Bolsas y Mercados Españoles (BME) a annoncé mardi pour mai le lancement de l’indice «Ibex 35 Inverso» qui répliquera en image inversée l'évolution de l’indice Ibex 35, dividendes réinvestis, et qui pourra servir de base à de nouveaux ETF, rapporte Cinco Días.
Du début de l’année jusqu’au 12 février, les mutual funds spécialistes de la santé (health-care) ont affiché une performance de 2,8 %, selon Morningstar. Ce sont les seuls avec les technologiques a être en territoire positif, note The Wall Street Journal. Les fonds «biens de consommation» (conumer staples) sont pénalisés par la des ménages qui consomment moins de produits de marque tandis que les télécoms souffrent de la concurrence des câblo-opérateurs. Pour les douze mois au 12 février, la perte des fonds health-care s’est limitée à 16,8 % contre une moyenne de 36,5 % pour le S&P 500 et un plongeon de 31,4 % pour les concurrents les plus proches, les fonds spécialistes des utilities. Certains sous-secteurs sont moins vulnérables à la récession que d’autres. Par exemple, l’indice des biotechnologiques du Nasdaq a perdu 12,5 % pour 2008 tandis que l’indice Helathcare Providers de Morgan Stanley chutait de 32 %.
Neuflize OBC Asset Management annonce le lancement, le 12 mars prochain, de NOAM Rendement Convertibles 2012. Le FCP a une maturité à décembre 2012 et est destiné à des investisseurs institutionnels qualifiés. NOAM Rendement Convertibles 2012 vise une performance obligataire supérieure à l"Eonia, sur une période de 3 ans et 9 mois, «en bénéficiant potentiellement d"une participation à la hausse des marchés d"actions européennes, à travers un portefeuille d"obligations majoritairement convertibles», précise le communiqué. Le fonds sera investi à hauteur de 60 % en obligations convertibles et à 40 % en obligations classiques. La majorité des émetteurs sera de notation «investment grade». Le FCP sera géré par Luc Varenne, responsable de l"équipe de gestion d"obligations convertibles de Neuflize OBC AM.
L ‘annonce d’une chute sans précédent de l’activité manufacturière dans la région de New York est venue conforter les inquiétudes d’une aggravation de la récession, précipitant l’indice phare de la Place de Paris sous les 2.900 points, rapporte Les Echos. Le CAC 40 a perdu 2,94 % à 2.875,23 points, proche de son plus bas niveau depuis avril 2003.
Selon La Tribune, 400 amendements ont été déposés au projet de règlement présenté à la mi-novembre dernier par la Commission européenne et retravaillé par le rapporteur du texte à la commission des Affaires économiques et monétaires.» À première vue, selon le rapporteur, aucun amendement ne remettrait en cause le recours au seul Comité européen des régulateurs (CESR) pour assurer l’enregistrement et la supervision des agences de notation», précise notamment le quotidien. Parmi les projets évoqués, un double système, prévoyant un système de certification des notes établies hors d’Europe par une agence reconnue sur le Vieux Continent et un système d'équivalence, pourrait voir le jour.
Lyxor Asset Management Allemagne a l’intention d’annoncer officiellement le 4 mars le lancement d’une coopération avec la nouvelle société de gestion munichoise Avana Invest et Société Générale Securities Services. Cela permettra à Avana, créée par l’ancien patron d’Indexchange Götz J. Kirchhoff, de proposer à sa clientèle institutionnelle une offre à base d’ETF de Lyxor, dont la filiale francfortoise est dirigée par l’autre ancien dirigeant d’Indexchange, Thomas Meyer zu Drewer. Pour compléter le dispositif et conférer de la crédibilité à l’ensemble notamment auprès des petites caisses de retraites et des fondations, les deux partenaires ont associé à leur projet un grand nom du règlement, Société Générale Securities Services, dont l’un des dirigeants est un ancien de Pioneer (anciennement Activest). Activest et Indexchange étaient toutes deux des filiales de la HypoVereinsbank (HVB) avant le rachat de cette dernière par UniCredit.
Aletti Gestielle, Vegaest et Carmignac sont les trois sociétés de gestion primées dans le cadre de l'édition 2009 du Premio Alto Rendimento, qui récompense les gestionnaires les plus performants. Carmignac a eu le prix de la meilleure société étrangère, rapporte Il Sole - 24 Ore.
Stefan Kunze, qui dirige les activités de DWS pour l’Europe, a indiqué que la société de gestion mise dans le domaine obligataire sur les fonds à échéance : le DWS Renten Direkt 2013 lancé fin janvier a déjà capté environ 600 millions d’euros de souscriptions. D’autre part, la société de gestion de la Deutsche Bank a l’intention d’abaisser la commission de gestion de ses fonds obligataires dans une proportion pouvant atteindre 20 %.
DWS affiche pour 2008 une baisse de 20 % de son encours à 121,7 milliards d’euros fin 2008. Toutefois, ce montant comprend pour la première fois (depuis juin) les ETF de la Deutsche Bank (db x-trackers), remarque la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Si l’on exclut les 17,2 milliards d’euros d’actifs gérés dans ces produits, DWS a en fait perdu presque un tiers de son encours l’an dernier.Klaus Kaldemorgen, directeur général, a indiqué que DWS a été bénéficiaire en 2008, mais que son bénéfice a été sensiblement inférieur à celui de 2007.
Dans un entretien accordé à La Tribune et alors que les discussions autour de Fortis se poursuivent, Pierre Nothomb, associé du cabinet Deminor, qui représente quelques-uns des plus importants actionnaires du groupe, déclare : " Le vote de mercredi n'était pas un vote anti-BNP Paribas, loin de là. (?) Mais à présent, la situation est plus compliquée pour BNP Paribas. Il est désormais possible d’examiner le scénario du « stand alone » en toute sérénité».
A fin 2008, l’encours de DWS avait diminué de 31 milliards d’euros sur un an (avec les produits Deutsche Bank, ou 96,7 milliards sans les produits Deutsche Bank) pour revenir à 121,7 milliards d’euros sur le marché allemand. Cette baisse est imputable à hauteur de 25,9 milliards (hors produits Deutsche Bank) à des remboursements nets, dont 13,9 milliards pour les fonds monétaires, 9 milliards pour les fonds obligataires (et diversifiés à dominante obligataire) et 3 milliards pour les fonds d’actions (et diversifiés à dominante actions). En ce qui concerne les fonds d’actions, l’une des grandes spécialités de DWS, l’encours est tombé à 45,6 milliards d’euros contre 77,7 milliards avec un effet de marché de 29,1 milliards, soit pratiquement dix fois plus que les remboursements nets de 3 milliards.A fin décembre, DWS conservait néanmoins sa place de leader sur le marché allemand par le volume des actifs sous gestion, Deka (caisses d'épargne) arrivant deuxième avec 102,7 milliards, Union Investment (banques populaires) se classant troisième avec 76 milliards et Allianz Global Investors (AGI) prenant la quatrième place avec 47,5 milliards. La part de marché de DWS se situait à 23,4 % contre 20,9 % pour Deka, 15,5 % pour Union, 9,7 % pour AGI, 5 % pour cominvest et 3,4 % pour BGI.La société de gestion indique que plus de 77 % de son encours sont gérés en Allemagne, contre 71 % un an plus tôt. La part des actifs sous gestion en Europe a diminué dans des proportions correspondantes, à 23 %. Par ailleurs, DWS précise que 21 % de ses actifs sous gestion ont été intermédiés par les CGP, contre 17 % un an auparavant.
La Securities and Exchange Commission a porté plainte devant le tribunal fédéral de Dallas contre Robert Allen Stanford et trois de ses sociétés pour avoir orchestré une fraude «massive» autour d’un programme de certificats de dépôt de 8 milliards de dollars.La plainte concerne la Stanford International Bank (SIB, Antigua), le broker-dealer/conseiller en investissement Stanford Group Company (SGC, Houston) et enfin le conseiller en investissement Stanford Capital Management. De plus, la SEC a porté plainte contre le directeur financier de SIB, James Davis, et la directrice de l’investissement de SFG, Laura Pendergest-Holt. Il est reproché à Robert Allen Stanford, à son cercle familial et à ses amis les plus proches d’avoir fait des promesses «improbables» de rendement et d’avoir produit un historique de performance falsifié avec des rendements à deux chiffres tout au long des 15 dernières années. De plus, pour tranquilliser les investisseurs, SIB a faussement affirmé n’avoir aucune exposition directe ou indirecte à Madoff.
Depuis janvier, l'équipe obligataire de Petercam, sous la direction de Johnny Debuysscher, associé en charge et CIO obligations, compte deux gérants supplémentaires : Carl Vermassen et Peter De Coensel. Carl Vermassen a géré pendant près de 10 ans plusieurs Sicav chez Banque Nagelmackers. Peter De Coensel, quant à lui, était en charge de la gestion obligataire auprès de Capital at Work. Les encours sous gestion obligataires de Petercam sont proches de 5 milliards d’euros. A cela s’ajoutent 2,5 milliards d’euros de gestion monétaire.
Dans un communiqué mis en ligne le mercredi 18 février au matin, la Société Générale indique avoir réalisé un bénéfice net de 2 milliards d’euros en 2008, contre 947 millions un an plus tôt, suite à l’affaire Kerviel.Toutefois, la SocGen précise qu’elle a utilisé la possibilité comptable qui lui était offerte (amendement à la norme IAS 39) de reclasser certains de ses actifs illiquides, sans quoi elle aurait dû constater une dépréciation de 1,5 milliard d’euros. Son ratio Tier One s'élève à 8,8%, dont 6,7% pour le Core Tier one.Sous l’effet de la crise, l’enseigne a dû multiplier par trois le montant de ses provisions pour créances douteuses, à 2,655 milliards d’euros. La SocGen, qui se félicite d'être restée bénéficiaire au T4 2008 ( + 87 millions d’euros), malgré l’acmé que la crise financière a atteint durant cette période, fait savoir qu’elle a passé une dépréciation de 300 millions d’euros de survaleurs sur sa filiale russe Rosbank. Dans la banque de financement et d’investissement (BFI), activités les plus touchées par la crise financière, l’enseigne a dégagé un bénéfice net de 56 millions d’euros, soit mieux qu’attendu par certains analystes.La banque versera 36% de son bénéfice à ses actionnaires, lesquels percevront 1,2 euro par action.
Mercer a annoncé mardi qu’il achète pour un montant non communiqué le cabinet de conseil Callan Associates et qu’il compte fusionner ensuite l’activité de conseil en investissement des deux entités. Cette nouvelle division emploiera environ 1.100 personnes réparties sur 41 bureaux dans le monde entier.
La Française des Placements (LFP) a désigné Gerardo Duplat comme responsable de la clientèle espagnole qu’il suivra depuis Paris sous l’autorité de Jean-Philippe Besse, directeur de la clientèle internationale. L’impétrant vient d’ADI.
BNP Paribas Investment Partners, le pôle de gestion d’actifs de BNP Paribas, a confirmé mardi avoir noué un accord avec Northern Lights Ventures, une société de capital investissement indépendante basée aux Etats-Unis qui investit dans des sociétés de gestion d’actifs.Il semblerait que BNPP IP prenne une participation minoritaire dans l’entité, sachant que les dirigeants de Northern Lights conserveront la majorité. Le pôle gestion d’actifs de BNPP IP investira également dans le fonds Northern Lights Capital Partners. «BNP Paribas Investment Partners et Northern Lights collaboreront étroitement afin d"identifier les sociétés de gestion d"actifs institutionnelles, y investir et en soutenir la croissance, principalement aux Etats-Unis, mais aussi en Asie et en Europe», précise le communiqué.
Selon La Tribune, refroidie par les mauvais comptes du dernier trimestre de Banque Palatine, la Banque Postale a demandé un délai supplémentaire et des informations complémentaires sur les foyers de provisions de la banque Palatine. #Face à ces incertitudes, la Banque Postale a, selon nos informations, décidé de ne pas déposer d’offre ferme à la fin de la semaine et donc de refermer le dossier#, ajoute le quotidien.
Dix-huit mois après son implantation à Paris, la société de gestion britannique M&G Investments, filiale du groupe Prudential, est bien obligée de revoir ses ambitions à la baisse. Ainsi, compte tenu du contexte difficile sur les marchés, l’objectif d’un milliard d’euros d’encours à horizon de trois ans pour le bureau français sera plutôt réalisé sur cinq ans. M&G n’a pas pour autant l’intention de renoncer, d’autant que la maison mère britannique a réalisé une collecte record en 2008, grâce à son offre dans le crédit.Au contraire, le gestionnaire vient de renforcer ses équipes à Paris en recrutant une troisième personne : Violaine de Serrant. En tant que responsable de la distribution, elle aura pour mission de développer la clientèle de conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), l’un des objectifs de M&G pour 2009. #Nous avons déjà noué des partenariats avec les principales plates-formes#, explique Brice Anger, directeur du développement du bureau parisien de M&G. #Maintenant, nous voulons créer des liens avec une cinquantaine de gros CGPI de la place#, poursuit-il.Le thème sur lequel Brice Anger mise cette année pour séduire les CGPI cette année est celui du crédit. Il compte plus particulièrement mettre en avant le fonds M&G Optimal Income Fund, un fonds obligataire investi sans contrainte sur l’ensemble de l’univers obligataire (emprunts d’Etat, obligations d’entreprise de catégorie #investment grade# et obligations à haut rendement). #L’idée est qu’avec ce fonds, le CGPI n’a pas à faire l’allocation sur l’obligataire#, indique Brice Anger. Une formation validante sur le crédit dédiée aux CGPI sera également prochainement proposée.M&G continuera de proposer ses fonds actions internationales, estimant que cela complète bien la palette des produits qu’un CGPI propose habituellement à ses clients. Jusqu'à présent, l'équipe française de M&G s'était surtout intéressée aux fonds de fonds et aux institutionnels, à qui elle a vendu dix fonds. Elle va bien entendu continuer à les démarcher, notamment sur le crédit, avec le fonds M&G European Corporate Bond. Un produit qui est en concurrence avec tous les produits à échéance qui ont été lancés récemment. #L’intérêt de notre fonds est qu’il a un historique important, qu’il bénéficie d’un véritable savoir-faire dans le crédit#, souligne Brice Anger, qui ajoute que M&G gère 60 milliards d’euros sur le crédit.Au total, même si les choses sont plus difficiles que prévu, Brice Anger estime recevoir un bon accueil de la part des clients, et pense que cela devrait continuer, d’autant que le modèle de société de gestion diversifiée et prudente a le vent en poupe.
L’accord de coopération entre la Communauté européenne et ses États membres, d’une part, et la Confédération suisse, d’autre part, pour lutter contre la fraude et toute autre activité illégale portant atteinte à leurs intérêts financiers, a été publié le mardi 17 février au Journal officiel de l’Union européenne.L’accord anti-fraude a pour objectif de lutter contre la fraude et toute autre activité illégale portant atteinte aux intérêts financiers de l’UE et de la Suisse. Il contient des dispositions relatives à l’assistance administrative et à l’entraide judiciaire en matière pénale en vue de protéger les intérêts financiers. Les impôts indirects (TVA et accises) et les infractions douanières (y compris la contrebande), la corruption et le blanchiment d’argent relèvent du champ d’application de l’accord. Les impôts directs sont exclus du champ d’application de cet accord. Dans l’attente de sa ratification par tous les États membres, l’accord peut, conformément à son article 44, paragraphe 3, être appliqué de manière provisoire suite à une déclaration des parties contractantes. Aux termes dudit article, une partie contractante peut à tout moment déclarer que l’accord est applicable dans ses rapports avec toute autre partie contractante ayant fait la même déclaration. Dès lors, la Communauté européenne, certains États membres1 et la Suisse ayant fait cette déclaration, l’accord sera applicable entre eux de manière bilatérale à compter du 8 avril 2009, exception faite de l’Allemagne, de la Finlande et du Royaume-Uni, où il s’appliquera respectivement à compter du 9 avril, du 15 avril et du 20 avril.
Le capital-investisseur Candover annonce sur son site Internet avoir entamé des pourparlers en vue de restructurer son dernier fonds, le Candover 2008, ce qui doit se traduire principalement par une réduction de l’encours (3 milliards d’euros), indique Cinco Días. Permira et TPG ont annoncé des mesures similaires cette année. Depuis 1980, Candover a investir 34 milliards d’euros dans 128 transactions.
C’est ce mercredi matin que la Cour d’appel de Paris étudie le refus des banques dépositaires Société Générale et RBC Dexia Investor Services Bank de répondre aux injonctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) qui les oblige à restituer les actifs de certains fonds de gestion alternative français qui avaient été confiés à Lehman Brothers.L’AMF avance que l’obligation de restitution des actifs est aussi valable lorsqu’il y a délégation. Les montants en jeu ne seraient pas énormes (30 millions d’euros), mais cette affaire est déterminante pour la crédibilité de la Place de Paris, surtout après que la France a beaucoup critiqué le Luxembourg pour le rôle de ses dépositaires dans le cadre du scandale Madoff.
Le Comité européen des régulateurs des marchés de valeurs mobilières (CERVM ou CESR) lance un appel à contributions relatif aux mesures d"exécution de niveau 2 qui pourraient s"appliquer au projet de directive Ucits modifié adopté en séance plénière par le Parlement européen le 13 janvier dernier. La consultation du CESR comporte trois grandes têtes de chapitre, le passeport européen ; les informations clés à donner aux investisseurs et enfin les fusions de fonds, les structures maîtres-nourriciers et la procédure de notification. Toutes les parties concernées sont invitées à donner leur avis d"ici au 31 mars 2009, le CESR étant pour sa part invité à produire ses conclusions d"ici au 30 octobre 2009 en vue d"une adoption d"une partie au moins de ces mesures d"ici au 1er juillet 2010.
Selon L"Agefi suisse, la commission des finances du Conseil des Etats souhaite que l"Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers, la Finma, publie, d"ici à fin mai, les directives concernant la politique de rémunération des établissements bancaires suisses. Ces directives doivent être élaborées de façon à «éviter les incitations à la prise de risques inconsidérés, encourager la réussite durable et respecter les normes internationales». Le Conseil fédéral doit en outre veiller à ce qu"un délai soit fixé aux établissements pour s"y conformer et que l"UBS, qui a déjà réduit sa masse salariale de 36% l"an dernier, applique ces directives dès cette année, y compris en ce qui concerne les versements différés relatifs à 2008.
Selon l’Agefi, la Bourse transatlantique met progressivement en place sa plate-forme de négociation unique, baptisé Universal Trading Platform (UTP). Cet outil UTP a pour objet de remplacer les quatre systèmes qu’utilise le groupe sur les deux rives de l’Atlantique et, mardi 16 février, une étape importante a été franchie avec la migration du compartiment cash actions européen et des fonds cotés sur indices.UTP devrait notamment permettre «d’abaisser le temps de traitement d’une transaction, de 1,5 milliseconde à 150-400 microsecondes,» complète le quotidien numérique, pour qui une telle rapidité est un argument dans le cadre de la lutte que se livrent plate-formes traditionnelles et plate-formes alternatives.
Société Générale a publié pour la dernière fois les résultats annuels de son pôle gestion d’actifs et services aux investisseurs tel qu’il existe actuellement puisque la banque est en train de se désengager de l’asset management, l’une des activités de cet ensemble. Les résultats peu favorables en 2008 de la ligne métier gestion d’actifs de Société Générale expliquent sans doute en partie cette restructutation. Elle accuse des rachats nets de 26,5 milliards d’euros, dont 8,6 milliards au quatrième trimestre. SGAM AI a particulièrement souffert avec des retraits de 15,5 milliards d’euros. TCW, la filiale américaine dont 20 % seront apportés à l’union avec CAAM, n’est pas en reste avec des rachats de 13,9 milliards. SGAM et SGAM UK réalisent des collectes de respectivement 2,6 milliards et 0,3 milliard d’euros.Par classes d’actifs, le mouvement de décollecte a concerné les fonds monétaires dynamiques (-9,3 milliards d’euros), les CDO (-8,2 milliards), les actions et actifs diversifés (-11,8 milliards) et les produits alternatifs (-4,1 milliards). Les fonds monétaires réguliers et les produits obligataires ont en revanche bénéficié de souscriptions nettes de respectivement 5,9 milliards d’euros et 1 milliard d’euros sur l’année.A fin 2008, les actifs du métier reviennent à 269,2 milliards d’euros, dont 164,5 milliards gérés par SGAM, l’entité apportée dans le cadre du rapprochement avec CAAM. SGAM AI ne représente plus que 24,5 milliards d’euros, tandis que les encours de Lyxor AM, avec qui elle va fusionner, s'élèvent à 60,6 milliards. Le produit net bancaire de SGAM chute de 63,1 % à 409 millions d’euros. Les encours totaux du pôle gestion d’actifs et services aux investisseurs reculent de 22,7 % à 336,1 milliards d’euros. A terme, Société Générale Asset Management va ainsi être fusionné avec Crédit Agricole Asset Management. De plus, un projet de rapprochement entre SGAM AI (la partie alternative) et Lyxor Asset Management est à l'étude, tandis que la cession de SGAM UK a été annoncée en décembre dernier.
Mercredi matin, la Commerzbank a annoncé avoir enregistré un bénéfice net de 3 millions d’euros pour 2008 contre 1,9 milliard pour 2007. Son résultat d’exploitation a été négatif de 378 millions d’euros contre un bénéfice de 2,5 milliards.
Pour 2008, le bénéfice net de M.M. Warburg a diminué à 48 millions d’euros contre 63 millions, et la banque privée affecte 14,2 millions d’euros au renforcement de ses fonds propres, lesquels augmentent ainsi à 314 millions d’euros. Les actifs sous gestion sont ressortis fin décembre à 29,2 milliards d’euros pour le groupe, contre 30,5 milliards un an plus tôt, les apports nets des particuliers n’ayant pu compenser les retraits nets des investisseurs institutionnels.
Selon les informations du Handelsblatt recueillies dans les milieux financiers, la Commerzbank aurait accusé une très légère perte nette pour 2008, un remboursement d’impôts ayant compensé une perte «nettement plus forte» avant impôt.
Selon La Tribune, miné par le recul des valeurs bancaires et pétrolières, le Dow Jones a perdu 3,79% à l’issue de la séance du mardi 17 février, le Nasdaq reculant pour sa part de 4,15%. Certains investisseurs doutent de l’efficacité du plan de relance Obama de 787 milliards de dollars alors que les signes inquiétants pour l'économie US s’enchaînent, analyse La Tribune.