En réponse à la demande croissante des investisseurs pour des véhicules de gestion alternative non corrélés et liquides, Absolute Return Partners (ARP) va lancer le 1er octobre prochain un fonds énergie NEAS Power Fund.Le fonds se propose de négocier des futures, forwards et options sur les certificats d'émission de carbone et les commodities du complexe énergie (charbon, gaz et pétrole). Plus de 95% des titres négociés seront cotées sur les deux principales bourses européennes de l'énergie, Nordpool et EEX. NE Capital Management, filiale de la société danoise spécialisée dans l'énergie Nordjysk Elhandel (NEAS), sera responsable, en tant que «sub-investment manager», de la gestion au jour le jour du portefeuille.
Selon Investment Week, Fidelity est en train de mettre la dernière main à la rationalisation de son fonds multi-manager qui devrait se traduire par la fermeture de la gamme FundsNetwork PortfolioManager. Le groupe va conserver le PortfolioManager Balanced, mais le renommer MultiManager Balanced. Fidelity envisage également d’intégrer le fonds MM Distribution (29 millions de livres) dans son MM Income (124 millions de livres). Fidelity avait précédemment annoncé qu’il fermerait l’ensemble de gamme offshore multi-manager d’ici à la fin de 2009 et qu’il a réduit le nombre de ses fonds onshore multi-manager de cinq à trois.
Dans un entretien à L’Agefi suisse, Joachim H. Strähle, président exécutif de Banque Sarasin, privilégie la croissance organique mais n’exclut pas une acquisition d’envergure (des actifs gérés d’au moins 20 milliards de francs), le cas échéant. «Nous voyons de grandes opportunités dans les trois à cinq années à venir, notamment en Asie et au Moyen-Orient. Le private banking demeure fondamentalement une industrie de croissance avec un potentiel qui est suffisant pour tous les acteurs du marché. Une consolidation est cependant probable, même si elle tarde à se manifester pleinement. La reprise des marchés financiers contribue à différer ce processus en incitant certains à attendre en vue d’obtenir un meilleur prix de vente. A plus long terme, le processus est inévitable, notamment pour des banques dont le private banking ne représente pas l’activité de base et qui doivent désinvestir pour rembourser des dettes. Quoi qu’il arrive, les douze prochains mois seront intéressants», explique le CEO du groupe Sarasin.
L’assureur allemand Allianz a indiqué le 22 septembre qu’il allait abandonner sa cotation à la Bourse de New York. Allianz veut aussi quitter les Bourses de Londres, Paris, Milan ainsi que le marché suisse, précise-t-il dans un communiqué.Le groupe allemand «a informé le New York Stock Exchange, l’opérateur de la Bourse de New York, de son intention de mettre fin volontairement à la cotation de ses American Depositary Shares (ADS) et de ses obligations», selon le communiqué. Allianz a indiqué vouloir se concentrer «sur la plate-forme francfortoise qui a la plus forte liquidité», faisant valoir que ces dernières années, «nettement moins de 5% des transactions sur des actions Allianz ont été effectuées sur des places étrangères, bien que 70% environ des actions soient détenues par des investisseurs étrangers.»
Selon L’Agefi suisse, China Investment Corp (CIC), le fonds souverain chinois, a annoncé mardi 22 septembre qu’il allait investir dans le groupe de Hong Kong spécialisé dans les matières premières et agricoles, Noble.Noble Group, coté à Singapour, a de son côté précisé qu’il allait vendre à China Investment Corp pour quelque 850 millions dollars d’actions, en majorité des actions nouvellement émises. L’accord final reste soumis aux conseils d’administration des deux entités.
Selon Funds People relayant Negocio, les associés dirigeants d’Atalas Capital Gestión, León Benelbas, Pablo Cervera y Moisés Israel, négocient actuellement la cession des 31 % qu’ils détiennent dans cette filiale de Daiwa Securities, l’ancienne Atlas Capital Close Brothers. Il reste à savoir si Julius Baer, actionnaire minoritaire conservera ou non ses parts.
La Bank of London and Middle East (BLME) a mandaté European Fund Administration S.A. (EFA) et la Banque et Caisse d’Epargne de l’Etat (BCEE) pour les services d’administration et banque dépositaire du premier fonds monétaire européen conforme à la loi Charia lancé au Luxembourg.Le fonds BLME Umbrella Fund Sicav-SIF, créé avec un capital de plus de 50 millions de dollars investi dans un portefeuille diversifié, de produits monétaires islamiques de première qualité, tels que les Murabahas (contrats d’échange), Sukuks (« obligations » islamiques) et Ijaras (mises d’actifs en location).Pour pouvoir servir BLME et répondre à la forte croissance du marché de la finance islamique, EFA a adapté ses outils de comptabilité et d’agent de transfert et a mis en place un programme de formations spécifiques pour ses équipes dédiées.
Le principal fonds souverain de Singapour, Government of Singapore Investment Corporation (GIC), a annoncé le 22 septembre qu’il avait ramené à moins de 5% sa participation dans Citigroup, qu’il avait portée à plus de 9% le 11 septembre dernier. A cette date, GIC avait échangé ses 6,88 milliards de dollars de titres préférentiels convertibles contre des actions ordinaires au prix unitaire de 3,25 dollars (contre 4,43 dollars lundi soir 21 septembre), ce qui avait eu pour effet de porter sa participation à plus de 9%, rappelle le communiqué de GIC."Une participation inférieure à 5% reflète les objectifs et la volonté de GIC d'être un actionnaire de portefeuille», souligne le fonds singapourien. Le cas échéant, «GIC poursuivra son investissement dans Citigroup car nous sommes confiants dans ses perspectives à long terme».
Après avoir déçu les investisseurs en 2008, certains fonds opèrent leur grand retour cette année, battant à nouveau les marchés, rapporte le Wall Street Journal. C’est le cas du Fidelity Magellan, du Legg Mason Value Trust et du Dodge & Cox International Stocks. Mais les souscriptions ne suivent pas. Pour certains de ces fonds, les investisseurs continuent même à sortir. Ces derniers leur préfèrent les fonds indiciels.
Pirelli Real Estate annonce mardi avoir vendu pour 15,8 millions d’euros l’immeuble Gossler’s Park situé à Hambourg-Blankenese à Paribus Capital. Il s’agit d’un immeuble mixte avec des magasins, des cabinets médicaux et des logements.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a fait admettre mardi à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme Xetra de la Deutsche Börse dix EasyETF de droit français couvrant les entreprises d’Europe, de la zone euro et des Etats-Unis ainsi que le marché monétaire en euros. Désormais la cote du XTF compte 496 ETF.Les produits nouvellement cotés à Francfort sont les EasyETF DJ STOXX 600 Double Short (0,60 % de frais), EURO STOXX 50 Double Short (0,50 %), EURO STOXX 50 (A Share) avec 0,25 % de frais comme pour le EURO STOXX 50 (B Share). Le STOXX 50 Europe (A Share) et le STOXX 50 Europe (B Share) comportent 0,30 % de commission de gestion.L’EasyETF EuroMTS EONIA est assorti de 0,15 % de frais, le S&P 100 (EUR) est chargé à 0,30 % dans que celui sur le DJ STOXX 600 est facturé à 0,35 %, comme celui sur le Russell 1000 (EUR).
Catella Real Estate AG a annoncé mardi la nomination de Michael Denk comme head of business developpement/high net worth. Il sera chargé de la gestion des comptes des intermediaries financiers, des Eglises et des fondations ainsi que du suivi de la clientèle de particuliers haut de gamme et des family offices. Il était auparavant directeur chez UBS Deutschland à Munich où ses responsabilités de certified financial planner (CFP) couvraient la gestion immobilier pour les particuliers et le financement de l’immobilier.
Seuls 4,9 % des baux des immeubles appartenant aux fonds immobiliers allemands offerts au public arrivent à échéance cette année. Jusqu'à fin 2013, cette proportion sera d’environ 10 % annuels, rapporte l’association BVI des sociétés de gestion sur la base de données au 30 juin 2009. Autrement dit, les baux n’auront à être négociés qu’après 2014 pour environ la moitié des immeubles et une partie importante des recettes des fonds se trouve ainsi assurée sur une période assez longue.La crise financière n’a occasionné pratiquement pas de défauts de paiements des loyers. De plus, le portefeuille des fonds immobiliers se compose généralement d’actifs de bonne qualité dont la valeur est moins sujette aux fluctuations que la moyenne du marché.Le BVI souligne en outre que les immeubles dans les portefeuilles des fonds sont relativement récents, ce qui limite les frais d’entretien. Les actifs remontant à 5 ans au maximum représentent 32,7 % du total, ceux entre 5 et 10 ans correspondant à 29,7 %. Donc les portefeuilles comportent plus de 60 % d’immeubles construits depuis moins de dix ans.Sur les douze derniers mois sous revue, les fonds immobiliers ont acheté 129 actifs pour 8,2 milliards et en ont vendu 48 pour 1,1 milliard d’euros. Les achats à l'étranger ont représenté 6,7 milliards d’euros, ce qui a réduit la part de l’Allemagne à 29,5 % du total, contre 41,1 % pour les autres pays de la zone euro.
Le Panda Renditefonds DWS (environ 15 millions d’euros d’encours) devient le Renditefonds UI. White Investments, un gestionnaire de fortune «développement durable», a donc changé de société de gestion, passant ainsi de DWS Investments (Deutsche Bank) à Universal Investment (UI), l’un des leaders des produits blancs en Allemagne. Ce changement de société de gestion s’explique par une réorientation du produit, qui a été lancé en 1997 en tant que fonds de partage qui distribuait une partie de ses revenus au WWF.Compte tenu de l'évolution de la demande, explique à Newsmanagers Johannes Weber, le directeur général de White Investments, le concept a été changé et le fonds obligataire adopte une optique «développement durable». A ce stade, White Investments a recherché sur le marché une société de gestion susceptible de fournir la même prestation que DWS, mais si possible à moindre coût, ce qui a été le cas de UI.Dans la nouvelle configuration, qui est en fait entrée en vigueur le 1er juillet 2009, White Investments prend en charge l’analyse des critères écologiques et sociaux, qui est sa spécialité. En premier lieu, White Investments procède à l’exclusion des émetteurs qui ne respectent pas les dix Principes du Pacte mondial des Nations-Unies ; ensuite, elle procède à une analyse selon des critères extra-financiers. Dans la troisième étape, la gestion obligataire proprement dite est déléguée au francfortois Johannes Führ Deutschland.Le droit d’entrée et la commission de gestion ressortent à respectivement 3 % et 0,95 %. Une commission de 15 % est de plus facturée sur la partie de la performance excédant le taux butoir (hurdle rate) de 4 % (avec high watermark).
Avec pour objectif de mieux refléter la gestion du fonds sans pour autant en modifier la gestion, Edmond de Rothschild Asset Management change le nom de son fonds Amérique Rendement. Depuis le 22 septembre, ce dernier est devenu Saint Honoré US Value & Yield. «Value», précise la société de gestion en raison de la présence d’une poche de titres décotés au sein du portefeuille affichant néanmoins des fondamentaux sains. Enfin, «Yield» sachant que les titres favorisant les actionnaires sont privilégiés, via le versement de dividendes, le rachat de titres, etc. A noter que la version du fonds Amérique Rendement Couvert - qui annule l’effet devises - est devenu, de son coté, Saint Honoré US Value & Yield Couvert.
Josée Sulzer vient d'être élue présidente de l’AFFO (Association Française du Family Office), une association loi de 1901 indépendante, qui regroupe à la fois les Family Offices mono- et multi-familles, ainsi que les professionnels partenaires des métiers du Family Office. Josée Sulzer succède à Bernard Camblain qui devient Président d’Honneur de l’Association. Entrée en 1994 dans le Groupe Industriel Marcel Dassault (GIMD), holding familiale du Groupe Dassault, elle y occupe le poste de Directeur des Affaires Financières et des Participations et est également membre du directoire de I’Immobilière Dassault, société foncière cotée. Elle exerce par ailleurs différents mandats dans des sociétés de gestion d’actifs financiers. Créée en mai 2001, l’AFFO a pour vocation de travailler sur les sujets actuels et futurs inhérents à la professionnalisation du métier du Family Office au travers de commissions dédiées, précise un communiqué.
Interrogé par Newsmanagers, Xavier Lépine, président du directoire du groupe UFG, a confirmé que l’heure était à la diversification pour la filiale du Crédit Mutuel Nord Europe. Avec une constante : répondre à la forte demande des investisseurs en matière de produits adaptés à l’environnement actuel – produits de cash flow, de diversification etc... Dans les faits, la réponse du groupe UFG se développe autour de trois axes majeurs. L’immobilier tout d’abord via les SCPI ou OPCI de la société sachant que le groupe, par l’intermédiaire de son activité dédiée à l’immobilier gère deux millions de mètres carrés – essentiellement de l’immobilier de bureaux.Autre crédo : des investissements dans l’industrie photovoltaïque que Xavier Lépine considère comme un «pur produit de cash flow». Actuellement en discussion avec Eolia, l’opération pourrait prendre la forme d’un fonds commun à risques, d’une société anonyme simplifiée ou un fonds dédié. Enfin, dans un genre un peu différent, le groupement foncier viticole offre, outre un fermage, un régime fiscal hors pair (exonération des droits de succession). Xavier Lépine a toutefois laissé entendre que le groupe UFG pourrait ne pas s’arrêter là. Il pourrait trouver du sens à investir dans le domaine de l’art comme dans la distribution de produits financiers. Enfin, le président du directoire du groupe UFG a également reconnu que ce qui allait se passer au cours des trois prochaines années allait durablement changer le monde. «Nous allons devoir faire face à des besoins colossaux en matières d’infrastructures, de protection de l’environnement, de technologie et d'énergie. «Les besoins de capitaux sont immenses et la finance doit s’adapter en permanence pour être au service de cette croissance», a conclu Xavier Lépine.
Selon le Financial Times, la Société générale va mettre en place l’année prochaine, un programme baptisé SG Ambition 2015. Etabli sur cinq ans, ce dernier réalisera un contrôle des coûts et des risques plus important, et privilégiera les activités de banque privée au détriment des activités de trading.Ce plan a également pour objectif de réduire à néant les erreurs et les prises de risque non autorisées dans ses activités de marché et de tourner la page de l’affaire Kerviel.
Pascal Roché, directeur général de Barclays France et responsable mondial de Barclays Premier, a levé mardi le voile sur le nouveau service Barclays Premier Life, un contrat qui repose sur un bouquet de cinq services à des tarifs qui se veulent compétitifs. L’accès à cette nouvelle offre s’effectue sous condition de revenus, le forfait étant réservé aux titulaires de revenus annuels nets supérieurs à 50 000 euros pour une personne seule et 80 000 euros pour un couple pour Paris et la région parisienne (40 000 et 70 000 euros pour la province).Barclays Premier ne facture rien pour le service Life s’il y a domiciliation de revenus ou mouvements supérieurs à 3.000/6.000 euros par mois, 16 euros si le client correspond aux critères Barclays premier (plus de 50.000 euros d’avoirs chez Barclays ou crédit immobilier Barclays de plus de 300.000 euros) et 26 euros pour tout autre client.Les «avantages exclusifs» du bouquet sont une carte bancaire Platinum Mastercard gratuite, un livret Premier à 5 % sans limite de montant pour une période de trois mois maximum (un cadeau de bienvenue), un compte courant rémunéré à 2 %, un diagnostic patrimonial gratuit et une relation «directe et durable» avec un conseiller dédié. Il est aussi prévu plusieurs services bancaires gratuits (dont l’exonération des frais de tenue de compte), des prestations d’assurance et une facilité de caisse attribuée sous condition de domiciliation des revenus de 5 000 euros maximum à un taux «préférentiel» égal à l’Eonia + 1 200 points de base, a indiqué Guillaume Touze, directeur de la clientèle privée et du développement de Barclays France.Avec le nouveau forfait, Barclays, qui vise prioritairement les segments «premier» (entre 50 000 et 150 000 euros d’avoirs) et «upper premier» (150.000-1 million d’euros) boucle son dispositif, comme le montre pour Barclays Premier Life la condition de revenus plutôt que de patrimoine, en s’adressant à des clients et prospects en phase de constitution de fortune. Ce cinquième pilier vient s’aligner à côté de l’assurance-vie, de l’immobilier, de la gestion de fortune et des services boursiers.Le marché français de la clientèle «aisée» recouvre environ un sixième des 24 millions de ménages du pays. Le service Barclays Premier compte actuellement plus de 54.000 des 120.000 clients aisés en France et pèse 1' milliards d’actifs sous gestion, l’objectif étant d’atteindre les 100.000 clients sous deux ans.
Aliénor Capital a annoncé le 22 septembre l’arrivée de Marc Coustet au poste de Directeur de la Distribution. Il sera en charge des relations avec la clientèle professionnelle et plus particulièrement avec les conseillers en gestion de patrimoine indépendants.Diplômé de l’ESSEC, Marc Coustet, 46 ans, a précédemment exercé des responsabilités de développement commercial dans l’industrie automobile, notamment chez l’équipementier européen ICA International.
Dans un entretien au Financial Times, Baudoin Prot, le directeur général de BNP Paribas, déclare qu’il veut rembourser l’ensemble des aides d’Etat, représentant 5,1 milliards d’euros, avant juin 2010. Après cette date, cela devient plus cher pour les banques.
Sébastien Clerc a été nommé responsable de la gestion pour compte de tiers au sein de la Banque de financement et d’investissement de Natixis. A ce titre, il a pour mission de poursuivre le regroupement et le développement de l’ensemble des activités de gestion exercées au sein de la BFI, en France comme à l’international. Sébastien Clerc était depuis 2005 le responsable mondial des financements de projets. En 1999, il rejoint le groupe pour fonder l’activité de conseil en financements de projets puis celle de gestion de fonds d’investissement dans le domaine des infrastructures et de l’environnement. De 1989 à 1999, il occupe des fonctions dans le domaine des financements de projets au Crédit Lyonnais Americas. De 1987 à 1989, il est analyste au cabinet Deloitte.Sébastien Clerc, 45 ans, est diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et titulaire d’un troisième cycle en histoire économique. Par ailleurs, Axel Richer rejoint la gestion pour compte de tiers et prend la responsabilité de la gestion des fonds de dettes. Il occupait précédemment les fonctions de responsable adjoint des financements de projets. Axel Richer bénéficie d’une solide expérience dans le crédit bancaire dont 18 ans dans les financements de projets. Après une première expérience en France de 1990 à 1991, il est détaché 3 ans chez FIT Ingénierie Financière, filiale de Natixis spécialisée en conseil juridique et financier pour les projets d’infrastructure. De 1995 à 1997, il intègre l'équipe Financements de Projets à Paris. Il part ensuite à Londres pour y développer cette activité ainsi que celle du crédit export. En 2005, il est nommé responsable adjoint du département des Financements de Projets. Axel Richer, 45 ans, est diplômé de l’ESC Tours et titulaire du Mastère de Techniques Financières de l’ESSEC.
Bank of America Merrill Lynch va lancer 12 hedge funds retail supplémentaires, en plus du York Event-Driven Ucits Fund annoncé lundi, rapporte Ignites Europe. Eric Personne, responsable EMEA des solutions de fonds chez Bank of America Merrill Lynch, indique que l’objectif de la banque est d’avoir 15 fonds et au moins 2 milliards de dollars d’encours sous gestion avec la Sicav luxembourgeoise Ucits appelée Merrill Lynch Investment Solutions.
Le Crédit Lyonnais a annoncé dans un avis financier paru dans la presse que la mise en paiement de la rémunération des titres participatifs émis en octobre 1984 interviendrait le 22 octobre prochain. Le montant payé sera de 5,08811 euros par titre, après retenu à la source donnant droit à un crédit d’impôt de 0,56535 euro, soit une rémunération globale de 5,65346 euros.
Catella Real Estate AG on Tuesday announced the appointment of Michael Denk as head of business development/high net worth. He will be in charge of managing the accounts of financial intermediaries, churches and charities, as well as assisting new high net worth private clients and family offices. He was previuosly director of UBS Deutschland in Munich, where his responsibilities as a certified financial planner (CFP) included the management of real estate assets for retail clients and real estate financing.
L’Agefi Switzerland reports that China Investment Corp (CIC), the Chinese sovereign fund, announced on Tuesday, 22 September, that it would invest in Noble, a Hong Kong group specialised in commodities and agriculture. Noble Group, which is listed in Singapore, states that it will sell China Investment Corp Usd850m worth of shares, most of them newly issued. The final agreement must still be approved by the boards of directors at the two entities.
In an interview with L’Agefi Switzerland, Joachim H. Strähle, executive president of Banque Sarasin, says organic growth is a first preference, but does not rule out an acquisition (of a firm with assets under management of at least CFH20bn), if an opportunity presents itself. “We see big opportunities in the next three to five years, especially in Asia and the Middle East. Private banking remains fundamentally a growth industry, with enough potential for all actors in the market. Consolidation is probable, even if it takes a while to fully appear. The recovery of the financial markets is helping to defer this process, and is inciting some actors to wait for a better sale price. In the longer term, the process is inevitable, particularly for banks whose private banking operations are not a core activity, who will need to divest in order to repay debts. Whatever happens, the next twelve months will be interesting,” the CEO of the Sarasin group explains.
Funds People relays reports in Negocio that the managing partners of Atlas Capital Gestión, León Benelbas, Pablo Cervera and Moisés Israel, are currently negotiating a sale of their 31% stake in the affiliate of Daiwa Securities, the former Atlas Capital Close Brothers. It remains to be seen whether Julius Baer, currently a minority shareholder, will retain its stake or not.