Selon Les Echos, la saisie de la Commission italienne des opérations de Bourse (Consob) préfigurant la cotation de la société de gestion d’actifs Fideuram est maintenant imminente. Ce sera chose faite «dans les prochaines heures ou les tout prochains jours», a déclaré hier le directeur d’Intesa Sanpaolo, Gaetano Micciché, en marge d’une convention organisée à Milan par l’Association italienne du private equity (Aifi). Le gendarme de la Bourse a ensuite soixante jours pour valider le prospectus.
Lundi, la Deutsche Bank a annoncé avoir bouclé l’acquisition du groupe Sal. Oppenheim (137 milliards d’euros d’encours fin décembre). Le montant de la transaction a été réglé en numéraire et se monte à un milliard d’euros, hors BHF Asset Servicing, vendue à BNY Mellon.L'état-major de Sal. Oppenheim va être renforcé par l’arrivée de deux dirigeants de la Deutsche Bank, Jürgen Dobritzsch et Jürgen Fiedler, qui entrent au directoire, le premier en tant que chief financial officer (finances et contrôle de gestion), le second en tant que chief risk officer.De plus, Pierre de Weck, membre du groupe executive committee de la Deutsche Bank chargé de gestion de fortune (private wealth management), devient président du conseil de surveillance de Sal. Oppenheim qui reste un pôle de banque privée indépendant au service des particuliers et des institutionnels.La Deutsche Bank précise que l’activité de banque d’investissement de Sal. Oppenheim va être abandonnée avant la fin de l’année tandis que la BHF-Bank continuera d'être exploitée de manière séparée, la Deutsche Bank «étudiant différentes options stratégiques» pour cet établissement.
Avec le fonds de droit allemand FT MultiAsset VolaTarget 9, Frankfurt Trust, la société de gestion de la BHF-Bank lance son premier fonds de fonds autorisé à investir aussi bien en actions, en obligations, en matières premières, en private equity, en immobilier et en monétaire avec le souci premier de contrôler le risque.Les deux gérants, Christoph Kind et Corinna Ament, investissent dans les différentes classes d’actifs, dont la pondération est déterminée par un système de sélection systématique et quantitatif, en utilisant soit des ETF, soit des ETC (dans le cas des matières premières). Le niveau de risque est fixé ex ante à environ 9 %.Caractéristiques Dénomination : FT MultiAsset VolaTarget 9Code Isin : DE 000 A0Y CBJ 3Droit d’entrée : 5 % maxCommission de gestion : 1,5 %Commission de banque dépositaire (BHF Asset Servicing) : 0,1 %Souscription minimale : 2.500 euros
Captiva Capital Partners, un fonds immobilier de Natixis Capital Partners, a acheté pour un montant non communiqué les centres commerciaux de Metro à Flensburg et Sarrebruck (85.000 mètres carrés au total), rapporte la Börsen-Zeitung selon laquelle la transaction a porté sur un «faible montant à trois chiffres» en millions d’euros. Metro continuera d’utiliser les installations, mais en location.
Le promoteur de fonds fermés HCI Capital affiche pour 2009 une perte de 55,8 millions d’euros contre 16 millions pour un chiffre d’affaires en chute libre à 42,6 millions contre 121 millions. Au 31 décembre, les liquidités se situaient à 23,3 millions d’euros.
Selon la Tribune, la «short list» de candidats à la reprise de KBL European Private Bankers (KBL EPB), l’activité de banque privée du groupe financier belge KBC, compte cinq établissements. Tous ont proposé un prix supérieur à 1,5 milliard d’euros pour cet établissement qui gère 47 milliards d’euros d’actifs, note le quotidien.Deux candidats des pays émergents figurent parmi eux : la banque brésilienne Safra et la société familiale d’investissement indienne, Hinduja, indique le quotidien. A ceux-là s’ajoutent les Italiens Agnelli, regroupés dans leur holding Exor, le fonds d’investissement américain KKR allié à Luxempart, un holding détenu par une compagnie d’assurances luxembourgeoise Le Foyer, et Julius Baer, le seul représentant de la banque privée suisse. Pour le moment, les cinq candidats passent au crible les comptes et rencontrent les dirigeants de KBL. Ils doivent remettre leurs offres fermes pour le 9 avril prochain.
Emmanuel Roulin, qui avait ouvert le bureau parisien de Lombard Odier en 2001 et qui était jusqu'à la fin de l’an dernier responsable des activités commerciales et de marketing pour les relations avec la clientèle institutionnelle en Europe, a été nommé head of business development, Asia Pacific, à Hong-Kong.A ce poste nouvellement créé, il sera responsable pour l’Asie-Pacifique du développement et des activités de suivi de la clientèle institutionnelle tant pour Lombard Odier Investment Managers que pour Lombard Odier Funds. Il sera secondé dans cette tâche par une équipe de marketing et de vente qui est en cours de recrutement.Lombard Odier fournit des services de gestion de fortune aux particuliers et aux familles haut de gamme à partir de Hong-Kong depuis 1987, de Tokyo depuis 1992 et de Singapour depuis 2007.
La Tribune rapporte qu’UBS va verser 54,9 millions de francs suisses (37,6 millions d’euros) de bonus à ses dirigeants pour l’année 2009. Le président du conseil d’administration, Kaspar Villiger, a quant à lui renoncé à une prime en actions et a réduit son salaire de base de 2 millions de francs suisses à 850.000 francs (583.000 euros).
Si les recettes d’exploitation se sont tassées à 325 millions de francs suisses contre 328 millions et si l’ebitda a baissé à 227 millions de francs contre 240 millions, le gestionnaire helvétique Partners Group a enregistré pour 2009 une hausse de 20 % de son bénéfice net aux normes comptables IFRS, à 205 millions de francs.Le dividende va être majoré à 4,50 francs par action contre 4,25 francs au titre de 2008. Cela correspond à un rendement du dividende de 3,1 % sur la base du cours de clôture du 12 mars.L’encours se situe à environ 25 milliards de francs suisses, et les dirigeants de Partners Group confirment qu’ils escomptent pour cette année des souscriptions nettes de 4-5 milliards de francs.
Les dirigeants des plus grandes sociétés de gestion britanniques (Aberdeen AM, Gartmore, F&C, etc) ont douché les espoirs de consolidation dans l’industrie de la gestion d’actifs cette année, rapporte le Financial News. Après avoir interrogé plusieurs d’entre eux, il ressort que ces derniers préfèreraient se concentrer sur le renforcement de leurs bilans plutôt que de réaliser des affaires de cette nature.
Une équipe dirigée par l’ancien banquier d’UBS Bill Hancock et l’ex-juriste spécialisé dans l’immobilier Robert Kingsmill vient de lancer Resolute Asset Management, une structure de gestion et de conseil sur toutes les problématiques liées à l’immobilier distressed, selon Hedge Week. Resolute s’est dotée d’un comité consultatif qui lui fournira entre autres du conseil stratégique.
Ignis Asset Management et sa boutique Argonaut Capital, spécialisée dans les actions européennes, vont lancer début avril au Royaume-Uni, sous réserve de l’obtention des autorisations nécessaires, le fonds Ignis Argonaut European Enhanced Income. Géré par Oliver Russ, le fondateur d’Argonaut avec Barry Norris, le fonds utilisera une stratégie de «covered call» qui consiste à vendre des options d’achat contre les actions du fonds pour dégager un rendement plus élevé. D’après le communiqué de presse, il s’agit du premier fonds britannique «onshore» de ce style. Sur la première année le fonds vise un rendement annuel d’environ 7 %. L’objectif sera ensuite révisé chaque année, dans une fourchette de 5-9 %. Les rendements d’Ignis Argonaut Enhanced Income Fund seront couverts contre le sterling. Le fonds sera concentré sur 30 à 55 valeurs et se focalisera sur les actions «value» offrant des dividendes élevés et un potentiel d’appréciation du capital, les actions «growth» présentant une croissance élevée des bénéfices et ayant l’habitude de distribuer de l’argent aux actions, et les situations spéciales où les dividendes sont faibles, mais qui affichent un potentiel de croissance grâce à une restructuration ou une autre action. Ce fonds, qui est un unit trust Ucits III britannique, sera un complément au Ignis Argonaut European Fund, également géré par Oliver Russ, et qui compte un encours de 460 millions de livres.
Invesco Real Estate a annoncé lundi avoir investi près de 80 millions d’euros en Allemagne et en Espagne pour son fonds paneuropéen, via l’acquisition de deux nouveaux actifs à Munich et à Madrid. Depuis le début de l’année 2010, ce fonds a levé 61 millions d’euros de capitaux supplémentaires auprès de deux nouveaux clients, précise un communiqué de l'établissement.
Les fonds à horizon continuent de séduire les investisseurs en dépit des critiques virulentes et des pertes accusées en 2008. Selon la dernière étude annuelle de Morningstar consacrée à ces fonds (2010 Target-Date Series Industry Survey), les fonds à horizon ont malgré tout fait mieux que les autres categories de mutual funds. «Les fonds à horizon sont devenus le véhicule d’une génération pour la retraite, et pour quelques bonnes raisons. Ces fonds ont des avantages structurels par rapport aux mutual funds traditionnels, y compris des frais généralement moins élevés et une allocation d’actifs dynamique qui devient progressivement plus conservatrice parallèlement au vieillissement des investisseurs», souligne Laura Pavlenko, editorial director chez Morningstar du groupe de recherche sur les mutual funds.L’an dernier, les fonds à horizon ont ainsi drainé plus de 45 milliards de dollars d’argent frais.Les auteurs de l'étude soulignent que les gérants de fonds à horizon ont généralement tenu compte des critiques formulées à leur égard, en réduisant leurs coûts et leur profil de risque. L'étude indique aussi que l’architecture ouverte ne constitue ni un avantage ni un désavantage en termes de performance, contredisant ainsi les allégations de certains membres du Congrès. L'étude relève toutefois que le niveau d’information communiqué sur le fonctionnement, la stratégie, les objectifs, les risques des fonds à horizon reste insuffisant. Beaucoup de fonds ne fournissent même pas ce que l’on pourrait considérer comme un «niveau élémentaire» d’informations.
Le capital-investisseur Apax Partners revend à Philips Van Heusen pour 3 milliards de dollars, dont 2,6 milliards en numéraire et le reliquat en actions Philips Van Heusen, la société Tommy Hilfiger achetée 1,6 milliard de dollars en 2006, rapporte la Börsen-Zeitung. Apax s’engage aussi à conserver pendant 9 à 15 mois les 13 % de Philips Van Heusen qu’il va ainsi posséder.Philips Van Heusen exploite principalement les marques Calvin Klein, Timberland et DKNY. Tommy Hilfiger reste le «principal designer and visionary» de la société qui porte son nom mais n’y détient plus de parts.
State Street Golbal Advisors (SSgA) a lancé jeudi le SPDR S&P Russia ETF, son huitième ETF répliquant l'évolution d’un marché emergent. L’encours de ces fonds représentait le 5 mars un total de 2,4 milliards de dollars.Ce nouveau produit, dont la commission de gestion se situe à 0,59 %, suit l’indice S&P BMI Russia Capped (72 valeurs) et a comme acronyme RBL sur la plate-forme NYSE Arca.
Le National Social Security Fund (NSSF) chinois a annoncé avoir gagné 84,9 milliards de yuans en 2009, ce qui correspond à une performance de 16,1 %, l’allocation aux actions étrangères générant un gain de 53,26 %. En 2008, le fonds avait seulement gagné 5,25 % à cause d’une perte de 39 milliards de yuans sur son portefeuille actions.Z-Ben Advisors précise que le NSSF affiche pour les neuf dernières années, donc depuis sa création, une performance moyenne annualisée de 9,75 %. L’encours à fin décembre représentait 776,5 milliards de yuans, soit 38 % de plus que fin 2008. L’objectif est d’atteindre 1.000 milliards pour la fin de cette année.
Dans le cadre de sa Sicav luxembourgeoise Aberdeen Global, le gestionnaire britannique Aberdeen Asset Management compte lancer le 1er avril 2010 un fonds qui viendra compléter son Emerging markets Bond Fund d’un produit en dollars investissant dans les obligations de pays émergents libellées en monnaies locales, l’Aberdeen Global Emerging Markets Local Currency Bond Fund. Au moins les deux tiers de l’encours seront placés en titres de sociétés ou de gouvernements de pays émergents.Actuellement, précise le gérant de portefeuille Kevin Daly, l'équipe marchés émergents surpondère l’Argentine et développe un fort tropisme pour le Mexique, l’Indonésie («le Brésil de l’Asie»), ainsi que pour la Pologne pour sa monnaie et le Hongrie pour ses taux. Pour justifier le lancement de ce nouveau produit, Kevin Daly fait remarquer que 81 % de la dette des pays émergents en monnaie locale sont à présent «investment grade», contre 53 % pour celle en monnaies «fortes» et que le gisement est devenu très important, avec une capitalisation de la dette en monnaie locale triple de celle de la dette extérieure. Pour 2010, Aberdeen s’attend que les émissions de dette souveraine des pays émergents diminué à 68 milliards de dollars contre environ 85 milliards pour 2009 alors que celles des entreprises gonfleraient à 128 milliards contre un peu plus de 100 milliards l’an dernier. D’une manière générale, insiste Kevin Daly, les spreads surcompensent le risque de défaut et la dette en monnaies locales offre des rendements supérieurs à ceux en monnaies fortes. L’Aberdeen Global Emerging Markets Local Currency Bond Fund est assorti d’un droit d’entrée de 4,25 % et d’une commission de gestion de 1,50 %, la souscription minimale étant fixée à 1.500 dollars ou à leur contre-valeur.
Selon L’Echo, un investisseur belge a assigné la banque privée Dexia Banque Internationale à Luxembourg (Dexia BIL) afin qu’elle lui rembourse la totalité de son argent perdu dans le fonds Rafale Partners, lui-même investi dans des produits de Bernard Madoff. Il réclame 660.000 d’euros.Cette assignation en référé est intervenue après le refus par cet investisseur d’une proposition de Dexia BIL lui remboursant plus de 50% de sa mise.
Thomson Reuters on 15 March announced the launch of 7,500 sector equities indices covering a wide range of regions and sectors (18 regions and 44 countries), including Emerging Market and Asia Pacific sector indices, and specific indices focused on sectors such as water, renewable energies and diversified media.
According to a Deutsche Bank AG survey, the majority of investors said they expect to see more than USD100 billion of net assets flow into hedge funds in 2010. That comes after two years of net outflows. The survey reflects the views of roughly 600 investors controlling about USD1.1 trillion in hedge-fund assets. They include funds-of-funds.
The directors of several of the largest UK asset management firms (Aberdeen AM, Gartmore, F&C, and others) have put an end to hopes of consolidation in the asset management industry this year, Financial News reports. After speaking to several of them, the news source has found that they will prefer to focus on improving their balance sheets, rather than engaging in deals of this type.
Pressure was mounting for a compromise deal on Tuesday on the European Union’s draft rules on hedge funds and private equity which would reduce British opposition to the regulation, says the Financial Times.
As finance ministers of European Union countries meet this Tuesday to find a compromise on the planned AIFM directive, the British research centre Open Europe has issued a final warning over the dangers the text in its current form poses to the asset management industry as a whole, to investors and to the European economy. According to estimates already advanced by Open Europe, the hedge fund and private equity industries contribute EUR9.2bn per year to tax revenues to the European economy. This total could theoretically be reduced if the directive were retained in its current form. In addition, Open Europe notes, the bill has not been thoroughly amended, and may result in added costs of about EUR8.2bn to investment firms. This cost would largely be passed on to investors. To avoid these eventualities, Open Europe suggests that fewer restrictions should be placed on funds and non-European managers, and that more flexible rules be laid out for depositories. Open Europe also says that it is in favour of the idea that small asset management firms and closed funds (such as investment trusts, for example) be exempted from the directive.
Robert Michele, who since October 2008 has been director of fixed income management at J.P. Morgan Asset Management in London, is planning to double the firm’s exposure to emerging market corporate debt by the end of the year, according to Investment Week. Michele, manager of the Strategic Bond Fund (GBP52.4m), says that the current weighting of 10% could rise to 20% or 25%. The fund currently holds government debt from Indonesia, Korea, Mexico, Israel, Turkey, and Egypt, but Michele would like to add corporate debt from Latin America and Asia.
With the German-registered fund FT MultiAsset VolaTarget 9, Frankfurt Trust, the asset management firm from BHF-Bank, is launching its first fund of funds authorised to invest in equities, bonds, commodities, private equity, real estate, and cash, with the top priority of controlling risk. The two managers, Christoph Kind and Corinna Ament, will invest in various asset classes, whose weighting will be determined by a systematic quantitative selection process, and which will use either ETF or ETC (commodity) products. The risk level is set ex ante at about 9%. Characteristics Name: FT MultiAsset VolaTarget 9 ISIN: DE 000 A0Y CBJ 3 Front-end fee: 5 % Management commission: 1.5 % Depository banking commission (BHF Asset Servicing): 0.1% Minimal subscription: EUR2,500
Henderson Global Investors has obtained a license from the French regulator AMF to release the New Star Special Situations fund, managed by Richard Pease, former star manager from New Star, in France. The fund, launched on 1 October 2009, deploys “the well-known investment process of Richard Pease, based on the conviction that value management is a source of outperformance in the long term,” says Henderson, which acquired New Star last year. Henderson will limit assets in the New Star European Special Situations fund to about GBP500m, in order to retain a bias on the small and midcaps market. As of 4 March this year the fund had already received investments of GBP152.2m.
State Street Global Advisors (SSgA) on Thursday launched the SPDR S&P Russia ETF, its eighth ETF to replicate the evolution of an emerging market. Assets in the fund as of 5 March totalled USD2.4bn.The new product, whose management commission totals 0.59%, tracks the S&P BMI Russia Capped index (72 positions), and is listed under the acronym RBL on the NYSE Arca platform.
The Chinese National Social Security Fund (NSSF) has announced that it made CNY84.9bn in 2009, which corresponds to returns of 16.1%, while assets allocated to foreign equities earned 53.26%. In 2008, the fund gained only 5.25%, due to losses of CNY39bn for its equities portfolio. Z-Ben Advisors states that in the past nine years, since its inception, the NSSF has earned annualised returns of 9.75%. Assets as of the end of December represented CNY776.5bn, 38% more than at the end of 2008. The objective is to reach CNY1trn by the end of this year.
Judge Belén Sánchez has ordered the real estate fund management firm from Santander to provide the names of all investors who requested redemptions of their shares in the Banif Inmobiliario fund at its last liquidity window in October 2008, Expansión reports. 400 clients have accused the bank of first organising exits for some subscribers, who held 16.9% of assets in the fund, at a time when the net asset value of the fund was at record levels, before causing panic which led investors to demand redemptions of 80% of shares in the fund.