L’américain Index IQ se targue d'être le premier gestionnaire à lancer un ETF dont l’objectif, en répliquant l’indice IQ Arb Merger Abritrage, est de surperformer avant frais en misant sur les actions des sociétés qui, dans le monde, ont fait l’objet d’une OPA. L’idée est d’acheter les titres sous le prix d’OPA et de percevoir la plus-value lors du bouclage de la transaction au prix de l’OPA ou au-dessus.Le nouveau produit, le IQ Arb Merger Arbitrage, dont l’acronyme sur Arca est MNA, affiche un taux de frais de 0,75 %.
Mercredi, Morningstar a annoncé avoir signé avec le Département de la Défense un accord par lequel la société est autorisée à fournir ses activités de recherche ainsi que des outils exclusifs en matière d’investissement à tous les membres des forces armées et à leurs familles.La base de données en ligne Morningstar(R) Investment Research Center sera disponible pour environ 6,5 millions de personnes. Depuis 2002, ce service était accessible aux personnels de la Marine des Etats-Unis. L’accord élargit le public concerné à l’armée de terre, à l’armée de l’air, au corps des fusiliers marins et aux garde-côtes. La base de données pourra être jointe à partir des bibliothèques des bases militaires et de tous les portails miliaires (Military OneSource, Army OneSource, Army Knowledge Online (AKO), Navy Knowledge Online (NKO) et My AF Portal).
Après un détour de cinq ans comme professeur d’analyse de valeurs mobilières à l’Université Columbia, Greg Francfort est revenu lundi comme head of equity research chez Neuberger Berman. Il est subordonné directement à Joe Amato, president, qui avait la recherche actions dans ses prérogatives jusqu'à présent. Greg Francfort avait déjà travaillé chez Neuberger Berman entre 1991 et 2004.
Calpers, le plus important fonds de pension américain ,a réduit de 62 % ses investissements dans le private equity, rapporte Bloomberg. Le fonds fait également pression pour une réduction des coûts, y compris au sein d’Apollo Management LP dans lequel il détient une participation.
Les clients du hedge fund Kenneth Griffin ont perdu 8 milliards de dollars l’année dernière. Mais le gestionnaire essaie aujourd’hui de convaincre les investisseurs de lui faire à nouveau confiance, rapporte le Wall Street Journal. Il lance quatre nouveaux fonds et veut se développer dans la banque d’investissement.
John Paulson va lancer un fonds qui investira dans des actions de sociétés minières aurifères et d’autres placements liés à l’or, selon trois investisseurs cités par le Wall Street Journal. Le fonds verra le jour le 1er janvier.
Selon l’Agefi, une ex-filiale de Dexia, FSA (Financial Security Assurance), ainsi que Trinity Founding, filiale de General Electric, pourraient être soupçonnées par le gouvernement américain de conspiration avec un conseiller financier de chez CDR Financial Product. A l’aide du cabinet de conseil, elles auraient truqué des enchères lors de transactions financières effectuées par les municipalités américaines.
iShares lance cinq nouveaux ETF actions A à Hong Kong et un fonds nourricier permettant une exposition à l’indice CSI 300 et une exposition sur quatre différents secteurs : le iShares CSI 300 A-shares Index ETF, iShares CSI A-share Energy Index ETF, iShares CSI A-share Financials Index ETF, iShares CSI A-share Infrastructure Index ETF et iShares CSI A-share Materials Index ETF.
Les émergents, évidemment. Mais pas forcément la Chine et l’Inde, bien souvent en première ligne dans les allocations. «Il y a aussi la région Asean (Association des nations de l’Asie du Sud-Est), qui douze ans après la crise asiatique, se trouve parfaitement positionnée pour bénéficier des changements économiques structurels favorisant des taux de croissance à long terme élevés. Jamais la situation n’a été aussi favorable», a souligné le 18 novembre Mark Monson, senior fund manager, Emerging Markets chez RCM (Raiffeisen Capital Management) qui était de passage à Paris. Mark Monson, qui s’intéresse depuis plus de vingt ans aux marchés asiatiques, est intarissable sur les vertus qui devraient inciter les investisseurs à se pencher de plus près sur la région Asean. Les pays de l’Asean (Indonésie, Malaisie, Philippines, Singapour, Thaïlande, Brunei, Vietnam, Laos, Myanmar et Cambodge) représentent une population jeune de plus de 540 millions. Faible inflation, activité économique ne forte croissance, primes de risques réduites, système bancaire sain, et hausse du pouvoir d’achat favorisent une forte croissance de la demande domestique. En outre, les pays de l’Asean bénéficient de la croissance économique de la Chine et de l’Inde. La Chine est ainsi le troisième partenaire commercial de l’Asean avec un volume d'échanges supérieur à 200 milliards de dollars en 2008. Les échanges intra-asiatiques ont augmenté l’an dernier de 14% par rapport à l’année précédente, passant de 401,9 milliards de dollars à 458,1 milliards. La part de l’Asean sur le total de ces échanges est passée de 25% à près de 27% sur la même période.Et un pays revient souvent dans l’argumentaire de Mark Monson, l’Indonésie, le quatrième pays le plus peuplé au monde avec quelque 240 millions d’habitants et une moyenne d'âge de seulement 27 ans. Et, bien entendu, une stratégie d’investissement se doit de mettre l’accent sur la demande globale en ressources naturelles dont le pays regorge : pétrole, charbon, gaz naturel, or, argent, uranium, caoutchouc, café, thé. Les seules réserves de charbon indonésiennes sont évaluées à 130 ans, et on arrive même à 400 ans si l’on comptabilise les ressources non encore prouvées.La liste n’est certainement pas exhaustive mais suffisante pour souligner que la région Asean fait désormais partie des thématiques d’investissement prioritaires de RCM. Ce qui a récemment (en juin) conduit la société à modifier en profondeur l’allocation de son fonds Raiffeisen Eurasia Equities, désormais exposé à 25% à la région Asean (les autres éléments étant la Russie l’Inde et la Chine à un peu moins de 25% chacun, et la Turquie à moins de 5%). Dans la plupart des allocations, la portion allouée à l’Asean est souvent au maximum de 5%, voire moins. Depuis le début de l’année, le fonds qui pèse environ 615 millions d’euros, affiche une performance de plus de 68%.Kurt Kotzegger, chief investment officer, Equities & Asset Allocation chez RCM, souligne de son côté que les actions émergentes ne sont pas surévaluées. «Les actions ne sont pas chères actuellement. Je ne vois pas de bulle au niveau des valorisations. Peut-être dans cinq ou dix ans. Je ne vois pas non plus de risque du côté de l’inflation en 2010. Peut-être dans deux ou trois ans mais pas avant. Dans l’immédiat, le risque se trouve plutôt du côté de la déflation», estime Kurt Kotzegger.Les actifs sous gestion de RCM ont repassé à fin octobre la barre des 30 milliards d’euros, après avoir plongé à moins de 26 milliards fin 2008 et culminé autour de 40 milliards d’euros en 2007. La poche actions représente actuellement quelque 3 milliards d’euros, dont 50% sur les émergents, la partie obligataire totalisant quelque 20 milliards d’euros, et la poche diversifiée 6 milliards d’euros.
D’après les calculs d’Eurekahedge, les hedge funds ont accusé en octobre leur première perte (de 0,3 %) après sept mois consécutifs de gains. L’effet de marché a été négatif de 2,4 milliards d’euros pendant que les souscriptions nettes ont porté sur un peu plus de 10 milliards d’euros. Au 31 octobre, les actifs totaux sous gestion ressortaient à 1 450 milliards de dollars.
Credit Suisse/Tremont s’attendait récemment (lire notre dépêche du 10 novembre) que son indice des hedge funds affiche pour octobre une performance de 0,17 %, et de 15,16 % depuis le début de l’année. Sur la base des chiffres définitifs, le gain du mois dernier se limite à 0,13 %, ce qui est meilleur que le résultat des indices Barclay (- 0,50 %) ou Hernnessee (- 0,17 %), tandis que la performance des dix premiers mois ressort à 15,11 %.Depuis le début de l’année, seules deux stratégies sont dans le rouge chez Credit Suisse/Tremont : dedicated short bias avec une perte de 19,27 % et managed futures (- 6,28 %). La meilleure performance revient aux marchés émergents, avec 25,79 %.
Pour le mois dernier, la stratégie CTA global a été celle des treize suivies par EDHEC-Risk qui a affiché la plus forte perte, avec 1,39 %. Les fonds long/short equity ont perdu 0,94 %, tandis que trois autres stratégies ont accusé des pertes marginales : 0,12 % pour l’equity market neutral, 0,05 % pour les fonds de hedge funds et 0,04 % pour le global macro. La plus forte performance a en revanche été enregistrée par les ventes à découvert, avec 3,40 %, devant l’arbitrage obligataire (1,94 %).Sur les dix premiers mois de l’année, deux stratégies seulement sont encore dans le rouge. Il s’agit des ventes à découvert (- 15,3 %) et des CTA Global (- 2,5 %). En revanche, la plus forte hausse a été constatée pour l’aribtrage de convertibles, avec 42,7 %, deavant les marchés émergents (+ 32,8 %).Depuis janvier 2001, les meilleurs résultats sont affichés par les marchés émergents, avec 12,3 % de performance annuelle, devant les distressed securities (10,6 %).
Selon les statistiques de Lipper FMI, les souscriptions nettes des sociétés de gestion actives en Europe ont atteint avec 31 milliards d’euros pour juillet-septembre leur plus haut niveau depuis le premier trimestre 2006, du moins en ce qui concerne les fonds de long terme. Pour septembre, les souscriptions nettes se sont limitée à près de 2,3 milliards d’euros, parce que les remboursements nets de plus de 28 milliards d’euros des fonds monétaires, le niveau le plus élevé depuis le début de la série statistique, ont surcompensé les entrées des fonds d’actions (14,4 milliards) et obligataires 11,5 milliards, rapporte le Handelsblatt. Les gestionnaires avec les plus fortes souscriptions nettes sont BNY Mellon, State Street Global Advisors et Carmignac.
Après des mois très difficiles sur les marches, les investisseurs exigent des processus d’investissement forts, capables de résister aux crises. Car les différents processus utilisés par les sociétés de gestion, pourtant efficaces dans certains environnements dans le passé, ont déçu par des performances en baisse, note Fitch Ratings. L’agence de notation publie aujourd’hui un guide destiné aux sociétés de gestion, afin de les aider à évaluer au mieux leurs processus. Intitulé «Know Your Manager: Investor Guide to Robust Investment Processes», aborde un certain nombre de points importants, tels que les limites d’une approche purement quantitative dans le choix d’un asset manager, les bonnes pratiques dans l'élaboration d’un processus de gestion, les biais (comportementaux par exemple) à éviter, ou encore les différentes méthodes, qualitatives et quantitatives, pour l'évaluation d’un processus.
Avec la baisse des taux d’intérêt, la pression de la concurrence et les mauvaises performances, plusieurs sociétés de gestion ont baissé leurs prix, constate le Financial Times Deutschland.Dans les monétaires, Invesco a abaissé de 0,05 point la commission de gestion de l’Invesco Euro Reserve et de l’Invesco USD Reserve à 0,30 % et 0,40 % respectivement pendant que BlackRock a simplement renoncé à la commission des BGF Euro et US Dollar Reserve.Côté obligataires, DWS a réduit ses commissions de gestion de 0,25 point sur ses produits génériques, mais pas sur les spécialisés, tandis que Schroders a réduit de moitié, à 0,75 %, les frais sur le Global Credit Duration- Hedged.Les fonds d’actions ne sont pas épargnés. BlackRock a réduit de 0,25 point les commissions sur deux fonds européens et un fonds japonais ainsi que sur trois fonds sectoriels, ces produits étant trop chers par rapport à la concurrence.Enfin, aux immobiliers, Commerz Real a diminué en octobre de plus de moitié, pour un an, la commission sur hausInvest global, dont la performance a baissé et deux immeubles à Singapour ont dû être réévaluée à la baisse.
Le liquidateur Ottmar Hermann est parvenu au finish à un accord avec le capital-investisseur Cerberus sur une ristourne des loyers pour 82 magasins Woolworth en Allemagne, rapporte le Financial Times Deutschland. Pour le moment, l’enseigne est donc sauvée, et le liquidateur a pu passer les commandes pour le printemps 2010. Le plan de continuation prévoit le maintien de 160 des 310 magasins de la chaîne. Si Cerberus n’avait pas cédé, Woolworth aurait fermé complètement.
Depuis le 1er octobre, Philip La Pierre, qui était membre du management board d’ING Real Estate Investment Management chargé des transactions immobilières en Allemagne et en Autriche, a rejoint Union Investment Real Estate. Il est désormais directeur de la gestion d’actifs pour l’Allemagne et assume la responsabilité de 138 immeubles de 1,6 million de mètres carrés pour un volume d’environ 3,49 milliards d’euros. L’intéressé est subordonné à Frank Billand, membre du comité de direction.
Martin Philippi, qui dirige la succursale hambourgeoise de Metzler, a indiqué à la Börsen-Zeitung que la banque privée n’a pas subi de répercussions négatives de l’acquisition de son concurrent Sal. Oppenheim par la Deutsche Bank. Le banquier ne s’attend pas à une vague de départs des grandes fortunes qui, souvent, ne sont pas liquides et qui, de plus, s’estiment bien servies par des conseillers qui les suivent depuis des années.
Comme par hasard, au moment où Aberdeen ferme ses fonds immobiliers DEGI aux remboursements, Union Investment Real Estate (UIRE) annonce que son encours a augmenté de 17 % ou de 2,6 milliards d’euros depuis le début de l’année (donnée au 17 novembre). Le montant des actifs gérés dans quatre fonds immobiliers offerts au public et deux fonds immobiliers institutionnels a ainsi franchi pour la première fois la barre des 18 milliards d’euros (18,01 milliards d’euros le 17 novembre). La part de marché d’UIRE est passée de 16,9 % au 1er janvier à 19,2 % fin septembre. En outre UIRE se plaît à souligner que les souscriptions sont actuellement si élevées que les fonds ne sont plus activement commercialisés pour le moment.Les fonds immobiliers de la société, filiale du gestionnaire des banques populaires allemandes, sont investis dans 25 pays d’Europe, d’Asie et d’Almérique. UIRE a investi plus d’un milliard d’euros depuis le début de cette année.
Le groupe SYZ & CO a annoncé hier le lancement de Oyster Credit Opportunities, un nouveau compartiment long/short investissant dans le crédit, en combinant les obligations d’entreprises et les Credit Default Swaps (CDS). La gestion de ce fonds Ucits III a été confiée à Cairn Capital, une société londonienne spécialisée dans les stratégies de crédit. Enregistré en Suisse, OYSTER Credit Opportunities est censé répondre à une forte demande de la part des investisseurs pour des produits à haute valeur ajoutée moins sensibles à la volatilité des marchés boursiers. Cairn Capital développe aussi bien des stratégies directionnelles que de valeur relative, avec un objectif de performance absolue sur un cycle de crédit et de faible volatilité. «Par rapport aux obligations conventionnelles, les CDS présentent de nombreux avantages. Ils sont non seulement plus liquides et plus transparents que les obligations en cas de crise, mais permettent également d’exprimer des vues négatives sur les marchés et de mettre en oeuvre des stratégies non directionnelles», souligne un communiqué de Syz. Le fonds vise un rendement annuel supérieur de 3-5% au taux Euribor dans les conditions de marché actuelles. Il est ouvert chaque semaine et est disponible en euro.
Selon L’Agefi suisse, le private equity va mieux. Plusieurs indicateurs montrent que les plus bas ont été atteints dans le courant de l’année en termes d’évaluation. Le nombre en augmentation de transactions de fusion et acquisition, ainsi que l’annonce par de nombreuses sociétés de private equity de la mise en bourse d’entreprises (IPO) figurant dans leur portefeuille dans les mois à venir attestent de cette amélioration. Une revalorisation des sociétés est en cours, notamment en termes de ratio valeur d’entreprise/excédent brut d’exploitation. Néanmoins, il est probable qu’une décote substantielle perdure sur des sociétés cotées ou fonds fermés.
Confirmant l’information de fin octobre selon laquelle Guy de Blonay quittera Henderson New Star pour revenir au bercail de Jupiter Asset Management huit ans après l’avoir quitté, Jupiter a précisé mercredi que l’impétrant va rejoindre en janvier 2010 en tant que conseiller avant de rejoindre l'équipe de gestion des fonds de financières composée de Philip Gibbs et de Robert Mumby l'été prochain.Il deviendra alors co-gérant avec Philip Gibbs du fonds Jupiter Financial Opportunities qui pèse 1,4 milliard de livres. Robert Mumby continuera d’aider à la gestion du fonds, qui affiche une performance de 82,5 % depuis son lancement en juin 1997. Le fonds a enregistré un gain de 7 % en 2008 alors que le sous-indice des financières du FTSE accusait une chute de 48 %.
JPMorgan va dévoiler ce jeudi son projet d’acquisition de Cazenove, avec lequel il a créé une joint venture il y a cinq ans, pour 1 milliard de livres, rapporte le Financial Times. La banque va payer environ 535 pence par action.
Mardi, Pimco (groupe Allianz Global Investors) a annoncé le lancement de son premier ETF à gestion active, le Pimco Enhanced Short Maturity Strategy (acronyme MINT sur le NYSE) dont l’objectif est de générer une performance supérieure à celle des marchés monétaires. Ce fonds sera géré par Jerome Schneider, executive vice president de Pimco, selon le processus d’investissement éprouvé de Pimco, qui combine les approches macro-économiques (top-down) et de sélection de titres (bottom-up). Le MINT pourra investir en instruements monétaires, en obligations à échéance plus longue et dans un vivier plus vaste de titres obligataires «investment grade».
As of 30 September, the German asset management sector had assets under administration of EUR1.6647trn, EUR160bn more than on 31 December 2008. Of these EUR160bn in new assets, EUR31.82bn came from new subscriptions, according to the BVI association, which adds that the figure of nearly EUR11bn announced a few days ago did not include direct mandates and institutional inflows from abroad. Of this EUR31.82bn in subscriptions, EUR26.79bn went to open-ended funds, “Spezialfonds” and mandates, while EUR5.03bn went to open-ended real estate funds. For portfolio management, net inflows totalled EUR12.16bn for open-ended funds, Spezialfonds, and mandates, while open-ended real estate funds totalled EUR4.77bn.
In the past, Luxembourg funds on sale in Germany attracted considerably more in net subscriptions than German funds registered locally. This trend has now been reversed, as this year, open-ended funds registered in Germany attracted more than EUR7.81bn in the first nine months of the year, while Luxembourg funds underwent net outflows of EUR12.93bn, Kommalpha reports in the November edition of “Fondsmarkt.” Among the five management firms which attracted the strongest net subscriptions in the first three quarters of this year, the top two were Luxembourg-registered funds, db x-trackers (Deutsche Bank), with EUR3.75bn, and Pimco Europe (Allianz Global Investors), with EUR3.56bn. The other three were Union Investment Real Estate (EUR2.18bn), Union Investment Privatfonds (EUR2.04bn), and Universal-Investment (EUR1.52bn). However, four of the five largest outflows were from Luxembourg management firms: Deka SA (EUR4.75bn), Union Investment Luxembourg (EUR2.83bn), Allianz GI Luxembourg (EUR2.42bn), and cominvest SA (AGI, EUR2.17bn).
Aberdeen Immobilien KAG announced on Tuesday that it has once again frozen redemptions from its open-ended real estate fund DEGI International for a period of three months. Redemptions from the fund were previously frozen between the end of October 2008 and the end of January 2009. In addition, DEGI International funds (EUR2.02bn in assets as of the end of September) and DEGI Europa (EUR1.71bn) will no longer accept subscriptions due to forthcoming sales of properties in their portfolios. Aberdeen reports that after redemptions were reopened on 30 January, outflows from DEGI International gradually diminished, from EUR260m in February to EUR18m in May. But in June, public controversy in Germany over the risk of losses from real estate funds triggered a rise in redemption demands, and in third quarter, DEGI International underwent net redemptions of EUR250m.