Mercredi, le conseil des ministres devrait adopter un projet de loi de lutte contre l'évasion fiscale. Ce texte, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, punira les particuliers et les entreprises entretenant des relations avec des paradis fiscaux en leur retirant le bénéfice des exemptions fiscales auxquelles ils avaient droit jusqu'à présent. Si la Suisse est ajoutée à la liste qui comprend déjà notamment le Liechtenstein, Andorre et Monaco, cela pourrait frapper tout particulièrement la Lufthansa, qui a acheté Swiss.
Dimanche, à Luxembourg, l’Autriche, le Grand-Duché et la Suisse «ont par avance refusé d'être placés sur la liste noire du G20», rapporte Les Echos. «Les trois pays ont confirmé leur volonté de mieux aider à sanctionner la fraude fiscale, mais ont exclu d’abolir le secret bancaire, à l’origine de leur prospérité», précise le quotidien.
Foreign & Colonial Investment Trust a indiqué que le fait d’avoir misé sur les actions lui a fait perdre 680 millions de livres l’an dernier, 2008 ayant été plus mauvais exercice depuis 1974, rapporte The Times. Le portefeuille d’actions s’est déprécié de plus d’un quart à 1,78 milliard de livres et la valeur liquidative a chuté de 28,5 % à 256,6 pence.
Selon La Tribune, la banque sud-africaine Standard Bank, va acquérir 33 % de la banque d’affaires russe Troika Dialog pour 200 millions de dollars, récupérant ainsi la totalité de ses activités en Russie.
Aviva investors a recruté Alfonso del Moral comme directeur pour l’Espagne et le Portugal, rapporte Funds People. L’intéressé a rejoint ces jours derniers le bureau de Madrid (qui compte deux commerciaux et un chargé de clientèle) et remplace William Pawson qui est parti chez Standard Life. Jusqu'à fin décembre, Alfonso del Moral était responsable commercial chez Schroders. Il sera subordonné à Adam Lessing, directeur du développement pour l’Europe et à José Caturla, CEO d’Aviva Gestión de Inversiones.
Le bureau de Minneapolis/St Paul de RBC Wealth Management a recruté l'équipe Johnson Karels de gestion de fortune d’UBS Financial Services, qui comprend quatre personnes et qui apporte un portefeuille de clientèle haut de gamme de 200 millions de dollars, rapporte le Minneapolis / St. Paul Business Journal.
Après les pertes de 35 % et de 28 % affichées en 2008 par le Velociraptor et l’Albatros, ses deux fonds de hedge funds, Fondtiel, la société de gestion des fonds de pension de Telefónica, a décidé de limoger son directeur des investissements, Íñigo Colomo, rapporte Expansión. Le poste est repris par l’administrateur délégué, Luis Peña. L’encours total de Fonditel est tombé à 400 millions contre 700 millions, et de plus le Velociraptor et l’Albatros ont confié au total plus de 7 millions à Madoff.
Catherine Vaughn, responsable du développement de Highbridge en Europe, a présenté à Madrid ses fonds US STEEP et Europe STEEP qui reprennent la stratégie d’arbitrage statistique utilisée pour le JPMorgan Highbridge Statistical Market Neutral Fund dans une enveloppe OPCVM III à liquidité journalière, rapporte Funds People. Les portefeuilles comprennent 650 lignes pour le produit axé sur l’Europe et 770 pour celui spécialiste des valeurs américaines. Le US STEEP lancé en mai , a surperformé de 2,11 points de pourcentage son indice de référence tandis que l’Europe STEEP a produit un rendement excédentaire de 1,61 point. Pour janvier, le US STEEP a perdu 2,26 % pour une baisse de 8,43 % du S&P 500 tandis que l’Europe STEEP affichait un résultat stable contre une perte de 6,12 % pour le MSCI Europe.
Après des initiatives similaires du Santander et du BBVA, Bankinter a annoncé à son tour qu’il cesse sont activité hedge funds et va fermer le Bankinter Montblanc, un fonds de fonds multistratégie lancé en avril 2007. Son encours à fin novembre se situait à peine à 0,35 million d’euros et la performance ressortait à 1,16 %, d’après les données de Lipper relayées par Funds People.
Ancien patron de Merrill Lynch Espagne et fondateur d’Altamar Private Equity, Claudio Aguirre crée une nouvelle société de private equity, Sextante Partners, qui sera dirigée par María Vasquez Ferrandize, qui était responsable de la gestion alternative chez Abante avant que cette société n’arrête son activité hedge funds, rapporte Funds People. Sextante Partners opérera sur toutes les classes d’actifs.
Selon La Tribune, l’accord conclu le samedi 7 mars, prévoit le rachat de 75% de Fortis par BNP Paribas pour 14,5 milliards d’euros et le rachat de racheter 25% des activités d’assurances de Fortis en Belgique. La banque française a, en outre, obtenu des garanties supplémentaires de l’Etat belge. L’accord doit encore être validé par une AG qui se tiendra les 8 et 9 avril prochain et à laquelle, tous les actionnaires pourront participer.
Dans un communiqué publié dimanche soir, BNP Paribas dévoile les termes du nouvel accord sur les termes de l"acquisition&"8232;des activités de Fortis en Belgique et au Luxembourg.Voici les points essentiels de ce communiqué : «L"Etat Belge, Fortis Holding et BNP Paribas ont signé un avenant au protocole du 10 octobre 2008, modifiant les termes de l"acquisition par BNP Paribas des activités de Fortis en Belgique et au Luxembourg. Aux termes de ce nouvel accord, et sous réserve de l"approbation de l"Assemblée Générale des actionnaires de Fortis holding, l"Etat belge apportera à BNP Paribas 75% de Fortis Banque sur une base de valorisation de 11 milliards d"euros pour 100% contre des actions BNP Paribas émises à 68 euros et Fortis Banque acquerra 25% de Fortis Assurance Belgique auprès de Fortis Holding. Cette transaction permettra d"assurer le rôle essentiel de Fortis Banque au service de l"économie belge, en l"adossant au groupe BNP Paribas qui réalisera ainsi une opération stratégique de renforcement de son dispositif pan européen. L"acquisition de 25% de Fortis Assurance Belgique permettra de nouer un partenariat industriel fort dans le domaine de la bancassurance, et de redonner à Fortis Holding des perspectives industrielles claires comme leader de l"assurance en Belgique. Description des aménagements prévus Pour BNP Paribas, les principales différences par rapport au protocole d"octobre sont les suivantes : - Partenariat stratégique avec Fortis Assurance Belgique Acquisition de 25% de Fortis Assurance Belgique par Fortis Banque auprès de Fortis Holding sur la base d"une valorisation de 5,5 milliards d"euros pour 100%, soit 1,375 milliard d"euros. Le contrat exclusif de distribution sera confirmé jusqu"à 2020. -Ségrégation des actifs de crédits structurés les plus risqués Les actifs destinés à être transférés par Fortis Banque à un véhicule ad"hoc (le SPV) seront complétés, par rapport à la sélection opérée fin 2008 dans le cadre du protocole initial, par des lignes supplémentaires choisies au sein du portefeuille d"actifs structurés de Fortis Banque pour un montant d"environ 2 milliards d"euros. De ce fait, comme environ 1 milliard d"euros des actifs destinés au SPV ont été déjà remboursés depuis le premier protocole, le total des actifs du SPV sera porté de 10,4 milliards d"euros à 11,4 milliards d"euros environ. La part de BNP Paribas dans le véhicule ainsi redéfini, sera limitée à 200 millions d"euros pour la première tranche en capital d"un montant total de 1,7 milliard d"euros (12 %), et à 480 millions d"euros pour la dette senior d"un montant total de 4,84 milliards d"euros (10%). Le financement de la dette du véhicule sera assuré par Fortis Banque, à hauteur de 4,36 milliards d"euros sous forme de dette senior garantie à première demande par l"Etat belge, et 4,86 milliards d"euros sous forme de dette super senior. En outre BNP Paribas accordera à Fortis Holding un prêt de 1 milliard d"euros lui permettant notamment de financer sa participation dans le véhicule, prêt intégralement garanti par l"Etat belge à première demande. - Garantie partielle de l"Etat belge sur le portefeuille d"actifs structurés restant dans le bilan de Fortis Banque Du fait de la modification apportée au périmètre du SPV, la part du portefeuille de crédits structurés restant dans le bilan de Fortis Banque sera réduite de 2 milliards d"euros et représentera une valeur nominale de 21,5 milliards d"euros environ. Ce portefeuille fera l"objet d"une garantie par l"Etat belge sur le second niveau de perte. Au-delà d"une première tranche de pertes finales, par rapport à la valeur nominale, de 3,5 milliards d"euros, largement provisionnée dans le bilan d"ouverture de Fortis Banque, l"Etat belge garantira à première demande la deuxième tranche de perte à concurrence de 1,5 milliard d"euros. - Mécanisme de maintien du ratio Tier 1 de Fortis Banque à 9,2% Fortis Banque disposera de la possibilité pendant une durée de trois ans d"émettre, dès lors que son ratio Tier 1 descendrait en dessous de 9,2%, des titres éligibles au Tier 1, auprès de l"Etat belge qui s"engage à y souscrire jusqu"à un maximum de 2 milliards d"euros sous forme d"instruments hybrides non innovants ou sous forme d"actions pour autant que la participation de l"Etat reste en dessous de 50%. - Maintien du dispositif existant sur les CASHES Le mécanisme des CASHES ne donnera pas lieu à paiement par Fortis Holding d"une avance de 2,35 milliards d"euros comme prévu dans le protocole initial, mais sera assorti d"un mécanisme de garantie par l"Etat belge sur les paiements éventuels à recevoir par Fortis Banque de Fortis Holding. (?) Impacts financiers Compte tenu de l"ensemble de ces éléments, le ratio Tier 1 du Groupe BNP Paribas devrait rester stable au moment de la réalisation de l"opération. Celle ci devrait en outre être relutive dès 2010, hors coûts de restructuration. Ce projet s"inscrit pleinement dans la stratégie d"acquisition de BNP Paribas tant en termes de critères financiers que de modèle de développement. Il présente une avancée majeure pour le Groupe dans le déploiement de son modèle éprouvé de banque intégrée en Europe». (?).
Selon Les Echos, citant la presse américaine, Bernard Madoff s’apprêterait à plaider coupable dans le cas de la fraude à 50 milliards de dollars qui le voit inculpé par la Justice de son pays. De la sorte, il renoncerait à son droit de demander qu’un grand jury examine les accusations dont il est la cible. Il échapperait ainsi à un procès long et déchirant qui pourrait, de surcroît, entraîner des nouvelles découvertes de preuves à son encontre. Cette décision capitale, qui pourrait être annoncée par Bernard Madoff lors de son audition de jeudi prochain, se ferait presque en simultané avec la communication de nouvelles accusations à son encontre.
Selon L"Agefi suisse, les aménagements du secret bancaire rendent sceptique le secteur financier. La plupart des établissements estiment notamment que les banques pourraient se montrer réticentes à l"idée de devenir le bras armé des autorités fiscales étrangères, souligne le quotidien.
Selon Le Temps, l"évasion fiscale passe plus par les trusts anglo-saxons que par le secret bancaire. La moitié du marché offshore se concentre dans les trusts, véhicules sophistiqués des juridictions anglo-saxonnes, qui ne requièrent pas de lois de secret bancaire pour mettre les fortunes à l"abri du fisc. Le marché des avoirs placés hors des frontières atteint 7.300 milliards de dollars, selon Boston Consulting Group. La moitié ne serait pas déclarée. La Suisse détient la part du lion, avec 27% du marché. Elle est suivie de près par le Royaume-Uni et ses îles Anglo-Normandes, l"île de Man, et Dublin (24%), puis par New York, Miami, les Caraïbes et Panama (19%).
Les initiatives engagées pour mieux encadres les activités des CDS ou d’autres dérivés traités de gré à gré sont encourageantes et pourraient permettre de mieux contrôler quelques-uns des risques liés à ces instruments, comme les risques de contrepartie. C’est en tout en cas le constat d’un rapport que vient de publier le Bureau comptable général (GAO) du Congrès américain qui estime aussi qu’on est encore loin du compte.L’efficacité de ces initiatives pourrait en effet être limitée dans la mesure où elles ne sont pas contraignantes et où les régulateurs n’ont de toute façon pas l’autorité pour exiger de tous les participants au marché qu’ils transmettent les informations sur leurs transactions dans un registre central. En outre, les CDS les plus sophistiqués et taillés sur mesure, dont les ABS et les CDO, qui représentent des risques supplémentaires pour les marchés et l’industrie, ne présentent pas, par construction, le niveau de standardisation nécessaire pour qu’on leur applique une compensation centralisée. Par ailleurs, la gestion du risque de contrepartie est une question essentielle dans la mise en place d’une architecture de compensation centralisée, qui concentrerait l’exposition aux CDS et pourrait constituer un risque systémique. Les autres pistes pour encadrer les marchés des CDS, par exemple la compensation obligatoire ou la limitation de certaines transactions sur CDS, présentent d’importants problèmes qu’il faudrait aussi régler. Les dérivés OTC autres que les CDS présentent les mêmes types de risques qu’il faudrait également encadrer pour en réduire les impacts.
Le capital-investisseur Arques Industries a annoncé vendredi avoir cédé pour un montant non divulgué sa participation dans le fournisseur de stations service Rohé à la société munichoise de private equity ValueNet Capital Partners. Arques accuse sur cette opération une perte inférieure à 10 millions d’euros qui sera comptabilisée sur 2008. Rohé a réalisé en 2008 un CA de 110 millions d’euros.
Lors du sommet du G-20 à Londres le 2 avril, les Etats-Unis risquent de provoquer un différend parce que le président Obama a l’intention de réclamer une forte et rapide augmentation des dépenses publiques pour requinquer l'économie mondiale alors que les Européens sont davantage focalisés sur la nécessité de retoucher la régulation financière, note The Wall Street Journal. Cela posé, même si les Etats-Unis parvenaient à obliger les autres pays à mettre en place des plans de relance plus musclés, le G-20 ne laissera pas de côté la régulation financière. Il a déjà approuvé le concept d’une régulation des plus grands établissements financiers par des «collèges» internationaux.
Selon le Wall Street Journal, Lazard a nommé Antonio Weiss, vice-président de la banque d"investissement européenne à Paris, au nouveau poste de patron global des fusions et acquisitions.
Habituellement, les hedge funds ne perçoivent pas de commission de performance de 20 % tant qu’ils n’ont pas retrouvé leur «high-water mark», ce qui peut durer longtemps, vu les pertes de 2008. Cependant, note The Wall Street Journal, certains gestionnaires comme Eton Park Capital Management et Och-Ziff Capital Management ont été prévoyants : ils ont mis en place des systèmes qui permettent au premier de percevoir une commission de performance réduite de moitié dès cette année et au second d’encaisser une commission normale dès 2010.
Selon La Tribune, citant Le Parisien, «la Société Générale et Calyon (?) auraient reçu près de 5 milliards d’euros après le renflouement de l’assureur américain en difficulté AIG par des fonds publics», à hauteur 3,9 milliards d’euros pour la première et de 1,44 milliard d’euros pour la seconde.Ces sommes correspondraient au terme de contrats sur des produits dérivés dont les deux banques françaises étaient contreparties, précise La Tribune en ajoutant que les 2 enseignes tricolores n’ont apportées ni démenti, ni confirmation à ces informations.
Selon les calculs d’Expansión à partir des données de la CNMV, les grandes fortunes espagnoles ont changé de gestionnaires entre janvier 2008 et février 2009 pour des sicav représentant 1,59 milliard d’euros, ce qui représente 5,8 % des 27,14 milliards d’euros d’encours de ces véhicules «pour les riches» à fin septembre, dernière donnée disponible ; 229 sicav ont changé de gérant, soit 7 % du total.Les gestionnaires qui ont le plus profité du phénomène sont Interdin, Urquijo (Sabadell), Credit Suisse, le Santander et Pictet. Ceux qui en ont le plus souffert sont Nmás1, La Caixa, Riva y García, Fortis et UBS, avec des sorties comprises entre 220 millions et 55 millions.
S&P a réexaminé la notation de toutes les banques espagnoles à la lumière de la durée attendue de la crise dans le pays. L’agence maintient toutefois les notes attribuées au Santander et au BBVA, dont l’activité est diversifiée et le ratio prudentiel élevé, rapporte Cinco Días. La note de Bankinter est elle aussi maintenue parce que la banque a été très sélective dans le crédit à l’immobilier.
Un porte-parole de la Commerzbank a annoncé dimanche que le directoire a décidé d’augmenter de 4 milliards d’euros les fonds propres de la Dresdner Bank pour faire en sorte que cette nouvelle filiale satisfasse à elle seule au ratio prudentiel minimal de 4 %. Celui, combiné, de la Commerzbank avec la Dresdner dépasse les 10 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Selon la Börsen-Zeitung, la recherche de nouvelles possibilités de refinancement incite la Deutsche Bank à envisager l'émission de pfandbriefe hypothécaire, rapporte la Börsen-Zeitung. Des pourparlers à ce sujet ont été engagés avec la BaFin.
Selon le sondage réalisé en février par MultiRatings auprès d’une cinquantaine d’investisseurs institutionnels français, il ressort que seuls 5 % des sondés déclarent ne pas être investis en actions. En revanche, #malgré la forte baisse des marchés depuis plusieurs mois, certains hésitent à y réinvestir, voire décident de diminuer encore le poids de cette classe d’actifs (16 %)#, indique Les Echos, qui ajoute que 52 % des institutionnels du panel maintiennent le poids des actions européennes dans leurs portefeuilles #en considérant qu’il est trop tard pour vendre mais encore trop tôt pour acheter». Malgré des valorisations qui semblent très attrayantes, #beaucoup évoquent le manque de visibilité macro et microéconomique#, analyse le quotidien.
Selon Les Echos, sous la pression des pouvoirs publics, les sociétés de gestion vont devoir revoir et leurs systèmes de rémunération. Dominique Carrel-Billiard, directeur général d’AXA Investment Managers, souligne à ce propos «qu’il n’existe pas dans ce métier l’asymétrie que certains dénoncent dans la banque d’affaires», où le trader «bénéficierait d’une option sur les bénéfices instantanés de son activité». En effet, rappelle le quotidien, selon l’enquête de Robert Half en 2008, la rémunération des traders «reste globalement supérieure à celles des gérants, hors hedge funds».Pour Oliver Johanet, directeur général de la Française des Placements (LFP), «c’est maintenant au management des sociétés de gestion d’avoir le courage et la lucidité de mettre un terme aux excès commis». LFP a choisi «de plafonner le bonus de tous nos collaborateurs à 30 % de leur salaire fixe», explique-t-il aux Echos.
Selon Les Echos, les valorisations dans le non-coté sont restées stables, en particulier pour les opérations de fonds LBO. Alors que parallèlement le prix d’achat de sociétés cotées s’est effondré de 7,1 à 5,2 fois l’Ebitda entre le premier semestre et la fin 2008.
«Lors que l’on se penche sur les résultats des sicav et FCP investis en actions et gérés par des femmes, on constate qu’ils sont plus constants que ceux des hommes, tant sur cinq ans, que trois ou un ans», affirme Le Revenu dans un dossier consacré aux gérantes. «Plus humbles dans leurs décisions, les femmes ont, semble-t-il, moins de problème d’ego que les hommes», indique l’hebdomadaire.Selon les chiffres fournis en exclusivité au Revenu par l’Association française de gestion (AFG), sur les 3.200 gérants hexagonaux recensés, 12 à 13 % sont des femmes. «Davantage affectées à la gestion des produits d'épargne salariale, où elles représentent 18 % des effectifs, les gérantes françaises sont aussi nombreuses à s’occuper des sicav et FCP investis en actions, obligations et titres monétaires, catégories dans lesquelles 15 % des gérants sont des femmes», précise l’hebdomadaire. «Parmi les plus importants pôles hexagonaux en termes d’actifs gérés, Axa IM est le plus progressiste avec 47 femmes parmi 100 gérants parisiens», révèle encore le Revenu.
Selon La Tribune, les résultats annuels des grandes banques françaises ont confirmé, en 2008, les difficultés de leurs filiales de gestion d’actifs. L’industrie a subi à la fois un effet marché négatif avec une baisse des encours. #Ainsi, les actifs de BNPP IP, CAAM, NGAM et SGAM (filiales comprises) reculent respectivement de 18,2 %, 12,85%, 24 % et 24,7 %#, rappelle le quotidien. Par ricochet, les sociétés de gestion ont essuyé une baisse de leurs revenus puisque les commissions de gestion sont assises sur la masse des actifs. Pour 2009, #si aucune maison ne déclare remettre en cause sa stratégie de développement, elles se veulent toutes pragmatiques et n’hésiteront pas à revoir leur copie en cas de dégradation de la conjoncture#, avertit notamment La Tribune en rappelant que certaines sociétés comme Credit Suisse, qui a cédé sa gestion traditionnelle à Aberdeen AM ou Threadneedle, qui a racheté les activités de Standard Chartered, ont réagi de manière plus radicale.