The new closed real estate fund management team at Credit Suisse in Germany, which will launch its first funds in second quarter, will be led by Karl-Heinz Heuß, CEO of Credit Suisse Asset Management Immobilian Kapitalanlagegesellschaft mbH, assisted by Jan Friske, who was previously one of the directors of alternative investment at WestLB, specialised in real estate. The new activities will be an addition to the open real estate fund activities at CS Euroreal (EUR6.13bn as of the end of November) and CS Property Dynamic (EUR313.5m as of the end of October), as well as the real estate fund of funds CS Portfolio Real (EUR100.3m as of the end of November).
Henderson Global Investors (HGI) has recruited Lars Albert as head of sales for Germany. Albert will be based in Frankfurt and will report to Steven de Vries, head of sales, Northern Europe, and will be responsible for sales of funds to banks, funds of funds, family offices and wealth managers. He was previously one of the heads of wholesale distribution at SEB Asset Management AG, serving Germany and Luxembourg.
A monthly survey of 209 managers with USD539bn in assets, undertaken between 8 and 14 January by Bank of America Merrill Lynch, has found that investors’ appetite for risk is back, and they are investing their cash reserves in equities markets. This is the first time since January 2006 that respondents are opting for a higher level of risk than their benchmarks, while cash allocations have fallen to an averge of 3.4%, their lowest levels since mid-2007, compared with 4% in December. Meanwhile, appetite for equities is strong, with a net total of 52% of asset allocators overweight in this asset class, compared with 37% in December. 55% of managers surveyed, meanwhile, have no protection in place against a fall in share prices in the next three months, compared with 48% in December. Investors are taking positions on cyclical equities and are optimistic about profit outlooks. Respondents estimate that Japanese equities are the most undervalued in the world, and 20% of specialists are planning to be overweight in this area this year, compared with 10% who are planning to be overweight in the Euro zone.
In keeping with the recommendations of its Ethical Council, the Government Pension Fund - Global (formerly known as the Oil Fund) in Norway, has divested from 17 tobacco manufacturers. As of the end of 2009, the portfolio represented about NOK14bn (EUR1.7bn). The firms in which the fund has sold its stakes are: Alliance One International Inc., Altria Group Inc., British American Tobacco BHD, British American Tobacco Plc., Gudang Garam tbk pt., Imperial Tobacco Group Plc., ITC Ltd., Japan Tobacco Inc., KT&G Corp, Lorillard Inc., Philip Morris International Inc., Philip Morris Cr AS., Reynolds American Inc., Souza Cruz SA, Swedish Match AB, Universal Corp VA and Vector Group Ltd.
StartFragment--> Norway has dropped 17 tobacco companies from its USD455bn sovereign wealth fund, says the Financial Times. The Norwegian finance ministry ruled that the companies were in breach of the fund’s ethical guidelines.
Deutsche Börse and the Swiss stock exchange (SIX) have completed their acquisition of the stake previously held by Dow Jones Indexes in the index provider Stoxx Ltd, in Zurich. The firm is now adopting a new structure, with a board of directors with four members, chaired by Holger Wohlenberg, managing director of the market data & analytics division of Deutsche Börse and a directory composed of two members. The new CEO is Hartmut Graf, who was previously head of the index operation at Deutsche Börse. He will be assisted by Patrick Valovic as COO, who has been promoted to this position from his previous role as director of business operations.
Russell Investments on 19 December announced the appointment of Stephen Metcalfe as a consultant on the Consulting and Advisory Services team at Russell. Metcalfe was previously at Friends Provident, where he was part of the active-passive management team, as a consultant. He was previously a securitisations analyst at Royal Bank of Scotland, and has also worked at GE Insurance Solutions and QED Actuaries & Consultants. The appointment of Metcalfe is effective immediately. He will be based at Russell in London, and will report to Sorca Kelly-Scholte.
Le jour même où ComStage (Commerzbank) annonçait le lanvement de deux ETF obligataires chargés à 0,12 % sur le segment XTF de Xetra (Deutsche Börse), db x-trackers (Deutsche Bank) faisait de même avec deux autres produits de droit luxembourgeois chargés forfaitairement à 0,15 %. Il s’agit de fonds répliquant le iBoxx Germany TR index (LU0468896575) et le iBoxx Germany 1-3 TR index (LU0468897110). Le teneur de marché est la Deutsche Bank.Avec ces deux fonds, le nombre d’ETF cotés à Francfort passe à 554 unités. Désormais, la gamme db x-trackers compte 32 ETF obligataires.
La Deutsche Börse et ComStage ont annoncé mardi l’admission à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme Xetra de deux ETF obligataires de droit luxembourgeois de ComStage (Commerzbank), le ComStage ETF iBoxx € Liquid Sovereigns Diversified 3m-1 TR (LU0444605728) et le ComStage ETF iBoxx € Sovereigns Germany Capped 3m-2 TR (LU0444606700), tous deux chargés à 0,12 %. Ces produits, qui répliquent des indices Markit, portent à 552 le nombre d’ETF cotés à Francfort.
La banque privée Berenberg Bank a annoncé mardi avoir transféré à un agent fiduciaire la totalité des parts de Berenberg Invest, filiale née fin juin pour créer et commercialiser des fonds immobiliers fermés auprès des particuliers et des investisseurs institutionnels (lire notre article du 1er juillet 2009). Berenberg va ainsi se séparer de cette nouvelle activité qui n’a pas vraiment démarré et qui n’entre pas dans son cœur de métier.De plus, le démarrage de Berenberg Invest a suscité une couverture médiatique négative, deux des dirigeants étant soupçonnés d’avoir volé des données confidentielles à leur ancien employeur, Wölbern Invest. Le communiqué précise d’ailleurs que l’agent fiduciaire devra aussi s’assurer avant la cession que la société n’utilise pas des données secrètes qui proviendraient de sociétés externes.
Bien qu’il ne détienne que 0,03 % du capital, Hermes est crédité de bonnes chances de faire échec au dauphin désigné de Max Dietrich Kley, Klaus Wucherer, à la présidence du conseil de surveillance d’Infineon, parce que plusieurs autres investisseurs de poids auraient indiqué qu’ils soutiennent l’initiative du gestionnaire britannique, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Expressis verbis, Hermes ne remet pas en cause le fait que Klaus Wucherer ait remboursé 0,5 million d’euros à Siemens à la suite du scandale de corruption. Il reproche plutôt à l’intéressé d’avoir trop longtemps avalisé des retards dans les décisions stratégiques et des erreurs en matière de recrutement.
Henderson Global investors (HGI) a recruté Lars Albert comme director of sales pour l’Allemagne. Basé à Francfort et placé sous la responsabilité de Steven de Vries, head of sales, Northen Europe, l’impétrant sera chargé plus particulièrement de la commercialisation de fonds auprès des banques, des fonds de fonds, des family offices et des gestionnaires de fortune. Il était auparavant l’un des responsables de la distribution «wholesale» chez SEB Asset Management AG pour l’Allemagne et le Luxembourg.
Le nouveau département fonds immobiliers fermés de Credit Suisse en Allemagne, qui va lancer ses premiers fonds au deuxième trimestre, sera dirigé par Karl-Heinz Heuß, directeur général de Credit Suisse Asset Management Immobilien Kapitalanlagegesellschaft mbH assisté de Jan Friske, qui était jusqu'à présent l’un des dirigeants des investissements alternatifs de la WestLB spécialiste de l’immobilierLa nouvelle activité viendra compléter celle des fonds immobiliers ouverts CS Euroreal (6,13 milliards d’euros fin novembre) et CS Property Dynamic (313,5 millions d’euros fin octobre) ainsi que le fonds de fonds immobiliers CS Portfolio Real (100,3 millions fin novembre).
En France, les acteurs de place travaillent sur ce concept afin de présenter les titrisations sur des critères de sécurité, de transparence et de liquidité
L’an dernier, BNP Paribas Real Estate Investment Management (REIM) a réalisé un volume global de transactions de 388,4 millions d’euros, soit une baisse de moins de 15% par rapport à 2008 et une légère progression par rapport à 2007."Dans un contexte encore marqué par une relative instabilité des situations locatives, le choix des nouvelles opportunités d’investissement a été très sélectif», souligne BNP Paribas REIM , qui précise que le nombre de dossiers recensés s’est élevé à 579 représentant un volume de 9,87 millairds d’'euros, à comparer à 502 dossiers pour un volume de 9,95 milliards d’euros.Les acquisitions effectives se sont élevées à 287,1 millions d’euros «acte en main» sur l’ensemble de l’année, contre 343 millions en 2008, soit un recul de près de 16%. En immobilier d’entreprise, neuf opérations ont été réalisées, représentant 40 immeubles et un volume dinvestissement de 249,2 millions d’euros. En immobilier résidentiel, l’année a été particulièrement active avec un volume d’investissement de 37,9 millions d’euros contre 16,6 millions d’euros sur l’année 2008, soit un doublement de l’activité dans ce domaine.Par ailleurs, au 31 décembre 2009, BNP Paribas Real Estate Investment Management a cédé pour 101,32 millions d’euros d’actifs, un montant en retrait d’environ 9% par rapport au volume de 114,44 millions d’euros de ventes observé en 2008.
Précédemment directeur commercial de Société Générale Asset Management (SGAM), Emmanuelle Court vient de rejoindre CPR Asset Management en tant que directeur commercial. Parallèlement, Bertrand Pujol, qui était en charge du développement de l’offre Harewood Asset Management chez BNP Paribas, devient quant à lui directeur marketing et communication au sein de la société de gestion.Ces deux fonctions étaient jusqu'à présent assumées par Etienne Clément, directeur général adjoint de CPR AM, qui vient de quitter la société pour rejoindre Amundi.Outre ces deux arrivées, CPR AM annonce deux promotions dans ses activités de gestion, à la faveur de la création d’un nouveau poste, celui de directeur des investissements. Ainsi, Arnaud Faller est nommé directeur des investissements de CPR AM. Entré dans la société en 1993, il était depuis 1999 responsable de la gestion diversifiée, un poste que va reprendre Malik Haddouk, présent depuis 1994 chez CPR AM. Il occupait précédemment les fonctions de responsable du pôle de gestion actions internationales, qui seront reprises provisoirement par Cyrille Collet, directeur de la gestion actions.
Invesco a annoncé, lundi 18 janvier, le lancement de Invesco Global Investment Grade Corporate Bond, un nouveau fonds investi dans des obligations d’entreprises Investment Grade. L’univers d’investissement couvre les trois principaux marchés de dette «corporate» incluant les émissions en dollars, euros et livres sterling. L’OPCVM a pour objectif de surperformer l’indice Barclays Global Aggregate Corporate. Pour cela, il investit au moins 70% de ses actifs dans des obligations d’entreprises Investment Grade. Quant au solde (30% du total des actifs maximum), il peut être investi dans des liquidités. Le risque de taux et le risque de change sont principalement gérés en ligne avec le benchmark. Le gérant peut néanmoins moduler, dans une certaine mesure, l’exposition du portefeuille à ces deux risques afin de générer de l’alpha. La duration du portefeuille sera pilotée activement mais doit constituer une source secondaire de performance. Caractéristiques du fonds Codes Isin : (A distribution) LU0432616141 /(A capit., couvert en €) LU0432616570/ (C distribution) LU0432616224/(C capit., couvert en €) LU0432616653/(E capitalisation) LU0432616497 Droits de souscription maximum (A et C) 5,25%; (E) 3,0928%Frais annuels de gestion (TTC) (A) 1%; (C) 0,65% ; (E) 1,25%Montant minimum d’investissement (A) 1 500 USD ; (C) 250 000 USD (E) 500 euros ou équivalent en devisesDevise de base : USD
Dexia Asset Management vient de lancer le fonds Ucits III Dexia Long Short Emerging Debt, investi dans des stratégies d’arbitrage sur la dette et les devises des pays émergents. Le fonds a pour objectif de réaliser une performance absolue supérieure à l’EONIA, avec une volatilité moyenne de 10 % sur un horizon d’investissement supérieur à 3 ans. Le portefeuille du Dexia Long Short Emerging Debt est constitué de stratégies directionnelles liées à des convictions macro-économiques de gestion, et de stratégies d’arbitrage d’inefficiences temporaires de marché sur les devises et dettes d’Etat des pays émergents. Le choix des stratégies se fait au travers de l’analyse fondamentale et est mis en place à travers un outil quantitatif dynamique, explique un communiqué.. Nature juridique UCITS III de droit français Société de gestion Dexia Asset Management Dépositaire RBC Dexia Investor Services Bank France Commissaire aux comptes PriwewaterhouseCoopers Audit France Date de lancement 01/09/2009 Degré de risque Mifid 6 Devise EUR Classification AMF Diversifié Univers d’investissement Marchés émergents (Amérique Latine, Europe de l’Est, Asie, Afrique, Moyen-Orient) Objectif Surperformer l’Eonia Horizon d’investissement > à 3 ans Calcul de la VNI Bi-mensuelle (le 15 et fin de mois) heure limite de réception des ordres de souscription D-1 12:00 / Règlement D+5 heure limite de réception des ordres de rachat D-10 12:00 / Règlement D+5 Frais de gestion et de performance max 1.5% annuel / 20% > Eonia Droits d’entré / droits de sortie 3% max. / 3% max. Code ISIN FR0010753582
Pour ceux qui doutaient des convictions d’Edouard Carmignac sur les pays émergents, il suffisait d’ouvrir, ce week-end, de grands quotidiens généralistes ou économiques européens pour prendre connaissance, sur une pleine page, d’une lettre du président de Carmignac Gestion à propos de ces marchés… Où il était question de «rééquilibrage économique irréversible», à l'œuvre depuis près de dix ans et de force de traction telle que, selon le stratège de la société de gestion, «le marché boursier directeur n’est plus Wall Street mais Shanghai."C’est donc sans surprise qu’au cours d’une conférence de presse, lundi 18 janvier, portant entre autres sur les stratégies d’investissement de sa maison et sur les perspectives sur les marchés en 2010, Edouard Carmignac a confirmé tout le bien qu’il pensait de ces économies. Lors de la séance consacrée aux questions des journalistes, l’intéressé n’a toutefois pas évité quelques interrogations sur les risques liés à ces marchés. Edouard Carmignac n’a d’ailleurs pas contesté que ces places qui ont nettement progressé l’an dernier pourraient toujours connaître un retournement. Cela étant, le président de Carmignac Gestion a rappelé qu’il existait «des marchés à terme assez liquides à Honk Kong, en Corée, à Taïwan et suffisamment profonds pour se couvrir…"Plus en détail, Edouard Carmignac a laissé Frédéric Leroux, responsable de la gestion des risques de l'établissement, rappeler que seule l’inflation dans ces pays pouvait «casser» la croissance de leurs économies en contraignant leurs banques centrales à relever leurs taux. Ce risque, le cas échéant, conduirait le gérant à revoir à la hausse la pondération du marché américain sachant néanmoins qu’au vu de la bonne santé des grandes économies émergentes – elles disposent de réserves en excédent, présentent également des déficits publics moindres que dans les pays développés, et affichent un taux d'épargne des ménages élevé - les dangers évoqués sont limités. Pas question cependant de tomber dans l’excès inverse Ce tableau rassurant ne doit pas masquer la présence de pays à éviter, comme le Venezuela ou l’Argentine, même si Edouard Carmignac prédit que «cela changera un jour aussi pour eux» . Sur la zone euro et notamment sur la politique monétaire de la Banque centrale européenne, le président de la société de gestion a reconnu que Jean-Claude Trichet, son président, avait fait de grand progrès. «Il est intelligent et courageux», a-t-il déclaré, alors que sa tâche qui doit consister à réduire l’endettement des pays de la zone s’avère délicate. «L’Europe va vivre avec des poches de déflation et il va falloir supporter des boulets pendant longtemps», a-t-il insisté. Ce qui sous-entend une politique compliquée dans la mesure où une hausse des taux serait une catastrophe pour les pays d’Europe du Sud. «La BCE doit jouer un rôle de prêteur plus actif auprès de ces pays car une action différenciée est nécessaire», a précisé Edouard Carmignac. Quelques nouvelles de la place Vendôme... Dans un domaine sensiblement différent, Edouard Carmignac est également revenu sur les conséquences de la crise financière sur le paysage financier. «Le grand acquis de la crise», a-t-il précisé, «est d’avoir fait prendre conscience aux épargnants que les produits qu’on leur proposait ne correspondaient pas toujours à leurs attentes». Pour le président de la société de gestion, l’offre de produits va évoluer vers des ETF d’un côté et des fonds à performance absolue de l’autre. Et dans cette dernière famille, il faudra compter sur des fonds de gestion alternative dont l’offre, prédit le patron de la société de gestion, va évoluer. «La gestion alternative, liquide, transparente aura son mot à dire tandis que la gestion alternative illiquide est vouée à s'étioler…" Enfin, revenant sur la consolidation à laquelle on assiste actuellement dans l’univers de «l’asset management», Edouard Carmignac a pour sa part laissé de côté tout projet d’acquisition d’une société de gestion- quand bien même sa maison, qui gère 33 milliards d’euros, a vocation à disposer d’actifs sous gestion nettement plus élevés. Il convient de «gérer» la croissance des encours a t-il-expliqué en substance. Cela n’est pas incompatible avec les projets, et notamment celui d’une présence en Asie à un horizon de cinq ans, ou plus près de la France, une incursion en Grande-Bretagne dont la culture actions est appréciable. Reste que le marché étant jugé fermé, Edouard Carmignac table sur le passeport Ucits IV pour s’y intéresser vraiment. Concernant la solidité de l'établissement, Edouard Carmignac a fait remarquer la grande hétérogéneité de sa clientèle à la fois diversifiée et paneuropéenne. Dans le détail, les investisseurs institutionnels ne représentent que 10 % de l’ensemble contre 35 % du côté des conseillers indépendants, 32 % pour les conseillers réseaux,19 % pour les banques et 4 % pour la clientèle privée. Un atout incontestable, l’entreprise ne risquant pas de subir la désaffection d’un investisseur institutionnel important dans sa gestion. Pour conclure, le patron de la maison de la Place Vendôme a regretté que si la France était le pays des droits de l’homme, elle n'était certainement pas celui des droits des épargnants fustigeant les banques qui rechignent à pratiquer l’architecture ouverte... dont il est clair qu’aujourd’hui, Carmignac Gestion tirerait profit.
Lyxor AM, filiale du groupe Société Générale, lance ses premiers ETF sur l’immobilier coté sur NYSE Euronext à Paris. Au nombre de quatre, ils répliquent les indices MSCI Real Estate.Ces indices offrent une exposition mondiale et sur 3 régions (Europe, États-Unis, Asie hors Japon) à l’immobilier coté. Ils regroupent les principales sociétés d’investissement immobilier (bureaux, parcs industriels, commerces, résidentiels…), de services et de promotion immobilière et sont composés exclusivement de grandes et moyennes capitalisations. Lyxor AM gère à ce jour 167 trackers cotés sur les principales places en Europe et en Asie. Frais / an ISIN Mnémo PEA Lyxor ETF MSCI World Real Estate 0,45% FR0010833574 MWO Non Lyxor ETF MSCI Europe Real Estate 0,40% FR0010833558 MEH Oui Lyxor ETF MSCI USA Real Estate 0,40% FR0010833566 MUA Non Lyxor ETF MSCI AC Asia Pacific ex Japan Real Estate 0,65% FR0010833541 AHJ Non
Dans un communiqué, lundi 18 janvier, la Financière de l’Echiquier créée et présidée par Didier Le Menestrel, a annoncé une série de nominations au sein de la société de gestion. Marc Craquelin, qui occupe le poste de directeur général adjoint et gère les mandats institutionnels ainsi que les fonds Echiquier Sélection et Echiquier Patrimoine, a été nommé directeur de la gestion collective depuis le début de l’année. Ayant rejoint la société de gestion en 1998, Marc Craquelin est membre du comité de direction de la Financière de l’Echiquier depuis 2002. « Il a pour mission de diriger les 14 gérants et les 7 analystes de la société de gestion qui gère 3,3 milliards d’euros au 31 décembre 2009 », précise le communiqué.Simultanément, l’équipe de gestion d’Echiquier Agenor est renforcée avec l’arrivée de Jean-Noël Roffiaen. Ce dernier rejoint en tant qu’analyste-gérant l’équipe de gestion du fonds Echiquier Agenor composée de Pierre Puybasset et Armand de Coussergues. Analyste spécialisé sur les valeurs moyennes chez Berenberg Bank depuis 2004, Jean-Noël Roffiaen y dirigeait la recherche pour les valeurs françaises à partir de 2006. Vincent Fourcaut et Jean-Charles Belvo rejoignent également l’équipe de gestion d’Echiquier Major géré par Frédéric Plisson en tant qu’analystes. Vincent Fourcaut a débuté sa carrière en 2006 chez Berenberg Bank où il a passé trois années comme analyste financier tandis que Jean-Charles Belvo s’est spécialisé dans l’analyse financière en réalisant différents stages dans des sociétés de gestion en France, en Allemagne et au Royaume-Uni. A noter que le fonds Echiquier Agenor à pour univers d’investissement les petites et moyennes valeurs européennes et affiche un encours de 400 millions d’euros. De son côté, le fonds Echiquier Major investit dans une sélection de grandes valeurs européennes et affiche également un encours de 400 millions d’euros.
Selon L’Agefi, BNP Paribas va proposer un plan de départs volontaires à ses salariés de plus de 60 ans sur le périmètre BNP Paribas SA. Elle espère 2.300 départs sur deux ans afin de gérer son turnover.
Comme il l’avait annoncé en février 2009, le Banco Sabadell a absorbé des demandes de remboursement des souscripteurs de son fonds immobilier Sabadell BS Inmobiliario, rapporte Expansión. Cela s’est traduit par un investissement de 279 millions d’euros, soit 29 % de l’encours du fonds. Si 1.400 souscripteurs sont sortis, quelque 13.000 sont restés.Le Sabadell a opéré comme le BBVA, qui a consacré 1,6 milliard d’euros pour maintenir à flot son fonds immobilier BBVA Propriedad.
Le gestionnaire de hedge funds Vega, qui est tombé à 400 millions de dollars d’encours après avoir atteint un pic de 12 milliards en 2004, affiche pour 2009 des performances de 93,85 % pour le Vega Select Opportunities (mais 70,6 % pour les souscripteurs qui paient des commissions) et de 62,34 % pour le Vega Global, rapporte Cotizalia. Le bon résultat du Vega Global est surtout attribuable aux positions prises par le gérant Ravi Mehra sur les devises.
Dans le cadre d’un contrat de «sale and lease back» avec la filiale tchèque du britannique Tesco (Tesco Stores CR), l’allemand Deka Immobilien a acheté pour 36 millions d’euros le Tesco Distribution Center situé à 14 km de Prague. Cet actif logistique de 60.100 mètres carrés est affecté au portefeuille du Deka ImmobilienEuropa. L’an dernier, ce même fonds avait investi environ 34 millions d’euros dans l’acquisition d’un actif de Tesco situé dans la grande banlieue de Varsovie.
La société de gestion italienne indépendante Azimut souhaite doubler ses encours sous gestion d’ici à 2015 à environ 27 milliards d’euros, a annoncé son PDG, Pietro Giuliani, à l’occasion de la publication des premiers résultats 2009. A fin décembre, ils s’établissaient à 13,9 milliards d’euros, en hausse de 14,3 % sur un an.Parmi ses autres projets, le gestionnaire veut, au premier semestre 2010, lancer de nouveaux compartiments du fonds luxembourgeois AZFUND1 : F1 Commodity Trading, qui investira directement dans des matières premières via des futures, Active Strategy, un fonds de fonds qui investira dans des Ucits III avec des techniques de gestion similaires à celles des hedge funds, et Dividend Premium, un fonds actions qui distribuera la contre-valeur des revenus du fonds deux fois par an. En 2009, Azimut devrait avoir dégagé un bénéfice net consolidé de 113-118 millions d’euros, soit une hausse de 169 % sur 2008 et le meilleur de son histoire. Ses revenus consolidés devraient s’établir entre 328 et 344 millions d’euros.
La société de gestion danoise Jyske Invest vient de lancer un nouveau fonds obligataire, Jyske Invest High Grade Corporate Bonds. Ce produit est investi principalement dans des obligations d’entreprises émises en euros et bien notées par les agences de notation internationales. Le fonds n’a pas été approuvé à la commercisation en France et en Suisse, souligne Jyske Invest.
A lui seul, le gestionnaire Pimco fait pratiquement jeu égal avec le marché mondial des ETF en matière d’encours (1.032 milliards de dollars fin décembre, d’après BlackRock) : cette filiale d’Allianz Global Investors déclare en effet pour le 31 décembre 2001 des actifs sous gestion de 1.000,1 milliards de dollars. Sur ce total, le Pimco Total Return Fund représente environ 202,3 milliards de dollars.Pimco emploie 1.247 personnes, dont 425 professionnels de l’investissement.
Charles Schwab, qui avait lancé ses quatre premiers ETF le 3 novembre, suivis de deux autres le 11 décembre, a fait coter jeudi le Schwab Emerging Markets Equity ETF (SCHE) et le Schwab International Small-Cap Equity ETF (SCHC), tous deux chargés à 0,35 %. Le premier réplique le FTSE All-Emerging Index tandis que le second est calqué sur le FTSE Developed Small Cap ex US Liquid Index.Au 12 janvier, l’encours des ETF de Charles Schwab se montait à 419 millions de dollars.