Pour les trois premiers trimestre de cette année, les souscriptions nettes enregistrées par les fonds retail de droit britannique au Royaume-Uni ont atteint 18,7 milliards de livres, dont 2,7 milliards pour les fonds de droit britannique en septembre, et elles dépassent ainsi le record constaté pour l’ensemble de l’année 2000, rapporte l’Investment Management Association (IMA).En août, les souscriptions nettes avaient été de 2,2 milliards de livres tandis qu’en septembre 2008 les fonds retail britanniques avaient accusé des remboursements nets de 29,4 millions de livres. Les souscriptions nettes des fonds domiciliés à l'étranger, pour le retail, ont été de 249,8 millions de livres contre 150,9 millions en août et des sorties nettes de 167 millions en septembre de l’an dernier.L’encours des fonds domiciliés au Royaume-Uni se montait fin septembre à 463,4 milliards de livres, contre 439,6 milliards un mois plus tôt et 380,2 milliards au 30 septembre 2008. Les actifs gérés par les fonds domiciliés à l'étranger se situait à 21,2 milliards de livres, contre 20,3 milliards fin août et 16,7 milliards un an auparavant.
Niall Gallagher, qui gérait des fonds d’actions européennes et d’Europe continentale chez T. Rowe Price après avoir quitté BlackRock fin octobre 2006, a été recruté par GAM (filiale de Julius Baer) pour remplacer John Bennett, parti chez Gartmore Asset Management en juin. Il rejoint en novembre, à Londres, et prendra en décembre la gestion des fonds GAM Star European Equity et GAM Star Continental European Equity, qui ont accusé de forts remboursements au départ de John Bennett, même si leur encours se situe encore à plus de 900 millions de dollars.
Baring Asset Management (Barings) a introduit un compartiment retail dans son fonds domicilié au Royaume-Uni Baring Emerging Markets, jusqu’ici accessible uniquement aux investisseurs institutionnels.Le fonds est piloté par James Syme, responsable des marchés émergents, et Paul Wimborne, investment manager. Ils gèrent également le fonds domicilié en Irlande Baring Global Emerging Markets (1,49 milliard de dollars d’encours).
Selon Investment Week, M&G a enregistré au troisième trimestre une collecte nette totale de 2,5 milliards de livres, dont une collecte nette retail de 1,7 milliard de livres. La collecte totale affiche ainsi un bond de 47% par rapport à la période correspondante de 2008.Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette s’inscrit à 11,1 milliards de livres, en hausse de 169% par rapport à la période correspondante de 2008. La collecte nette retail sur neuf mois a atteint 5,73 milliards de livres.Les fonds obligataires continuent de drainer l’essentiel de la collecte, représentant 77% des ventes nettes depuis le début de l’année. Mais les fonds actions tirent aussi leur épingle du jeu, notamment les fonds Recovery et Global Basics.
Pictet Funds a recruté Emma Stenzel au poste de sales manager pour le sud de l’Angleterre. Elle était auparavant advisory business team manager chez Schroders.
Au troisième trimestre, le bénéfice de la gestion d’actifs du Santander est tombé à 8 millions d’euros contre 19 millions au deuxième et 21 millions au premier. Il était ressorti à 36 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Au fil des neuf premiers mois de l’année, l’encours est passé de 101 milliards d’euros à 111 milliards tandis que les coûts de la division on chuté de 17 % à 115 millions d’euros.
«Faute d’opportunités d’investissement», CB Richard Ellis (CBRE) a décidé de rembourser 20 millions d’euros aux souscripteurs de son fonds immobilier Falcon III Real Estate dédié à l’Espagne, qui avait été créé avec 30 millions d’euros, rapporte Cinco Días. Autrement dit, ce fonds est pratiquement liquidé. Il n’a pas investi le moindre argent, de sorte que cela ne pose pas de problème, expliquent les responsables de CBRE. Les autres fonds de Falcon Real Estate Investment (créée en 2005) «fonctionnent bien», précise le gestionnaire.
Les activités de gestion d’actifs du groupe Nomura ont dégagé un résultat avant impôt en progression de 7,3% sur les six mois au 30 septembre à 9,6 milliards de yen par rapport au semestre correspondant de l’année précédente. Les actifs sous gestion au 30 septembre affichent un accroissement de 2600 milliards de yen par rapport à fin mars à 22 900 milliards de yen, grâce au rebond des marchés et à la hausse des ventes de nouveaux fonds.
Pour Jean-Gabriel Nicolay, responsable external multi management chez Dexia Asset Management, il existe de nouvelles opportunités sur les hedge funds, indique l’Echo. «La crise a provoqué davantage de transparence pour les investisseurs» a-t-il souligné lors d’une conférence. «Les problèmes de liquidité des hedge funds ont eux aussi été adressés, notamment avec le développement des fonds OPCVM, reprenant les stratégies des hedge funds» ajoute-t-il.
Selon Les Echos, la première étude d’envergure sur la performance des fonds islamiques révèle que les plus performants d’entre eux sont localisés surtout dans les pays du Conseil de coopération du Golfe. Seule une minorité parvient à enregistrer une performance supérieure à celle de son indice boursier national respectif. Sur la base d’un indice boursier international, les résultats sont meilleurs mais seuls les fonds des pays du Conseil de coopération du Golfe (Bahreïn, Koweït, Qatar, Arabie saoudite et Emirats arabes unis) et de la Malaisie, n’enregistrent pas de performances inférieures à celles d’un indice d’actions globales. C’est en revanche le cas pour huit pays, notamment occidentaux (Allemagne, Luxembourg, Angleterre) alors que le Canada, l’Irlande ou Singapour parviennent, eux, à créer un peu de valeur.
Prudential UK a enregistré au troisième trimestre une baisse de 22 % de ses ventes, à 157 millions de livres. Sur les neuf premiers mois de l’année, elles ont baissé de 13 % par rapport à la même période en 2008, à 531 millions de livres.
Selon le palmarès «spot the dog» de la plate-forme Bestinvest, le plus mauvais gestionnaire britannique est Jupiter, avec 3 milliards de livres d’encours dans des fonds nettement sous-performants, devant Schroders, avec 1,76 milliard de livres et Scottish Widows, avec 1,68 milliard, rapporte Investment Week. Les quatrième et cinquième de la liste sont St James’s Place, avec 945 millions de livres entrant dans le palmarès des mauvais fonds, et Henderson New Star , avec 705 millions.
Selon L’Agefi suisse, quatre managers de Credit Suisse Group ont vendu en Bourse ces deux derniers jours d’importants paquets d’actions de la banque. Au total, 500.000 titres ont été cédés en quatre transactions, pour un montant total de près de 27,8 millions de francs, indique le site internet de SIX. Si l’on se réfère au rapport d’activité 2008, une seule personne est susceptible d’avoir réalisé la transaction sur 300.000 titres. Il s’agit de Paul Calello, Chief Executive Officer Investment Banking du Credit Suisse. Il détenait fin 2008 411.856 actions CS. Au sein de la direction générale, le CEO Brady Dougan détenait, avec 296.000 titres, le deuxième plus gros paquet d’actions Credit Suisse, derrière M. Calello. Il ne peut donc pas être l’auteur de la première transaction de 300.000 titres, mais pourrait être le vendeur d’un des trois autres paquets.
Selon Hedge Week, Collins Stewart Fund Management vient de lancer un fonds de fonds de performance aboslue, le Collins Stewart Alternative Strategies Fund. Le fonds compatible avec la directive Ucits III a un objectif de rendement de l’ordre de 6 % à 10 % par an. Il sera domicilié à Dublin au sein de la plateforme de fonds existante. Le fonds ne comporte pas de période de lock-up et il n’impose pas non plus de pénalités de remboursement.
La dernière livraison de l’Institutional Market Sizing du cabinet de conseil Z-Ben fait ressortir que les investisseurs institutionnels chinois, qui ont déjà investi plus de 190 milliards de yuans à l'étranger devraient potentiellement augmenter ce montant de 62 % l’an prochain pour atteindre 308 milliards, un gonflement qui devrait être surtout attribuable aux assureurs ainsi qu’aux filiales financières des grands groupes, désireux comme les autres catégories d’investisseurs institutionnels de diversifier leur portefeuille.Dans son étude, Z-Ben analyse 260 de ces investisseurs dont l’encours dépasse les 7.380 milliards de yuans et fournit un portrait plus poussé des 18 plus actifs d’entre eux.Les compagnies d’assurances et leurs filiales de gestion d’actifs affichent ensemble un encours de l’ordre de 4.000 milliards de yuans, dont 1.840 milliards pour les premières et 2.130 milliards pour les secondes, constituent le groupe le plus important et le plus ouvert sur l’international. Ils recherchent aussi des partenaires de long terme pour les aider à gérer leurs actifs.Le deuxième groupe par importance est celui des sociétés financières de grands groupes d’Etat, avec 1.280 milliards de yuans, et cette catégorie d’investisseurs augmente très rapidement ses placements hors des frontières.Il ne faut pas oublier non plus les 54 sociétés survivantes du secteur de la fiducie (trust companies), qui disposent de 1.200 milliards de yuans et qui recherchent des investissements à l'étranger pour agrémenter leur portefeuille.Enfin, Z-Ben rapporte que les plans d'épargne retraite d’entreprise (enterprise annuities) gèrent 190 milliards de yuans et vont être les prochains à se lancer dans la gestion d’actifs étrangers. Quant aux fonds de pension du secteur public, ils affichent 749 milliards de yuans d’encours et devraient faire l’objet de toutes les attentions de la part des maisons de gestion étrangères, parce que les premiers mandats pourraient être attribués l’an prochain.
Selon les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, le nombre de contrats d'épargne-retraite Riester a dépassé fin septembre les 2,54 millions d’unités (2.544.291), ce qui se compare à 2.501à fin mars 2002, lors du lancement de cette formule d'épargne abondée par l’Etat.
Pour juillet-septembre, le bénéfice avant impôt de la division AWM (gestion actifs et de fortune) de la Deutsche Bank est ressorti à 134 millions d’euros contre une perte de 95 millions d’euros pour la période correspondante de l’an dernier. Néanmoins, sur les neuf premiers mois de l’année, les comptes restent dans le rouge pour 123 millions d’euros contre un bénéfice de 335 millions pour la période correspondante de l’an dernier.La banque fait aussi état pour le troisième trimestre d’une hausse de 25 milliards d’euros des «invested assets», à 657 milliards d’euros fin septembre, grâce à des souscriptions nettes de 10 milliards d’euros apportées pour moitié chacune par la gestion d’actifs et par la gestion de fortune, le reliquat provenant d’un effet de marché positif qui a été partiellement compensé par des effets de change négatifs.Le chiffre d’affaires de la division AWM a augmenté de 8 % en glissement annuel à 772 millions d’euros, les commissions de performances dans la gestion retail ayant augmenté avec le rally des marchés, ce qui a compensé en partie la baisse des commissions de gestion assises sur les volumes.
Pour 1 milliard d’euros, la Deutsche Bank acquerra vraisemblablement au premier trimestre 2010 la totalité du holding luxembourgeois Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A, les familles propriétaires ayant l’option d’acquérir une participation maximale de 20 % dans la filiale de banque privée Sal. Oppenheim jr. & Cie. KGaA à Cologne. Le paiement pourra intervenir aussi sous la forme d’actions Deutsche Bank. Même après cette transaction, le ratio de fonds propres de premier rang de la Deutsche Bank se situera aux alentours de 11 %. La transaction s’effectue sur la base de seulement 0,74 % des actifs sous gestionLa Deutsche Bank prend le contrôle de cette banque privée, de la BHF-Bank ainsi que de la société de gestion de fonds de fonds de private equity Sal. Oppenheim Private Equity Partners S.A. (SOPEP). De plus, elle prend le contrôle de BHF Asset Servicing GmbH (BAS), holding indépendant qui est actuellement détenu en majorité par les familles propriétaires et que la Deutsche Bank prévoit de revendre. D’autre part, la Deutsche Bank a l’intention de prendre part aux négociations en vue de la cession des activités de banque d’investissement de Sal. Oppenheim.Dans un premier temps, l’acquisition des différentes entités portera sur 1,3 milliard d’euros, mais il est convenu avec les propriétaires de Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A. que le prix d’achat puisse être augmenté en fonction de l'évolution de certaines positions à risque et de la mesure dans laquelle Sal. Oppenheim parviendra à fidéliser ses quelque 7.000 clients fortunés.A fin juin, l’encours de Sal. Oppenheim se montait à 135 milliards d’euros, dont 5 milliards pour la SOPEP. Sur ce total, plus de 60 milliards proviennent de particuliers dont 47 milliards pour les particuliers haut de gamme, le reste d’investisseurs institutionnels. La division private wealth management de la Deutsche Bank affichait à la même date un encours de 171 milliards d’euros, dont 44 milliards en Allemagne.
Pour le troisième trimestre, Waddell & Reed Financial, le promoteur des Ivy et des W&R Advisor Funds, affiche un bénéfice net de 33,4 millions de dollars contre 23,4 millions pour le deuxième trimestre et 33,4 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Ces résultats s’entendent après prise en compte des charges exceptionnelles et des remboursements d’impôts liés à la vente le 15 juillet de la filiale Austin, Calvert & Flavin (ACF) A fin septembre, les encours se situaient à 64,49 milliards de dollars contre 55,61 milliards fin juin et 59,78 millions un an auparavant. Depuis le début de l’année, Waddell & Reed a enregistré des souscriptions nettes de 6,13 milliards de dollars alors que les actifs sous gestion ont gonflé de 17 milliards de dollars.
State Street annonce avoir obtenu un mandat de la part de Intermountain Equity Group (IEG) pour fournir des services d’administration de fonds pour un produit spécialisé dans fonds immobilier non coté. Le fonds a un encours de 400 millions de dollars.
Selon Les Echos, Lazard a engrangé un résultat d’exploitation de 39,3 millions de dollars sur neuf mois, contre une perte de 28,9 millions sur la même période en 2008 malgré un recul de 13% de ses revenus opérationnels sur la période, à 1,1milliard de dollars, contre 1,27 milliard un an plus tôt. Sur le dernier trimestre, la banque engrange un résultat net de 37,4 millions de dollars, supérieur aux prévisions des analystes, contre une perte de 77 millions d’euros un an plus tôt. La banque d’affaires a continué à développer sa branche de gestion d’actifs, dont le portefeuille a augmenté de 23% au dernier trimestre à 120 milliards de dollars et qui représente désormais 36% du total de ses revenus contre 27% pour la branche restructurations.
Selon le palmarès «spot the dog» de la plate-forme Bestinvest, le plus mauvais gestionnaire britannique est Jupiter, avec 3 milliards de livres d’encours dans des fonds nettement sous-performants, devant Schroders, avec 1,76 milliard de livres et Scottish Widows, avec 1,68 milliard, rapporte Investment Week. Les quatrième et cinquième de la liste sont St James’s Place, avec 945 millions de livres entrant dans le palmarès des mauvais fonds, et Henderson New Star , avec 705 millions.
Le mouvement de consolidation dans le monde de la gestion d’actifs poursuit sur sa lancée et, comme attendu, ne se limite pas au regroupement de sociétés de gestion. Dernier en date, HSBC France et Caceis viennent de signer un accord définitif portant sur la cession à Caceis de l’activité dépositaire d’OPCVM de HSBC France et de sa filiale de valorisation de fonds, HSS France. La transaction porte sur un encours de 39 milliards d’euros en conservation pour 390 portefeuilles, de 56 milliards d’euros d’actifs sous administration pour 20 sociétés de gestion et 700 OPCVM. Les 109 salariés concernés par cet accord recevront une proposition pour rejoindre les équipes de Caceis. La réalisation de l’opération est prévue pour la fin de l’année 2009 et sera soumise à l’agrément des autorités de tutelle. Ces activités d econservation sont tombées dans l’escarcelle de HSBC à l’occasion de l’acquisition du CCF qui avait une activité d’administration de fonds logée dans Vernet Valor.A l’issue de la transaction, la totalité des fonds de droit français des sociétés de gestion de HSBC France bénéficieront de la prestation de services globale du groupe Caceis. Par ailleurs, la transaction s’accompagne d’un partenariat sur plusieurs pays de la zone Asie dans lesquels Caceis en France aura recours aux services des sous-conservateurs étrangers du réseau HSBC.« Cette acquisition s’inscrit dans le cadre de notre stratégie de croissance ; avec 5% de part de marché supplémentaire en France, Caceis renforce sa position de leader dans les activités d’Asset Servicing. Elle permettra aux sociétés de gestion de HSBC France et aux sociétés de gestion tierces qui étaient opérées par HSS, de bénéficier de l’étendue et de la qualité de l’offre de services de CACEIS », déclare le directeur général de Caceis, François Marion, dans un communiqué. Dans les activités de banque dépositaire en France, Caceis détiendrait ainsi une part de marché de l’ordre de 45%, selon certaines estimations.
Tudor Investment Corporation intègre la plateforme de comptes gérés de Lyxor et lance Lyxor / Tudor Momentum Limited, un fonds de gestion alternative dont la stratégie réplique celle du fonds Tudor Momentum Portfolio Ltd, une composante du programme Tensor de Tudor."Les systèmes utilisés font appel à une méthodologie précise pour identifier les tendances des marchés au travers de plus de 70 critères, précise le communiqué : la durée de détention des positions varient de plusieurs semaines à plusieurs mois, soit un horizon à moyen / long terme. Les décisions d’investissement prises par les systèmes utilisés s’appuient sur divers algorithmes qui analysent les données historiques en matière de prix et autres éléments afin de faire ressortir les tendances et prévoir l’orientation des prix. Les positions prises, tant longues que courtes, portent sur des contrats à terme sur tous types de sous-jacents incluant notamment des contrats sur matières premières, taux d’intérêt, devises, grands indices boursiers, obligations d’Etat américain, certains titres émis par des gouvernements étrangers, et des positions spot sur les devises.»
D’après les informations de la Tribune, le gouvernement a pris position contre les deux propositions d’amendement déposées par les deux députés de la majorité qui prévoyaient d’accroître la fiscalité des « carried interest », ces parts de plus-value perçues par les gérants de fonds d’investissement lors d’une cession. En revanche, le gouvernement, prévoit un durcissement en termes de taxation pour les gérants qui n’investissent pas 1 % des montants engagés à titre personnel dans leur fonds. Dans ce cas, outre l’impôt sur le revenu qui s’applique (40 %) sur les « carried interest », les charges sociales seraient dues sur les sommes perçues, soit environ 50 % à la source, précise le quotidien.
Le pôle gestion d’actifs du groupe Axa, qui regroupe AllianceBernstein et Axa IM, a accusé une baisse de 31 % de son chiffre d’affaires à 2,253 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année par rapport à la période correspondante de 2008. Cela s’explique «principalement en raison de moindres actifs moyens sous gestion et d’une évolution défavorable du mix produit (baisse de la composante actions)», explique l’assureur. Sur la période, la gestion d’actifs d’Axa a accusé des rachats nets de 51 milliards d’euros (contre -38 milliards au 1er semestre 2009). Les sorties ont été particulièrement élevées pour AllianceBernstein (-42 milliards). Axa explique cela par «la mauvaise performance d’investissement en 2008, une performance qui, à ce jour, s’est améliorée sur les expertises «Value» et «Fixed Income», et demeure mitigée sur l’expertise «Growth"". La décollecte d’Axa IM se limite à 9 milliards. Grâce à l’effet de marché, les encours sous gestion d’AllianceBernstein et Axa IM augmentent entre décembre 2008 et septembre 2009 à respectivement 340 milliards d’euros et 500 milliards d’euros. Au total, les encours passent sur ces neuf mois de 816 milliards d’euros à 840 milliards.
Le 28 octobre à Bombay, à l’occasion de la seconde édition du forum annuel international organisé par Paris Europlace, Arnaud de Bresson, délégué général de Paris Europlace, est revenu sur la forte présence des banques françaises, sociétés de gestion et sociétés d’assurance en Inde et le développement positif de joint-ventures entre acteurs financiers indiens et français, comme CAAM et SBI qui viennent d’annoncer la création d’une joint-venture dans la gestion d’actifs. Il a souhaité que Paris et Bombay développent de nouvelles coopérations, notamment dans le secteur de la gestion d’actifs.Parmi les panels techniques organisés à cette occasion, l’un portait sur l’"asset management, partenariat avec les réseaux leader de la distribution en Inde et en France : défis communs ?»
Selon Les Echos, le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) a annoncé hier soir sa participation au projet d’augmentation de capital de l'éditeur français de logiciels dédiés au secteur de la santé, Cegedim, à hauteur de «117millions d’euros au maximum». A l’issue de l’opération, le FSI détiendra au moins 15% du capital de l’entreprise. Ce sera son deuxième plus gros investissement dans une société française après celui de 160 millions réalisé dans Gemalto.
In July-September, pre-tax profits for the AWM (asset and wealth management) division of Deutsche Bank totalled EUR134m, compared with losses of EUR95m in the corresponding period of last year. However, for the first nine months of the year, the balance is still negative to the tune of EUR123m, compared with profits of EUR335m in the corresponding period of last year. The bank has also reported a EUR25bn increase in invested assets, to EUR657bn as of the end of September, thanks to net subscriptions totalling EUR10bn wit EUR5bn each for asset management and wealth management, while the remainder is due to positive market effects, which have been partially offset by negative currency effects. Revenues for the AWM division increased 8% in annualised terms to EUR772m, while performance commissions from retail management rose with the market rally, which partly compensated for a decline in management commissions based on volumes.
“Due to a lack of investment opportunities,” CB Richard Ellis (CBRE) has decided to redeem EUR20m to subscribers of its real estate fund Falcon III Real Estate, dedicated to Spain, which was created with EUR30m in assets, Cinco Días reports. In other words, the fund has been virtually liquidated. The fund made virtually no investments, meaning that volumes are not an issue, CBRE heads explain. Other funds form Falcon Real Estate Investment (founded in 2005) “are functioning well,” says the asset management firm.