DWS se retire de l’activité certificats. La société de gestion en a liquidé 30 à fin septembre et n’en lancera de nouveaux sur sa plate-forme DWS Go que s’il existe une demande suffisamment importante sur le plan financier de la part de la clientèle, rapporte Das Investment.La plate-forme comporte encore 125 produits pour un encours de 500 millions d’euros. Les deux architectes de DWS Go ont quitté l’entreprise (mais l’un d’eux, Matthias Liermann, rejoint l'équipe X-Markets chez Deutsche Bank) et le patron de la commercialisation, Eckhard Hülsmann, aurait perdu son emploi, d’après le Financial Times Deutschland.
Seuls quatre fonds immobiliers offerts au public maintiennent la suspension des remboursements édictée fin octobre 2008, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le plus emblématique est le P2 Value de Morgan Stanley dont l’encours représente 1,4 milliard d’euros, mais dont les parts se traitent en Bourse à Stuttgart ou Hambourg à 42 euros alors que la valeur liquidative calculée par Morgan Stanley Real Estate Investment est d’environ 46 euros. En revanche, la décote est nettement plus faible pour le TMW Immobilien Weltfonds (1 milliard d’euros)..
ETFlab a été une success story. Dirigée par Andreas Fehrenbach, l’ancien patron d’Indexchange, la société de gestion d’ETF de Deka (caisses d'épargne) a collecté en l’espace de quelques mois 4 milliards d’euros dans 30 ETF, le tout avec moins de 20 personnes. ETFlab se veut «un gestionnaire d’ETF allemands pour les institutionnels allemands».Interrogé par Newsmanagers lors de la conférence d’automne de Feri à Francfort, Andreas Fehrenbach a estimé que le plafond pour ETFlab se situe probablement aux alentours d’une cinquantaine de produits. A brève échéance, il prévoit le lancement d’un ETF «short» sur l’Euro Stoxx 50.A un peu plus long terme, Andreas Fehrenbach prévoit un ETF d’obligations d’entreprises soit européennes soit de la zone euro et un produit sur les convered bonds ou Pfandbriefe.La question d’un ETF monétaire répliquant l’Eonia n’est pas d’une actualité brûlante, la gamme ETflab comportant déjà un produit avec une duration comprise entre 0 et 4 mois.
A fin septembre, les fonds de valeurs mobilières commercialisés en Allemagne ont accusé des remboursements nets de 4,7 milliards d’euros depuis le début de l’année. Mais les promoteurs d’ETF ont affiché dans le même temps des souscriptions nettes de 8,37 milliards d’euros, à raison de 2,88 pour Commerz Derivatives (les fonds ComState) avec 573 millions, db x-trackers (Deutsche Bank) avec 3,75 milliards, ETFlab (Deka) aec 1,51 milliard et BGI (iShares) avec 237,3 millions d’euros.Des grandes maisons, seule DWS/DB (Deutsche Bank) affiche des rentrées nettes (1,47 milliard). Les autres sont dans le rouge : Allianz Global investors affiche des retraits nets de 2,61 milliards d’euros malgré des souscriptions netttes de 3,56 milliards d’euros pour Pimco Europe et Deka subit des sorties nettes de 6,1 milliards d’euros. Pioneer (UniCredit) et Union Investment (banques populaires) affichent de leur côté de remboursements nets de 993,9 millions et de 792,8 millions d’euros.
BNP Paribas Securities Services a annoncé le 12 novembre avoir remporté un mandat pour fournir des services de conservation à la société britannique Brevan Howard Asset Management.
Entre les 30 septembre de 1999 et de 2009, l’indice MSCI World a accusé une perte de 7,54 % alors que pour cette même période les hedge funds affichaient une performance moyenne de 113 %, d’après CSFB/Tremont, rapporte Cinco Días. Le MSCI World ne prend pas en compte les dividendes versés par les entreprises. Cependant, le S&P 500 a perdu pendant la période sous revue 17,59 % sans les dividendes et 1,53 % avec.Et si les hedge funds n’ont pas pu échapper aux pertes durant la dernière crise, ils n’ont perdu que 19,07 % en 2008, toujours selon CSFB/Tremont, contre 42 % pour le MSCI World et 38,49 % pour le S&P 500.La moyenne de 113 % sur dix ans recouvre des performances époustouflantes comme celle de 13.247 % du UBAM Dynamic US Dollar. Trois fonds centrés sur la Russie affichent pour leur part des gains supérieurs à 800 %.
Les cessions de participation des fonds d’investissement opèrent un redémarrage, note l’Agefi qui rappelle qu’en fin de semaine passée, les fonds Blackstone et Lion Capital ont finalisé la cession, auprès de l’industriel japonais Suntory, du groupe Orangina Schweppes. Parallèlement, BC Partners et Apollo Management ont annoncé la cession du câblo-opérateur allemand Unitymedia...Cette tendance émerge dans le capital investissement, où les fonds privilégient encore les sorties industrielles face à la prudence du marché sur les IPO, note le quotidien. Les cessions à d’autres fonds d’investissement, restent rare. En France, selon l’Afic (Association française des investisseurs en capital), au premier semestre 2009, les cessions industrielles ont représenté 42% du montant des sorties, contre 21% pour les cessions de titres déjà cotés et 10% pour les sorties secondaires.
Confirmant la tendance observée pour les autres principaux indices de hedge funds, le Lyxor Global Hedge Fund Index a lui aussi accusé une perte en octobre, avec 0,96 %. Néanmoins, au 10 novembre, cet indice investissable affichait encore un gain de 5,38 % depuis le début de l’année.Les deux plus mauvais résultats du mois dernier ont été accusés par les marchés émergents (- 3,02 %) et par les CTA long terme (- 2,77 %).alors que l’arbitrage de crédit signait une performance de 4,54 % qui lui permet d’afficher le meilleur résultat depuis le début de l’année (+ 48,33 %). L’equity short bias accuse pour sa part la plus forte perte avec 27,43 %.
Après une année 2008 très difficile, l’industrie des hedge funds est en train de redresser la tête. Cette évolution se traduit d’ores et déjà par une augmentation des rémunérations des gérants par rapport à leur niveau de 2008, selon un rapport publié par Glocap Search et HedgeWorld (The 2010 Hedge Fund Compensation Report). Parallèlement à cette hausse des rémunérations, les hedge funds ont recommencé à recruter.C’est toujours la performance qui guide l'évolution des rémunérations, la plupart des stratégies ayant dégagé de bons résultats cette année.
Pour septembre et octobre, les entreprises les moins fréquentables sous l’angle environnementale et sociale selon l’agence RepRisk, spécialiste du risque réputationnel, ont été Vedanta, Chevron, Nestlé, Shell, Red Industries, Bhushan Power & Steel, ExxonMobil, Beef Products, Greater Omaha Packing Co, Lone Star Beef Processors et Cargill. Ce «bide-parade» est fondé sur l’indice RRI du risque réputationnel qui est directement extrapolé des échos négatifs parus dans la presse.
Galaxy Asset Management envisage de lancer un nouveau fonds, le Galaxy China Special Situations Fund, qui va mettre en œuvre une stratégie event-driven et s’efforcera de saisir les opportunités liées aux opérations de fusion, d’augmentations de capital ou encore de restructuration, selon Asian Investor. Le fonds investira en outre dans les opérations pre-IPO dans des sociétés chinoises. Cette stratégie devrait démarrer avec 40 à 50 millions de dollars d’actifs et Galaxy recherche des investisseurs du côté des fonds de fonds et des family offices.Les objectifs de rendement se situent autour de 30% et plus pour une volatilité inférieure à 15%. Les frais se décomposent en 2% pour la gestion et 20% pour la performance.Le nouveau fonds sera piloté par Joseph Chu (ex-CLSA) et Freeman Yim (ex-Robeco), récemment recrutés par Galaxy.
L'équipe de Goldman Sachs Asset Management en Espagne, dirigée par Lucía Catalán, a recruté Diego Astarloa chez SGAM et Iván Gomero, de Fidelity, rapporte Funds People. Cela double l’effectif local.
Selon les statistiques trimestrielles de la CNMV, 34 des 120 gestionnaires d’actifs espagnols ont accusé des pertes en 2008, dont quatre dont l’encours dépassait le milliard d’euros (Barclays, Credit Suisse, Urquijo et UBS).Le bénéfice net du secteur s’est inscrit à 348 millions d’euros, soit 0,17 % de l’encours, dont 65 millions pour BBVA Asset Management et 49,6 millions d’euros pour Santander Asset Management. Bestinver, la société de gestion du groupe Acciona, a dégagé un bénéfice de 27,8 millions d’euros, ce qui représente une marge de 1,42 % contre 0,19 % pour BBVA AM et 0,14 % pour Santander AM.
Le conseil d’administration de Dexia, réuni le 12 novembre sous la présidence de M. Jean-Luc Dehaene, a pris acte de la décision de MM. Bruno Bézard et Alain Quinet de mettre un terme à leur mandat d’administrateur.Le conseil a également décidé de coopter MM. Olivier Bourges et Hubert Reynier comme membres du conseil d’administration, afin de pourvoir respectivement au remplacement des MM. Bézard et Quinet. Leur nomination définitive sera proposée à la prochaine assemblée générale de Dexia SA. Olivier Bourges occupe depuis septembre 2009 le poste de directeur général adjoint de l’Agence des Participations de l’Etat (APE). Hubert Reynier, qui a rejoint en avril 2009 la Caisse des dépôts et consignations en tant que directeur financier adjoint, était précédemment secrétaire général adjoint en charge de la direction de la régulation et des affaires internationales au sein de l’Autorité des marchés financiers (AMF).
RWC Partners vient de recruter Priya Kodeeswaran, précédemment chez Cheyne Capital, pour le lancement de son fonds actions de performance absolue, selon Citywire.Le fonds OPCVM III domicilié au Luxembourg RWC Advanced Absolute Alpha devrait être lancé début 2010. Le fonds, qui aura une limite de capacité de 200 millions de dollars, est destiné à une clientèle d’intermédiaires et d’investisseurs professionnels.Fin septembre, La société avait lancé le fonds RWC US Absolute Alpha, lancé par l’ancien de Threadneedle, Mike Corcell. Le fonds a déjà collecté quelque 500 millions de dollars depuis son lancement.
Dexia, dont les résultats du troisième trimestre 2009 ont été communiqués vendredi 13 novembre, a dégagé un bénéfice net de 274 millions d’euros contre une perte de 1,5 milliard un an plus tôt. La contribution du pôle Asset Management and Services (AMS) est passé de 9 millions au deuxième trimestre à 96 millions d’euros au troisième trimestre. Le résultat net part du groupe du segment Asset Management s’est élevé à 16 millions d’euros contre 6 millions précédemment et 4 millions au troisième trimestre 2008, alors que celui du segment «Assurance» s’est inscrit à 73 millions d’euros contre une perte de 2 millions au trimestre précédent.Les actifs sous gestion du segment Asset Management ont augmenté de 5,5 milliards d’euros (+7%), essentiellement en raison d’un effet de marché positif. Les flux d’entrée au niveau des fonds institutionnels se sont poursuivis (1,2 milliard) alors que les fonds retail enregistrent toujours des flux sortants (-1,2 milliard au troisième trimestre contre -2,1 milliards au deuxième trimestre). Les revenus ont augmenté de 24% au cours du trimestre grâce à la progression des commissions de gestion (+14%) et de performance (X5).
Jean-Baptiste de Franssu, président de l’association européenne Efama de la gestion d’actifs, a installé un comité consultatif de la présidence comprenant dix personnalités éminentes du secteur. Ce cénacle doit permettre des échanges d’opinions et la fixation des priorités que l’Efama retiendra pour les années qui viennent, indique Funds People. Ce comité se compose de Dominique Carrel-Billiard, CEO d’ Axa Investment Managers, Alain Dromer, CEO d’Aviva Investors et Philippe Marchessaux, PDG de BNP Paribas Investment Partners pour les Français. Les autres membres de ce comité sont Joachim Faber (Allianz Global Investors), John Fraser, PDG d’UBS Global Asset Management, Dario Frigerio (CEO de Pioneer), Rederick Munster (Robeco), Allan Polack (Nordea Savings & Asset Management et enfin Juan Alcaraz, administrateur délégué d’Allfunds Bank.
La liquidation des mauvaises créances d’UBS avance. Une année après la création du fonds de stabilisation chargé d’écouler les titres pourris de la grande banque (StabFund) par la Banque nationale (BNS), le portefeuille a diminué de près de moitié. Au 30 septembre, il s’élevait à 21,5 milliards de dollars contre 38,7 milliards à la fin mars, indique Le Temps.
Dans un entretien aux Echos, la patronne d’Axa Private Equity, Dominique Senequier, estime que «la sortie de crise n’est sans doute pas loin pour le secteur. La consolidation des portefeuilles est en cours, mais elle n’est pas tout à fait finie. Les restructurations de dette devraient se poursuivre au cours des six prochains mois et, pour certains dossiers, de nouvelles mesures pourraient être nécessaires. La crise a parfois modifié durablement le profil des sociétés, qui n’est alors plus compatible avec des niveaux de dette fixés dans un autre contexte. Dans certains cas, d’ailleurs, les restructurations récentes ne sont qu’une première étape, pour tenir dans l’espoir qu’il sera plus facile de renégocier les ratios bancaires –les fameux «covenants"- dans dix-huit mois».
Après plusieurs embauches l'été dernier, Barclays Capital vient de recruter Kevin Ho, précédemment chez UBS (patron des futures Asie à Hong Kong), en tant que responsable Asie-Pacifique de l’activité sur futures, selon Asian Investor. BarCap a également renforcé son équipe de gestion des produits de futures avec le recrutement de Seng Mow Leong.L’ex-patron des futures à Hong Kong, Rod Banus, devient patron des produits futures et continuera de développer la gamme de produits en Asie, tout en étant directement rattaché à Kevin Ho.
David Levi, senior managing director et head of global business development & marketing chez AllianceBernstein, a rejoint Nuveen Investments comme managing director for global business development à New York, où il sera à la fois co-head de la national accounts team et head of global business development. Il sera l’alter ego du managing director Anthony Ciccarone, qui était head of SMA product management et qui devient co-head of national accounts.La mission de David Levi sera de développer les relations avec la clientèle à niveau élevé ainsi que de développer Nuveen à l’international ainsi que dans le domaine de l'épargne retraite à contributions définies.
Neuberger Berman prépare le lancement de Floating Rate Income Fund, un fonds investi dans de la dette bancaire senior garantie. Il sera géré par Tim Van Kirk. Neuberger espère mettre le produit en vente avant décembre, précise Mutual Fund Wire.
La gamme des iShares «responsables» de Barclays Global Investors (BGI) sera bientôt complétée du iShares Genocide-Free ETF. L’objectif est de proposer sur la base d’un indice calculé par un fournisseur externe réputé la possibilité d’exclure tout investissement dans des sociétés du monde entier qui pourraient s’avérer fortement impliquées dans un génocide. La date de lancement n’est pas encore fixée.Noel Archard, head of iShares resserach & development chez BGI, a precisé avoir été convaincu qu’il peut y avoir une demande pour ce genre de produit à la suite de conversations récentes avec Investors Against Genocide, notamment.
Van Eck Global lance un deuxième ETF sur les mines d’or. Le Market Vectors Junior Gold Miners ETF est coté depuis mercredi sur le NYSE Arca, suit les petites et moyennes capitalisations du secteur des mines d’or. Au 30 septembre, Van Eck propose 22 ETF et gère 9,7 milliards de dollars d’encours.
John Paulson, fondateur et président de la société de gestion alternative Paulson & Co, a fait un don de 20 millions de dollars à la New York University Stern School of Business dont il est diplômé, rapporte Hedge Week. Ce montant servira pour partie à financer des travaux de modernisation du campus, le reliquat étant affecté à la création des chaires Alan Greenspan et John A. Paulson.
Les fonds monétaires s’aventurent désormais vers des instruments à duration plus longue, constate le Wall Street Journal. Ainsi, la maturité moyenne des 100 plus gros fonds monétaires aux Etats-Unis était de 47 jours en août 2008, puis a chuté à 43 jours pendant deux mois, selon les statistiques de Crane. En février, ce niveau était remonté à celui d’avant la crise et, actuellement, la maturité moyenne des 100 fonds est de 52 jours, soit un plus haut depuis avril 2006.
Le patron de l’équipe petites et moyennes capitalisations de Putnam Investments, Ned Shadek, a quitté l’entreprise la semaine dernière. Il ne sera pas remplacé, selon un porte-parole cité par le Wall Street Journal.
TPG propose à ses investisseurs la possibilité de réduire leurs engagements à son fonds financier, ce qui reflète les difficultés qu’ont les sociétés de private equity cherchant à acquérir des banques «distresssed», rapporte le Financial Times. Ainsi, TPG Financial Partners a initialement reçu des engagements pour un fonds de 6 milliards de dollars en février 2008. La taille du fonds a été réduite à 4,6 milliards en janvier. Maintenant, les investisseurs peuvent ramener leurs engagements à 2,5 milliards.
At the end of September, securities funds on sale in Germany had seen net redemptions of EUR4.7bn since the beginning of the year. But ETF promoters saw net subscriptions during the same period of EUR8.37bn, due to subscriptions of EUR2.88bn for Commerz Derivatives, of which ComStage funds attracted EUR573m; db x-trackers (Deutsche Bank) with EUR3.75bn, ETFlab (Deka) with EUR1.51bn, and BGI (iShares) with EUR237.3m. Of the major asset management firms, only DWS/DB (Deutsche Bank) shows net subscriptions totalling EUR1.47bn. The other firms showing net redemptions in the period include Allianz Global Investors, with net redemptions of EUR2.61bn despite net subscriptions of EUR3.56bn to Pimco Europe, while Deka has seen net outflows of EUR6.1bn, Pioneer (UniCredit) and Union Investment (co-operative banks), for their part, have seen net redemptions of EUR993.9m and EUR792.8m.
Only four German open-ended real estate funds are maintaining their suspensions of redemptions put in place in late October 2008, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The most emblematic of these is the P2 Value fund from Morgan Stanley, whose assets totalled EUR1.4bn, but whose shares were trading on the Hamburg and Stuttgart stock markets at EUR42, though the fund’s net asset value as calculated by Morgan Stanley Real Estate Investment would be equivalent to about EUR46 per share. However, the undervaluation on the markets is slighter for the TMW Immobilien Weltfonds (EUR1bn).