais les gérants européens restent néanmoins surpondérés en cash, avec des positions à leur plus haut niveau depuis octobre 2001.Même évolution favorable pour les bénéfices des entreprises : seulement 43% des personnes interrogées s’attendent à une détérioration des bénéfices au cours des douze prochains mois contre 63% en décembre. En termes d’allocation, les commodities reviennent en force, avec une position nette de sous-pondération de 15% contre 32% en décembre. Merrill Lynch souligne au passage que l’or n’est pas considéré comme surévalué. Le regain d’optimisme n’a en revanche pas profité aux actions (34% en net sous-pondéré comme en décembre). Les investisseurs reviennent sur les cycliques au détriment des valeurs défensives.
Selon TrimTabs, les remboursements nets supportés par les hedge funds en janvier ont atteint 74 milliards de dollars, ce qui porte le total des retraits depuis septembre à 315 milliards, rapporte The Wall Street Journal. Néanmoins, les fonds ont affiché en moyenne une performance de 0,3 % le mois dernier. Les plus fortes sorties de janvier ont été accusées par les fonds événementiels (event-driven) avec 19,8 milliards de dollars alors que les seuls à enregistrer des souscriptions nettes (de 2 milliards) ont été les fonds spécialistes de l’arbitrage de fusions.
Selon Global Pensions, l’indice de confiance des investisseurs institutionnels calculé par State Street serait ressorti pour février à 72,9 contre 60,2 pour janvier et 48,2 pour décembre. L’indice américain aurait gagné 13 points, à 64,5 tandis que l’européen aurait baissé de 3,2 points à 69,2.
D’après les statistiques de la Guernsey Financial Services Commission, l’encours des fonds gérés ou administrés à Guernesey a diminué d’un milliard de livres au quatrième trimestre 2008. Cependant, à fin décembre, il se situait à 200,4 milliards de livres, soit 22,2 milliards de livres ou 12,5 % de plus que douze mois plus tôt. Sur un an, l’augmentation des actifs sous gestion ou administration a été de 8,1 % pour les fonds ouverts, à 63,6 milliards de livres, de 19,8 % à 91,5 milliards pour les fonds fermés et de 39 % à 45,3 milliards pour les fonds étrangers dont une partie de la gestion ou de l’administration a lieu dans l'île.
Selon un sondage auprès de 230 CGPI britanniques, Skandia a pu établir que 46 % des personnes interrogées réalisent dès à présent la moitié au moins de leur activité au travers de plates-formes (dont un total de 22 % dont le chiffre d’affaires transite pour au moins 75 % par des plates-formes. L’analyse montre que 90 % des CGPI utilisent déjà des plates-formes et que 57 % d’entre eux en utilisent deux ou trois tandis que 11 % en utilisent 4 ou 5 et 31 % seulement une.Pour cette année, il faut s’attendre à un recours accru aux plates-formes, 54 % du panel indiquant qu’ils ont l’intention de faire transiter au moins la moitié de leur activité par ce genre de support.
Morningstar a annoncé mercredi le lancement de deux gammes d’indices d’allocation d’actifs utilisant la méthodologie de sa filiale Ibbotson Associates, à savoir 13 indices à horizon dans la série Lifetime Allocation (chacun est disponible en trois profils de risque, aggressif, modéré et conservateur) et cinq indices Target Risk qui couvrent le spectre complet de l’allocation d’actif en fonction du profil.
Selon Le Temps, plus de trois instituts de prévoyance sur quatre affichent un découvert à fin 2008, contre à peine 10% un an plus tôt, selon la société de gestion des fonds des banques cantonales Swisscanto. Le degré de couverture moyen atteint 94,4%, contre 112% à fin 2007. La détérioration financière des caisses de pension touche autant les organismes privés que publics. De manière générale, une caisse de pension sur quatre nécessiterait des mesures d"assainissement.
La performance definitive de l’indice Credit Suisse/Tremont des hedge funds est ressortie pour janvier à 1,09 %, avec notamment des gains de 5,72 % pour la stratégie arbitrage de convertibles et de 3,69 % pour celle du «dedicated short bias». Initialement, l’indice de janvier avait été annoncé en progression de 0,8 % (voir notre dépêche du 12 février).
Selon les calculs de Feri portant sur 42 fonds de développement durable commercialisés en Allemagne, cette catégorie de produits a accusé l’an dernier une perte moyenne en euros de 35,42 % alors que l’indice MSCI World Standard Core en dollars subissait une perte de 31,60 %, rapporte le Handelsblatt.Le meilleur résultat a été enregistré par le Liga-Pax-Cattolico-Union d’Union Investment, dont la sélection de valeurs conformes aux principes de l'église catholique est assurée par le milanais E-Capital : ce fonds a affiché pour 2008 une perte de 28,74 %. En revanche, les fonds investis dans des petites et moyennes entreprises tendent à amplifier les mouvements de la Bourse et des produits comme le Fortis Green Future et le SEB-Oekolux enregistrent des pertes respectives de 45,84 % et de 41,08 %.
MLP a indiqué mercredi que son encours sous gestion à fin décembre ressortait à 11,4 milliards d’euros, soit le même niveau qu’un an auparavant. Ils ont légèrement augmenté par rapport aux 11,3 milliards de fin septembre, grâce aux entrées nettes de 280 millions d’euros enregistrées en décembre, ce qui constitue le meilleur résultat mensuel depuis la création de la société.Au 31 décembre, MLP affichait des liquidités de 210,1 millions d’euros contre 155,8 millions, ce qui peut permettre deux ou trois acquisitions de concurrents de petite taille.
Uwe Schroeder-Wildberg, président du directoire, a déclaré mercredi que placer MLP sous le contrôle d’un assureur n’est pas concevable, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela constitue un rejet catégorique du projet de Swiss Life de fusionner sa filiale allemande AWD avec MLP. La situation est complexe dans la mesure où Swiss Life détient aussi près de 25 % de MLP dont le fondateur et actionnaire principal (30 %), Manfred Lautenschläger, est opposé au rapprochement entre les deux prestataires de services financiers.
Selon la CNMV, le gestionnaire alternatif Harbinger Capital de Philip Falcone continue de tabler sur une baisse du cours boursier du BBVA et du Banco Popular, rapporte Cotizalia. En effet, le fonds a déclaré des ventes à découvert sur 0,56 % du capital du BBVA (contre 0,39 % en octobre) et de 0,75 % sur celui du Popular.Depuis que les investisseurs sont tenus de déclarer leurs positions #courtes# au régulateur dès qu’elles dépassent 0,25 % du capital d’une société, le cours des actions BBVA et Popular ont perdu respectivement 45 et 50 % en Bourse.
Le fonds RREEF de la Deutsche Bank et Goldman Sachs apparaissent selon Expansión comme les principaux acquéreur en lice pour acheter le portefeuille de 40 immeubles mis en vente par le BBVA. RREEF travaille avec BNP¨Paribas tandis que Goldman se finance seul. D’après les proches du dossier, le prix final pourrait se situer aux alentours des 2 milliards d’euros initialement prévus, ce qui permettrait au BBVA de dégager une plus-value d’environ 1 milliard sur ses immeubles et agences.
Après une année 2007 #exceptionnelle en termes de collecte brute auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants#, qui avait atteint 1,2 milliard d’euros, 2008 a été #une année bien plus difficile, pour nous comme pour l’ensemble des acteurs sur ce créneau#, admet Bertrand Sance, directeur général délégué en charge de la clientèle CGPI d’Oddo. En collecte brute, Oddo a atteint l’année dernière les 450 millions d’euros, alors que la collecte nette se situe autour de zéro. L’encours de l’activité asset management pour les CGPI est pour sa part revenu de 4,2 milliards d’euros début 2008 à 3,5 milliards à fin janvier 2009, fortement impacté par la baisse des marchés. Dans ce contexte difficile, caractérisé par une clientèle averse aux risques, #présence et innovation feront la différence#, estime Bertrand Sance. Il rappelle qu’avec la baisse des taux, les fonds monétaires deviennent de moins en moins intéressants en termes de performances, poussant les investisseurs à se tourner vers d’autres types de produits pour s’assurer du rendement. Confiant, Bertrand Sance table ainsi pour 2009 sur une collecte #qui devrait être supérieure à celle enregistrée en 2008#. Pour atteindre cet objectif, Oddo met en avant un certain nombre de produits. La société de gestion mise principalement sur Oddo Rendement 2013, un fonds obligataire à échéance fixe, #visant à profiter d"un marché des obligations convertibles et des obligations privées dégradé#, précise Bertrand Sance. Géré par Xavier Hoche et Muriel Blanchier, l"objectif est d"investir dans des titres procurant à terme un rendement supérieur à 8 %. Oddo a d’ores et déjà enregistré des souscriptions de plus de 18 millions d’euros sur ce fonds depuis son lancement fin janvier, et n’exclut pas de commercialiser en cours d’année un produit similaire #avec un objectif de performance autour de 7 %#, précise le directeur général délégué. Oddo a également lancé récemment Octillus, un produit structuré sur l"Euro Stoxx 50 avec un objectif de rendement annuel de 8 %. Les fonds à destination des personnes soumises à l’ISF, comme Fipavie Diversifié ou Fipavie Ingénierie, seront eux aussi au centre de la stratégie produits d’Oddo cette année. Enfin, pour permettre aux investisseurs de profiter des cycles de revalorisation de chaque classe d’actif, Oddo prépare actuellement le lancement d’Oddo Opportunités, dont l’agrément est en cours et qui devrait être commercialisé dès mi-mars.
Selon Axa, qui publiait ce jeudi ses résultats, le montant de ses actifs sous gestion affiche une baisse de 276 milliards d"euros (-8 %) et s"établit à 816 milliards d"euros au 31 décembre 2008. Sur cette baisse, 261 milliards d"euros sont la conséquence de #conditions de marché défavorables#, indique le communiqué. Le pôle gestion d’actifs accuse des rachats nets de 28 milliards d"euros, avec une contribution négative d"AllianceBernstein sur tous ses segments de clientèle (-30 milliards), tandis que la collecte d"AXA Investment Managers demeure positive (+2 milliards) grâce à l"apport de ses clients institutionnels (dont AXA).Le résultat opérationnel du pôle gestion d’actifs d’Axa est en hausse de 6 % à 589 millions d"euros. Le résultat opérationnel d"AllianceBernstein s"améliore de 9 % à 318 millions d"euros, alors que le résultat opérationnel d"AXA Investment Managers augmente de 3 %, à 271 millions d"euros. Le chiffre d"affaires de la gestion d"actifs recule de 14 %, à 3.947 milliards d"euros. Il est impacté par les moindres commissions (-11 %), principalement dues à un volume moyen d"actifs sous gestion inférieur à l’année précédente.
Jacques d"Estais, actuel responsable du pole CIB de BNP Paribas, est nommé responsable du pôle AMS (Asset Management and Services) de la banque, en remplacement d’Alain Papiasse. Ce dernier est nommé... responsable du pôle CIB. Cet échange de postes prend effet à compter du 31 mars.
En 2008, le pôle Asset Management and Services de BNP Paribas, qui va prochainement troquer son patron pour celui de la banque d’investissement et de financement, a enregistré des souscriptions nettes de 11 milliards d’euros. Sur le seul quatrième trimestre, le pôle accuse des rachats nets de 1 milliard, notamment en raison de sorties sur la gestion d’actifs à hauteur de 3,9 milliards d’euros.A la fin de l’année, les encours du pôle reviennent à 503 milliards d’euros, en repli de 13,8 % par rapport à fin 2007, principalement en raison de la baisse des marchés. Du fait de cette contraction, le produit net bancaire d’AMS est en retrait de 6,3 % sur l’année par rapport à 2007, à 4.935 millions d’euros. Les frais de gestion sont en hausse de 1,6 %. Le résultat avant impôts, réduit par un coût du risque exceptionnel de 207 millions d’euros lié à la faillite de Lehman et des banques islandaises, ressort à 1.310 millions d’euros, en baisse de 31,6 %.
Selon les Echos, Groupama étudie «une éventuelle fusion de ses 5 sociétés vie (GAN Prévoyance, GAN Patrimoine, GAN Eurocourtage, GAN Assurance-Vie et Groupama Vie) en conservant chacune des marques».
Selon les Echos, Crédit Agricole SA est intéressé par des partenariats industriels, notamment dans le domaine de la monétique ou le crédit à la consommation.
Dans un communiqué mis en ligne jeudi matin, Axa indique que son bénéfice net a baissé de 83% à 923 millions d’euros en 2008, cet effondrement étant attribuable, selon l’assureur, à des dépréciations d’actifs et à un recul en assurance vie.