The management firm Lacuna, based in Regensburg, has opened the Global MedTech sub-fund of its Luxembourg Sicav for sales to German retail investors. The fund, like the APO BioTech and the Asia Pacific, is advised by the Swiss firm Adamant Biomedical Investments, a management firm based in Basel, specialised exclusively in health, whose largest shareholder has been the cantonal bank of Zurich since July 2006.The portfolio of the fund, launched on 15 September 2008, includes 50 positions; these include shares in companies specialised in medical equipment such as dialysis machines, analytical equipment, dental equipment, and artificial respirators, the Financial Times Deutschland reports.Front-end fees and management commission are 5% and 1.75%, respectively, in addition to which there is a commission of 15% on performance exceeding 1% per quarter.
Selon La Tribune, V. Poutine a indiqué lundi que, seules les trois plus grosses banques russes détenues par l’Etat, recevront de l’aide sous forme d’injections dans leurs capitaux. Pour leur part, les banques privées devront se débrouiller seules, ce qui peut être baptisé de « darwinisme bancaire », estime le quotidien financier.
Selon les Echos, les émissions d’emprunts d’Etat, aux Etats-Unis (67 milliards de dollars) et en Europe (23 milliards d’euros), seront importantes cette semaine, pénalisant le marché obligataire.
Le patron du groupe britannique, John Varley a indiqué lundi que les bonus pour l’ensemble des collaborateurs du groupe ont affiché l’an dernier une baisse de 48% par rapport à l’année précédente. Pour Barclays Capital, et Barclays Global Investors, la réduction des bonus est encore plus marquée, a-t-il précisé. Le résultat de Barclays Capital a chuté de 44% à 1,3 milliard de livres, celui de Barclays Global Investors de 19% à 595 millions de livres. Barclays, dont le résultat pour 2008 affiche un recul de 14% à 6,1 milliards de livres, envisage une refonte complète de sa politique de rémunération.
Les actifs des sociétés de gestion affichaient au niveau mondial un recul de 3,1% à la fin du troisième trimestre 2008 à 15.100 milliards d’euros. Selon les statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion d’actifs, le troisième trimestre 2008 s’est soldé par une décollecte nette de 149 milliards d’euros, du jamais vu depuis le troisième trimestre 2002. Sur les fonds actions, le troisième trimestre s’est achevé sur une décollecte nette de 100 milliards d’euros au niveau mondial, contre un solde positif de 18 milliards au deuxième trimestre. Sur neuf mois, les fonds actions enregistrent des sorties nettes de 169 milliards d’euros, les fonds obligataires de 27 milliards et les diversifiés de 19 milliards. Les fonds monétaires ont terminé le troisième trimestre sur un solde positif de 19 milliards d’euros, à comparer à des sorties nettes de 45 milliards au deuxième trimestre. Sur neuf mois, les fonds monétaires affichent un solde positif de 299 milliards d’euros.En Europe, les sorties des fonds actions se sont accélérées au troisième trimestre, à -43 milliards d’euros contre -15 milliards au deuxième trimestre. Aux Etats-Unis, le T3 s’est terminé sur des sorties nettes de 62 milliards d’euros, à comparer à des entrées nettes de 22 milliards un trimestre plus tôt. Dans la zone Asie/Pacifique, le solde est resté positif à 6 milliards d’euros au troisième trimestre contre 10 milliards précédemment. A la fin du troisième trimestre 2008, on trouvait 40% des actifs dans des fonds actions au niveau mondial, contre 18% pour les fonds obligataires, 10% pour les fonds diversifiés et 25% pour les fonds monétaires. En termes de répartition géographique, les Etats-Unis arrivaient en tête fin septembre, avec une part de marché de 49,2%, devant l’Europe (32,3%). En tenant compte des actifs non coordonnés (non-UCITS), les parts de marché sont de 44,6% pour les Etats-Unis et de 38,7% pour l’Europe. A fin septembre, le marché français comptait 12.150 fonds, représentant un volume net de 1.350 milliards d’euros, dont 1.204 milliards de fonds coordonnés, contre 12.234 fonds au Luxembourg pour un encours de 1.796 milliards d’euros.
«La liste des signaux d’alarme était si longue et troublante qu’elle aurait dû dissuader tout investisseur potentiel», estime l’Edhec au sujet de la stratégie de Bernard Madoff mise en ?uvre par sa société Bernard L. Madoff Investment Securities et vendue au travers de plusieurs fonds. Dans une nouvelle étude publiée lundi («Madoff: A Riot of Red Flags»), les deux universitaires François-Serge Lhabitant et Greg Gregoriou ont passé en revue tous les éléments douteux qu’une due diligence opérationnelle et une analyse quantitative auraient dû déceler.Côté opérationnel, les investisseurs auraient dû être alertés par le fait que les fonctions de gestionnaire, de courtage, d’administration et de conservation étaient toutes réalisées en interne et sans le contrôle d’un tiers, indique l’Edhec. Autre raison de s’inquiéter : Bernard L. Madoff Investment Securities était audité par une petite société obscure appelée Friehling and Horowitz. Les auteurs de l'étude se demandent d’ailleurs si les auditeurs des fonds nourriciers de Madoff, qui étaient des maisons renommées telles que PricewaterhouseCoopers, BDO Seidman, KPMG ou McGladrey & Pullen, n’auraient pas dû vérifier que l’auditeur de BMIS était qualifié. Parmi les autres «red flags» identifiés par l’Edhec concernant l’organisation de la société de Madoff, l’Edhec mentionne le système de rémunération inhabituel, l’omniprésence de la famille, le fait que Madoff interdisait à ses fonds nourriciers de citer son nom, le sous-effectif, le fait que BMIS ait évité pendant longtemps de s’enregistrer auprès de la SEC, le mystère que faisait planer Madoff, les conflits d’intérêts? L’activité d’investissement elle-même soulevait aussi des doutes, estiment François-Serge Lhabitant et Greg Gregoriou. Ainsi, «le track recrod de Madoff était si bon et si régulier qu’il aurait dû être suspect».
La banque centrale de Libye a accepté d’acquérir 250 millions d’euros supplémentaires d’obligations convertibles émises par UniCredit, ce qui lui permettrait potentiellement de devenir le principal actionnaire de la banque italienne, avec plus de 7 % du capital, rapporte le Financial Times. Cela intervient après qu’UniCredit a perdu le soutien de la fondation Cariverona, propriétaire de 6 % de l'établissement, et qui a annoncé qu’elle ne souscrirait pas à l'émission obligataire de 3 milliards d’euros.
Pour Jérôme Creel (ESCP-EAP & OFCE/Sciences Po), aucun doute : l’Europe volera au secours des pays du Sud de l"Europe en cas de défaillance sur la dette souveraine, ce qui devrait rassurer les marchés.Durant quelques semaines, les marchés financiers ont joué à se faire peur à propos de la montée irrépressible des dettes publiques en Europe, qui leur a fait craindre une montée des risques de défaut dans les pays du «Club Med». Retour ironique de ces pays du Sud de l"Europe, jugés incapables, d"après les autorités allemandes de 1996, de maîtriser leurs dettes publiques, et responsables dès lors de la mise en place du Pacte de stabilité et de croissance, que tous les pays européens, y compris l"Allemagne, ont décidé de mettre entre parenthèses ! Cette récente montée des risques de défaut s"est caractérisée par des décrochages de taux de change (Etats baltes ou Russie) ou par une hausse soudaine et inquiétante des spreads de taux souverains (supérieur à 3% pour la Grèce par rapport au Bund allemand, peu après la dégradation de sa notation par S&P"s, et proche de 2% pour l"Espagne). En fin de semaine, cependant, les spreads se sont subitement réduits (proches de 2,4 et 1% respectivement pour la Grèce et l"Espagne), témoignant d"un accès de fièvre déraisonnable des opérateurs au cours des semaines passées. Essayons d"expliquer pourquoi, en revenant à quelques fondamentaux. Tout d"abord, les niveaux de dette publique rapportés au PIB restent inférieurs à leurs records historiques, témoignant des marges de man?uvre à la disposition des Etats, marges de man?uvre qu"ils pourront utiliser pour atténuer la crise. Certes, les Etats membres ne peuvent plus compter sur l"inflation pour réduire les montants réels d"endettement, mais ils doivent pouvoir compter sur la crédibilité de la politique monétaire européenne, que doit refléter une atténuation des hausses de taux nominaux. Ils peuvent aussi compter sur leur réussite et sur une reprise plus précoce de l"activité qui atténuera l"impact de la politique économique présente sur la dette publique future. En tout état de cause, la situation économique mondiale requiert des interventions publiques d"envergure : la probabilité de défaut des Etats souverains ne dépend pas que de la quantité de leur endettement, mais aussi de sa qualité, en somme de sa légitimité. Ne rien faire aujourd"hui précipiterait les économies dans des crises plus profondes, et augmenterait la probabilité de défaut. Enfin, cette récente montée des spreads n"est pas nouvelle. La baisse des taux qui était intervenue entre juillet et décembre 2008 dans tous les pays de la zone euro, en dehors de la Grèce, a été plus forte en Allemagne qu"ailleurs : la hausse des spreads qui en a découlé témoignait de la valeur-refuge accordée aux titres allemands. Pourquoi interpréter désormais la hausse (momentanée) des spreads comme un risque de défaut des emprunteurs souverains non allemands ? L"explication a sans doute à voir avec les agences de notation. Le mouvement de défiance vis-à-vis des Etats souverains européens a démarré après que les agences de notation, dorénavant plus promptes que par le passé à dénoncer ce qu"elles interprètent comme des risques, ont dégradé leurs notations. Leur surréaction, conséquence sans doute des accusations portées contre elles par les représentants d"Etats souverains, est excessive et ne doit pas se transmettre aux marchés. L"Allemagne bénéficie à ce titre d"un privilège exorbitant dont le poids ne devrait pas peser sur les autres Etats souverains de la zone euro. Cependant, tant que ce privilège subsistera, il faudra tout mettre en ?uvre en Europe pour qu"un système solidaire intra-européen soit organisé mais, en l"absence d"un tel système, les Etats, la Banque centrale européenne et la Commission n"auront d"autre choix que d"intervenir dans la précipitation pour sauver un Etat en difficulté. Il en va de la crédibilité, donc de la pérennité de la zone euro. Les marchés peuvent donc être sûrs que ces interventions auront lieu.
Interviewé mardi matin sur radio Classique, Georges Pauget, président de la Fédération bancaire française (FBF) a indiqué que la rémunération des opérateurs de marché sera contrôlée par la Commission bancaire, en conformité avec le code éthique que les enseignes françaises se sont engagées à instaurer.Si «une opération initiée aujourd’hui a des effets négatifs» ultérieurement, (...) le trader ne touchera pas la fraction de rémunération «qui aura été conservée dans l’intervalle parce que l’activité correspondante aura généré, dans le temps, de moins bons résultats», a-t-il notamment précisé à propos du nouveau dispositif dont le détail sera révélé en fin de semaine.
Selon La Tribune, apeuré par la prochaine adjudication trimestrielle du Trésor US, le taux des emprunts d'État américains à 10 ans (T-notes) est remonté à plus de 3 %, niveau qu’il n’avait pas atteint depuis le 25 novembre 2008.
Burgundy, une nouvelle plate-forme alternative de négociation d’actions soutenue par des banques et courtiers nordiques, a nommé EMCF, détenu par Fortis et Nasdaq OMX, en tant que chambre de compensation. La plate-forme MTF devrait être lancée en mai.
Sur les 70 hedge funds enregistrés en Espagne, il n’en reste que 57, dont six ont durci les conditions de rachat et quatre ont subi des sorties représentant plus de 20 % de leur encours, rapporte Cinco Días. Parmi ceux qui ont mis des barrières à la sortie figurent Cygnus Utilities, qui a prolongé le délai de préavis, CAAM Multiestrategia Alternativa, qui a plafonné les remboursements, Accurate Global Assets, qui ne verse qu’une partie des remboursement demandés s’ils sont élevés ou Foncaixa Privada Estrategia Hedge, qui n’effectue les remboursements que partiellement.
La SEC est parvenue à un règlement amiable partiel avec Bernard Madoff. Ce dernier se voit interdire de travailler à nouveau dans le secteur financier. La décision sur le montant de l’amende sera prise ultérieurement, indique The Wall Street Journal. D’autre part, le Parquet fédéral à New York a jusqu'à mercredi pour déposer une plainte au pénal contre Bernard Madoff, parvenir à un accord avec ce dernier ou demander un report supplémentaire pour pouvoir boucler leurs conclusions.
Selon La Tribune, c’est historique : jamais depuis la naissance de l’euro l'écart entre rendements à 2 ans et à 10 ans sur les emprunts d'État de référence allemands, n’avait été aussi élevé puisqu’il a bondi au-dessus des 200 points de base."La poursuite du cycle d’assouplissement de la BCE, qui devrait ramener le loyer de l’argent de 2 % à 1,5 % le mois prochain, étant désormais une quasi-certitude, les rendements à 2 ans ont suivi une trajectoire inverse de leurs homologues à 10 ans», explique notamment le quotidien financier.
Gartmore a l’intention de lancer en mars le compartiment European Absolute Return Fund de sa Sicav Gartmore, un produit OPCVM III géré par Robert Guy et Guillaume Rambourg, qui gèrent déjà le hedge fund AlphaGen Capella, rapporte Funds People. Il s’agira d’un fonds acheteur/vendeur à liquidité quotidienne dont la capacité sera limitée à 200 millions d’euros. Le portefeuille se composera de 50 à 100 lignes et l’exposition nette au marché évoluera en principe entre 0 et 50 %, a indiqué Victoria Huerta, responsable de Gartmore pour l’Europe méridionale et l’Amérique latine.L’AlphaGen Capella s’est distingué en 2008 en ne perdant que de 2,8 % alors que l’indice HFRI Equity Hedge Index, qui reproduit l'évolution des fonds similaires, affichait une perte de 26,24 %.
Selon Barclay hedge, les 611 hedge funds ayant communiqué leurs résultats au 9 février ont affiché en moyenne une performance de 0,14 % pour janvier, avec notamment deux stratégies dans le rouge, celle des ventes à découvert (equity short bias) qui perd 3,70 % mais ne représente que 3 fonds et celle des marchés émergents, qui perd 2,19 % (112 fonds). La catégorie la plus performante a été celle de l’arbitrage de convertibles, avec un gain de 5,81 % pour 14 fonds.De son côté, Hedge Fund Research (HFR) estime que les hedge funds ont gagné 0,39 % en janvier après avoir perdu 18,73 % sur l’ensemble de l’an dernier. La stratégie marchés émergents perd 1,72 %, mais le «short bias» enregistre une performance de 1,74 %.
BNP Paribas Investment Partners vient d’obtenir le label Finansol, l’unique label d'épargne solidaire en France, pour trois de ses supports d’investissement : BNP Paribas Obli Ethéis, fonds à vocation solidaire de BNP Paribas Asset Management, Multipar Solidaire Prudent et Multipar Solidaire Dynamique, deux dispositifs d"épargne salariale distribués par BNPP Epargne & Retraite.BNP Paribas Obli Ethéis, un des fonds de la gamme d"Investissement Responsable et Durable de BNP Paribas Asset Management, est investi en obligations de la zone euro. Ce fonds est destiné principalement aux investisseurs particuliers de la banque de détail qui pourront ainsi s"engager sur le thème de la microfinance. Une partie des actifs du fonds, à hauteur de maximum 10% de l"actif global du fonds, est investie en titres solidaires : soit par la souscription de parts d"OPCVM finançant des projets de micro crédit en France ou finançant des projets en direct, soit par la souscription de parts de fonds investissant la totalité de leur actif en microfinance à l"international. Multipar Solidaire Prudent, fonds socialement responsable investi en obligations court terme de la zone Euro, finance l"ADIE (Association pour le droit à l"initiative économique), tandis que Multipar Solidaire Dynamique, fonds socialement responsable majoritairement investi sur les marchés actions et diversifié sur les marchés de taux de la zone Euro, finance les associations France Active et Habitat et Humanisme.
Dans un communiqué en date du lundi 9 février, Turgot Asset Management, récemment agrée par l"AMF, annonce qu’elle lance Turgot Multicaps Europe (Isin : FR0010702027), son premier fonds actions Europe à rotation thématique. Ce fonds sera co-géré par Arnaud de Champvallier, ancien gérant de la Financière de l"Echiquier et de Cogefi, en charge de la gestion collective; et par Alice Lhabouz, ancienne analyste chez Richelieu Finance, puis gérante à la banque privée Meeschaert.
Pour le quatrième trimestre, la perte nette part du groupe d’UBS est ressorti à 8,1 milliards de francs contre un bénéfice net de 296 millions. Si l’on exclut les charges liées à la transaction avec la Banque nationale suisse, à l'émission des mandatory convertible notes (MCN) aux ARS, aux coûts de restructuration et aux cessions, le résultat d’exploitation ajusté avant impôt est négatif de 2,8 milliards de francs.Sur l’ensemble de l’année, le groupe accuse une perte voisine de 19,7 milliards de francs (contre près de 5,25 milliards l’année précédente) imputable essentiellement à des pertes sur des positions à risque de la banque d’investissement.Le ratio de fonds propres de catégorie 1 ressortait à 11,5% en fin d"année. Sur le dernier trimestre, le total des actifs pondérés en fonction du risque selon Bâle II a baissé de 9%, à 302 milliards de francs, #reflétant les efforts d’UBS dans la réduction des risques et la transaction avec la BNS#, souligne la banque.
La Deutsche Börse a annoncé lundi que la cote du segment XTF de sa plate-forme de négociation électronique Xetra comprend désormais 405 ETF. En effet, la Deutsche Bank a introduit six nouveaux db x-trackers de droit luxembourgeois, dont un, le db x-trackers II Global Sovereign EUR Hedged Index ETF avait été admis à la cotation en fait le 21 janvier. L’indice sous-jacent reproduit l'évolution d’emprunts d’Etat en monnaie locale de 21 pays industrialisés du monde entier et il est couvert du risque de change entre l’euro et les monnaies des pays concernésLes cinq nouveaux produits sont des db x-trackers I. Il s’agit du DJ STOXX 600 ETF (0,20 % de commission de gestion) et des MSCI AC Asia ex Japan TRN Index ETF et MSCI Pacific ex Japan TRN index ETF (0,65 % et 0,45 % respectivement) ainsi que des CAC 40 ETF et CAC 40 Short ETF, dont les commissions de gestion s'établissent à respectivement 0,20 % et 0,40 %.
Lundi, le Credit Suisse a refusé de commenter un article de la Neue Zûrcher Zeitung selon laquelle il aurait prêté 1,3 milliard d’euros à Cevdet Caner et à son groupe Level One, qui a fait faillite, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Sur le montant mentionné, la banque aurait encore 300 millions dans ses livres, le restant ayant été titrisé. Les autres créanciers seraient JP Morgan, RBS et d’autres sociétés britanniques.
Selon une étude de l’Association suisse des institutions de prévoyance (ASIP) portant sur 362 caisses de retraites représentant un total de 318 milliards de francs suisses, le niveau moyen de couverture se situe actuellement à 96,5 % et 60 % des caisses sont sous-financées, rapporte IPE. Le niveau moyen de financement ressort à 97,8 % pour les institutions privées et à 84,5 % pour les publiques, avec un sous-financement pour respectivement 57 % et 85 % d’entre elles. Les réserves constituées entre 2003 et 2006 ont disparu, constate l’ASIP.
Selon L"Agefi suisse, la société genevoise de gestion de patrimoine BBGI Group, qui veut restaurer la confiance chez les investisseurs privés, a décidé de publier ses trois indices de référence. Les indices BBGI Group Private Banking, qui s"appuient sur les classes d"actifs utilisées par les banques de gestion, intègrent trois profils de gestion: «risque faible», «risque modéré» et «risque dynamique». C"est la première fois en Suisse que de telles statistiques dans la gestion de patrimoine privée son rendues publiques.L"indice «risque faible», composé pour 65% d"obligations, a enregistré un recul limité à 0,25% en janvier. Sur l"ensemble de l"année dernière, la baisse de cet indice a atteint 11,57%.L"indice «risque modéré» dont l"allocations d"actifs comprend 45% de revenus fixes, a fléchi de 0,97% le mois dernier. En 2008, sa chute de performance s"est élevée à 22,4%.Enfin, l"indice «risque dynamique» qui ne comprend que 25% d"obligations et dont la pondération en actions est plus importante (45% dont 25% en Suisse) a perdu 1,68% en janvier. L"an dernier, sa valeur a chuté de 32,2%.
Selon L’Agefi suisse, les gestionnaires de stratégies global macro, après des années de performances en dents de scie ont terminé l"année 2008 sur une performance positive de 5% en moyenne, sur la base des statistiques de Hedge Fund Research. A titre de comparaison, l"industrie des hedge funds a reculé de 18,7% sur la même période, tandis que l"indice S&P 500 chutait de 38,5%. Et uu cours du seul mois de janvier, les macro managers ont enregistré une hausse de 1,4%, contre un effondrement à la Bourse de New York de 8,6%. Selon Léonard Dorsaz, responsable de la gestion alternative à la banque Piguet cité par le quotidien, «la détérioration des marchés l"an dernier était, en premier lieu, liée à une dégradation de l"environnement macroéconomique, ce qui a profité aux stratégies se basant sur les déséquilibres économiques». Les gestionnaires global macro peuvent générer de fortes performances, ajustées du niveau de risque, à travers des investissements d"importance sur le marché des changes, des revenus fixes, des actions et des matières premières.Leur aptitude consiste à différentier les fondamentaux économiques des perceptions de l"investisseur lambda. Le timing de leur investissement est dès lors un élément clé, ce qui exige une connaissance approfondie de la psychologie des marchés. «Les managers de stratégies global macro possèdent généralement une plus grande expérience des marchés et une aptitude à réagir plus rapidement que les autres gérants de hedge funds», selon Cédric Spahr, responsable de la recherche hedge funds chez Credit Suisse à Zurich.
Selon Le Figaro, Nyse Euronext a terminé l"année 2008 sur une perte nette de 738 millions de dollars, contre un bénéfice de 643 millions un an plus tôt. Et l’avenir reste sombre : En janvier 2009, l"opérateur de marché qui subit la concurrence des plates-formes alternatives, comme Turquoise ou Chi-X, en Europe, a enregistré une baisse des volumes de négociations sur ses marchés au comptant et dérivés aux États-Unis et en Europe, précise le Figaro.
BNY Mellon Asset Management, a annoncé qu’elle intègre deux nouvelles sociétés de gestion à son réseau multi-boutiques, l’australienne Ankura Capital Pty Ltd (environ AUD 1 milliard d’encours) et la britannique Blackfriars Asset Management (USD 2,3 milliards). La première est spécialiste des actions australiennes pour une clientèle locale et la seconde se focalise sur les actions et obligations émergentes et internationales. Ankura Capital entend maintenir l"intégralité de son équipe d"investissement, ainsi que ses dirigeants, qui travaillent ensemble depuis 1995. Greg Vaughan conservera la fonction de directeur général et de directeur des investissements. Blackfriars continuera pour sa part d'être dirigée par Hugh Hunter, son CEO actuel.
La joint-venture créée entre BNP Paribas et Axa Investment Managers s'étant révélée assez décevante, BNP Paribas aurait décidé de reprendre l’ensemble de ces activités ETF, et l’assureur serait d’accord sur le principe, annonce l’Agefi."Avec quelque 3 milliards d’euros d’encours sous gestion, le montant de la coentreprise entre BNP Paribas et Axa Investment Managers avoisinerait les 60 millions d’euros en prenant une valorisation classique dans le secteur de la gestion de 2% des actifs», estime le quotidien numérique.