La Société Générale proposera lors des prochains conseils d’administration du Crédit du Nord et de Boursorama la nomination de Vincent Taupin, actuellement président directeur général de Boursorama au poste de directeur général du Crédit du Nord et de Jean-François Sammarcelli, directeur général délégué du groupe en charge du pôle banque de détail en France métropolitaine à la fonction de président du conseil d’administration du Crédit du Nord. Ces deux nominations seront effectives à compter du 1er janvier 2010. De son coté, Alain Py, l’actuel président directeur général du Crédit du Nord depuis 2002, exercera ses fonctions jusqu’au 31 décembre 2009 et prendra sa retraite à compter du 1er janvier 2010. Enfin, Hugues Le Bret, actuellement directeur de la communication du groupe Société Générale, sera proposé au poste d’administrateur de Boursorama pour succéder à Vincent Taupin comme président directeur général à compter du 1er janvier 2010.
La société de gestion Allianz Global Investors France qui a signé depuis deux ans – avec près de cinq cents institutionnels et asset managers - les six Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) développés sous l’égide des Nations Unies, vient d’annoncer son engagement à intégrer les facteurs ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) dans l’ensemble de ses processus de gestion."Tous les ans, les signataires des PRI sont évalués sur la mise en oeuvre de ces principes au sein de leurs politiques et pratiques d’investissement», précise le communiqué de la société de gestion. A ce titre, «l’évaluation 2009 portant sur l’année 2008 a mis en évidence, dans la catégorie « mainstream asset managers » composés de 94 sociétés de gestion à travers le monde, les progrès sensibles réalisés par Allianz Global Investors France».La société se classe désormais dans les 1er et 2ème quartiles pour chacun des six principes, alors qu’elle se situait dans les 3ème et 4ème quartiles parmi les 43 sociétés évaluées en 2008 - au titre de l’année 2007. A noter que cinq fonds gérés par Allianz Global Investors France, dont les encours ISR représente de près de 5 milliards d’euros à fin septembre 2009 sur un total d’actifs sous gestion de plus de 72 milliards, ont obtenu la récente labellisation de Novethic, en ayant répondu à quatre critères : la prise en compte des critères ESG(Environnementaux,Sociaux et de Gouvernance), la transparence du processus de gestion ISR, le reporting extrafinancier sur la base des critères ESG et la publication de la composition intégrale du portefeuille.
Richard Zack a rejoint Prudential Bache Global Commodities Group en tant que vice-président et directeur des investissements. Il y sera chargé de développer l’activité produits structurés. L’intéressé était auparavant à la National Bank of Canada, où il était coresponsable du développement des produits structurés à la base d’options linéaires.
Citadel Investment Group a annoncé qu’il allait rouvrir ses fonds aux remboursements qui étaient fermés depuis dix mois, rapporte le Wall Street Journal.
Au troisième trimestre, le bénéfice net de Morningstar a progressé à 22,5 millions de dollars contre 22,2 millions pour la période correspondante de l’an dernier, pour un chiffre d’affaires en baisse de 4,3 % à 120,1 millions de dollars et un bénéfice d’exploitation qui s’est tassé de 1,4 % à 33,7 millions.Sur les neuf premiers mois de l’année, le bénéfice net s’est contracté à 68 millions de dollars contre 73,3 millions pendant que le chiffre d’affaires diminuait de 7 % à 356,4 millions et que le bénéfice d’exploitation reculait de 8,5 % à 101 millions.
Selon Asian Investor, Axa Real Estate Investment Management (Axa Reim) vient de passer un accord de partenariat stratégique avec le groupe japonais Sumitomo Trust & Banking qui fait suite à un accord similaire conclu en juillet dernier avec Ping An.Axa Reim poursuit ainsi la stratégie décidée l’an dernier : devenir un acteur de tout premier plan en Asie en développant notamment ses activités en Chine, en Inde et au Japon. Les actifs sous gestion d’Axa Reim s'élèvent actuellement à 40 milliards d’euros mais sur ce montant, seulement 2 milliards d’euros trouvent leur source dans la région Asie-Pacifique. Axa souhaite que l’Asie représente 20% de son portefeuille d’ici à 2012. Axa Reim est présente au Japon depuis 2006 et a ouvert un bureau à Singapour en 2008. Axa Reim va maintenant s’installer en Chine à la faveur du partenariat conclu avec Ping An et en Australie. L'équipe régionale compte douze personnes et devrait doubler d’ici à la fin 2010.
Les activités de gestion d’actifs du groupe Nomura ont dégagé un résultat avant impôt en progression de 7,3% sur les six mois au 30 septembre à 9,6 milliards de yen par rapport au semestre correspondant de l’année précédente. Les actifs sous gestion au 30 septembre affichent un accroissement de 2600 milliards de yen par rapport à fin mars à 22 900 milliards de yen, grâce au rebond des marchés et à la hausse des ventes de nouveaux fonds.
Pour Jean-Gabriel Nicolay, responsable external multi management chez Dexia Asset Management, il existe de nouvelles opportunités sur les hedge funds, indique l’Echo. «La crise a provoqué davantage de transparence pour les investisseurs» a-t-il souligné lors d’une conférence. «Les problèmes de liquidité des hedge funds ont eux aussi été adressés, notamment avec le développement des fonds OPCVM, reprenant les stratégies des hedge funds» ajoute-t-il.
Selon Les Echos, la première étude d’envergure sur la performance des fonds islamiques révèle que les plus performants d’entre eux sont localisés surtout dans les pays du Conseil de coopération du Golfe. Seule une minorité parvient à enregistrer une performance supérieure à celle de son indice boursier national respectif. Sur la base d’un indice boursier international, les résultats sont meilleurs mais seuls les fonds des pays du Conseil de coopération du Golfe (Bahreïn, Koweït, Qatar, Arabie saoudite et Emirats arabes unis) et de la Malaisie, n’enregistrent pas de performances inférieures à celles d’un indice d’actions globales. C’est en revanche le cas pour huit pays, notamment occidentaux (Allemagne, Luxembourg, Angleterre) alors que le Canada, l’Irlande ou Singapour parviennent, eux, à créer un peu de valeur.
Au troisième trimestre, le bénéfice de la gestion d’actifs du Santander est tombé à 8 millions d’euros contre 19 millions au deuxième et 21 millions au premier. Il était ressorti à 36 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Au fil des neuf premiers mois de l’année, l’encours est passé de 101 milliards d’euros à 111 milliards tandis que les coûts de la division on chuté de 17 % à 115 millions d’euros.
«Faute d’opportunités d’investissement», CB Richard Ellis (CBRE) a décidé de rembourser 20 millions d’euros aux souscripteurs de son fonds immobilier Falcon III Real Estate dédié à l’Espagne, qui avait été créé avec 30 millions d’euros, rapporte Cinco Días. Autrement dit, ce fonds est pratiquement liquidé. Il n’a pas investi le moindre argent, de sorte que cela ne pose pas de problème, expliquent les responsables de CBRE. Les autres fonds de Falcon Real Estate Investment (créée en 2005) «fonctionnent bien», précise le gestionnaire.
La dernière livraison de l’Institutional Market Sizing du cabinet de conseil Z-Ben fait ressortir que les investisseurs institutionnels chinois, qui ont déjà investi plus de 190 milliards de yuans à l'étranger devraient potentiellement augmenter ce montant de 62 % l’an prochain pour atteindre 308 milliards, un gonflement qui devrait être surtout attribuable aux assureurs ainsi qu’aux filiales financières des grands groupes, désireux comme les autres catégories d’investisseurs institutionnels de diversifier leur portefeuille.Dans son étude, Z-Ben analyse 260 de ces investisseurs dont l’encours dépasse les 7.380 milliards de yuans et fournit un portrait plus poussé des 18 plus actifs d’entre eux.Les compagnies d’assurances et leurs filiales de gestion d’actifs affichent ensemble un encours de l’ordre de 4.000 milliards de yuans, dont 1.840 milliards pour les premières et 2.130 milliards pour les secondes, constituent le groupe le plus important et le plus ouvert sur l’international. Ils recherchent aussi des partenaires de long terme pour les aider à gérer leurs actifs.Le deuxième groupe par importance est celui des sociétés financières de grands groupes d’Etat, avec 1.280 milliards de yuans, et cette catégorie d’investisseurs augmente très rapidement ses placements hors des frontières.Il ne faut pas oublier non plus les 54 sociétés survivantes du secteur de la fiducie (trust companies), qui disposent de 1.200 milliards de yuans et qui recherchent des investissements à l'étranger pour agrémenter leur portefeuille.Enfin, Z-Ben rapporte que les plans d'épargne retraite d’entreprise (enterprise annuities) gèrent 190 milliards de yuans et vont être les prochains à se lancer dans la gestion d’actifs étrangers. Quant aux fonds de pension du secteur public, ils affichent 749 milliards de yuans d’encours et devraient faire l’objet de toutes les attentions de la part des maisons de gestion étrangères, parce que les premiers mandats pourraient être attribués l’an prochain.
Selon L’Agefi suisse, quatre managers de Credit Suisse Group ont vendu en Bourse ces deux derniers jours d’importants paquets d’actions de la banque. Au total, 500.000 titres ont été cédés en quatre transactions, pour un montant total de près de 27,8 millions de francs, indique le site internet de SIX. Si l’on se réfère au rapport d’activité 2008, une seule personne est susceptible d’avoir réalisé la transaction sur 300.000 titres. Il s’agit de Paul Calello, Chief Executive Officer Investment Banking du Credit Suisse. Il détenait fin 2008 411.856 actions CS. Au sein de la direction générale, le CEO Brady Dougan détenait, avec 296.000 titres, le deuxième plus gros paquet d’actions Credit Suisse, derrière M. Calello. Il ne peut donc pas être l’auteur de la première transaction de 300.000 titres, mais pourrait être le vendeur d’un des trois autres paquets.
Selon Hedge Week, Collins Stewart Fund Management vient de lancer un fonds de fonds de performance aboslue, le Collins Stewart Alternative Strategies Fund. Le fonds compatible avec la directive Ucits III a un objectif de rendement de l’ordre de 6 % à 10 % par an. Il sera domicilié à Dublin au sein de la plateforme de fonds existante. Le fonds ne comporte pas de période de lock-up et il n’impose pas non plus de pénalités de remboursement.
Pour les trois premiers trimestre de cette année, les souscriptions nettes enregistrées par les fonds retail de droit britannique au Royaume-Uni ont atteint 18,7 milliards de livres, dont 2,7 milliards pour les fonds de droit britannique en septembre, et elles dépassent ainsi le record constaté pour l’ensemble de l’année 2000, rapporte l’Investment Management Association (IMA).En août, les souscriptions nettes avaient été de 2,2 milliards de livres tandis qu’en septembre 2008 les fonds retail britanniques avaient accusé des remboursements nets de 29,4 millions de livres. Les souscriptions nettes des fonds domiciliés à l'étranger, pour le retail, ont été de 249,8 millions de livres contre 150,9 millions en août et des sorties nettes de 167 millions en septembre de l’an dernier.L’encours des fonds domiciliés au Royaume-Uni se montait fin septembre à 463,4 milliards de livres, contre 439,6 milliards un mois plus tôt et 380,2 milliards au 30 septembre 2008. Les actifs gérés par les fonds domiciliés à l'étranger se situait à 21,2 milliards de livres, contre 20,3 milliards fin août et 16,7 milliards un an auparavant.
Niall Gallagher, qui gérait des fonds d’actions européennes et d’Europe continentale chez T. Rowe Price après avoir quitté BlackRock fin octobre 2006, a été recruté par GAM (filiale de Julius Baer) pour remplacer John Bennett, parti chez Gartmore Asset Management en juin. Il rejoint en novembre, à Londres, et prendra en décembre la gestion des fonds GAM Star European Equity et GAM Star Continental European Equity, qui ont accusé de forts remboursements au départ de John Bennett, même si leur encours se situe encore à plus de 900 millions de dollars.
Baring Asset Management (Barings) a introduit un compartiment retail dans son fonds domicilié au Royaume-Uni Baring Emerging Markets, jusqu’ici accessible uniquement aux investisseurs institutionnels.Le fonds est piloté par James Syme, responsable des marchés émergents, et Paul Wimborne, investment manager. Ils gèrent également le fonds domicilié en Irlande Baring Global Emerging Markets (1,49 milliard de dollars d’encours).
Selon Investment Week, M&G a enregistré au troisième trimestre une collecte nette totale de 2,5 milliards de livres, dont une collecte nette retail de 1,7 milliard de livres. La collecte totale affiche ainsi un bond de 47% par rapport à la période correspondante de 2008.Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette s’inscrit à 11,1 milliards de livres, en hausse de 169% par rapport à la période correspondante de 2008. La collecte nette retail sur neuf mois a atteint 5,73 milliards de livres.Les fonds obligataires continuent de drainer l’essentiel de la collecte, représentant 77% des ventes nettes depuis le début de l’année. Mais les fonds actions tirent aussi leur épingle du jeu, notamment les fonds Recovery et Global Basics.
Pictet Funds a recruté Emma Stenzel au poste de sales manager pour le sud de l’Angleterre. Elle était auparavant advisory business team manager chez Schroders.
Prudential UK a enregistré au troisième trimestre une baisse de 22 % de ses ventes, à 157 millions de livres. Sur les neuf premiers mois de l’année, elles ont baissé de 13 % par rapport à la même période en 2008, à 531 millions de livres.
Selon le palmarès «spot the dog» de la plate-forme Bestinvest, le plus mauvais gestionnaire britannique est Jupiter, avec 3 milliards de livres d’encours dans des fonds nettement sous-performants, devant Schroders, avec 1,76 milliard de livres et Scottish Widows, avec 1,68 milliard, rapporte Investment Week. Les quatrième et cinquième de la liste sont St James’s Place, avec 945 millions de livres entrant dans le palmarès des mauvais fonds, et Henderson New Star , avec 705 millions.
Pour juillet-septembre, le bénéfice avant impôt de la division AWM (gestion actifs et de fortune) de la Deutsche Bank est ressorti à 134 millions d’euros contre une perte de 95 millions d’euros pour la période correspondante de l’an dernier. Néanmoins, sur les neuf premiers mois de l’année, les comptes restent dans le rouge pour 123 millions d’euros contre un bénéfice de 335 millions pour la période correspondante de l’an dernier.La banque fait aussi état pour le troisième trimestre d’une hausse de 25 milliards d’euros des «invested assets», à 657 milliards d’euros fin septembre, grâce à des souscriptions nettes de 10 milliards d’euros apportées pour moitié chacune par la gestion d’actifs et par la gestion de fortune, le reliquat provenant d’un effet de marché positif qui a été partiellement compensé par des effets de change négatifs.Le chiffre d’affaires de la division AWM a augmenté de 8 % en glissement annuel à 772 millions d’euros, les commissions de performances dans la gestion retail ayant augmenté avec le rally des marchés, ce qui a compensé en partie la baisse des commissions de gestion assises sur les volumes.
Pour 1 milliard d’euros, la Deutsche Bank acquerra vraisemblablement au premier trimestre 2010 la totalité du holding luxembourgeois Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A, les familles propriétaires ayant l’option d’acquérir une participation maximale de 20 % dans la filiale de banque privée Sal. Oppenheim jr. & Cie. KGaA à Cologne. Le paiement pourra intervenir aussi sous la forme d’actions Deutsche Bank. Même après cette transaction, le ratio de fonds propres de premier rang de la Deutsche Bank se situera aux alentours de 11 %. La transaction s’effectue sur la base de seulement 0,74 % des actifs sous gestionLa Deutsche Bank prend le contrôle de cette banque privée, de la BHF-Bank ainsi que de la société de gestion de fonds de fonds de private equity Sal. Oppenheim Private Equity Partners S.A. (SOPEP). De plus, elle prend le contrôle de BHF Asset Servicing GmbH (BAS), holding indépendant qui est actuellement détenu en majorité par les familles propriétaires et que la Deutsche Bank prévoit de revendre. D’autre part, la Deutsche Bank a l’intention de prendre part aux négociations en vue de la cession des activités de banque d’investissement de Sal. Oppenheim.Dans un premier temps, l’acquisition des différentes entités portera sur 1,3 milliard d’euros, mais il est convenu avec les propriétaires de Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A. que le prix d’achat puisse être augmenté en fonction de l'évolution de certaines positions à risque et de la mesure dans laquelle Sal. Oppenheim parviendra à fidéliser ses quelque 7.000 clients fortunés.A fin juin, l’encours de Sal. Oppenheim se montait à 135 milliards d’euros, dont 5 milliards pour la SOPEP. Sur ce total, plus de 60 milliards proviennent de particuliers dont 47 milliards pour les particuliers haut de gamme, le reste d’investisseurs institutionnels. La division private wealth management de la Deutsche Bank affichait à la même date un encours de 171 milliards d’euros, dont 44 milliards en Allemagne.
Selon les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, le nombre de contrats d'épargne-retraite Riester a dépassé fin septembre les 2,54 millions d’unités (2.544.291), ce qui se compare à 2.501à fin mars 2002, lors du lancement de cette formule d'épargne abondée par l’Etat.
Pour le troisième trimestre, Waddell & Reed Financial, le promoteur des Ivy et des W&R Advisor Funds, affiche un bénéfice net de 33,4 millions de dollars contre 23,4 millions pour le deuxième trimestre et 33,4 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Ces résultats s’entendent après prise en compte des charges exceptionnelles et des remboursements d’impôts liés à la vente le 15 juillet de la filiale Austin, Calvert & Flavin (ACF) A fin septembre, les encours se situaient à 64,49 milliards de dollars contre 55,61 milliards fin juin et 59,78 millions un an auparavant. Depuis le début de l’année, Waddell & Reed a enregistré des souscriptions nettes de 6,13 milliards de dollars alors que les actifs sous gestion ont gonflé de 17 milliards de dollars.
State Street annonce avoir obtenu un mandat de la part de Intermountain Equity Group (IEG) pour fournir des services d’administration de fonds pour un produit spécialisé dans fonds immobilier non coté. Le fonds a un encours de 400 millions de dollars.
According to the “spot the dog” rankings from the Bestinvest platform, the worst British management firm is Jupiter, with GBP3bn in assets in underperforming funds, followed by Schroders, with GBP1.76bn, and Scottish Widows, with GBP1.68bn, Investment Week reports. Fourth and fifth place go to St James’s Place, with GBP945m in assets placing in the rankings of bad funds, and Henderson New Star, with GBP705m.
State Street has announced that it has been awarded a mandate by the Intermountain Equity Group (IEG) to provide fund administration services for a product specialised in privately-traded real estate funds. The fund has assets of USD400m.