Selon les statistiques de la CNMV compilées par Expansión, près de 250 sicav, le véhicule privilégié des grandes fortunes, ont changé de gestionnaire en 2009. Ce mouvement a affecté plus de 1,25 milliard d’euros d’encours, soit 4,6 % des actifs totaux sous gestion dans les sicav (26,4 milliards). Et, d’après les proches du dossier, ce phénomène pourrait s’accentuer encore en 2010.Pour l’an dernier, les maisons qui ont capté le plus de sicav sont Banca March, Urquijo, Invercaixa, GVC Gaesco, Bankinter et Lombard. Les encours ainsi obtenus ont représenté 609 millions d’euros répartis sur 99 sicav. Les plus pénalisées ont été Credit Suisse, UBS, Fortis, BNP Paribas, Gesmadrid et Banif (Santander), qui ont vu partir 83 sicav avec 556 millions d’euros. En termes nets, les plus touchées ont été Credit Suisse et Fortis, qui ont chacun perdu des sicav de plus de 100 millions d’euros.
Après deux ans où elles s'étaient efforcées d’attirer des dépôts pour renforcer leur bilan, les banques ont décidé pour 2010 de revenir à leur ancienne politique et de concentrer leurs efforts commerciaux de début d’année sur les fonds d’investissement, générateurs de commissions juteuses, indique Cinco Días. C’est le cas de Bankinter, Barclays, Caixa Catalunya, Ibercaja et Unicaja, auxquels s’ajoutent le BBVA (à partir du 11 janvier) et le Popular (dont la campagne s’est arrêtée le 31 décembre). Les offres prennent deux formes. Soit un abondement (de 1 % chez Ibercaja et le BBVA à 2 % chez Barclays) des sommes transférées, soit un cadeau comme un GPS ou une caméra numérique.
D’après les calculs de VDOS Stochastics, l’encours des fonds distribués en Espagne est ressorti fin décembre à près de 170,18 milliards d’euros. Cela représente une diminution de seulement 2,16 % par rapport au 31 décembre 2008 alors que l’année précédente s'était soldée, selon Inverco par une chute de 30 %, après une diminution de 1,2 % en 2007.Toujours selon VDOS Stochastics, décembre s’est soldé par des remboursements nets de 302 millions d’euros, l’effet de marché positif de 989 millions d’euros étant surcompensé par des remboursements nets de 1,29 milliard d’euros.
Les souscriptions nettes de parts émises par les OPCVM non monétaires de la zone euro se sont élevées à 26 milliards d’euros en octobre 2009, tandis que les OPCVM monétaires enregistraient des rachats à hauteur de 6 milliards, selon les statistiques communiquées par la Banque centrale européenne.L’encours de parts émises par les OPCVM non monétaires s’est néanmoins contracté par rapport à fin septembre 2009, la baisse des prix des parts observée en moyenne n’ayant été que partiellement compensée par les émissions nettes. L’encours s’est ainsi inscrit à 4.718 milliards d’euros à fin octobre, contre 4.729 milliards un mois plus tôt. Sur la même période, l’encours de parts émises par les OPCVM monétaires de la zone euro est revenu à 1.246 milliards d’euros après 1.253 milliards.En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, les parts émises par les fonds «obligations» se sont inscrites à 1.545 milliards d’euros à fin octobre2009. Les souscriptions nettes de parts émises par les fonds «obligations» se sont élevées à 10 milliards d’euros en octobre2009. Les encours de parts émises par les fonds «actions» ont atteint 1.316 milliards d’euros, les souscriptions nettes s’élevant à 3milliards. S’agissant des fonds «mixtes», les encours sont ressortis à 1.176 milliards d’euros et les souscriptions nettes à 14 milliards.
China Merchants Fund Management, une co-entreprise entre China Merchants bank, China Merchants Securities et ING Investment Management, vient d’obtenir le feu vert de l’autorité des marchés chinoise (CSRC) pour le lancement d’un produit QDII (investisseur institutionnel qualifié sur le marché chinois), selon Asian Investor.Le produit concerné est un fonds de commodities international, probablement structuré comme un fonds de fonds, ING IM intervenant dans ce contexte en tant que sous-conseiller.Certains observateurs relèvent toutefois que l’accord des autorités de tutelle chinoises a été acquis malgré les incertitudes entourant l’avenir d’ING IM, compte tenu de la cession, exigée par la Commission européenne, des activités d’assurance et d’investissement d’ING.
Selon le site internet des Echos qui cite des sources proches du dossier, Nomura Holdings et Ashmore Group chercheraient à acquérir une participation de 33 % dans le fonds chinois SYWG BNP Paribas Asset Management, que la banque française cèderait compte tenu de sa présence dans Fortis Haitong Investment Management et de l’interdiction d'être investi dans plus d’un fonds chinois. La participation de ce fonds chinois qui disposait à la fin de l’année de 22,97 millions de yuans sous gestion est valorisée près de 300 millions de yuans (31 millions d’euros) par les analystes.
Agefi reports that Prudential on Wednesday, 6 January concluded a strategic partnership with the Asian bank United Overseas Bank (UOB), and has announced the acquisition of its life insurance activities in Singapore. The group, which already earned nearly one third of its revenues in Asia, will take over Singapore life insurance activities totalling SGD428m (EUR213m). Prudential has also formed a twelve-year agreement with the Asian bank, to create one of the largest banking-insurance operations in the region. It will depend on the network of 404 UOB branches to distribute life insurance products in Singapore, Indonesia and Thailand. In Asia, a major area of development for the insurer, the group is already present in 13 markets, with 11 million clients in life insurance and GBP16.4bn in assets under management as of the end of June.
Pictet & Cie will hand the management of a new convertible bond fund to Philippe Jabre. The Paris office of the Swiss private bank has confirmed the news, reported in the Swiss newspaper Le Temps this Wednesday. A former star trader from GLG in London, Jabre moved to Geneva in late 2006, where he founded Jabre Capital Partners, which manages USD4bn in assets.
Advent Capital Management LLC has selected RBC Dexia to provide custodial and fund administration services for a Luxembourg-registered specialised investment fund (SIF).
Sotiris Boutsis has taken over as manager of the Global Financial Services fund from Fidelity, replacing Tal Eloya, who took over the fund in early 2008, and who will now put his abilities to use beyond the financial sector, Investment Week reports. Boutsis joined Fidelity International as an analyst in 2002, and then in 2006 joined the team in charge of the pan-European financial sector, covering British and Irish banks. At the end of November 2009, the Global Financial Services fund had EUR403m in assets, and was 37% invested in US equities, and 19% in British equities. Its largest positions were Deutsche Börse (4.7%), HSBC (4.5%), and PNC (3.9%).
Taiwan’s Bureau of Labour Insurance (LBI) has handed out three international management mandates totalling USD600m, Asian Investor reports. The LBI retained three American firms: Pimco, Standish Mellon, and Wellington, to manage allocations of international bonds. Each firm will receive USD200bn for a period of five years. Pimco and Wellington have more established presence on the Taiwanese market, particularly for fixed income mandates. However, Standish is a newcomer which is showing some strength in the Asian institutional market.
Dominic Scriven, one of the founders of the Vietnam-based firm Dragon Capital, is taking up the reins at the firm, replacing John Shrimpton, also one of the partners responsible for founding Dragon, who has resigned, according to Asian Investor. The firm manages about USD1.5bn, largely in closed-ended funds, and has a local asset management license. The firm is invested in over 50 Vietnamese companies.
Source on 6 January announced the launch of nine new sectoral United States ETF funds. They will for the first time give European investors access to the S&P US Select Sector indices, via ETFs listed in Europe which comply with UCITS III standards. Source has worked in partnership with S&P to ensure that the existing S&P indices comply with the UCITS III directive, to create the new S&P Select Sector Capped 20% indices. The nine indices include the discretionary consumer goods sector, inelastic consumer goods, energy, financial, health, industrials, materials, technology, and utilities. Sectoral US ETFs have existed since December 1998, and are particularly popular in the United States. They currently represent assets of USD76bn, which is equivalent to 12% of all assets managed in ETF funds in the United States. The nine existing SPDR US Select Sector ETFs represent 41% of all assets managed in sectoral ETFs in the United States, with a daily trading volume corresponding to 59% of total average daily trading volumes on the US sectoral market. Due to restrictions on owning shares in or making trades on US-listed funds, many European investors have been unable to access this market, and the liquidity that comes with it.
Aberdeen Asset Management is in the final stage of talks to buy parts of Royal Bank of Scotland’s asset-management division, The WSJ said, citing people familiar with the matter. The asset manager would pay between GBP80 million and GBP100 million for the portions of the business it deems most attractive.
Mark Connolly, executive director of distribution & client services at Standard Life Investments (SLI), has been recruited as director of fixed income by Scottish Widows Investment Partnership (SWIP), where he will report directly to Dean Buckley, managing director. SWIP’s bond assets currently total over GBP70bn. Meanwhile, Andrew Tunks, who has been serving as interim director of FI management since heavy personnel losses in late August 2009, when Alliance Trust recruited four directors from the division (including Rod Davidson, head of the team), will remain in charge of the FI investment process and the transfer of bond funds from Insight to SWIP. In November, SWIP had already added to its bond team (see Newsmanagers of 25 November).
The U.S. Equal Employment Opportunity Commission (EEOC) announced on Tuesday that it is dropping its case against Vanguard Group, Inc., as the manager has agreed to pay USD300,000 to a plaintiff and provide anti-discrimination training to all of its employees in Malvern, Pennsylvania. In its suit, the EEOC accused Vanguard of having refused to hire a woman with an MBA degree and 14 years of experience in the profession as a financial planning manager based in Charlotte, North Carolina, because she is black. Vanguard preferred a less qualified white applicant. The manager has not admitted wrongdoing in the case.
Il pourrait s’agir d’une simple arrivée d’un gérant, au sein d’une société de gestion… Sauf que le gérant dont l’arrivée a été annoncée mercredi 6 janvier via un communiqué de presse rejoint Carmignac Gestion, l’une des sociétés de gestion les plus en vue sur la place de Paris, et que l’impétrante porte le nom de la maison et de son président… Maxime Carmignac est cependant loin d'être une inconnue au sein de l'équipe de gestion. Elle avait déjà rejoint en 2007 le siège de la place Vendôme pour y cogérer avec Keith Ney le fonds Carmignac Market Neutral - le seul fonds de gestion alternative de la société. Intervenant dans un univers d’investissement large, composé de cinq secteurs (finance, technologie, industrie, consommation, énergie), Maxime Carmignac avait la responsabilité de la gestion au sein des deux derniers secteurs. En dépit du fait que le fonds, la première année, a rempli son objectif de performance - réaliser une performance annuelle supérieure à 10 % avec une faible volatilité - Maxime Carmignac est partie tenter une expérience professionnelle à l'étranger. Concrètement, en migrant dans deux sociétés de gestion alternative aux Etats-Unis et à Londres pour y jouer la carte de l’hyper-spécialisation dans le domaine de la consommation et de l'énergie. «Carmignac Gestion est une société de gestion tournée vers l’international dont moins de 5 % des actifs sont investis en France», insiste-t-elle pour justifier son expérience hors de l’Hexagone. En outre, pour un gérant alternatif, une expérience outre-Atlantique et outre-Manche est indispensable.» Pour autant, la jeune gérante n’a jamais coupé les ponts avec la société de gestion, dont elle est demeurée membre du conseil d’administration.Au terme de cette expérience internationale, Maxime Carmignac vient donc reprendre les rênes de l’OPCVM. Keith Ney perd le contrôle des manettes mais l’intéressé rejoint l'équipe de gestion pour y occuper le poste d’analyste global. Là, sa fonction sera «élargie» dans la mesure où, en bon connaisseur des Etats-Unis dont il est originaire, il doit apporter des idées d’investissement pour l’ensemble des fonds exposés à ce marché. Au-delà de ce retour aux sources, l’arrivée d’un membre de la famille d’Edouard Carmignac dans la société de gestion à Paris pose naturellement quelques interrogations. En matière de gestion tout d’abord, la gestion alternative va-t-elle faire plus largement son entrée dans la gamme de fonds de la société ? A cette question, Maxime Carmignac répond sans détour. «La gestion alternative est bien un axe de développement futur pour la maison», explique t-elle, tout en faisant remarquer qu’Edouard Carmignac fut lui-même un pionnier en matière de gestion «long only» et de couvertures actives, ou de performance absolue…Dans un autre domaine, l’arrivée de Maxime Carmignac pose également la question de la succession d’Edouard Carmignac, qui si «elle est encore loin d'être à l’ordre du jour», selon Maxime Carmignac, devra bien un jour être abordée. En l’occurrence, l’intéressée a répondu très ouvertement : son père, qui occupe à la fois les fonctions de CIO (chief investment officer) et de CEO (chief executive officer), a depuis de nombreuses années su s’entourer d’une solide équipe de gestion. Pour sa part, Maxime Carmignac, qui travaillera au centre de l'équipe de gestion et en collaboration avec Frédéric Leroux compte tenu de l’univers de Carmignac Market Neutral, entend avant tout tirer profit de ses nouvelles expériences... et faire la preuve aussi de ses capacités et de ses compétences.
In addition to the arrival of Maxime Carmignac as head of the Carmignac Market Neutral fund, the asset management firm, whose headquarters are located on the place Vendôme in Paris, has announced the arrival of Charles Zerah as a fixed income manager. Zerah, 36, was previously head of all emerging markets fixed income management at CAAM, in the team led by Bruno Crastes in London. Zerah will arrive in Paris in March 2010, and will take over as head of the Carmignac Global Bond fund, whose results were particularly disappointing in 2009: the fund lost 12.39%.
Standard Life Investments has announced the appointment of Steve Weeple as managing director, global equities (USA). Weeple is currently head of US equities at Standard Life Investments; this position will now be occupied by Jeff Morris. Weeple will continue to be based in Boston, and will report to Lance Phillips, head of global equities.
If net inflows to the four largest providers of ETF funds in January-November 2009 are added up, the total comes to nearly EUR8.41bn, 57.35 times as much as the total net subscriptions registered for all open-ended funds in the same period (EUR146.61m). These statistics from the BVI association of asset management firms reveal that, in the period under review, db x-trackers (Deutsche Bank) alone attracted EUR4.84bn in subscriptions, to total EUR24.4bn in assets as of the end of November, while ETFlab (Deka) attracted EUR2.13bn (its assets totalled EUR4.14bn), and Commerz Derivatives Funds Solutions posted net inflows of EUR1.43bn, for assets of EUR3.77bn as of 30 November. BGI, which on 1 December became a part of BlackRock, with its iShares brand of ETFs, has posted only EUR10.24bn in net subscriptions, but its assets total EUR18.86bn. The first eleven months of 2009 were not brilliant ones for the major asset management firms: Allianz Global Investors (AGI) has seen net outflows of EUR1.29bn, despite net subscriptions of EUR5.07bn for Pimco Europe, and Deka (savings banks) has seen outflows of EUR6.58bn. Union (co-operative banks) and Pioneer (UniCredit) have seen net outflows of EUR1.73bn and EUR1.22bn, respectively. The DB/DWS (Deutsche Bank) ensemble has posted net subscriptions of EUR3.43bn, thanks to the good results for ETFs at db x-trackers.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) has announced the launch of the SWIP Multi-Manager Optimal Multi-Asset fund on the British retail market. The product comes as an addition to the firm’s multi-management range, and will be managed by Mark Harries and Simon Wood. The performance objective for the fund is set at LIBOR +6%. The product will invest in all asset classes.
In a sign that German real estate fund managers have been once at last returning to the City to invest in the past few months, the Frankfurt-based management firm SEB Asset Management has announced that it is spending EUR39.7m to acquire a 4,991 square metre building located at number 1 Threadneedle Street in London from the Wellcome Trust. Most of the property will be added to the SEB ImmoPortfolio Target Return fund; it is leased until February 2014 to the law firm Halliwells. The SEB ImmoPortfolio Target Return fund is an open-ended real estate fund reserved primarily for institutional and high net worth private investors. Its assets currently total EUR788.1m. It is invested in 40 properties located in 12 countries. Since its launch in October, 2001, it has earned average annual performance of 8.1%.
L’Agefi rapporte que Prudential a conclu mercredi 6 janvier un partenariat stratégique avec la banque asiatique United Overseas Bank (UOB) et annoncé l’acquisition de son activité d’assurance vie à Singapour. Le groupe, qui réalise déjà près d’un tiers de son chiffre d’affaires en Asie, reprend ainsi les activités concernées pour 428 millions de dollars de Singapour (213 millions d’euros). Prudential a également scellé un accord de douze ans avec la banque asiatique, en vue de donner naissance à l’une des principales entités de bancassurance de la région. Il se servira du réseau des 414 agences d’UOB pour distribuer ses produits d’assurance vie à Singapour, en Indonésie et en Thaïlande. En Asie, axe majeur de développement pour l’assureur, le groupe est déjà présent sur treize marchés, avec 11 millions de clients dans l’assurance vie et 16,4 milliards de livres d’actifs sous gestion à fin juin.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) annonce avoir recruté pour l’Allemagne Oliver Rahe comme responsable de l’activité plates-formes de fonds et relations avec les courtiers, qu’il va développer avec l’aide de trois autres personnes. L’intéressé exerçait les mêmes fonctions en tant que directeur chez DWS (Deutsche Bank) depuis le 1er août 2007.Par ailleurs, l'équipe marketing de GSAM a été renforcée avec l’arrivée de Nicole Kahmer, ancienne de MainFirst Asset Management, tandis que l'équipe de suivi commercial des banques a recruté un nouveau collaborateurs pour les Lânder de Rhénanie-Palatinat, Sarre et Rhénanie du Nord-Westphalie.
Pour novembre, le secteur allemand de la gestion d’actifs a drainé 6,34 milliards d’euros de souscriptions nettes, dont 3,28 milliards pour les fonds de valeur mobilières offerts au public, contre 5,18 milliards et 1,28 milliard en octobre, selon les statistiques de l’association BVI. Les fonds monétaires ont accusé des remboursements nets de 1,52 milliard d’euros contre 1,86 milliard le mois précédent, ce qui porte les sorties nettes de cette catégorie de fonds à 26,18 milliards sur les onze premiers mois de 2009 contre 14,84 milliards pour janvier-novembre 2008.Au total, les gestionnaires allemands ont engrangé sur lesonze premiers mois de l’an dernier 22,93 milliards d’euros de souscriptions nettes, après avoir subi des rachats nets de 13,16 milliards pour la période correspondante de 2008.L’encours total à fin novembre se situait à 1.358,53 milliards d’euros, dont 638,91 milliards pour les fonds institutionnels (Spezialfonds), 552,06 milliards pour les fonds de valeurs mobilières offerts au public et 86,85 milliards pour les fonds immobiliers offerts au public.
Dominic Scriven, l’un des fondateurs de la société basée au Vietnam Dragon Capital, prend les rênes de la firme en remplacement de John Shrimpton, également l’un des associés à l’origine de la création de Dragon, qui a démissionné, selon Asian Investor.La firme gère quelque 1,5 milliard de dollars, notamment dans des fonds fermés, et elle dispose d’une licence locale de gestion d’actifs. La firme est investie dans plus d’une cinquantaine de sociétés vietnamiennes.
Si l’on additionne les rentrées nettes des quatre principaux émetteurs d’ETF pour janvier-novembre 2009, le total représente près de 8,41 milliards d’euros, soit 57,35 fois le volume des souscriptions nettes enregistrées par l’ensemble des fonds offerts au public (146,61 millions d’euros).Les statistiques de l’association BVI des sociétés de gestion font en effet ressortir que, pour la période sous revue, db x-trackers (Deutsche Bank) a attiré à lui seul 4,84 milliards d’euros pour atteindre 24,4 milliards d’encours à fin novembre, tandis qu’ETFlab (Deka) drainait 2,13 milliards d’euros (ses actifs se situent à 4,14 milliards) et que Commerz Derivatives Funds Solutions enregistrait des entrées nettes de 1,43 milliard d’euros, pour un encours de 3,77 milliards au 30 novembre. BGI, intégré dans BlackRock avec ses ETF iShares au 1er décembre, n’a enregistré que 10,24 millions d’euros de souscriptions nettes, mais son encours représente 18,86 milliards d’euros.Les onze premiers mois de 2009 n’ont guère été brillants pour les grandes maisons : Allianz Global Investors (AGI) a accusé des sorties nettes de 1,29 milliard d’euros, malgré les souscriptions nettes de 5,07 milliards enregistrées par Pimco Europe, et Deka (caisses d'épargne) a subi une hémorragie de 6,58 milliards d’euros. Quant à Union (banques populaires) et à Pioneer (UniCredit), les sorties nettes se sont situées à respectivement 1,73 milliard et 1,22 milliard. L’ensemble DB/DWS (Deutsche Bank) affiche des souscriptions nettes de 3,43 milliards d’euros, grâce au bon score des ETF de db x-trackers.
Outre l’arrivée de Maxime Carmignac à la tête de Carmignac Market Neutral (cf. article par ailleurs), la société de gestion de la place Vendôme a annoncé l’arrivée de Charles Zerah en qualité de gérant taux. Agé de 36 ans, ce dernier était jusqu'à présent responsable de l’ensemble de la gestion marchés émergents de taux chez CAAM, au sein de l'équipe de Bruno Crastes basée à Londres. L’intéressé, qui arrivera au mois de mars 2010, reprendra les commandes du fonds Carmignac Global Bond dont les résultats ont été particulièrement décevants en 2009 : cet OPCVM a perdu 12,39 %. Géré il y a peu par Laurent Chebannier, ce fonds est principalement investi en obligations d’Etat et en devises internationales. Des déconvenues sur les devises et une mauvaise gestion des risques – via le recours à des stop loss pénalisants - explique la contre-performance du gérant. Reste que «sa vision globale des fondamentaux économiques et financiers nécessaire à la sécurisation de nos avoirs sur les marchés internationaux», selon le communiqué de Carmignac Gestion, a conduit l’intéressé à rester dans l'équipe de gestion pour y occuper désormais la fonction d’analyste des risques pays . Actuellement, en attendant l’arrivée de Charles Zerah, le fonds est piloté par un autre gérant taux, Rose Ouahba, qui à d’ores et déja la possibilité d’investir plus largement sur des titres «corporate». En outre, l’exposition au risque devises de l’OPCVM a été réduite.Quoi qu’il en soit, à brève échéance, le processus de gestion du fonds devrait être modifié. «Compte tenu de la croissance dans les pays émergents dans les années à venir et des besoins de financement qui en découlent», explique Eric Le Coz, directeur du développement de la société de gestion, «le poids des émissions obligataires dans cette partie du monde sera naturellement plus fort. Dans ce contexte, ces dettes souveraines ou émissions privées vont aussi prendre de l’importance au sein du portefeuille. Mais il n’est pas question d’en faire un fonds exclusivement composé d’obligations émergentes», a-t-il ajouté. En d’autres termes, des émissions dans les pays de l’OCDE y figureront également.