John Grayken, the head of real-estate private-equity group Lone Star Funds, wants to raise USD20 billion to distressed debt. To get the money, Mr. Grayken is cutting some of his fees by more than 50%.
The Würzburg public prosecutor’s office has refused to release Helmut Kiener, the founder of the hedge fund K1 Global Sub Trust, accused of defrauding Barclays and BNP Paribas of EUR280m, on bail, Handelsblatt reports. Kiener had offered to post a bail of EUR500,000, but the court found that he presented a risk of flight and of destruction of evidence. The public prosecutor has refused to grant Kiener diplomatic immunity, which he claimed as a representative of Guinea-Bissau.
Hector Sants, head of the Financial Services Authority, on Monday claimed that banks have still not understood their responsibility for the financial crisis. He warned that the regulator would persist in its tougher regulatory approach, even if the economy begins to recover.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) has appointed Andrew Tunks as interim director of fixed income. He was most recently head of fixed income and global macro at Old Mutual. Dean Buckley, managing director of SWIP, said: «The newly created position of director of fixed income illustrates SWIP’s commitment to the fixed income sector. Over the coming weeks more than GBP20 billion fixed income assets will transfer from Insight to SWIP, bringing our fixed income assets under management to more than GBP65 billion».
Nemesis Asset Management has appointed Robert Sargent, former CEO and Business Head of Lehman Brothers Asset Management (Europe, Middle East & Africa), as the Head of Asset Management in the UK. He will be based in Nemesis Asset Management’s London offices and will report to Pier-Alberto Furno, CEO of the Group. Nemesis Asset Management together with Nemesis SAM have approximately USD400m in client assets under management. The firm, first established as a joint venture with Lehman in 2004 - when it was called Furno and Del Castaño Capital Partners (FCCP) - provides active equity investment services, principally to high net worth individuals and family offices. Immediately after Lehman Brothers’ collapse, Pier-Alberto Furno bought Lehmans’ share in the joint venture.
Miles Geldard, a specialist in convertibles, has left RWC Partners, which he joined in 2006, to launch his own convertible activities, Citywire reports. Geldard, who was previously at JP Morgan Asset Management, managed funds including the RWC Global Convertibles fund (EUR1.3bn), which, since its launch in January 2006, has posted returns of 9.8% (Lipper data), compared with 2% for the UBS Global Focus Convertible index. RWC has also recently launched a distressed convertibles fund managed by Geldard and Lee Manzi. The two funds will now be co-managed by Manzi and Grant Webster.
Ignis Asset Management and Axial Investment Management, both owned by the insurer Pearl Group, have merged, and will now conduct their activities under the single brand name Ignis. The group represents a total of GBP71bn in assets. A statement says that the merger will make it possible to add to the fixed income team at Ignis, and that a high alpha product is under study. Funds of hedge funds, which are currently managed exclusively for Pearl Group clients, may also be opened to institutionals.
Royal Bank of Scotland is reported to have received several offers for its asset management activities, which have total assets of about GBP30bn. According to the Times, BlackRock, Neuberger Berman and Aberdeen Asset Management, which has recently acquired Nationwide Funds, are said to be interested. The names of Schroders and Henderson have also borne mention. According to the newspaper, the asset management unit of RBS is valued at between GBP250m and GBP300m.
The prices of natural resources are continuing to rise or remain at high levels as industrial conjuncture begins to recover, the newspaper Les Echos observes. Investors in search of diversification are generating significant speculative demand for these resources. Professor Nouriel Roubini recently estimated that prices in the commodities sector rose too far, too fast. “Fundamentals are improving, and we are entering a global recovery” phase, he claimed, which would justify a rise in the price of oil from USD30 to USD50, but not more. The extra USD30 in the current price of USD80 is solely due to demand fed by speculation, he says.
Helmut Kiener, the founder of the hedge fund K1, facing charges of fraud, claims that Barclays and other investors are leading a “witch hunt” against him to detract attention from their own mistakes, the Financial Times reports. In a written appeal for release from prison, obtained by the Financial Times, Keiner’s lawyer claims that his client is guilty of poor investment decisions at worst.
Fortis Insurance a diminué sa participation dans Muang Thai, a fait savoir le holding Fortis lundi après Bourse. Fortis percevra un montant net de 41 millions d’euros, indique L’Echo.
La société de gestion londonienne Nemesis Asset Management a recruté Robert Sargent, l’ancien CEO de Lehman Brothers Asset Management (Europe, Moyen-Orient et Afrique), en tant que directeur de la gestion d’actifs au Royaume-Uni. Il sera basé à Londres et placé sous la responsabilité de Pier-Alberto Furno, CEO.Nemesis AM, avec Nemesis SAM, gère environ 400 millions de dollars d’encours. La société, qui avait d’abord été créée comme joint venture avec Lehman en 2004, fournit des services d’investissement en actions, principalement à des individus fortunés et des family office. Elle était initialement connue sous le nom de Furno and Del Castaño Capital Partners (FCCP). Après la faillite de Lehman, Pier-Alberto Furno a acquis la part de l'établissement dans la coentreprise.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) vient de nommer Andrew Tunks en tant que directeur intérimaire des taux (interim director of fixed income). Récemment, il était responsable des taux et du global macro chez Old Mutual. «La création du poste de directeur des taux illustre l’engagement de SWIP à l'égard de la classe d’actifs. Sur les prochaines semaines, plus de 20 milliards de livres d’actifs obligataires vont être transférés de Insight à SWIP, portant nos encours dans les taux à plus de 65 milliards de livres», rapporte Dean Bucklet, managing director de SWIP.
Le spécialiste des convertibles Miles Geldard a quitté RWC Partners qu’il avait rejoint en 2006 pour lancer l’activité sur les convertibles, selon Citywire. Précédemment chez JP Morgan Asset Management, Miles Geldard gérait notamment le fonds RWC Global Convertibles (1,3 milliard d’euros) qui depuis son lancement en janvier 2006, affiche un rendement de 9,8% (données Lipper) contre 2% pour l’indice UBS Global Focus Convertible. RWC a également lancé récemment un fonds «distressed convertibles» géré par Miles Geldard et Lee Manzi.Les deux fonds seront à l’avenir cogérés par Lee Manzi et Grant Webster.
Ignis Asset Management et Axial Investment Management, tous deux détenus par le groupe d’assurances Pearl Group, ont fusionné et vont désormais exercer leur activité sous la marque unique d’Ignis. Le groupe représente un total de 71 milliards de livres d’encours. Le communiqué précise que la fusion va permettre de renforcer l'équipe taux d’Ignis. Un produit taux «high alpha» sera étudié. En outre, les fonds de hedge funds, actuellement gérés uniquement pour le compte des clients de Pearl Groupe, pourraient être ouverts à des institutionnels.
Royal Bank of Scotland aurait reçu plusieurs offres pour ses activités de gestion d’actifs, qui pèsent quelque 30 milliards de livres. Selon le Times, BlackRock, Neuberger Berman et Aberdeen Asset Management, qui a récemment mis la main sur Nationwide Funds, seraient sur les rangs. Les noms de Schroders et de Henderson ont également circulé.Selon le quotidien, le pôle gestion d’actifs de RBS se situe dans une fourchette de prix comprise entre 250 et 300 millions de livres.
Lundi, Frankfurt Trust (BHF-Bank, groupe Sal. Oppenheim) a lancé le fonds FT Global InfraStructure Diversified géré par Birgit Ebner et censé tirer parti de la “méga-tendance” des investissements en infrastructures. Le portefeuille comportera entre 80 et 100 titres pour la plupart équipondérés. Il comprend initialement de grandes capitalisations comme Telefónica ou Duke Energy, mais sera focalisé sur des petites et moyennes capitalisations innovantes comme le brésilien AES Tiete ou l’américain Itron. Ce produit géré activement comporte deux classes de parts, une pour les particuliers, l’autre pour les institutionnels.CaractéristiquesDénomination : FT Global InfraStructure Diversified ISIN: DE000A0NEBS3 Droit d’entrée : 5 % Commission de gestion: 1,50 % Souscription minimale : 2.500 euros ou 50 euros/mois
Au titre du troisième trimestre 2009, le groupe Allianz a publié un bénéfice en hausse de 143 % à 1,3 milliard d’euros, contre 545 millions d’euros il y a un an. La division Financial Services enregistre une hausse de 22,5 % à 1,1 milliard d’euros, pour un résultat opérationnel de 332 millions d’euros sur le trimestre, soit presque le double sur un an. Les actifs sous gestion pour compte de tiers, par l’activité gestion d’actifs, ont grimpé de 65 milliards d’euros pour atteindre un total de 878 milliards, un record selon le groupe, dont l’encours pour le compte de tiers a gonflé de 175 milliards sur les neuf premiers mois de l’année. Les produits obligataires ont particulièrement soutenu l’activité, indique un communiqué. L’encours total, avec les actifs en compte propre ressortait fin septembre à 1.175 milliards d’euros.Le rapport trimestriel fait aussi ressortir qu’au troisième trimestre le bénéfice d’exploitation de la gestion d’actifs a gonflé de 97,8 % sur juillet-septembre 2008, pour ressortir à 368 millions d’euros, contre 246 millions en avril-juin et 211 millions en janvier-mars. Le résultat de juillet-septembre 2009 comporte 15 millions d’euros de gains de change et 17 millions attribuables à l’intégration de Cominvest.
Frankfurt-Trust lance FT Global Infrastructure Diversified, un fonds pariant sur la mégatendance des infrastructures. Géré par Birgit Ebner, le portefeuille réunit des actions de sociétés actives dans les secteurs transport, approvisionnement, recyclage et communication. Il n’y a pas de limitation géographique pour ce fonds. En revanche, Frankfurt Trust souligne l’importance des petites et moyennes capitalisations au sein du portefeuille, précise Fondsprofessionell.
Au cours des deux dernières années, les volumes, les marges et les salaires sur le marché allemand de la banque privée se sont tous orientés à la baisse. Selon la dernière étude réalisée tous les deux ans par la firme de conseil spécialisée Stephan Unternehmens- und Personalberatung évoquée par le Börsen-Zeitung, le volume géré par banquier s’est replié de 17 % à 73 millions d’euros.Pour un portefeuille compris entre 1 million et 2,5 millions d’euros, la marge se situe en moyenne autour de 76 points de base ; elle tombe à 53 points de base pour un volume supérieur à 5 millions d’euros.Parallèlement, la rémunération fixe est tombée à 90.000 euros contre 92.000 euros deux ans plus tôt, la part variable revenant à 23.000 euros contre 34.000 euros précédemment. L'étude souligne toutefois qu’on observe de fortes disparités régionales, la capitale financière arrivant en tête alors que Berlin figure en queue de peloton. A noter aussi que la plupart des grands établissements, à l’instar de la Deutsche Bank, du Credit Suisse ou d’UBS, ont perdu des parts de marché récupérées par les banques privées indépendantes comme Berenberg, Metzler, BHF-Bank ou Hauck & Aufhaüser. A une exception près, Sal. Oppenheim récemment rachetée par la Deutsche Bank.
Face à l’intérêt grandissant de ses clients pour les ETF, la banque privée DAB Bank lance une action de promotion. Sur son site Internet www.dab-bank.de/etf, la banque a rassemblé un certain nombre d’informations pédagogiques sur les fonds indiciels. Par ailleurs, du 9 au 13 novembre, les frais de gestion sur 60 ETF d’iShares sont supprimés à partir de 500 euros d’investissement, précise Fondsprofessionell.
Afin de renforcer son dispositif au Moyen-Orient, SG Private Banking, la ligne métier de gestion de fortune du groupe Société Générale, vient d’annoncer la nomination d’Eddy Abramo, directeur général de SG Private Banking (Middle East), et d’Eric Lorentz, directeur en charge de la clientèle fortunée arabe.Eddy Abramo, 37 ans, poursuivra la stratégie de croissance de la banque privée à Bahreïn, Abu Dhabi et Dubaï, précise SG Private Banking, et supervisera notamment le développement de l’offre de produits et de services destinée aux particuliers fortunés arabes et indiens. Basé aux Emirats Arabes Unis, Eric Lorentz, 49 ans, dirigera et coordonnera les activités marketing et commerciales à destination de la clientèle arabe des bureaux de SG Private Banking en Europe et au Moyen Orient.
Sur la base des résultats publiés par 71 % du panel, l’indice Credit Suisse/Tremont des hedge funds devrait avoir affiché pour octobre une progression de 0,17 % seulement, contre 3,04% pour septembre. Depuis le début de l’année, la performance moyenne ressortirait ainsi à 15,16 %.Sur 14 stratégies et sous-stratégies, seules trois ont terminé le mois dernier dans le rouge, l’equity market neutral avec – 0,53 % et le long/short equity, avec – 1,18 %, la plus forte baisse (- 2,23 %) concernant les fonds de futures (managed futures). En revanche, la stratégie equity short bias affiche un gain de 5,53 %.Pour les dix premiers mois de l’année, la plus forte performance est enregistrée par l’arbitrage de convertibles (45,64 %) tandis que la plus forte perte (18,53 %) est constatée pour l’equity short bias.
Selon Les Echos, la crise financière a accentué, pour ses différents acteurs, les risques de surendettement, de défaut et de change. Dans certains pays, les institutions de microfinance ont enregistré une multiplication par plus de trois du taux des impayés. C’est le cas notamment de la Bosnie (de 4% à 17%) et du Tadjikistan (de moins de 2% à 12% en seulement huit mois). Du coup, les investisseurs ont préféré, par prudence, se constituer des poches de liquidités, qui ne sont plus introduites dans le circuit de financement. Au-delà de son impact direct, la crise financière a également révélé les difficultés techniques inhérentes à ce segment encore réduit - environ 50 milliards de dollars d’encours - de la finance mondiale, notamment l’absence fréquente de centrale du risque proposant des données fiables sur l’endettement des ménages.
Le capital-investisseur Arques Industries indique avoir cédé pour 1 euro symbolique les messageries espagnoles Agencia Servicios Mensajeria (ASM) à un groupe d’investisseurs espagnols du même secteur. Cette transaction, qui se solde pour l’allemand par une perte de 0,6 million d’euros, marque le retrait d’Arques du marché espagnol. ASM avait été achetée également pour un euro symbolique en avril 2008. Arques avait ensuite acheté en octobre, également pour un euro symbolique, le réseau de distribution d’un des concurrents d’ASM.
Mardi, le groupe Julius Baer a annoncé qu’à fin octobre les actifs de sa clientèle affichaient un gonflement de 22 % par rapport au début de l’année, à 234 milliards de francs. L’encours géré (AUM) s’est accru de 17 % à 150 milliards de francs, sans compter l’acquisition d’ING Bank (Suisse), qui ne sera bouclée qu’au premier trimestre 2010. La performance s’est améliorée dans la plupart des classes d’actifs tandis que l’effet de change s’est avéré globalement neutre. Les souscriptions nettes ont évolué de manière favorable dans toutes les régions, mais à un rythme moins soutenu qu’au premier trimestre. Julius Baer note cependant que «l’environnement réglementaire tendu dans certains pays européens» a incité quelques clients à réallouer leurs actifs. De plus, le groupe Julius Baer a entamé une sortie progressive du marché des particuliers aux Etats-Unis.
Selon L’Agefi suisse, le nouvel ETF d’UBS IS-SWX Immobilienfonds répliquant la performance de l’indice SWX Immobilienfonds permet de couvrir tous les 19 fonds immobiliers suisses cotés à la SIX. L’éventail va des fonds des grandes banques ayant plus d’un milliard de francs sous gestion jusqu’au Procimmo, dont la capitalisation ne se monte «qu’à» 193 millions. La pondération de l’indice que réplique le nouvel ETF attribue toutefois plus d’un cinquième au fonds UBS Swiss Sima, suivi par le CS Living Plus (10,3%). Les cinq premières positions réunissent déjà 54,12% du portefeuille.
Selon L’Agefi suisse, la banque Zweiplus, coentreprise de la banque Sarasin (57,5%) et de Falcon Private Bank (42,5%, l’ancienne AIG Private Bank), a créé une plateforme de multigestion avec Lombard Odier, Solitaire Wealth Management, gestionnaire actif et spécialisé couvrant toutes les classes d’actifs dirigé par l’ancien président exécutif de la gestion de fortune d’AIG Private Bank, et Rieter Fischer Partners, réputé notamment pour son expertise dans le domaine des actions suisses, cotées ou non cotées, comme «portfolio providers». La banque privée genevoise applique une approche systématique visant à maintenir les risques à un niveau stable, la génération de valeur résultant de l’allocation d’actifs plutôt que de la sélection de titres. Solitaire WM veut se distinguer par son filtre top-down donnant la priorité aux marchés émergents. Finalement, Rieter Fischer Partners place l’expérience de gestion au-dessus de tout modèle quantitatif. Ces portefeuilles s’inscrivant dans la philosophie des comptes gérés pour institutionnels sont néanmoins accessibles à partir d’un investissement de 100 francs (plan d’épargne à cotisations mensuelles) ou d’un versement unique de 10.000 francs.
Selon L’Agefi suisse, UBS, qui vient d’annoncer un quatrième trimestre consécutif dans le rouge, a réglé la plupart de ses problèmes, estime Sergio Marchionne, son vice-président, par ailleurs PDG de Fiat SpA. «Tous les problèmes n’ont pas été résolus, mais la majorité d’entre eux», a-t-il déclaré en fin de semaine passé dans le cadre d’une conférence à Zurich. Les questions qui restent en suspens à la banque peuvent avoir un impact sur toute la Suisse, a-t-il ajouté, sans autres précisions. Arrivé chez UBS en 2007, Sergio Marchionne ne se représentera pas pour une réélection à l’assemblée annuelle des actionnaires de la banque prévue le 14 avril prochain.
Une enquête de la Tribune publiée le 9 novembre, met en évidence que UBS ne pouvait ignorer que Bernard Madoff était un important maillon intervenant dans la gestion de sa Sicav Luxalpha American Selection et US Equity Plus. Comme le démontre l’« operating memorandum » du fonds US Equity Plus où le nom de Bernard Madoff apparaît plus de vingt fois.UBS Fund Services Luxembourg (UBSFSL) a notamment failli dans son rôle de valorisateur du fonds, en se contentant des reportings falsifiés édités par Ma- doff pour calculer les valeurs communiquées ensuite aux investisseurs. Aujourd’hui, la VL du fonds est égale à zéro. Par conséquent, comme l’indique la circulaire 2002/77 du 27 novembre 2002 du régulateur luxembourgeois (CSSF), UBSFSL doit dédommager les investisseurs à concurrence de la différence entre la VL surévaluée appliquée aux parts souscrites et la VL recalculée (égale à 0). Cette circulaire définit aussi les responsabilités en cas d’inobservation des règles de placement ayant entraîné une perte. A la page 20 de l’operating memorandum, il est écrit que le fonds et les investisseurs lésés seront dédommagés par le fautif, « en principe le portfolio manager », c’est-à-dire UBS Third Party Management. Si ce dernier ne paie pas, c’est le promoteur du fonds qui pourrait être contraint de le faire. Il pourrait aussi se retourner contre le gérant. Et le promoteur n’est autre qu’UBS AG, conclut la Tribune.