Confirmant l’information de fin octobre selon laquelle Guy de Blonay quittera Henderson New Star pour revenir au bercail de Jupiter Asset Management huit ans après l’avoir quitté, Jupiter a précisé mercredi que l’impétrant va rejoindre en janvier 2010 en tant que conseiller avant de rejoindre l'équipe de gestion des fonds de financières composée de Philip Gibbs et de Robert Mumby l'été prochain.Il deviendra alors co-gérant avec Philip Gibbs du fonds Jupiter Financial Opportunities qui pèse 1,4 milliard de livres. Robert Mumby continuera d’aider à la gestion du fonds, qui affiche une performance de 82,5 % depuis son lancement en juin 1997. Le fonds a enregistré un gain de 7 % en 2008 alors que le sous-indice des financières du FTSE accusait une chute de 48 %.
JPMorgan va dévoiler ce jeudi son projet d’acquisition de Cazenove, avec lequel il a créé une joint venture il y a cinq ans, pour 1 milliard de livres, rapporte le Financial Times. La banque va payer environ 535 pence par action.
Les émergents, évidemment. Mais pas forcément la Chine et l’Inde, bien souvent en première ligne dans les allocations. «Il y a aussi la région Asean (Association des nations de l’Asie du Sud-Est), qui douze ans après la crise asiatique, se trouve parfaitement positionnée pour bénéficier des changements économiques structurels favorisant des taux de croissance à long terme élevés. Jamais la situation n’a été aussi favorable», a souligné le 18 novembre Mark Monson, senior fund manager, Emerging Markets chez RCM (Raiffeisen Capital Management) qui était de passage à Paris. Mark Monson, qui s’intéresse depuis plus de vingt ans aux marchés asiatiques, est intarissable sur les vertus qui devraient inciter les investisseurs à se pencher de plus près sur la région Asean. Les pays de l’Asean (Indonésie, Malaisie, Philippines, Singapour, Thaïlande, Brunei, Vietnam, Laos, Myanmar et Cambodge) représentent une population jeune de plus de 540 millions. Faible inflation, activité économique ne forte croissance, primes de risques réduites, système bancaire sain, et hausse du pouvoir d’achat favorisent une forte croissance de la demande domestique. En outre, les pays de l’Asean bénéficient de la croissance économique de la Chine et de l’Inde. La Chine est ainsi le troisième partenaire commercial de l’Asean avec un volume d'échanges supérieur à 200 milliards de dollars en 2008. Les échanges intra-asiatiques ont augmenté l’an dernier de 14% par rapport à l’année précédente, passant de 401,9 milliards de dollars à 458,1 milliards. La part de l’Asean sur le total de ces échanges est passée de 25% à près de 27% sur la même période.Et un pays revient souvent dans l’argumentaire de Mark Monson, l’Indonésie, le quatrième pays le plus peuplé au monde avec quelque 240 millions d’habitants et une moyenne d'âge de seulement 27 ans. Et, bien entendu, une stratégie d’investissement se doit de mettre l’accent sur la demande globale en ressources naturelles dont le pays regorge : pétrole, charbon, gaz naturel, or, argent, uranium, caoutchouc, café, thé. Les seules réserves de charbon indonésiennes sont évaluées à 130 ans, et on arrive même à 400 ans si l’on comptabilise les ressources non encore prouvées.La liste n’est certainement pas exhaustive mais suffisante pour souligner que la région Asean fait désormais partie des thématiques d’investissement prioritaires de RCM. Ce qui a récemment (en juin) conduit la société à modifier en profondeur l’allocation de son fonds Raiffeisen Eurasia Equities, désormais exposé à 25% à la région Asean (les autres éléments étant la Russie l’Inde et la Chine à un peu moins de 25% chacun, et la Turquie à moins de 5%). Dans la plupart des allocations, la portion allouée à l’Asean est souvent au maximum de 5%, voire moins. Depuis le début de l’année, le fonds qui pèse environ 615 millions d’euros, affiche une performance de plus de 68%.Kurt Kotzegger, chief investment officer, Equities & Asset Allocation chez RCM, souligne de son côté que les actions émergentes ne sont pas surévaluées. «Les actions ne sont pas chères actuellement. Je ne vois pas de bulle au niveau des valorisations. Peut-être dans cinq ou dix ans. Je ne vois pas non plus de risque du côté de l’inflation en 2010. Peut-être dans deux ou trois ans mais pas avant. Dans l’immédiat, le risque se trouve plutôt du côté de la déflation», estime Kurt Kotzegger.Les actifs sous gestion de RCM ont repassé à fin octobre la barre des 30 milliards d’euros, après avoir plongé à moins de 26 milliards fin 2008 et culminé autour de 40 milliards d’euros en 2007. La poche actions représente actuellement quelque 3 milliards d’euros, dont 50% sur les émergents, la partie obligataire totalisant quelque 20 milliards d’euros, et la poche diversifiée 6 milliards d’euros.
D’après les calculs d’Eurekahedge, les hedge funds ont accusé en octobre leur première perte (de 0,3 %) après sept mois consécutifs de gains. L’effet de marché a été négatif de 2,4 milliards d’euros pendant que les souscriptions nettes ont porté sur un peu plus de 10 milliards d’euros. Au 31 octobre, les actifs totaux sous gestion ressortaient à 1 450 milliards de dollars.
Credit Suisse/Tremont s’attendait récemment (lire notre dépêche du 10 novembre) que son indice des hedge funds affiche pour octobre une performance de 0,17 %, et de 15,16 % depuis le début de l’année. Sur la base des chiffres définitifs, le gain du mois dernier se limite à 0,13 %, ce qui est meilleur que le résultat des indices Barclay (- 0,50 %) ou Hernnessee (- 0,17 %), tandis que la performance des dix premiers mois ressort à 15,11 %.Depuis le début de l’année, seules deux stratégies sont dans le rouge chez Credit Suisse/Tremont : dedicated short bias avec une perte de 19,27 % et managed futures (- 6,28 %). La meilleure performance revient aux marchés émergents, avec 25,79 %.
Pour le mois dernier, la stratégie CTA global a été celle des treize suivies par EDHEC-Risk qui a affiché la plus forte perte, avec 1,39 %. Les fonds long/short equity ont perdu 0,94 %, tandis que trois autres stratégies ont accusé des pertes marginales : 0,12 % pour l’equity market neutral, 0,05 % pour les fonds de hedge funds et 0,04 % pour le global macro. La plus forte performance a en revanche été enregistrée par les ventes à découvert, avec 3,40 %, devant l’arbitrage obligataire (1,94 %).Sur les dix premiers mois de l’année, deux stratégies seulement sont encore dans le rouge. Il s’agit des ventes à découvert (- 15,3 %) et des CTA Global (- 2,5 %). En revanche, la plus forte hausse a été constatée pour l’aribtrage de convertibles, avec 42,7 %, deavant les marchés émergents (+ 32,8 %).Depuis janvier 2001, les meilleurs résultats sont affichés par les marchés émergents, avec 12,3 % de performance annuelle, devant les distressed securities (10,6 %).
Le groupe SYZ & CO a annoncé hier le lancement de Oyster Credit Opportunities, un nouveau compartiment long/short investissant dans le crédit, en combinant les obligations d’entreprises et les Credit Default Swaps (CDS). La gestion de ce fonds Ucits III a été confiée à Cairn Capital, une société londonienne spécialisée dans les stratégies de crédit. Enregistré en Suisse, OYSTER Credit Opportunities est censé répondre à une forte demande de la part des investisseurs pour des produits à haute valeur ajoutée moins sensibles à la volatilité des marchés boursiers. Cairn Capital développe aussi bien des stratégies directionnelles que de valeur relative, avec un objectif de performance absolue sur un cycle de crédit et de faible volatilité. «Par rapport aux obligations conventionnelles, les CDS présentent de nombreux avantages. Ils sont non seulement plus liquides et plus transparents que les obligations en cas de crise, mais permettent également d’exprimer des vues négatives sur les marchés et de mettre en oeuvre des stratégies non directionnelles», souligne un communiqué de Syz. Le fonds vise un rendement annuel supérieur de 3-5% au taux Euribor dans les conditions de marché actuelles. Il est ouvert chaque semaine et est disponible en euro.
Selon L’Agefi suisse, le private equity va mieux. Plusieurs indicateurs montrent que les plus bas ont été atteints dans le courant de l’année en termes d’évaluation. Le nombre en augmentation de transactions de fusion et acquisition, ainsi que l’annonce par de nombreuses sociétés de private equity de la mise en bourse d’entreprises (IPO) figurant dans leur portefeuille dans les mois à venir attestent de cette amélioration. Une revalorisation des sociétés est en cours, notamment en termes de ratio valeur d’entreprise/excédent brut d’exploitation. Néanmoins, il est probable qu’une décote substantielle perdure sur des sociétés cotées ou fonds fermés.
Depuis le 1er octobre, Philip La Pierre, qui était membre du management board d’ING Real Estate Investment Management chargé des transactions immobilières en Allemagne et en Autriche, a rejoint Union Investment Real Estate. Il est désormais directeur de la gestion d’actifs pour l’Allemagne et assume la responsabilité de 138 immeubles de 1,6 million de mètres carrés pour un volume d’environ 3,49 milliards d’euros. L’intéressé est subordonné à Frank Billand, membre du comité de direction.
Martin Philippi, qui dirige la succursale hambourgeoise de Metzler, a indiqué à la Börsen-Zeitung que la banque privée n’a pas subi de répercussions négatives de l’acquisition de son concurrent Sal. Oppenheim par la Deutsche Bank. Le banquier ne s’attend pas à une vague de départs des grandes fortunes qui, souvent, ne sont pas liquides et qui, de plus, s’estiment bien servies par des conseillers qui les suivent depuis des années.
Comme par hasard, au moment où Aberdeen ferme ses fonds immobiliers DEGI aux remboursements, Union Investment Real Estate (UIRE) annonce que son encours a augmenté de 17 % ou de 2,6 milliards d’euros depuis le début de l’année (donnée au 17 novembre). Le montant des actifs gérés dans quatre fonds immobiliers offerts au public et deux fonds immobiliers institutionnels a ainsi franchi pour la première fois la barre des 18 milliards d’euros (18,01 milliards d’euros le 17 novembre). La part de marché d’UIRE est passée de 16,9 % au 1er janvier à 19,2 % fin septembre. En outre UIRE se plaît à souligner que les souscriptions sont actuellement si élevées que les fonds ne sont plus activement commercialisés pour le moment.Les fonds immobiliers de la société, filiale du gestionnaire des banques populaires allemandes, sont investis dans 25 pays d’Europe, d’Asie et d’Almérique. UIRE a investi plus d’un milliard d’euros depuis le début de cette année.
Avec la baisse des taux d’intérêt, la pression de la concurrence et les mauvaises performances, plusieurs sociétés de gestion ont baissé leurs prix, constate le Financial Times Deutschland.Dans les monétaires, Invesco a abaissé de 0,05 point la commission de gestion de l’Invesco Euro Reserve et de l’Invesco USD Reserve à 0,30 % et 0,40 % respectivement pendant que BlackRock a simplement renoncé à la commission des BGF Euro et US Dollar Reserve.Côté obligataires, DWS a réduit ses commissions de gestion de 0,25 point sur ses produits génériques, mais pas sur les spécialisés, tandis que Schroders a réduit de moitié, à 0,75 %, les frais sur le Global Credit Duration- Hedged.Les fonds d’actions ne sont pas épargnés. BlackRock a réduit de 0,25 point les commissions sur deux fonds européens et un fonds japonais ainsi que sur trois fonds sectoriels, ces produits étant trop chers par rapport à la concurrence.Enfin, aux immobiliers, Commerz Real a diminué en octobre de plus de moitié, pour un an, la commission sur hausInvest global, dont la performance a baissé et deux immeubles à Singapour ont dû être réévaluée à la baisse.
Le liquidateur Ottmar Hermann est parvenu au finish à un accord avec le capital-investisseur Cerberus sur une ristourne des loyers pour 82 magasins Woolworth en Allemagne, rapporte le Financial Times Deutschland. Pour le moment, l’enseigne est donc sauvée, et le liquidateur a pu passer les commandes pour le printemps 2010. Le plan de continuation prévoit le maintien de 160 des 310 magasins de la chaîne. Si Cerberus n’avait pas cédé, Woolworth aurait fermé complètement.
Due to falling interest rates, pressure from competition and poor performance, many asset management firms have lowered their fees, Financial Times Deutschland reports. In money market products, Invesco has lowered the management commission for the Invesco Euro Reserve and the Invesco USD Reserve by 0.05 points, to 0.30% and 0.40%, respectively, while BlackRock has simply ceased to charge commissions on the BGF Euro and US Dollar Reserve funds. In bonds, DWS has cut its management commissions by 0.25 points for generic products, but not for specialised products, while Schroders has cut fees for the Global Credit Duration - Hedged by half, to 0.75%. Similar cuts may be observed for equities funds. BlackRock has cut commissions for two European and one Japanese fund as well as three sectoral funds by 0.25 points, as these funds were overpriced compared with the competition. In real estate, Commerz Real in October cut its fees by more than half, for a period of one year, on the hausInvest global fund, whose performance has fallen as the value of two properties in Singapore had to be revised downward.
iShares is launching five new A-share ETF funds in Hong Kong: one feeder fund which provides exposure to the CSI 300 index, and four funds which provide exposure to different sectors. The products are the iShares CSI 300 A-shares Index ETF, iShares CSI A-share Energy Index ETF, iShares CSI A-share Financials Index ETF, iShares CSI A-share Infrastructure Index ETF and iShares CSI A-share Materials Index ETF.
Credit Suisse/Tremont recently announced (see Newsmanagers of 10 November) that its hedge fund index shows returns for October of 0.17%, and 15.16% since the beginning of the year. On the basis of the final figures, returns for last month are limited to 0.13%, which is better than the results for the Barclay (-0.50%) and Hennessee (-0.17%) indices, while results for the first ten months of the year according to Credit Suisse/Tremont come to 15.11%. Since the beginning of the year, only two strategies are in the red, according to the Credit Suisse/Tremont index: dedicated short bias, with losses of 19.27%, and managed futures (-6.28%). The best results were for emerging markets, with 25.79%.
Last month, the CTA Global strategy was the one of the 13 strategies monitored by EDHEC-Risk which showed the heaviest losses, at 1.39%. Long/short equity funds lost 0.94%, while three other strategies showed marginal losses: 0.12% for equity market neutral, 0.05% for funds of hedge funds, and 0.04% for global macro. The strongest performance, meanwhile, was for dedicated short bias, at 3.40%, followed by fixed income arbitrage (1.94%). For the first ten months of the year, only two strategies are still in the red. They are dedicated short bias (-15.3%), and CTA Global (-2.5%). However, the strongest gains were for convertible arbitrage, at 42.7%, and emerging markets (+32.8%). Since January 2001, the best results were for emerging markets, with annual performance of 12.3%, followed by distressed securities (10.6%).
According to statistics from Eurekahedge, hedge funds in October underwent their first losses (0.3%) after seven consecutive months of gains. Market effects were negative to the tune of EUR2.4bn, while net subscriptions totalled slightly over EUR10bn. As of 31 October, total assets under management came to USD1.45trn.
Jupiter on Wednesday confirmed reports in the press in late October that Guy de Blonay will be leaving Henderson New Star to go back to Jupiter Asset Management, eight years after leaving the firm, and stated that de Blonay will be starting in January 2010 as an advisor, before joining the financial sector fund management team, composed of Philip Gibbs and Robert Mumby, next summer. De Blonay will become co-manager, with Philip Gibbs, of the Jupiter Financial Opportunities fund, which has GBP1.4bn in assets. Mumby will continue to assist in the management of the fund, which shows performance of 82.5% since its launch in June 1997. The fund has posted gains of 7% in 2008, while the financial sector sub-index of the FTSE shows losses of 48%.
SYZ & CO yesterday announced the launch of Oyster Credit Opportunities, a new long/short sub-fund which will invest in credit, combining corporate bonds and Credit Default Swaps (CDS). The management of the UCITS III-compliant fund will be outsourced to Cairn Capital, a London-based firm specialised in credit strategies. Oyster Credit Opportunities, registered in Switzerland, is a response to strong demand on the part of investors for high added value products which are less sensitive to stock market volatility. Cairn Capital will deploy directional as well as relative value strategies, with the objective of absolute returns over the credit cycle, and low volatility. “Compared with conventional bonds, CDS offer many advantages. They are not only more liquid and more transparent than bonds in times of crisis, but they also allow managers to express negative views on market outlooks, and to use non-directional strategies,” says a statement from Syz. The fund aims for annual returns 3-5% above the Euribor in current market conditions. The product will open weekly and is available in Euros.
John Paulson is launching a fund which will invest in shares of gold-mining companies and other investments related to gold, according to three investors cited by the Wall Street Journal. The fund will open on 1 January.
After a five-year stint as a professor of securities research at Columbia University, Greg Francfort on Monday returned to Neuberger Berman as head of equity research. He will report directly to Joe Amato, president, who was previously also responsible for equities research. Frankfurt previously worked at Neuberger Berman between 1991 and 2004.
On Wednesday, Morningstar announced that it has signed an agreement with the Department of Defence, by the terms of which the firm is authorised to provide research activities and exclusive investment resources to all members of the armed forces and their families. The online database Morningstar(R) Investment Research Center will be made available to about 6.5 million people. Since 2002, the service has been available to members of the US Marines. The agreement extends this audience to include the US army, navy, air force, and coast guard. The database may be accessed at libraries on military bases and through online military portals (Military OneSource, Army OneSource, Army Knowledge Online (AKO), Navy Knowledge Online (NKO) and My AF Portal).
The American firm Index IQ has announced that it will become the first management firm to launch an ETF whose objective, in tracking the IQ Arb Merger Arbitrage, is to outperform, before fees, by betting on shares in companies worldwide which are the target of takeover bids. The idea is to buy shares forless than the target price, and to earn gains when the transaction is completed at the target price or above it. The new product, IQ Arb Merger Arbitrage, whose acronym on Arca is MNA, carries fees of 0.75%.
On October 1, Philip La Pierre, who was a member of the management board at ING Real Estate Investment Management, in charge of real estate transactions in Germany and Austria, joined Union Investment Real Estate. He is now director of asset management for Germany, and will be responsible for 138 properties with a total floor area of 1.6 million square metres, and a value of about EUR3.49bn. La Pierre will report to Frank Billand, a member of the board of directors.
At a time when Aberdeen happens to be closing its DEGI fund to redemptions, Union Investment Real Estate (UIRE) has announced that its assets have risen by 17%, or EUR2.6bn, since the beginning of the year (according to data as of 17 November). Total assets under management in four open-ended real estate funds and two institutional real estate funds for the first time topped EUR18bn (EUR18.01bn as of 17 November). UIRE’s market share has risen from 16.9% as of 1 January to 19.2% as of the end of September. UIRE adds that subscriptions are currently so high that the funds are no longer being actively promoted for the moment. Real estate funds from the asset management firm, an affiliate of the German co-operative banks, are invested in 25 countries throughout Europe, Asia, and the Americas. UIRE has invested more than EUR1bn since the beginning of this year.
Equities markets in Brazil, Russia, India and China (BRIC) will gain 30% to 40% in the next 3 to 4 years, according to Mark Mobius, president of Templeton Asset Management, L’Echo reports. According to Mobius, increased economic growth and contained deficits will mean a favourable environment for corporate profits.
Sur la base d’enquêtes et d’entretiens menés ces deux derniers mois, Fuse Research Network (de Boston) constate que plus de 50 % des gestionnaires d’actifs ont l’intention d’embaucher pour leur activité de product management (47 % à temps plein et 7 % en CDD) (contractors) durant les douze mois qui viennent, ce qui marque une inversion totale de tendance par rapport à la situation d’il y a un an, où 80 % des responsables interrogés prévoyaient au contraire une réduction de leur effectif.Selon Michael Evans, president de Fuse Research Network, il est clair qu'à présent la plupart des entreprises du secteur ont désormais parachevé la rationalisation de leurs activités et qu’elles sont désormais obligées de recruter pour des raisons stratégiques. Seuls 13 % des dirigeants interrogés ont encore l’intention de réduire encore leur effectif en 2010.
According to statistics from Lipper FMI, net subscriptions for management firms active in Europe in July-September this year reached their highest levels since first quarter 2006, at least for long-term funds. In September, net subscriptions were limited to nearly EUR2.3bn, due to net redemptions of more than EUR28bn from money market funds, the highest level since statistics began, which more than offset inflows to equities funds (EUR14.4bn) and bond funds (EUR11.5bn), Handelsblatt reports. The asset management firms with the highest net subscriptions are BNY Mellon, State Street Global Advisors, and Carmignac.
According to a Capital investigation undertaken by Financial Times Deutschland, Helmut Kiener - the accused fraudster known as the “German Madoff” - falsified the performance of his funds, and for years avoided any real auditing of his books. Journalists found no trace of attention to the books by any chartered accountant. The relevation raises serious questions about the rigour of controls undertaken by the German financial market supervisory authority, BaFin. It also reveals that in the British Virgin Islands, the K1 Global fund was registered only as a “private fund,” while the K1 Invest fund was not declared at all. Meanwhile, the Financial Service Commission (FSC) in Tortola, on the Virgin Islands, has revealed that the tax advisor Josef Augustin Becker de Frankenthal of Palatinat, whom Kiener declared as his chartered accountant, is not licensed as an auditor by the FSC.