Fin mai, le liquidateur d’Escada avait conclu sur le papier la vente de la filiale Primera (marques apriori, cavita et Laurèl) au capital-investisseur Mutares. Mais la société ira finalement à Endurance Capital, qui a surenchéri avant que la cession à Mutares ne soit effective, rapporte Die Welt. Concernant Escada elle-même, il y aurait quatre repreneurs potentiels, dont certains offriraient jusqu'à 70 millions d’euros.
Les effectifs totaux déclarés par les sociétés de gestion s'établissaient au 31 décembre 2008 à 15.034 personnes, contre 14.859 un an plus tôt, soit une légère de 1,18% d’une année sur l’autre, indique l’AMF dans son rapport annuel 2008 sur la gestion d’actifs pour compte de tiers. Comme 2007, l’effectif moyen se situe autour de 29 personnes. La répartition des sociétés de gestion en termes d’effectifs est également stable par rapport à l’année précédente, 74% des acteurs ayant un effectif inférieur à 20 personnes (76% en 2007). La stabilité des effectifs des sociétés de petite taille, malgré la baisse des encours, s’explique par le fait que les gérants représentent une part importante des effectifs de ces acteurs. Ce qui tend à restreindre les possibilités de réduction des coûts en externalisant par exemple certaines fonctions supports. Les sociétés dont l’effectif est compris entre 5 et 19 personnes sont composées à 44% de gérants, ce taux étant de 68% pour les sociétés dont l’effectif est inférieur à 5 personnes.Les sociétés de gestion gérant plus de 15 milliards d’euros d’encours concentrent 39% des effectifs totaux, bien qu’elles ne représentent que 5% des sociétés. A l’inverse, les sociétés gérant moins de 150 millions d’euros représentent plus de 45% des sociétés mais ne concentrent que 12% des effectifs totaux.En termes d’actionnariat, il apparaît que 58% des effectifs totaux des sociétés de gestion sont concentrés au sein des sociétés filiales d'établissement de crédit, ces dernières représentant 30% des 520 sociétés analysées. Les sociétés de type entrepreneurial, soit 53% des sociétés analysées, concentrent pour leur part seulement 2% des effectifs totaux.Les gérants représentent en moyenne 28% des effectifs totaux des sociétés de gestion. Leur poids dans l’effectif varie en fonction des encours sous gestion : alors que les gérants représentent 48% de l’effectif des sociétés gérant moins de 150 millions d’euros d’actifs, ils représentent 19% de l’effectif des sociétés gérant plus de 15 milliards d’euros.
Deux ans déjà. Les organismes de placement collectif en immobilier (OPCI), qui ont vu le jour en 2007 pour échapper aux contraintes réglementaires et fiscales et des SCPI, semblent s’imposer auprès d’un plus grand nombre d'épargnants. En tout cas, l’AMF souligne dans son rapport annuel 2008 sur la gestion d’actifs pour le compte de tiers qu’au 31 décembre dernier, 50 OPCI avaient été agréés, dont 45 OPCI à règles de fonctionnement allégées (RFA) avec effet de levier, et trois OPCI «grand public», moins exposés à l’immobilier. Encore peu répandus, ces derniers véhicules doivent présenter un quota de liquidité de l’actif permettant d’assurer une fluidité suffisante dans la gestion des souscriptions et des rachats, rappelle l’AMF.Selon les statistiques de l’AFG, les OPCI représentaient fin 2008 près de 6 milliards d’euros en termes de capitalisation, soit plus de deux fois celle des OPCVM immobiliers (2,4 milliards d’euros), près d’un tiers celle des SCPI (17,3 milliards d’euros) et un cinquième de la capitalisation des SIIC (31,3 milliards). Autrement dit, l’OPCI est un nouveau véhicule qui occupe une place utile dans le paysage sans pour autant le faire au détriment des SCPI ou des SIIC.
Selon L’Agefi Hebdo du 29 octobre, BNP Paribas Investment Partners envisage de lancer début 2010 un fonds entièrement dédié au financement de jeunes sociétés de gestion. Ce véhicule devrait accueillir des institutionnels. Depuis le lancement de l’activité d’incubation de BNP Paribas IP en 2006, jusqu'à 150 millions d’euros ont été investis, précise l’hebdomadaire.
En 2008, annus horribilis pour les marchés financiers, le nombre de sociétés de gestion françaises en situation de déficit a pratiquement doublé, passant de 78 en 2007 à 137, indique l’Autorité des marchés financiers, dans son rapport sur la gestion pour compte de tiers en 2008. Cela concerne 26,3 % des sociétés analysées par le régulateur.Le total des pertes d’exploitation de ces entités ressort à près de 212 millions d’euros, en hausse de 84 % par rapport à 2007. Plus fragiles, les sociétés de gestion entrepreneuriales la majorité des sociétés déficitaires (62 %). Mais leurs pertes restent faibles, et elles ne totalisent que 27 % des 212 millions. Le reste des pertes (145 millions d’euros) est le fait des sociétés de gestion de portefeuille filiales d’un établissement de crédit. A noter toutefois que les trois plus importantes pertes d’exploitation déclarées par des sociétés filiales d’un établissement de crédit représentent à elles seules 49 % des pertes de l’ensemble des sociétés, soit 102 millions d’euros, et 71 % des pertes des sociétés de gestion du même type.Les sociétés les plus jeunes semblent aussi les plus vulnérables. Ainsi, plus de 46 % des sociétés de gestion de portefeuille agréées en 2008 et clôturant leur premier exercice dans la même année présentaient un résultat d’exploitation négatif, ce pourcentage étant de 40 % pour les sociétés ayant moins de 3 ans d’existence. Pour autant, cela ne décourage pas les vocations, puisque le nombre de sociétés de gestion créées en 2008 a été pratiquement stable par rapport à 2009, à 50 structures. Globalement, le résultat d’exploitation des sociétés de gestion de portefeuille chute de 34,5 % entre 2007 et 2008 à 2,2 milliards d’euros, alors qu’il avait progressé de 13,2 % en 2007. La marge d’exploitation ressort à 18 %, soit 6 points de moins qu’en 2007. Cette situation est liée à la chute des marchés, qui a fait baisser les encours de 10 % à 2.262 milliards d’euros, et, de fait, le chiffre d’affaires, largement dépendant des commissions de gestion. Ainsi, il s’est établi à 12 milliards d’euros en 2008, en repli de 14 % par rapport aux 14 milliards de 2007. Dans le même temps, les charges d’exploitation n’ont été réduites que de 7,4 %. L’AMF note que la pression sur la rentabilité des sociétés de gestion a eu pour effet principal de favoriser leur recherche de maîtrise des coûts, et de fait la consolidation du secteur. «Plus généralement, cette pression apparaît favorable à une industrialisation des processus», souligne le régulateur.
Alors que les premiers résultats du troisième trimestre sont attendus dès mercredi - avec ceux de la Société Générale -, les banques françaises doivent désormais montrer qu’elles ont des relais de croissance, des revenus et des résultats, rapporte la Tribune. Elles devraient à ce titre bénéficier des effets bénéfiques du retour de la croissance économique sur les revenus de leurs réseaux, note le quotidien. En matière de commissions, les banques devrait notamment profiter du retour en grâce, certes relatif, de l’assurance-vie et des OPCVM.
Vigeo a annoncé la nomination de Sophie Thiéry à la tête du département audit de Vigeo. Présente depuis 2004 au sein de ce département, Sophie Thiéry a successivement occupé les postes de référent méthodologie et relations institutionnelles, d’auditrice RH, puis de directrice de mission sur différentes thématiques, en particulier sur le sujet du logement social.Elle avait précédemment rejoint la CFDT en 2000 pour exercer la fonction de secrétaire confédérale en charge des politiques de rémunération.
Edouard Carmignac a assuré lors de son passage à Madrid jeudi que les remboursements subis par sa société de gestion en Espagne n’ont été qu’une tempête dans un verre d’eau, rapporte Funds People. A fin septembre, le marché espagnol représentait 6 % de l’encours de Carmignac Gestion. Depuis lors, 450 millions d’euros sont sortis soit un quart du total géré en Espagne et environ 2 % des actifs du gestionnaire. En octobre, cependant, Carmignac Gestion a capté 350 millions d’euros nets et, durant la dernière semaine du mois, il y a eu aussi des rentrées nettes en Espagne.Répondant par ailleurs aux critiques selon lesquelles le gonflement des encours pourrait poser des problèmes de capacité pour les fonds, Edouard Carmignac a précisé que, depuis deux ans, il «formate» la société pour qu’elle soit capable de gérer 50 milliards d’euros fin 2012, un objectif qui a surpris sa propre équipe mais qui paraît aujourd’hui à portée.
Fitch Ratings a attribué la note M1 à Natixis Asset Management pour sa gestion des CDO d’entreprises investment grade. Cela s’inscrit dans le cadre de l’adoption par l’agence, fin juillet, de nouveaux critères pour la notation des gestionnaires crédit.
Edouard Carmignac insisted at a press conference on Thursday in Madrid that redemptions from the management firm in Spain were only a storm in a teacup, Funds People reports. As of the end of September, the Spanish market represented 6% of overall assets at Carmignac Gestion. Since then, EUR450m have flowed out of its funds, one quarter of total assets under management in Spain, and about 2% of assets under management at the firm. In October, however, Carmignac Gestion drew EUR350m in net subscriptions, and in the last week of the month, it saw net inflows in Spain. Responding to critical observations that rapidly increasing assets under management could pose problems of capacity for the funds, Carmignac stated that over the past two years, he has been formatting the firm in a way that will make it able to manage EUR50bn by the end of 2012, a goal which initially surprised his own team, but which the business now looks likely to achieve.
The US asset manager AllianceBernstein lost 48 accounts in the U.K. and Ireland in the first six months of this year, says the Wall Street Journal. They consisted of 17 accounts in the manager’s value strategies worth GBP1.7 billion of assets, and 31 accounts in its blend strategies worth GBP1.3 billion, according to a source familiar with the company.
John Fraser, chairman of UBS Global Asset Management (GAM), has confirmed to the Financial Times that the bank’s fund management arm is not up for sale. The statement comes as the FT reveals that the Swiss bank last year held discussions with BlackRock over the possible sale of UBS GAM.
The Swiss alternative investment firm Altin has earned positive returns of 11.16% this year, based on estimated performance of its net inventory value (VNI) in the year to 28 October, AGEFI Switzerland reports. Its portfolio is actively managed. Only about 16% of funds controlled by Altin carry one form or another of restriction on redemptions, 4% less than in the previous quarter (20%). This relatively low percentage does not affect Altin’s business as a fixed-capital investment firm (or in other words, a closed fund), as in this capacity it does not face redemption demands. The market value of the business, traded on the London and Swiss stock markets, currently comes to nearly USD240m.
Since the beginning of October, Commerzbank has been offering both ETFs and structured participation products in Switzerland. Structured equities and commodities markets are coordinated by Dominique Böhler, while products for institutional investors are under the leadership of Frédéric Arnold. “We are going to avoid leveraged products in order to concentrate on ETFs, under the name ComStage, along with certificates and optimisation products,” Böhler tells Le Temps.
German authorities are investigating K1 Group, a hedge fund which managed about USD1bn as of the beginning of this year. It is accused of defrauding several major banks. Barclays, Jp Morgan Chase, BNP Paribas and Société Générale are affected. Barclays stands to lose as much as USD220m in the case, while BNP Paribas could lose USD60m, Le Temps reports.
Money Marketing reports that the director of retail development at Henderson New Star, Stewart Cazier, has announced that the management firm is planning to close or merge up to 10 funds in 2010. In the wake of the acquisition of New Star, there are some redundancies in the retail product range, says Cazier.
At the end of third quarter 2009, the Chinese fund industry had total assets under management of CNY2.3trn, according to figures from the independent consulting firm Z-Ben Advisors, based in Shanghai. That’s 2.5% less than at the end of the previous quarter. The decline is due to falling Chinese equities markets, which lost 6% of their value in third quarter, and redemptions from bond funds. In terms of performance, QDII funds stood out in third quarter, with gains of 10.6%, compared with losses of 5.1% for the CSI 300 index. In terms of results for the various market actors, Z-Ben Advisors notes that China AMC remains number one. Bank of Communications Schroders has entered the top 10 management firms in terms of assets. New China (formerly New Century), for its part, has surprised the market, advancing from CNY1.2bn to CNY5.4bn under management since the beginning of the year.
Fitch Ratings has today withdrawn the ‘M2' asset manager rating assigned to KBC Asset Management (KBC AM), for its asset management activities in Brussels and Luxembourg, due to a lack of sufficient information to maintain the rating. The agency will no longer provide ratings or analytical coverage of KBC AM.
In the three months to 30 September, F&C Asset Management has seen an increase in its assets under management of 12.3% to GBP99.2bn, though it underwent net redemptions of GBP382m in the period. The increase it due to the positive evolution of the markets and favourable movements in currency rates. At a press conference to announce the quarterly results, Alain Grisay, CEO of F&C, announced that his main objective remains organic growth, though he continues to see opportunities for targeted acquisitions. The management firm is also planning to launch new LDI products.
According to reports in the Times, Nicola Horlick, head of Bramdean Asset Management, has entered negotiations with Aberdeen Asset Management to sell the rival business its most precious asset, the management of Bramdean Alternatives. It seems that Aberdeen is interested in acquiring only this mandate, and not the entirety of Bramdean AM.
Court proceedings begin on Monday in the United States which will have major ramifications for the mutual fund industry. In the case Jones v. Harris Associates, subscribers claim that Harris, an asset management firm based in Chicago with assets under management of about USD50bn, overcharged them on retail funds it runs under the brand name Oakmark, largely because it charged less to its institutional clients, the Financial Times reports. If the courts find in favour of subscribers, fees may be set to fall in the sector.
In addition to a civil case filed against them by the SEC, the six persons at the centre of an insider trading scandal at Galleon have been charged with criminal offences by the US Attorney in Manhattan, Preet Bharara, the Times reports. In addition to Raj Rajaratnam, the Attorney has filed charges against Robert Moffat, a senior executive at IBM, Raji Goel, managing director of the treasury at Intel Capital, Anil Kumar, a director at McKinsey, and Danielle Chiesi and Mark Kurkland, at the New York hedge fund New Castle Funds.
According to the legally appointed liquidator Irving Picard, the total amount of identified losses related to the Madoff scandal now total USD21.2bn, affecting more than 2,300 investors, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The amounts recovered represent USD1.5bn, and the Securities Investors Protection Corp. (SIPC) has reimbursed USD534m to victims.
Les Echos reports that several emerging countries, following the lead of India and Israel, are planning to issue diaspora bonds, or bond issues aimed at their citizens residing abroad. The Philippines and Jamaica, which have significant diaspora populations in high-income countries, are well-positioned to hold successful issues.
Following net subscriptions of EUR282m in August and net redemptions of EUR1.56bn in September, funds on sale in Spain have posted net redemptions of EUR800m in October, which represents the best results observed since April 2006, Expansión reports, citing Ahorro Corporación. The strongest subscriptions were to money market funds, diversified funds with the majority of their assets in bonds, and equities funds, which attracted EUR1.2bn. Meanwhile, diversified funds with the majority of their assets in equities and short term bonds saw the heaviest net outflows.
Agefi Hebdo reports on 29 October that BNP Paribas Investment Partners is planning to launch a fund in early 2010 which will be completely dedicated to financing young asset management firms. The vehicle will be open to institutional investors. Since the launch of the incubation activities at BNP Paribas IP in 2006, as much as EUR150m have been invested, the magazine adds.
Fitch Ratings has today assigned Natixis Asset Management (NAM) an ‘M1' rating for its management of investment-grade corporate collateralised debt obligations (CDOs). Fitch has simultaneously withdrawn NAM’s ‘CAM1-' CDO asset manager rating for IG corporate CDOs. The rating action follows the implementation of Fitch’s 27 July 2009 criteria for rating credit asset managers.
In 2008, which was by all accounts an annus horribilis for the financial markets, the number of French management firms with negative results for the year virtually doubled, from 78 in 2007 to 137 in 2008, the French financial regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF) remarks in its report on management for third parties in 2008. Negative results are now a reality for 26.3% of the firms analysed by the regulator. Total operating losses for these firms totalled nearly EUR212m, a rise of 84% compared with 2007. More fragile entrepreneurial management firms represent the majority of firms showing a loss (62%). But their losses remain limited, and total only 27% of total losses of EUR212m. The remainder of the losses (EUR145m) is from portfolio management firms owned by credit establishments. Overall, operating results for portfolio management firms have fallen 34.5% between 2007 and 2008, to EUR2.2bn, though they had risen 13.2% in 2007. Operating margins stand at 18%, 6 points lower than in 2007.
For the first half of its fiscal year to 31 March, net profits at Macquarie fell 21% due to one-time charges of AUD414m, but the group is expecting a strong increase in its results in October-March, so large that its net profits for the fiscal year as a whole may wind up positive by 10%, or AUD480m (EUR294.34m), the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. However, Macquarie is still facing some unrealized capital losses totalling AUD335m, the difference between the book value and the market value of its funds.
Le gestionnaire américain AllianceBernstein (groupe Axa) a perdu 48 comptes au Royaume-Uni et en Irlande sur les six premiers mois de cette année, rapporte le Wall Street Journal. Il s’agit de 17 comptes concernant les stratégies value de la société pour un montant de 1,7 milliard de livres d’encours et de 31 comptes dans la stratégie blend pour 1,3 milliard de livres, selon une source proche de la société.