Le géant britannique de la banque a annoncé hier une chute de 70% de ses résultats nets en 2008 à 5,7 milliards de dollars, et la suppression de 6.100 suppressions emplois aux Etats-Unis.L’enseigne a également indiqué qu’elle va lancer augmentation de capital de 17,7 milliards de dollars (14,05 milliards d’euros) en faisant appel à des investisseurs privés et non à des fonds publics comme RBS ou la Lloyds Les dividendes sont revus à la baisse à 0,64 dollar (0,51 euro) par titre, soit 29% de moins qu’en 2007 et aucun bonus ne sera servi aux cadres dirigeants de la banque britannique, PDG compris.
En demandant 20 milliards de dollars au gouvernement pour faciliter l’acquisition de Merrill Lynch, Bank of America a commis #une erreur tactique#, estime son directeur général, Ken Lewis, dans une interview au Financial Times. En effet, cela l’a fait apparaître aussi faible que Citigroup. Ken Lewis indique qu’il veut rester directeur général jusqu'à ce qu’il ait remboursé les 45 milliards de dollars au gouvernement, si possible dans les 2 à 3 ans.
Selon La Tribune, le groupe d’assurances le groupe a perdu près de 100 milliards de dollars l’année dernière dont 61,7 milliards au T 3. Du coup le Trésor américain s’est mobilisé pour venir en aide à l’ex numéro 1 mondial et un troisième plan de sauvetage, lancé. " une faillite d’AIG coûterait encore bien plus cher à l'économie américaine, sans parler des retombées sur l’ensemble du secteur financier mondial, en particulier les banques européennes», rappelle notamment La Tribune.
Après l’annonce de la fermeture d’Altitude et de Próxima Alfa par le BBVA (lire notre dépêche du 27 février), l’encours total de la gestion alternative espagnole va tomber à quelque 940 millions d’euros, ce qui représente une contraction de 40 % par rapport au niveau de fin juillet 2008, indique Funds People. Pour les fonds de fonds, la chute a été de 45 % à 560 millions d’euros (hors les fonds en cours de liquidation) tandis que celle pour les single hedge funds a été de 30 % à 380 millions.
Infobolsa, contrôlée à 50/50 par Bolsas y Mercados Españoles (BME) et la Deutsche Börse, a passé un accord avec l’espagnol VDOS Stochastics pour la diffusion sur ses terminaux en Espagne et à l'étranger de toute l’information sur les fonds d’investissement, Sicav, sociétés des gestion étrangères et plans d'épargne retraite que produit ce dernier. Cinco Días précise qu’Infobolsa et VDOS lanceront des actions commerciales communes auprès des professionnels de la gestion pour distribuer des services et des outils d’analyse des fonds d’investissement.
Selon La Tribune, citant un rapport de la BRI, les pays émergents ont assez bien passé le cap de la crise financière mais ils n’ont pas été épargnés, ce qui met à mal la théorie du découplage. Depuis, ces pays souffrent de l’aversion au risque des investisseurs. #Sur le marché des dérivés de crédit (CDS ou «credit default swaps»), le coût de la protection contre le risque de défaut de la plupart des pays émergents ne cesse de grimper», indique le quotidien en précisant que le CDS indonésien est, par exemple, passé de 640 à 665 points de base entre vendredi et lundi.
Selon l’Agefi, l'écart de rendement entre les obligations financières et non-financières continue à se creuser et il atteint actuellement 225 pb, soit un niveau supérieur à celui affiché après la faillite de Lehman Brothers.
Selon l’Agefi, alors que KKR Private Equity Investors vient de déprécier de 47,5% la valeur de ses investissements, les fonds de private equity sont délaissés par les investisseurs. Et leurs comptes continuent à se dégrader : les provisions ont fait plonger le résultat avant impôt de Candover de 75%, à 5,2 millions de livres sterling et la branche corporate private equity de Blackstone Group a enregistré des revenus négatifs de 193 millions de dollars au T 4 2008. Enfin, RBS, a annoncé son intention de cesser son activité de prêts à effet de levier, précise le quotidien numérique.
Les investisseurs américains vont subir la pire année en termes de baisses de dividendes depuis 1938, selon les prévisions de Standard & Poor’s citées par le Financial Times. Les grandes entreprises de par le monde réduisent les distributions de bénéfices aux actionnaires. Les dernières en date à l’avoir fait sont HSBC, PNC Financial et International Paper.
Avec effet au 1er mars, Paul Beck a pris la direction du bureau de représentation de la Deutsche Börse à Paris en remplacement de Laurent Ortiz, qui a été nommé au 1er janvier membre du comité de direction d’Eurex Bonds GmbH et d’Eurex Repo GmbH. Paul Back était en dernier lieu associé et head of European opérations du cabinet de recrutement Capstone Group à Londres, mais il avait déjà travaillé pour le groupe Deutsche Börse à Francfort, Chicago et Londres.Le bureau de Paris assure le suivi des clients d’Eurex et de Xetra en France (respectivement 26 et 12), en Belgique (3 et 3) et le Luxembourg (1 et 2).
Le gouvernement Obama a renoncé à son idée de #bad bank# parce qu’il aurait été seul à acheter les actifs toxiques, et à les surpayer avec l’argent des contribuables, rapporte The Wall Street Journal. Dès lors, selon les proches du dossier, Washington envisage désormais une sorte de partenariat public/privé avec la création de plusieurs fonds confiés à des gestionnaires privés qui accepteraient d’investir eux-mêmes dans ces fonds, lesquels seraient alimentés à la fois par une partie des 700 milliards de dollars du plan de sauvetage, par la Fed et par l'émission de titres garantis par le gouvernement. D’autres investisseurs, tels que des fonds de pension, pourraient également participer aux fonds. Et le gouvernement s’efforcerait d’encourager les souscriptions en minimisant le risque pour les investisseurs particuliers.
HSBC Finance Corporation, la division de HSBC spécialisée dans les prêts à la consommation, va nécessiter de nouvelles injections de capitaux pour plusieurs années, a reconnu la banque lundi, après avoir révélé que cette entité avait détruit environ 10 milliards de dollars de valeur actionnariale depuis son acquisition il y a six ans, rapporte le Financial Times. HSBC a indiqué qu’elle cesserait d’octroyer des prêts via HSBC Finance Corporation et fermerait 800 agences US.
Ralph Janvey, le mandataire en charge des actifs de Sir Allen Stanford, a déclaré lundi qu’il ne récupérerait probablement que quelques centaines de millions de dollars pour les investisseurs, au lieu des milliards qu’il comptait originalement retrouver, compte tenu des conditions «affreuses» de l’empire financier de l’homme d’affaires texan, rapporte le Financial Times. Cela intervient alors qu’un juge fédéral a prolongé de 10 jours le gel des comptes des investisseurs de Stanford.
En partenariat avec l’agence EIRIS, le Sustainable Investment Research Analyst Network (SIRAN) a étudié les pratiques en matière environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) de 40 grandes entreprises de dix pays émergents (Afrique du Sud, Brésil, Chine, Corée du Sud, Inde, Indonésie, Israël, Malaisie, Mexique et Russie). Le rapport montre pour l’essentiel que la plupart des entreprises analysées ont déjà pris des mesures pour traiter au moins quelques-uns des problèmes ESG. Les sociétés sud-africaines et brésiliennes sont globalement les mieux classées, ce qui pourrait s’expliquer par le fait que leurs Bourses locales ont lancé chacune un indice d’investissement responsable. En revanche, 93 % des firmes de l'échantillon ont obtenu une note insuffisante dans le domaine des droits de l’homme.
Comme le souligne La Tribune, la plupart des places financières mondiales ont décroché hier, assaillies par le doute que les difficultés d’AIG font peser sur la sphère financière. A Wall Street le Dow Jones a basculé lundi sous le seuil psychologique des 7.000 points tandis que le CAC 40 revenait à 2600 points après une chute de ? 4,4%.En France, le recul du PIB désormais attendu à - 1,5 % par Bercy pour 2009, ne rétablira pas la confiance.
Dans une nouvelle version de sa plainte contre le milliardaire texan sir Allen Stanford, la SEC qualifie la fraude de «gigantesque schéma Ponzi», rapporte Les Echos, qui rappelle que ce type de fraude consiste à rémunérer les investisseurs de départ avec l’argent des derniers entrants. L’enquête de l’autorité américaine implique Allen Stanford et son directeur financier, James M. Davis. Les deux hommes auraient détourné des milliards de dollars et falsifié les comptes de Stanford International Bank (SIB), indique le quotidien.
Pour le quatrième trimestre, le fonds coté KKR Financial Holdings a accusé une perte de 1,2 milliard de dollars ou de 7,85 dollars par action contre un bénéfice net de 59,9 millions ou 52 cents par action en octobre-décembre 2007. Pour l’ensemble de l’an dernier, la perte se situe à 1,1 milliard de dollars ou 7,68 dollars par action, contre un bénéfice net de 100,2 millions ou 1,11 dollar par action.Le fonds passera son dividende au titre du quatrième trimestre 2008 et compte ne pas verser de dividende en numéraire en 2009. Les dirigeants estiment toutefois que le fonds dispose de suffisamment de liquidités ou d’un accès à des liquidités pour faire face à ses obligations financières pour les douze prochains mois au moins.
Selon la Tribune, l’organisme de refinancement hypothécaire a confirmé lundi qu’il va demander de 30 à 35 milliards de dollars supplémentaires au trésor US. # Placé sous la tutelle de l’Etat en septembre, Freddie Mac avait indiqué dès janvier qu’il s’apprêtait à réclamer cette somme au Trésor, afin de revenir à une situation nette positive (?)#, rappelle le quotidien. Par ailleurs, David Moffett, le patron de Freddie Mac a fait savoiir qu’il laissera son poste de directeur général vacant le 13 mars prochain. On ne sait pas encore qui le remplacera.
Le capital-investisseur J.C. Flowers a annoncé la démission au 31 mars de Renate Krümmer, qui dirigeait ses activités en Allemagne depuis début 2007 et qui a été l’origine des investissements malheureux dans Hypo Real Estate (HRE) ainsi que dans HSH Nordbank, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Selon Mercer, les plans d'épargne retraite espagnols ont accusé en moyenne une perte de 2,3 % en février, ce qui porte leur recul depuis le début de l’année à 4,1 %, indique Expansión. Le plus mauvais résultat a été accusé par ceux spécialistes des actions euro, qui ont perdu 11,7 % en février et 19,1 % sur les deux premiers mois de 2009. Sur un an, ils affichent une perte de 34 %.
SEI a annoncé lundi le lancement d’une nouvelle gamme de services destinés aux gestionnaires de fortune au Royaume-Uni et disponibles sur sa plate-forme Global Wealth Platform lancée il y a deux ans. Ils doivent permettre aux clients de gérer plus efficacement les comptes de leur clientèle et offrent des caractéristiques de conformité correspondant à l'évolution de l’environnement réglementaire. Les gestionnaires de fortune pourront aussi effectuer des transactions groupées couvrant l’ensemble de leur clientèle et établir des rapports à la clientèle groupés par familles ou par types de clients. Les nouveaux services permettront également de fournir aux gestionnaires de fortune des options en matière de configuration du risque et d’améliorer la conformité pré- et post-marché (pre- and post-trade) pour les investissements.
#Pour satisfaire une forte demande de la part des investisseurs#, Barclays Global Investors (BGI) a décidé de lancer d’ici à la fin du mois cinq ETF obligataires physiques (physically-based) de la marque iShares qui devraient être cotés sur le LSE. Il s’agit d’abord du iShares Barclays Capital Global Aggregate Bond, du iShares Barclays Capital Euro Aggregate Bond et du iShares Barclays Capital Euro Corporate Bond, qui s’appuient sur les Barclays Capital Aggregate Bond indices.Les deux autres sont le iShares Barclays Capital Euro Treasury Bond 0-1, qui répliquera un panier d’obligations d’Etat à taux fixe en euros avec des échéances comprises entre 0 et 12 mois, et le iShares Citigroup Global Government Bond, qui couvre 500 emprunts d’Etat émis par des pays du G-7.
Advanced Capital lance un fonds de fonds de private equity spécialisé dans l’immobilier, appelé AC Real Estate Global Opportunity Fund, et d’une taille de 300 millions d’euros, annonce Il Sole - 24 Ore. Il sera conseillé par Rèal Desrochers, il y a encore quelques temps responsable des investissements alternatifs de Calstrs et bénéficiera de l’appui de Mediobanca. Seth Lieberman, un ancien d’UBS, est responsable de l’immobilier.
Selon l’Agefi, citant une étude de Keefe, Bruyette & Woods, le groupe pourrait passer 2,9 milliards d’euros de dépréciations supplémentaires sur son portefeuille cantonné. #Pour KBW, qui voit la banque perdre encore de l’argent en 2009 et 2010, les actionnaires n’ont donc pas fini de mettre la main à la poche, malgré la rallonge consentie par l’Etat#, indique le quotidien numérique en renvoyant sur l'étude de KBC.
Selon La Tribune, La filiale française de Deutsche Bank vient de recruter Marc Pandraud, 50 ans, ex président de Merrill Lynch/Paris, comme nouveau patron.
Selon La Tribune, ING Direct, proposera d’ici au mois de juin un compte courant et une carte de paiement à ses 750.000 clients français. " Fidèle à ses principes, la banque en ligne ne devrait appliquer aucun frais à ses nouveaux services», précise le quotidien. Pour se faire «entendre» des clients, ING envisage d’investir 20 millions d’euros, complète La Tribune.
La règle du jeu consiste à générer un résultat positif quelle que soit la configuration de marché, en utilisant les marchés obligataires et des changes mondiaux sous la contrainte d’un budget de risque «discipliné». De plus, il faut arriver à surperformer l’euribor 3 mois de 3 points de pourcentage sur une base annuelle et travailler au sein d’une enveloppe de risque limitée ex-ante (5 jours, 95 %) à 1 % de valeur à risque. Dans des conditions de marché normales, cela correspond à un écart de suivi de 430 points de base par rapport au cash.Ce cahier des charges est celui fixé par Threadneedle à son équipe de performance absolue pour le fonds Target Return Bond Fund, laquelle met en ?uvre une stratégie c?ur-satellite. Le portefeuille «beta» composé d’obligations de grande qualité avec des échéances courtes a pour finalité de dégager un rendement équivalent à l’euribor 3 mois, tandis que le portefeuille «alpha» doit fournir les 300 points de base de surperformance. Pour cette partie satellite du portefeuille, les gérants peuvent utiliser une douzaine de stratégies actives (directionnelle, valeur relative, courbe de taux, allocation aux devises) et surtout «flexibles», l’idée étant de pouvoir liquider la position en une heure. Il faut donc des placements très liquides, comme des futures et options cotés, des options OTC, des forwards, des swaps de taux, des CDS souverains et des indices de marchés comme le iTraxx crossover. Pour «shorter», l'équipe peut par exemple utiliser des futures sur les obligations. Et, si un produit structuré s’avère nécessaire, il est fabriqué maison. L’effet de levier reste limité, avec une exposition moyenne nette de 106 % entre le 1er janvier 2008 et le 22 janvier 2009. L'équipe performance absolue de Threadneedle réunit quatre des six professionnels des taux-changes logés dans le pôle obligataire (35 personnes). Placée sous la direction de Quentin S. Fitzsimmons, qui vient de la galaxie macro et aurait plutôt un biais long terme, elle comprend aussi des personnalités venant d’horizon différents et de sensibilités diverses vis-à-vis des marchés, comme Peter Allwright, qui a une approche plus «trader», ou Stuart Frost, qui apporte un passé de chartiste et une connaissance plus comportementale des marchés. Bien évidemment, l'équipe s’appuie sur la recherche produite par la maison. Scepticisme quant à la reprise économique Au 31 décembre 2008, le Target Return Bond Fund a rempli sa mission, puisqu’il a généré une performance de 21,92 % depuis la création (30 avril 2006) avec une surperformance de 8,89 points par rapport à l’Euribor 3 mois. Le fonds a été en zone positive sur toutes les périodes de douze mois glissants depuis le lancement, avec une performance moyenne de 7,5 %. Il a aussi surperformé en moyenne de 4,25 points l’Euribor sur 17 des 21 périodes de douze mois glissants et affiché un rendement moyen de 1,28 % durant les périodes où le portefeuille a sous-performé l’Euribor. Au 31 janvier, la performance nette du fonds ressortait à 17,3 % pour un benchmark en hausse de 12,2 %. Là aussi, mission accomplie. En dix-huit mois, ce genre de stratégie qui recouvre quatre fonds OEIC et un hedge fund global macro plus deux mandats cantonnés pour des fonds de pension, a attiré 500 millions d’euros, dont environ 320 millions fin janvier pour le seul Target Return Bond Fund et 16 millions pour le Target Return Core Fund, une version «light» lancée en juin 2008 avec un profil de risque plus limité, mais aussi un objectif de seulement 150 points de base au-dessus de l’Eonia. Selon Quentin Fitzsimmons, «il n’y aura pas de problème de capacité jusqu'à 2-3 milliards d’euros. Voire même au-delà, parce que l’afflux d’encours élargit les possibilités d’ajouter de la valeur et donne une meilleure chance de s’adapter à l’environnement». Pour ce qui est de la conjoncture, d’ailleurs, Threadneedle «est très sceptique quant aux chances de reprise à la fin de cette année». Si le processus de «deleveraging» est terminé pour les hedge funds et les banques d’investissement, «ce n’est pas le cas pour les particuliers, où il vient au contraire tout juste de commencer». Autrement dit, «l’impact du choc financier sur l'économie réelle reste à venir», estime Quentin Fitzsimmons. Cela signifie que «la consommation va baisser et l'épargne augmenter». On peut donc s’attendre à un recul sensible et synchronisé des PIB américain, britannique, européen (zone euro) et japonais. Dans un tel environnement, «il faut des taux nettement plus bas notamment sur la dette publique et le risque de déflation s’accroît». Tout cela offre un vaste choix de possibilités d’investissement avec la persistance d’un haut degré de volatilité sur les marchés, «qui peut changer très vite les caractéristiques du portefeuille», d’où la nécessité d'être très actif. Cela peut se faire avec la stratégie Total Return Bond Fund, même si cela occasionne des frais de transactions. Cependant, précise Quentin Fitzsimmons, «un gros client comme Threadneedle peut négocier des prix intéressants avec la chambre de compensation, de sorte que les frais de transactions n’alourdissent la facture que d’environ 15 points de base».
Lombard Odier a annoncé la nomination de Michael Kuenzi en tant que directeur des pays orientaux, qui incluent l’Europe de l’Est, la Russie et l’Asie centrale. L’intéressé vient de UBS, où il était précédemment responsable de la gestion de fortune en Russie.
The Wall Street Journal rapporte que le Contrafund (45,9 milliards de dollars) rouvert à la mi-décembre par Fidelity Investments après avoir été fermé aux nouveaux investisseurs depuis avril 2006, a accusé une perte de 37,2 % l’an dernier, ce qui correspond à peu près à la chute du S&P 500 mais représente une surperformance par rapport à d’autres poids lourds de Fidelity comme le Magellan Fund et le Growth & Income Portfolio. Le gérant Will Danoff reconnaît avoir trop longtemps misé sur des technologiques comme Google, Apple et RIM. En revanche, il a correctement sous-pondéré les financières et la performance a été nettement améliorée par une forte exposition à Genentech.
La société de gestion indépendante lance un fonds de fonds flexible, pour s’adapter à toutes les phases de marché. Si la période est peu fertile en lancements de fonds d’investissement, la société indépendante de gestion SPGP se démarque en créant Global Activa Platinum, un fonds de fonds diversifié à gestion flexible. Recherchant la performance absolue, ce fonds vise à battre l’EONIA + 5 points. Le fonds sera géré avec un modèle élaboré par la société SAG Screener Research établie à Luxembourg. Visant à déterminer les phases haussières et baissières des marchés, ce modèle est associé à une pré-sélection de fonds coordonnés de droit européen, dans tous les secteurs et toutes les zones géographiques. Alain Soulignac, le gérant de SPGP chargé de Global Activa Platinum, a la possibilité de couvrir en totalité les positions en actions en totalité ; le fonds peut en outre être couvert globalement jusqu'à la limite de 50% des actifs, si le gérant anticipe une phase de marché baissière.#Avec ce type de fonds carte blanche, il est toujours possible d’agir, même quand les marchés financiers ne sont pas bien orientés#, commente Roger Polani, le responsable de la gestion de SPGP. #Le modèle élaboré par SAG Screener Research, qui a fait ses preuves depuis quinze ans, permet aussi de réduire la volatilité#.