Selon La Tribune, la banque devrait afficher une perte nette de 100 millions d’euros sur son activité crédit à la consommation en Ukraine, suite à la dévaluation du hryvnia qui a perdu 50 % de sa valeur durant les 2 derniers mois de 2008. La banque n’aurait pas utilisé de couverture de change, ce qui est inhabituel pour ce type d’activités, poursuit le quotidien.
Selon L"Echo, le président du parti socialiste, Elio Di Rupo, a déposé quatre propositions de loi, visant à renforcer le contrôle de la CBFA sur le secteur financier. Il entend imposer la consultation des associations de protection de consommateurs, ainsi que des partenaires sociaux, afin de mieux ancrer la CBFA dans l'économie réelle. Le contrôleur devrait, en outre, présenter chaque trimestre un rapport sur l'évaluation des risques auxquels les banques belges s’exposent. «De telles mesures ne sont évidemment pas suffisantes, concède Di Rupo, dans un entretien à L’Echo, mais il s’agit de dispositions immédiatement applicables. Si, au vu de la gravité de la crise actuelle, nous ne faisions pas évoluer le contrôle du secteur financier vers une meilleure prise en compte de l'économie réelle, nous commettrions une grande faute».
Selon Le Temps, qui reprend un avis rédigé par l"avocat et professeur de droit à Bâle Urs Behnisch, les clients d"UBS visés par le fisc américain ont certes violé leur obligation de déclarer les participations qu"ils possédaient dans des sociétés d"administration de patrimoine, par l"intermédiaire desquelles ils détenaient des titres américains soumis à l"imposition aux Etats-Unis. Mais ils n"ont pas produit de comptabilité falsifiée, ni recouru à des techniques complexes ayant pour but de tromper la vigilance du fisc. Lors des pourparlers en vue de l"application du Qualified Intermediary par les banques suisses, celles-ci s"étaient fait confirmer par leurs interlocuteurs américains que le client et l"entité juridique qu"il utilisait pouvaient être traités comme deux sujets fiscaux distincts, et que la banque n"avait pas de devoir d"annonce en ce qui concernait la seconde. Les autorités suisses doivent dès lors refuser de transmettre leur nom par la voie de l"entraide. Le Tribunal administratif doit bientôt se prononcer définitivement sur la question.
Dans un entretien au Temps, Konrad Hummler, associé de la banque privée saint-galloise Wegelin & Co et président de l"Association des banquiers privés suisses (ABPS), s"attaque aux salaires pratiqués dans la finance. «Après 1987, la part de la finance dans tous les bénéfices de l"économie est passée de 10 à 30%. Le secteur a connu un développement fulgurant en termes de capacités, de revenus et de profits», explique-t-il au quotidien. «Mais s"il y a eu beaucoup d"innovation dans la finance, elle n"a pas toujours créé la valeur ajoutée qu"on lui a prêtée». Lorsqu"un trader gagne plusieurs millions, il s"agit d"une part négociée d"un profit souvent gigantesque «mais ces profits ne correspondaient pas à un vrai gain économique. Ils étaient le résultat de la bulle de crédit. Les salaires et les profits d"un secteur doivent toujours correspondre à la valeur ajoutée réelle. Il y avait donc une divergence, dans le secteur financier, entre salaires et valeur ajoutée», selon Konrad Hummler. De son côté, Daniel Warner, directeur du Centre pour la gouvernance internationale de l"Institut de hautes études et du développement (IUHEID), induque que «dans la situation actuelle, on voit des cadres de banques gagner une fortune alors qu"ils n"ont produit aucun bénéfice. Dès lors, tant les actionnaires que les contribuables doivent payer pour l"échec de ces gens».
Par près de 53 % des suffrages, les électeurs du canton de Zurich ont approuvé lors de la votation de dimanche l’abolition des forfaits fiscaux pour les ressortissants étrangers fortunés (chaque année, cinq loyers annuels «raisonnables» de leur résidence), une initiative de l’extrême-gauche soutenue par la sociaux-démocrates, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cette démarche risque de faire école dans d’autres cantons désireux de supprimer cet impôt bon marché pour les «nomades économiques issus de la mondialisation». A Zurich, cette abrogation touchera le milliardaire allemand des produits laitiers Theo Müller, l’oligarque russe Viktor Vekselberg et Tina Turner, notamment. Les défenseurs du texte abrogé soulignent que l’Autriche, le Royaume-Uni, la Belgique, le Luxembourg et le Liechtenstein ont également des dispositions fiscales particulières au profit des étrangers.
Selon Les Echos, c’est à partir de cette semaine que les détenteurs d’assurance-vie vont recevoir leur relevé de situation et ainsi pouvoir mesurer l’impact de la baisse des marchés actions sur leur épargne. Les #transferts Fourgous#, qui permettent la transformation sans perte de l’antériorité fiscale de contrats très sécuritaires en euros en contrats multisupport, laissent planer un risque de contentieux.Depuis l’exacerbation de la crise, les assureurs font preuve de pédagogie, insistant sur la dimension de #long terme# de l’assurance-vie pour éviter que les assurés ne soient tentés de cristalliser leurs pertes en retirant leurs fonds placés en UC pour les transférer sur des fonds garantis. #Dire que l’investissement en actions paie sur le long terme est bien joli, mais tout dépend du niveau d’entrée#, rappelle dans un entretien au quotiden Cyrille Chartier-Kastler, président du cabinet Facts & Figures.
Trois groupes se distinguent par la qualité de leur information sur la gouvernance, BNP Paribas, Axa et Air Liquide, selon une étude réalisée par l’agence de communication Capitalcom et le spécialiste de l'évaluation des risques RiskMetrics qui ont dressé un palmarès des entreprises du CAC 40 les plus performantes en termes de communication extra-financière (responsabilité environnementale, sociale et de gouvernance). Cela dit, sur le thème de la gouvernance, l'étude déplore une insuffisance d’informations sur la rémunération variable des dirigeants. Un peu plus de la moitié des entreprises, soit 56%, publie le montant du bonus maximum théorique du directeur général mais seulement 44% précisent les modalités de calcul de ces bonus. Même constat en ce qui concerne l’attribution individuelle de stock-options et d’actions gratuites puisque seulement 24% des entreprises publie le montant de stock-options détenu par chaque dirigeant et que le ratio s'élève à seulement 15% pour les actions gratuites. C’est dire que, souligne l'étude, #une majorité des groupes de l'échantillon aura donc un long chemin à parcourir pour se mettre en conformité avec les recommandations AFEP/MEDEF publiées en décembre 2008#. L'étude relève une amélioration du fonctionnement des conseils avec une montée en puissance des évaluations et un taux d’assiduité des administrateurs élevé. Les investisseurs regrettent toutefois le manque d’informations sur l’implication des conseils dans le contrôle des risques puisque seulement une moitié des entreprises fait référence à ce sujet dans le cadre des travaux du comité d’audit sans mentionner le niveau d’intervention du conseil.Sur le chapitre de l’environnement (Lafarge en tête devant Danone et Veolia) et de la diversité (Société Générale devant PSA Peugeot Citroën et Total), l'étude constate l'émergence flagrante du concept de croissance verte dans la stratégie de près des trois quarts des grandes entreprises mais elle ne relève aucun indicateur chiffré, ni objectif, dans ce domaine. L'étude souligne par ailleurs une faible prise en considération des enjeux financiers de la diversité. Moins d’un tiers des entreprises considère la diversité comme un véritable levier de performance et une seule société, BNP Paribas, intègre la non-discrimination dans sa politique de gestion des risques, la non-discrimination étant considérée comme l’un de ses 30 risques opérationnels majeurs.L'étude estime que d’une façon générale, l’information disponible sur les pratiques des entreprises dans les domaines de l’environnement, du social et de la gouvernance est dense mais manque de standards. Autrement dit, les parties prenantes manquent de données comparables. Selon l'étude, moins de la moitié des entreprises se réfère au Global Reporting Initiative, le principal standard international disponible pour rendre compte des performances économiques, sociales et environnementales des entreprises.
Dans un entretien à l"Echo, Peter De Proft, directeur général de l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama), explique le recul historique des ventes d"OPCVM en Europe par le fait que les distributeurs n"ont plus joué leur rôle l"an dernier. «Les fonds ont subi la concurrence des carnets de dépôts. Le distributeur de fonds n’a plus joué son rôle. Il s’est d’abord préoccupé de son bilan, reconstruit à l’aide des dépôts», indique-t-il au quotidien. Selon Peter de Proft, le vote par la Commission européenne de la directive UCITS IV «impose une série de mesures obligatoires notamment en termes de gestion de risque, et amène le principe clé du prospectus simplifié. Elle prévoit également une série de mesures moins contraignantes, mais qui sont devenues subitement importantes avec la crise, comme la relation entre dépositaires, la notification, la fusion des master feeder, et la supervision renforcée. Pour l’industrie, celle-ci amène un paquet d’efficacités. Cela va créer un marché unique de fonds, qui fonctionnera mieux, avec une notification des fonds plus courte et des fusions de fonds facilitées sur le plan fiscal».
L"Etat fédéral (Bund) est l"un des créanciers les mieux notés au monde, ce qui lui permet de ne payer qu"à peine une peu plus de 3 % pour du dix ans. En revanche, constate la Frankfurter Allgemeine Zeitung, la banque publique KfW, qui bénéficie de la garantie de l"Etat, doit payer environ 80 points de base de plus, ce qui est peut-être une affaire de liquidité des titres. De même, les Länder sont affligés d"une prime par rapport aux emprunts fédéraux (bunds), parce que la péréquation financière entre l"Etat fédéral et les Länder (Finanzausgleich) ne garantit que les recettes, pas les dépenses.
Selon les informations de la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, la Deutsche Börse est parvenue en 2008 à battre son bénéfice net record de 2007. Les transactions sur les dérivés ont explosé, ce qui a profité au marché à terme Eurex, ce qui a surcompensé la chute de 70 % du volume de transactions sur Xetra.
La Bayerische HypoVereinsbank (HVB) a annoncé vendredi qu"elle va supprimer 2.500 de ses 23.000 emplois d"ici à fin 2010, dans le cadre d"un plan à trois ans du groupe UniCredit qui prévoit 9.000 départs. Dans la mesure du possible, la HVB essaiera d"éviter les licenciements secs, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung ajoutant que la banque a identifié 2.750 postes susceptibles d"être supprimés, ce qui lui donne une marge de sécurité de 10 %. Il y aura entre autres des primes de départ volontaire d"un maximum de 230.000 euros pour les salariés âgés d"au moins 56 ans.
Par un communiqué commun publié jeudi, les capital-investisseurs Arques Industries et Aurelius annoncent qu’ils sont convenus de mettre fin à leurs négociations «constructives» de ces derniers mois en vue d’une fusio, mais se réservent la possibilité de reprendre les pourparlers à une date ultérieure. Aurelius, dirigé par un des fondateurs d’Arques, avait pris en septembre une participation de plus de 3 % dans Arques.
Selon La Tribune, les entreprises devraient être moins nombreuses à chercher à lever de la dette ces prochaines semaines car elles ont largement préfinancé le renouvellement des lignes obligataires qui arriveront à échéance cette année.En janvier, sur le marché primaire du crédit, les entreprises non financières européennes ont émis 44 milliards d’euros de dette. Et BNP Paribas estime que l'équivalent de 53 % des 100 milliards d’euros de remboursements prévus en 2009 a déjà été émis, rapporte notamment La Tribune.
Selon Le Figaro, à la demande de Nicolas Sarkozy, Les banques françaises se sont engagées à mieux encadrer les rémunérations de leurs traders dans le cadre d’un code éthique qui sera présenté par Georges Pauget, président de la FBF, mercredi à Bercy. L’accord prévoit notamment la suppression des «bonus garantis», précise le quotidien.
Selon Le Figaro, Robert Shiller, 63 ans, professeur à l"Université de Yale, estime que la Sécurité sociale devrait rembourser les conseils financiers aux ménages. Selon lui, # ( ?) la crise des crédits subprime a pour véritable origine l"ignorance des foyers, incapables de mesurer la valeur réelle de leurs acquisitions et le coût de leurs crédits#. Il suggère donc que l"État paie la fourniture annuelle de quatre heures de formation prodiguée par des experts indépendants à 50 millions d’américains, soit à raison de 75 dollars de l’heure, un coût total de 15 milliards de dollars.
Selon le Financial Times, une cinquième plate-forme de négociations d’actions est dans les tuyaux : Quote MTF. Cette plate-forme, dont le lancement est prévu en juin, est soutenue par Peter Beck, le fondateur de SwiftTrade, une société canadienne de négoce d’actions.
Selon les proches du dossier, le secrétaire au Trésor Timothy Geithner devrait annoncer prochainement que le gouvernement va devenir partenaire du secteur privé en achetant des actifs à problème des banques, rapporte The Wall Street Journal. Le projet d’une ‘aggregator bank» ou d’une «bad bank» fait partie des quatre mesures principales du plan de sauvetage que Tim Geithner présenterait mardi et qui comprend de nouvelles injections de liquidités dans les banques, de nouveaux programmes pour aider environ 2,5 millions de propriétaires de maisons et d’un élargissement substantiel du programme de la Fed destiné à faire redémarrer le crédit à la consommation. La bad bank tirerait une partie de son capital d’amorçage du plan de sauvetage de 700 milliards de dollars destiné au secteur financier, mais l’idée est que la part la plus importante du financement provienne du secteur privé. Il est probable que l’Etat fournira des incitations, par exemple sous forme d’un plafonnement du risque lié à l’acquisition de ce type d’actifs.
La société immobilière Neinver, qui gère la chaîne Factory, indique avoir acheté pour 110 millions d"euros le plus grand centre de magasins d"usines d"Allemagne, le Zweibrücken Designer Outlet (23.285 mètres carrés, 1.700 places de parking), indique Cinco Días. Les vendeurs sont Kenmore Property Group et Revcap. Cet actif est affecté au portefeuille du Irus European Retail Property Fund, l"un des principaux fonds pan-européens spécialistes du commerce de détail.
Fermé durant trois mois aux rachats, le fonds immobilier offert au public DEGI International (environ 2,5 milliards d"euros) a été rouvert voici une semaine. Il semble avoir survécu à cette épreuve sans connaître de problèmes de liquidités, souligne la Frankufrter Allgemeine Zeitung, même si les retraits ont été très importants le premier jour.
Selon Il Sole - 24 Ore du 7 février, parmi les victimes de Bernard Madoff figurerait la société d’investissement de la célèbre famille allemande Thyssen-Bornemisza, Thybo Investments. Cette entité, qui a des bureaux à Londres, Monaco et dans les Iles Vierges britanniques, affichait en 2007 quelque 2,5 milliards de dollars d’encours gérés pour le compte de la famille allemande et d’autres investisseurs renommés. Une partie se serait retrouvée chez Madoff. Les produits suspectés d’avoir investi auprès du gérant américain auraient eu Ernst & Young comme auditeur et UBS comme administrateur, précise le quotidien italien.
Selon Les Echos, la crise financière conduit les investisseurs à s’interroger sur une réévaluation du risque des actions et donc «la part idéale qui doit être dévolue aux actions dans leurs portefeuilles». En France, les investisseurs institutionnels ont réduit dès 2008 leurs placements sur cette classe d’actifs, qui représente le tiers de leurs encours, contre 54 % pour les obligations, selon l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2I). Le quotidien rappelle que sur une période de dix ans, toutes les grandes catégories de fonds sont en repli : - 21,4 % pour l’Europe et - 24,5 % pour l’international (-3,3 % pour la France selon Europerformance-SIX Telekurs).
Avec la nouvelle société de gestion Avana Invest GmbH, Götz J.Kirchhoff et Thomas W. Uhlmann ont créé une nouvelle société de gestion qui va proposer aux investisseurs institutionnels une formule à base d’ETF qui filtrent le Stoxx 600 en fonction du momentum et des fondamentaux. Les deux anciens dirigeants d’Indexchange (groupe HVB), qui a été acheté par Barclays Global Investors, ont l’intention de fournir des solutions pertinentes sous forme de fonds offerts au public, de fonds institutionnels ou de mandats, indique à Newsmanagers Götz Kirchhoff, qui a quitté le directoire de BGI Allemagne fin mars 2008.
Selon La Tribune, Standard and Poor’s va revoir sa façon de noter les «covered bonds» en liant la note de ces instruments à celle des entités qui les émettent. Des dégradations pourraient donc intervenir sur ce marché d’un poids de 824 milliards d’euros.
Selon les travaux de deux chercheurs, David Le Bris, de l’université Paris-Sorbonne, et Pierre-Cyrille Hautcoeur, directeur d'études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, cités par Les Echos, «le rendement de long terme des actions est sans doute surestimé par la plupart des études». En France, «les actions n’ont pas offert de prime mystérieuse au cours de l’histoire, avec un rendement réel de 1,17 % (moyenne géométrique) entre 1854 et 2006 et de 5,5 % si l’on exclut les deux guerres», soulignent les deux universitaires.
Chris Morgan Jones, ancien dirigeant du consulting européen de Kroll, s’est allié à Ashley Dale, ex-patron des ventes européennes de CLSA, et Alistair Candlish, un ancien gérant de portefeuilles de BlueCrest, pour créer Morgan Dale, rapporte le Financial Times. Il s’agit d’un hedge fund qui utilisera des réseaux d’intelligence similaires à ceux d’un détective privé afin d’obtenir des informations privilégiées dans les pays émergents.
Selon l’Agefi, la banque a annoncé vendredi la mise en place d’un programme de 15 milliards d’euros d’obligations foncières sécurisées par des créances publiques. Ces titres, sécurisés par des prêts garantis par divers états, seront émis par BNP Paribas Public Sector SCF, un établissement de crédit agréé en tant que «société de crédit foncier» (SCF), précise le quotidien numérique qui ajoute que Fitch a accordé un triple A à ces titres sécurisés.
Selon L"Echo, l’aversion au risque et la forte demande des investisseurs devraient pousser l’once vers les 1 000 dollars. Depuis son point bas atteint à la mi-octobre, les cours ont rebondi de plus de 25 % pour évoluer autour de 915 dollars l’once. Goldman Sachs et UBS voient désormais l’once d’or à 1 000 dollars contre une précédente estimation de seulement 700 dollars. Les trackers indexés sur l’or détiennent désormais des quantités historiques du métal précieux. Selon Hervé Lievore, stratégiste spécialisé dans les matières premières chez Axa Investment Management cité par le quotidien, «cette tendance est appelée à se poursuivre. La nécessité d’une diversification est une des grandes leçons de la crise et l’or est définitivement un actif à intégrer dans un portefeuille. Il faut donc s’attendre à ce que les ETF augmentent à terme leur part de détention d’or dans le monde».
Le britannique Silkinvest indique avoir obtenu l’agrément de commercialisation en Allemagne des fonds OPCVM III Silk Arab Falcons et Silk African Lions. Ces deux compartiments spécialisés géographiquement sur Abou Dhabi, le Koweit, l’Egypte et le Maroc pour le pemier, sur l’Afrique du Sud, l’Egypte, le Maroc, le Nigeria, le Kenya et le Ghana pour le second ont aussi la possibilité d’investir en obligations et en certificats ainsi qu’en dérivés. Pour les deux produits, le droit d’entrée se situe selon Das Investment à 5 % maximum, tandis que la commission de gestion se mont à 2,09 % pour les particuliers et 1,59 % pour les investisseurs institutionnels. Si la performance excède les 8 %, Silkinvest facturera une commission de 20 % sur le dépassement.
Dimanche, le chancelier de l’Echiquier Alistair Darling s’est efforcé de mettre fin à une controverser sur les bonus versés aux banquiers en promettant de nouvelles limitations de ces primes pour les banques qui sollicitent l’aide financière du gouvernement. Il a aussi annoncé que Sir David Walker, l’ancien président du Securities and Investment Board (le régulateur ancêtre de la FSA) va effectuer un réexamen de la gouvernance d’entreprise dans le secteur bancaire, précise le Financial Times. Les déclarations du ministre interviennent au moment où l’ancien vice premier ministre John Prescott lance sur Facebook un appel pour monter une campagne contre le versement d’un milliard de livres de bonus aux dirigeants de RBS, un établissement qui a reçu 20 milliard de livres d’argent du contribuable.
Pour Karina Litvack, responsable de la gouvernance et de l’investissement responsable de F&C Investments, l’un des éléments ayant contribué à la crise actuelle est #le fait que les banques aient privilégié les rémunérations à court terme de leurs dirigeants#. #Nous faisions pression depuis longtemps sur les banques pour qu’elles amendent ces systèmes de rémunérations. Mais elles nous opposaient que si elles renonçaient à ces systèmes, elles perdraient les meilleurs talents#, ajoute-t-elle. Aujourd’hui, de telles revendications ont davantage de chances d'être écoutées. En tout cas, F&C Investments a bien l’intention de poursuivre sa politique #d’engagement responsable#, qui conduit la société de gestion à tenter de faire avancer les entreprises sur les sujets environnementaux, sociaux et de gouvernance. Cette activité est pratiquée pour ses fonds, mais également pour le compte de tiers, notamment des fonds de pension, ce qui représente un total de 63 milliards de livres (30 septembre). Et Karina Litvack souligne qu’en 2008, les revenus de ce #responsible engagement overlay# (reo) ont été multipliés par trois, confirmant l’intérêt pour ces sujets dans un contexte difficile.Karina Litvack met enfin en garde contre une éventuelle future crise climatique, dont les effets seraient bien pires que ceux de la crise actuelle.