On Wednesday evening, UBS refuted accusations made during the day by the Luxembourg financial sector surveillance commission (CSSF) that it failed to fulfil certain of its duties as depository for the Luxalpha fund, which has been embroiled in the Madoff scandal.The Swiss bank claims that it was clear from the outset with qualified investors who called for the creation of the fund, with advisors, and with the CSSF, that the sole objective of the Luxalpha fund was to provide a means to invest with Madoff. In the fund’s documentation, there was express mention of the fact that UBS Luxembourg (USBL) assumes no responsibility for deposits.
Net assets at complementary retirement funds in Italy increased to EUR4.66bn in fourth quarter 2008, from EUR4.3bn at the end of 2007. The number of members in these plans increased from 780,000 to 847,884. In the last three months of 2008, open-ended pension funds registered net subscriptions of EUR335m. For the year as a whole, net inflows totalled EUR1bn.
On Wednesday, Adair Turner, chairman of the Financial Services Authority, promised British members of parliament a ?revolution? in financial regulation, the Financial Times reports. Banks will be required to hold capital reserves equivalent to three times their trading assets. Large hedge funds will be subject to the same rules as banks in terms of owners’ equity and liquidity.
The administrator in charge of recuperating money for victims of Bernard Madoff will take on large investors, such as hedge funds, which pocketed false gains paid out to them by the fraudster, the Financial Times reports. Investors who took their profits in the 90 days before Madoff was arrested on 11 December will be particularly targeted. But the administrator would like to call in all money paid out by the fund in the past 6 years.
Mercredi, Adair Turner, président de la Financial Services Authority, a promis aux membres du Parlement britannique une «révolution» dans le domaine de la régulation financière, rapporte le Financial Times. Les banques seraient ainsi tenues de détenir des réserves en capital correspondant à trois fois leurs actifs de trading. Les hedge funds de grande taille seront soumis aux mêmes règles que les banques en termes de fonds propres et de liquidité.
Selon Les Echos, la société de gestion britannique F&C Investments (F&C) milite pour que les investisseurs soient particulièrement vigilants quant à la rémunération des patrons. «Nous pensons que les manquements des institutions financières en matière de gouvernance sont à l’origine de la crise bancaire. Les événements des derniers mois ont démontré que l’escalade des salaires et des bonus versés aux dirigeants des banques a été générée par une prise de risque extraordinaire plutôt que par la production de bénéfices réels et durables», estime Karina Litvack, responsable de l'équipe gouvernance et investissement socialement responsable (ISR) chez F&C.
Selon Le Temps, le président de la Confédération et ministre des Finances Hans-Rudolf Merz a annoncé mercredi la mise sur pied d"une «délégation stratégique» pour défendre les intérêts de la Suisse vis-à-vis des Etats-Unis et de l"UE et sécuriser la place financière suisse. Cet organe se compose des chefs des trois départements concernés, à savoir Hans-Rudolf Merz pour les Finances, et les conseillères fédérales Eveline Widmer-Schlumpf et Micheline Calmy-Rey, en charge respectivement de la Justice et des Affaires étrangères. Cette délégation, a annoncé le président de la Confédération, pourra s"appuyer sur un groupe d"experts dépassant le seul cadre des banques, de la finance ou du droit. Il comportera également des spécialistes de la sécurité et des diplomates. La délégation étudiera notamment la possibilité d"étendre aux personnes morales l"accord sur la fiscalité de l"épargne avec l"UE, qui échoira en 2013. L"opportunité d"étendre ce type d"instruments à «d"autres pays non membres de l"UE», dont les Etats-Unis, sera elle aussi analysée. En revanche, la Suisse ne compte pas en priorité pointer du doigt les paradis fiscaux rattachés à certains pays de l"UE ou aux Etats-Unis, une telle stratégie n"ayant pour l"heure pas porté ses fruits.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, le fiscaliste Jaap Zwaan (Loyens & Loeff) estime que «la Suisse devrait réfléchir à d"éventuels amendements du secret bancaire. Et ce d"autant plus que la pression ne va cesser de s"accroître. L"idée n"est pas de modifier les principes du secret bancaire, mais les dirigeants suisses devraient essayer de mieux faire comprendre aux gouvernements étrangers pourquoi la Suisse différencie la fraude fiscale de l"évasion fiscale. C"est une notion difficile que tout le monde n"arrive pas à comprendre». De son point de vue, la Suisse devrait pouvoir résister aux pressions européennes sur des sujets de concurrence fiscale ou d"évasion fiscale car «le pays a toujours su défendre correctement sa vision des choses, et en matière de négociation elle s"en est toujours bien sortie. Si la Confédération a parfois cédé sur certains points, elle a toujours su en tirer parti. Comme par exemple, avec la mise en place d"un système qui permette d"exonérer d"impôt les dividendes distribuées par une société suisse à une société européenne ou vice versa».
Dans un entretien au Temps, Bruno Gurtner, qui préside Tax Justice Network (TJN), un réseau international d"organisations non gouvernementales, de professionnels de la finance et de juristes, militant contre la concurrence fiscale sans règle, la corruption et la fuite des capitaux, estime que «la Suisse a eu tort ces dernières années de croire que le secret bancaire était inébranlable, et parfois même de refuser de participer aux forums qui prônent la transparence dans la finance internationale». En revanche, la place financière suisse ne sera pas menacée si elle s"appuie sur ses vrais atouts: son expertise, son expérience ainsi que la stabilité financière et politique de la Suisse.
Dans un entretien avec la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Pierre Mirabaud, associé senior de Mirabaud & Cie et président de l’Association suisse des banquiers (ASB), estime que les procédures d’assistance administrative dans les affaires de fraude fiscale durent trop longtemps et devraient être limitées à trois mois, quitte à créer une division spéciale à l'échelon du Tribunal administratif fédéral. Dans l’affaire UBS, aucune décision n’a encore été prise sept mois après la demande américaine. Le banquier, qui se dit par ailleurs très déçu et en colère du mauvais service qu’UBS a rendu aux banques suisses, critique indirectement les deux dirigeants de cet établissement. Il rejette aussi l’idée d’adopter un régime différent pour les Suisses et les étrangers en matière d'évasion fiscale, soulignant que cela nécessiterait une votation et que de toute façon la Suisse n’a pas à sacrifier unilatéralement un avantage compétitif. Enfin, Pierre Mirabaud estime qu’un accord sur l’imposition des revenus de l'épargne entre la Suisse et les Etats-Unis ne serait pas une mauvaise idée.
Mercredi soir, l’UBS a réfuté les accusations portées contre elle dans la journée par la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) luxembourgeoise au sujet de son manquement au rôle de dépositaire du fonds Luxalpha lié à l’affaire Madoff.La banque suisse souligne qu’il était clair dès le départ pour les investisseurs avertis qui avaient demandé la création du fonds, pour les conseillers ainsi que pour la CSSF, que l’unique objet du Luxalpha était de permettre d’investir chez Madoff. Dans la documentation du fonds, il y avait une mention expresse selon laquelle UBS Luxembourg (UBSL) n’assumait pas la responsabilité des dépôts.La CSSF avait peu auparavant enjoint à UBSL #de mettre en place l"infrastructure nécessaire, c"est-à-dire les moyens humains et techniques suffisants et les règles internes nécessaires, pour accomplir l"ensemble des tâches liées à sa fonction de banque dépositaire d"OPC luxembourgeois# et de lui en fournir les preuves et garanties sous 3 mois.Le régulateur luxembourgeois relève dans le contexte de l’affaire Luxalpha #que la mauvaise exécution de l"obligation de due diligence constitue un manquement grave au devoir de surveillance d"une banque dépositaire et peut par conséquent constituer une violation d"une obligation contractuelle substantielle dans le contexte de la responsabilité de UBSL#.Enfin, en réponse à certaines accusations de laxisme qui ont pu être adressées aux autorités du Grand-Duché, la CSSF #tient à rappeler qu’elle continue toujours ses investigations dans l’affaire Madoff et qu’elle ne limite pas ses recherches aux seules banques dépositaires concernées mais vérifie que tous les autres intervenants à l'égard des fonds concernés ont répondu à la conduite diligente à laquelle ils sont tenus par la législation luxembourgeoise.#
Il reste de bonnes affaires parmi les sociétés du secteur pétrolier, estime Stephen Thornber, gérant chez Threadneedle. #Certaines petites et moyennes capitalisations, notamment dans l’exploration et la production, ont été vendues agressivement par le marché et offrent aux investisseurs de long terme des points d’entrée intéressants#. A titre d’exemple, il cite Tullow Oil, une société #qui a remporté un succès extraordinaire dans l’exploration en Afrique ces derniers mois. De plus, ces semaines passées, il a levé des capitaux qui lui permettront de développer ces trouvailles et de piloter la croissance de la société sur la prochaine décennie#. #Même si les cours du pétrole sont faibles actuellement, le pétrole reste une ressource rare et les sociétés qui peuvent en trouver et élargir leurs réserves créeront de la valeur pour les actionnaires sur le temps#, pense Stephen Thornber.Les énergies alternatives ne sont pas non plus en reste, compte tenu de la quantité limitée de pétrole qui existe. #Pour le moment, la demande chute et les pressions sur la production de pétrole s’apaisent. Mais lorsque l'économie commencera à repartir, on retrouvera le problème de la pénurie fondamentale dans l'énergie#. Parmi les valeurs du secteur, Threadneedle cite Vestas Wind Systems, le principal fabricant de turbines à vent.
Les banques européennes pourraient faire face à des pertes sur les crédits domestiques de plus de 600 milliards d’euros, soit 6,5 % du PIB de la zone euro, estime Nomura, dans sa dernière étude sur les perspectives de la région. #Cela pourrait paralyser l’octroi de crédit pendant un moment, mais ce n’est pas nécessairement insurmontable#, précise l'étude.Par ailleurs, Nomura n’anticipe pas un seul trimestre de croissance positive du PIB en 2009, même si en fin d’année les soutiens monétaires et budgétaires pourraient commencer à débloquer l'économie.
Bank of New York Mellon indique avoir mis au point en interne un service breveté de netting, Derivatives Collateral Net, qui permet aux opérateurs sur dérivés de limiter leurs engagements bruts envers les autres participants du système à leur montant net, ce qui permet de réduire le collatéral nécessaire tout en réduisant le risque et le coût des transactions sur dérivés. Selon Art Certosimo, executive vice-president et head of broker-dealer services de BNY Mellon, ce service correspond à la concrétisation de la #vision stratégique# de l’International Swaps and Derivative Association (ISDA) en matière de diminution des risques opérationnels liés aux processus de marges entre contreparties.
Depuis décembre 2007, Atlas Capital n’avait plus lancé aucun produit. Mais la société de gestion vient de déclarer à la CNMV, le 20 février, l'émission du fonds obligataire de droit espagnol Atlas Capital Renta Fija, qui investira surtout en obligations d’entreprises et dont l’exposition maximale au risque doit être inférieure à 5 %. Le portefeuille sera placé en titres d'émetteurs de la zone euro notés au moins BBB- et la duration moyenne pourra évoluer entre 2 et 7 ans. L’indice de référence du Renta Fija est le Citigroup Eurobig 3-5 years. Atlas Capital facturera une commission de gestion de 0,9 %.
L’actif net des fonds de retraite complémentaire ouverts en Italie a augmenté à 4,66 milliards d’euros au quatrième trimestre 2008, contre 4,3 milliards fin 2007. Le nombre d’adhérents a progressé de 780.000 à 847.884.Sur les trois derniers mois de 2008, les fonds de pension ouverts ont enregistré des souscriptions nettes de 335 millions d’eruos. Sur l’ensemble de l’année, la collecte nette est ressortie à 1 milliard d’euros.
Selon Les Echos, Natixis devrait vendre à Crédit Agricole une partie de sa part dans Caceis, sa filiale commune avec la Banque verte, spécialisée dans l’administration et la conservation de fonds. Les deux groupes sont entrés en négociations exclusives en vue de la cession de 35 % du capital et des droits de vote de Caceis pour un montant de 595 millions d’euros, valorisant Caceis 1,7 milliard d’euros.
Au titre de 2008, Royal Bank of Scotland (RBS) a déclaré jeudi une perte nette part du groupe de 24,05 milliards de livres contre un bénéfice net de 6,82 milliards pour l’année précédente. Ce montant s’entend après pratiquement 16,2 milliards de livres d’amortissements de survaleurs et sur d’autres actifs immatériels. Avant impôt et ces amortissements de survaleurs, la perte ressort à 8,13 milliards de livres contre un bénéfice de 8,96 milliards. Quant au coefficient d’exploitation, avant exceptionnels, il se détériore à 59,2 % contre 49,5 %. Hors éléments exceptionnels, le PNB a diminué pour sa part à 26,87 milliards contre 33,56 milliards.
Selon le Financial Times, Royal Bank of Scotland s’apprêtait mercredi soir à injecter des prêts et autres crédits pour plus de 300 milliards de livres dans un plan d’assurances soutenu par le gouvernement. L’objectif de l’opération, qui devrait être annoncée jeudi, est de stabiliser la banque sans la nationaliser. Lloyds Banking Group devrait dévoiler une transaction similaire.
Deka Immobilien a annoncé avoir acheté pour un montant non divulgué l’hôtel 4 étoiles nh Hotel Frankfurt City (256 chambres dont 45 de luxe et 8 suites) auprès d’une filiale commune de l’allemand FOM Real Estate et de l’irlandais Quinlan Private. Cet actif situé dans le centre ville de Francfort est affecté au portefeuille du fonds sectoriel WestInvest Target Select Hotel, un produit réservé exclusivement aux investisseurs institutionnels.
Les stratégies d’arbitrage de convertibles, qui avaient enregistré la plus mauvaise performance en 2008 (-31,6 %), ont réalisé en janvier leur plus forte performance mensuelle depuis leur création (+5,72 %), note L’Agefi dans son édition de 7 heures, citant les statistiques de Natixis. «A l’inverse, les CTA (...) avaient constitué la stratégie la plus performante en 2008 (+18,3 %) et se retrouvent en janvier en bas de tableau (-0,56 %)», constate le quotidien électronique.
Harbinger Capital a déclaré à la CNMV que ses hedge funds ont des positions à découvert représentant 0,86 % du capital du BBVA, 0,25 % de celui du Santander et de 1,66 % de celui du Banco Popular, rapporte Cinco Días. En comptant Harbinger, 13 gestionnaires alternatifs contrôlent 7,3 % du capital du Banco Popular sur un flottant (free float) de 55 %.
Le plus grand gestionnaire de fonds de pension au Canada, la Caisse de Dépôt et Placement du Québec, a déclaré pour 2008 la plus forte perte de son histoire avec 39,8 milliards de dollars canadiens (25 milliards d’euràs), ce qui représente 26 % de son encours de 120,1 milliards de dollars canadiens au 31 décembre, rapporte Cinco Días. L’une des principales erreurs a été l’achat de 30 % des billets de trésorerie (commercial paper) du pays qui ont souffert de l’effondrement de l’immobilier aux Etats-Unis.
Professional Pensions rapporte que Brevan Howard Asset Management (BHAM) vient de lancer le Brevan Howard Absolute Return Bond Plus Fund, un produit obligataire de performance absolue géré de manière active et destiné aux investisseurs institutionnels, notamment les fonds de pension. L’objectif est de générer une performance nette de 350 points de base au-dessus du cash en veillant à une liquidité élevée et en minimisant le risque de crédit. C’est le premier fonds de BHAM conforme à la directive OPCVM III.La société de gestion verse un amorçage de 250 millions de dollars. Le portefeuille, diversifié, comprendra des obligations d’Etat et appliquera des stratégies de taux pour les principaux marché les plus liquides ; l'équipe de gestion pratiquera aussi des stratégies #opportunistes# en matière de taux de change.
La gamme EasyETF commune à Axa Investment Managers et à BNP Paribas Asset Management comporte désormais 56 produits dont 54 cotés sur NextTrack à Paris. En effet, les deux sociétés de gestion et Euronext ont annoncé mercredi le lancement de cinq nouveaux trackers synthétiques, dont un produit double dans la catégorie géographique, l’EasyETF Topix, qui sera coté en euros et en dollars. Les trois autres ETF sont des #double-shorts# (EasyETF CAC 40 Double Short, EasyETF DJ Euro Stoxx 50 Double Short et EasyETF Stoxx 600 Double Short) qui sont censés fournir deux fois la performance inverse de trois grands indices de marché.Les frais de gestion annuels se situent à 0,50 % pour chacun de ces produits, sauf celui répliquant en double-short le Stoxx 600, qui est facturé à 0,60 %. Ces cinq ETF, tous des FCP de droit français, sont gérés par BNPP AM.L’encours total de la gamme EasyETF représentait fin janvier près de 3,15 milliards d’euros.
L’agence Fitch a indiqué mercredi qu’elle place sous surveillance avec implication négative la note de Sal. Oppenheim et de sa filiale BHF-Bank, rapporte le Handelsblatt. Cette mesure est justifiée par l’incertitude persistante sur les marchés financiers mondiaux qui risque de pénaliser les revenus et des actifs importants du groupe.
Hedge Week a confirmé mardi une information publiée fin janvier par Pensions & Investments selon laquelle Stephen Thurer, head of the listed options trading desk chez Citigroup, a été recruté par le gestionnaire alternatif AM Investment Partners (800 millions de’ dollars d’encours) comme gérant de portefeuille senior pour la stratégie d’arbitrage de volatilité, avec une spécialisation sur les dérivés d’actions dans le domaines de l'énergie, des matières premières, des infrastructures et de l’industrie aux Etats-Unis. Il s’agit d’une création de poste chez AM IP et l’intéressé rejoint une équipe de six gérants de portefeuille (dont trois recrutés en 2008) qui ont tous auparavant dirigé des activités en compte propre d'établissements de taille internationale.
Expansión rapporte que les conseillers clientèle du Santander, et surtout de sa banque privée Banif, ont recommandé aux souscripteurs de sortir du fonds immobilier Santander Banif Inmobiliario durant le mois qui a précédé le gel des remboursements. Ils pourraient ainsi avoir précipité les demandes de rachats massives qui ont provoqué l’arrêt des remboursements pour au moins deux ans. Ces conseillers avaient mis en garde contre les risques de perte patrimoniale mais non contre celui d’un gel des remboursements alors qu'à fin décembre le fonds n’avait plus que 5 millions d’euros de cash, soit 0,15 % de son encours, au lieu des 10 % réglementaires.
Le volume des appels d’offres des investisseurs institutionnels français a légèrement décliné en 2008 à 19 milliards d’euros contre 23 milliards en 2007, selon les chiffres compilés par Amadeis. Et ce alors même que le nombre d’opérations a augmenté de 82 à 128.En outre, 40 % de ce montant, soit 7,6 milliards d’euros, est le fait du Fonds de réserve pour les retraites (FRR). Amadeis ajoute que le fonds représente plus du tiers des montants négociés par appels d’offres en France sur les 5 dernières années. Hors FRR, ces appels d’offres ont essentiellement porté sur la gestion diversifiée. Amadeis observe enfin que les entreprises sont de plus en plus nombreuses à organiser des appels d’offres (45 % des consultations) principalement dans le cadre de la gestion financière de dispositifs de retraite ou d'épargne salariale. Par ailleurs, près de 53 % des appels d’offres organisés en 2008 ont été intermédiés par des cabinets de conseil spécialisés.