Thomson Reuters on 15 March announced the launch of 7,500 sector equities indices covering a wide range of regions and sectors (18 regions and 44 countries), including Emerging Market and Asia Pacific sector indices, and specific indices focused on sectors such as water, renewable energies and diversified media.
Ignis Asset Management and its European equities boutique, Argonaut Capital, have announced the launch of the Ignis Argonaut European Enhanced Income Fund. The fund, due to launch at the beginning of April (subject to regulatory approval), will utilise a covered call strategy whereby the manager will sell call options against stocks in the fund to generate a higher level of yield. In its first year the fund will target an annual yield of approximately 7%, with the target adjusted annually within a range of 5% to 9% thereafter. All returns from the Ignis Argonaut Enhanced Income Fund will be hedged to sterling. Oliver Russ, who co-founded Argonaut Capital Partners with Barry Norris, will manage the Ignis Argonaut European Enhanced Income Fund. The new fund will complement the GBP460 million Ignis Argonaut European Income Fund Similar to the European Income Fund, the new portfolio will invest in 30 to 55 stocks, concentrating on three key areas: value stocks offering high dividends and the potential for capital appreciation; growth stocks with high earnings growth and a record of returning cash to shareholders; and special situations, where dividends are currently low but have considerable potential to increase as a result of restructuring or other corporate action.
On Monday, Deutsche Bank announced that it had closed its acquisition of Sal. Oppenheim (EUR137bn in assets as of the end of December). The acquisition price was paid in cash, and totalled EUR1bn, excluding BHF Asset Servicing, which was sold to BNY Mellon. The board of directors of Sal. Oppenheim will be enlarged with the arrival of two directors from Deutsche Bank, Jürgen Dobritzsch and Jürgen Fiedler, who will join the managing board, the former as chief financial officer (finance and management control), and the latter as chief risk officer. In addition, Pierre de Weck, a member of the executive committee at Deutsche Bank in charge of private wealth management, becomes chairman of the supervisory board at Sal. Oppenheim, which will remain a unit of the independent private bank, serving retail and institutional clients. Deutsche Bank states that the investment banking activities of Sal. Oppenheim will be abandoned by the end of the year, while BHF-Bank will continue to operate separately, as Deutsche Bank “studies several strategic options” for the firm.
According to a Deutsche Bank AG survey, the majority of investors said they expect to see more than USD100 billion of net assets flow into hedge funds in 2010. That comes after two years of net outflows. The survey reflects the views of roughly 600 investors controlling about USD1.1 trillion in hedge-fund assets. They include funds-of-funds.
The directors of several of the largest UK asset management firms (Aberdeen AM, Gartmore, F&C, and others) have put an end to hopes of consolidation in the asset management industry this year, Financial News reports. After speaking to several of them, the news source has found that they will prefer to focus on improving their balance sheets, rather than engaging in deals of this type.
Judge Belén Sánchez has ordered the real estate fund management firm from Santander to provide the names of all investors who requested redemptions of their shares in the Banif Inmobiliario fund at its last liquidity window in October 2008, Expansión reports. 400 clients have accused the bank of first organising exits for some subscribers, who held 16.9% of assets in the fund, at a time when the net asset value of the fund was at record levels, before causing panic which led investors to demand redemptions of 80% of shares in the fund.
Though operating revenues were down to GBP325m from CHF328m, and EBITDA fell to CHF227m, from CHF240m, the Swiss asset management firm Partners Group posted a 20% increase in its profits for 2009 by IFRS accounting standards, at CHFR205m. Dividends will be increased to CHF4.50 per share, from CHF4.25 for the 2008 fiscal year. This corresponds to a dividend yield of 3.1% on the basis of the closing price of shares in the firm as of 12 March. Assets total about CHF25bn, and the directors of Partners Group confirm that they are expecting net subscriptions this year of CHF4-5bn.
L’Echo reports that a Belgian investor has taken the private bank Dexia Banque Internationale à Luxembourg (Dexia BIL) to court to seek a refund of all the money he lost in the Rafale Partners fund, which was invested in products from Bernard Madoff. He is seeking EUR660,000. The lawsuit comes after the investor refused a proposal from Dexia BIL to refund him more than 50% of his investment.
La famille Agnelli va contribuer au fonds immobilier Almacantar (cadran solaire, en arabe) qui doit lever 500 millions de livres d’ici à fin avril pour investir dans des actifs immobiliers à Londres et Paris, rapporte The Sunday Times. Le fonds sera géré par Mike Hussey, l’ancien patron de la division londonienne de Land Securities, assisté de Neil Jones, l’ancien patron Europe de Grosvenor, la société immobilière du duc de Westminster.D’autre part, Matrix va lancer un fonds immobilier de 600 millions de livres à investir au Qatar, en Arabie saoudite et dans les Emirats arabes unis. Ce fonds sera soutenu par la famille Al Attivah du Qatar.
John Spiers, qui a fondé Bestinvest en 1986, va quitter la direction de la société. Michael Covell devient chairman de Bestinvest avec effet immédiat alors que Peter Hall prend les fonctions de chief executive à compter de juin 2010.Michael Covell, qui depuis plus de trente ans a occupé de nombreux postes dans le secteur de la gestion de fortune, remplace Ray Greenshields, qui a démissionné de la présidence de la société en octobre 2009. De son côté, Peter Hall était précédemment chez UBS où il était managing director depuis 2006.
Neuberger Berman, la société de gestion américaine issue de Lehman Brothers, va coter l’un des premiers fonds de dettes «distressed» sur le London Stock Exchange, rapporte le Financial Times. Le gestionnaire cherche à lever 150 millions de dollars avec cette opération. Le fonds sera principalement investi aux Etats-Unis, mais est coté à Londres car la demande vient principalement d’Europe.
Vendredi, l’américain Strategic Insight a annoncé l’ouverture de son bureau de Londres et la nomination d’Andreas Pfunder comme managing director Europe. Il sera chargé de développer la clientèle de Strategic Insight parmi les sociétés de gestion de fonds, les gestionnaires et fortune et les réseaux de distribution au Royaume-Uni et en Europe continentale. Andreas Pfunder était jusqu'à présent consultant indépendant après avoir exercé des fonctions de direction du développement chez Fidelity International et AllianceBernstein.D’autre part, Strategic Insight a indiqué que son global business dévelopment manager, Jamie Maak, va être transféré de New York à Londres.Enfin, la société précise avoir l’intention d’ouvrir aussi un bureau à Hong Kong avant la fin de l’année.
First State Investments a a annoncé qu’elle commercialise désormais deux nouveaux fonds offshore destinés aux investisseurs institutionnels, le First State Asia Pacific Select et le First State Global Emerging Markets Select. Ces deux Fonds seront domiciliés en Irlande et gérés par l'équipe Asie Pacifique/Marchés émergents basée à Edimbourg et en Extrême-Orient. Ils viennent en complément du First State Asia Pacific Leaders et First State Global Emerging Market Leaders.Le fonds Asia Pacific Select sera géré par Alistair Thompson et aura un portefeuille concentré de grandes capitalisations, l’indice de référence étant le MSCI AC Asia Pacific ex Japan. Le Global Emerging Markets Select Fund sera géré par Jonathan Asante avec le MSCI Emerging Markets comme benchmark.Les deux fonds, dont le portefeuille comportera 50 lignes environ, sont libellés en dollars et auront des parts UK distributor.Il est prévu la création ultérieure d’une part retail pour chacun de ces deux produits.
Après avoir récemment obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers pour la gestion d’OPCI RFA (Organisme de Placement Collectif en Immobilier à règles de fonctionnement allégées) destinés à des investisseurs qualifiés (Cf. Newsmanagers du 10/02/10), la société de gestion A Plus Finance espère commercialiser son premier produit de ce type avant l'été 2010. Logiquement, compte tenu de la clientèle à laquelle il s’adresse, l’OPCI en question sera un produit «pur», investi en immobilier de bureaux et commerces, sous la direction de Christophe Peyre, responsable de la gestion immobilière au sein de l’entreprise. La société de gestion spécialisé dans le non-coté n’en est pas à sa première diversification. Outre les FCPI (Fonds commun de placement dans l’innovation) et les FIP (Fonds d’investissement de proximité) qu’elle pilote – sans oublier son rôle d’allocataire dans une part consacrée à la multigestion au sein des portefeuilles de ces fonds – A Plus Finance a d’ores et déjà lancé deux Sofica (Sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel). En tout état de cause, cette corde supplémentaire dont s’est dotée la société lui permet de «prévenir» les nuages qui s’amoncellent sur le «non coté». Via, notamment, les conséquences de l’amendement Arthuis qui réduit les durées d’investissement de 24 mois à 8 mois pour 50 % des capitaux collectés – une décision qui peut aller à l’encontre d’une gestion de qualité - ainsi que la volonté des pouvoirs publics de supprimer la pratique des rétrocessions des frais pour rémunérer le distributeur afin de faire baisser le coût des FCPI et FIP pour les investisseurs. Pour autant, la société insiste sur le fait que la diversification qu’elle opère via les OPCI s’inscrit dans la logique de son activité traditionnelle. «Nous restons sur nos métiers de base avec de la due diligence, explique Fabrice Imbault, directeur associé. Notre rôle consiste toujours à évaluer les hommes, évaluer les business plan, comme nous le faisons déjà pour nos fonds. Notre savoir-faire s’applique ici non pas dans le secteur du logiciel, des médias ou de l’e-business mais dans celui de l’immobilier.»
LCL propose une nouvelle offre de Fonds Commun de Placement à capital garanti à destination des particuliers, LCL Sécurité 100 (Mars 2010), éligible au compte de dépôt et au Plan d’Epargne en Actions (PEA). LCL Sécurité 100 (Mars 2010) offre aux épargnants une garantie de 100% du capital net investi(1) à l’échéance de 6 ans et sécurise une partie des gains potentiels en cours de vie du fonds. En effet, grâce à l’effet cliquet, dès que le fonds réalise une performance de +15%, il atteint son 1er palier, et un gain de 5% est alors sécurisé et acté, même en cas de retournement ultérieur des marchés (la garantie à l’échéance passant alors de 100% à 105% du capital net investi). Puis, à chaque fois que la valeur liquidative du fonds augmente de 5%, un nouveau palier est franchi et le fonds sécurise un gain supplémentaire de 5% : c’est le bénéfice du cliquet de performance. L’objectif du fonds consiste à offrir à l’échéance des 6 ans (soit le 08/04/2016) : 100% du capital net investi, plus le meilleur entre le bénéfice d’un cliquet de performance (une partie des gains potentiels est sécurisée en cours de vie du fonds comme expliqué ci-dessus) et la performance finale du fonds. Principales caractéristiques du fonds Code Isin FR0010843029 Forme juridique Fonds Commun de Placement (FCP) de droit français Classification AMF Diversifié Société de gestion Amundi Commercialisateurs Agences LCL Pays de commercialisation France Valeur liquidative de la part à l’origine 100 euros Minimum de la première souscription 1 part Minimum des souscriptions ultérieures 1 millième de part Affectation des résultats Capitalisation Eligibilité fiscale Compte de dépôt, PEA Durée de placement minimum recommandée 6 ans Périodicité de la Valeur Liquidative Quotidienne Frais de fonctionnement et de gestion maximum frais directs : 1,50% TTC l’an maximum Commission de souscription maximum 2,50% max Commission de rachat Néant pour les rachats effectués sur la base de la VL finale (établie le 08/04/2016) 1% (acquis au fonds) pour les rachats effectués sur la dernière valeur liquidative des mois de janvier, avril, juillet et octobre de chaque année 2% (dont 1% acquis au fonds) pour les rachats centralisés à d’autres dates (autres valeurs liquidatives)
Le 11 mars, rapporte la Tribune, le comité d’entreprise d’AGF Private Equity avec le soutien de l’unanimité des salariés s’est opposé à la cession à la société d’investissement cotée IDI et a mandaté son secrétaire pour engager toute action à l’encontre des différentes parties prenantes.
La Tribune rapporte que pour améliorer la sécurisation de sa salle de marché, Natixis vient de mettre en place un nouveau système biométrique qui identifie chaque opérateur de marché grâce à la circulation du sang dans les doigts et permet désormais d’autoriser ou d’interdire toutes sortes d’opérations pour chaque personne. La Société Générale opterait plutôt pour un modèle de cartes à puce, comme les autres banques françaises qui réfléchissent à mettre en place ce système d’identification dans leurs salles de marché. Moins sûr que la biométrie, le système de cartes à puce représente un investissement environ vingt fois moins cher que celui de la biométrie.
Managing director de SGAM AI Real Estate Investment Managers jusqu'à l’intégration de cette société dans Amundi Immobilier à fin 2009, Jean-Christophe Ginet lance Adremis Conseil, une société de conseil et d’ingénierie à destination des acteurs de l’investissement immobilier, investisseurs institutionnels, gestionnaires d’actifs et de fonds, opérateurs immobiliers et utilisateurs.A partir de l’expertise développée par son fondateur, Adremis Conseil offre deux types de prestations : • Conseil et assistance pour la mise en œuvre de projets de développement et de re-engineering, • Ingénierie et montage de structures d’investissement immobilier.
STOXX vient d’annoncer l’intégration de SCOR à son indice « EuroStoxx Select Dividend 30 », qui réunit les 30 sociétés européennes les plus attractives en termes de dividende. Cette intégration sera effective le 19 mars 2010 après la clôture des marchés européens. Au titre de l’exercice 2009, le dividende proposé à l’Assemblée générale est de 1 euro, en augmentation de 25 % par rapport au dividende versé en 2009 ( 0,80 euro), ce qui représente un taux de distribution de 48 %. Sous réserve de l’approbation de l’Assemblée générale du 28 avril 2010, les actionnaires pourront choisir de percevoir ce dividende en actions.L’action SCOR figure dans les indices STOXX Europe 600, SBF 120 et CAC Next 20.
Natixis a annoncé le 12 mars que Napoléon Gourgaud rejoint 1818 Partenaires en qualité de directeur général délégué en charge du développement. A ce titre, il sera responsable de l’animation des équipes commerciales et assurera le développement de 1818 Partenaires sur le marché des professionnels indépendants du patrimoine.Napoléon Gourgaud était précédemment à la Financière de Champlain où il exerçait les fonctions de directeur de la distribution France.
Cette semaine, les 17 et 18 mars, se tiendra au Palais des Congrès à Paris la sixième édition du Forum Gestion Institutionnelle. Le rendez-vous des investisseurs institutionnels français accueillera 75 exposants, renouant ainsi avec les niveaux de 2007, après une année 2009 morose et une manifestation record en 2008 - avec 81 exposants. Sur les 75 exposants de cette année, on compte une cinquantaine de sociétés de gestion, lesquelles doivent débourser au minimum 15.000 euros environ pour les deux jours. En matière de représentation, on observe la forte présence cette année, de «novices» sur le marché français avec certaines maisons comme les suisses Unigestion et Wegelin, les britanniques Ignis AM et Jupiter et le suédois SEB Wealth Management. Tous ces acteurs - à l’exception d’Unigestion présent en France de longue date - ont en commun de s'être lancés sur le marché français il y a quelques mois à peine.Dans le panel des sociétés françaises, on recense à la fois de gros acteurs et des sociétés indépendantes. Certains font également un retour remarqué, notamment Axa IM et Invesco, absents en 2009. Philippe Rodier, directeur du Forum GI, souligne aussi la présence des promoteurs d’ETF, avec Amundi ETF, iShares et l’allemand ComStage (groupe Commerzbank). Du côté des investisseurs institutionnels, il est un peu tôt pour dire quel sera le taux de fréquentation, mais Philippe Rodier note que les inscriptions sont au même niveau que l’an passé. Il compte cette année sur une présence plus importante de directeurs financiers de grandes entreprises. Si les sociétés de gestion viennent du monde entier, ce n’est en revanche pas le cas des investisseurs, qui restent principalement français. Les participants pourront cette année assister aux divers ateliers débats (15 au total) et aux deux conférences plénières, l’une sur l’Europe des investisseurs de long terme après la crise et l’autre sur la responsabilisation des individus dans le financement de leur retraite. La grande nouveauté de cette année est la présentation de travaux de recherches en finance lors des Agora. Plusieurs universités seront ainsi représentées : HEC Lausanne, Institut Louis Bachelier, l’Université Paris IX Dauphine et l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne. L’occasion de découvrir d’autres recherches.
LCL vient de lancer LCL Sécurité 100 (Mars 2010), un fonds à formule garantissant le capital investi à l'échéance du fonds fixé le 08/04/2016. Grâce à un effet cliquet, une partie des gains potentiels est définitivement acquis durant les six années de vie du fonds. Exemple : dès que le fonds réalise une performance de +15%, il atteint son 1er palier, et un gain de 5% est alors sécurisé et acté, même en cas de retournement ultérieur des marchés (la garantie à l’échéance passant alors de 100% à 105% du capital net investi). Puis, à chaque fois que la valeur liquidative du fonds augmente de 5%, un nouveau palier est franchi et le fonds sécurise un gain supplémentaire de 5%. Au terme, la performance du fonds sera soit égale à cette performance «cliquetée», soit au gain final du fonds - dont la partie dynamique est adossé aux marchés des actions (notamment françaises) - sachant que la meilleure d’entre elles sera retenue. Compte tenu de la nature du fonds à formule – de type CPPY – la garantie peut conduire à la mise en oeuvre d’une gestion de type monétaire en cas de forts replis des marchés. En contrepartie, le fonds resterait insensible aux éventuelles évolutions positives ultérieures des marchés d’actions. Caractéristiques Code Isin : FR0010843029 Période de souscription : jusqu’au 2 avril 2010 Commissions de souscription : 2,5 % maximum Frais de gestion : 1,5 % par an Frais de sortie : 2 % maximum Montant de la part : 100 euros Minimum à la souscription : 1 part
Oddo Asset Management a lancé il y a 15 jours Oddo Rendement Grèce, un fonds investi uniquement sur la dette grecque. Réservé aux investisseurs institutionnels, ce produit se fonde sur l’idée que la Grèce ne sortira pas de la zone euro et ne fera pas défaut. Actuellement, le fonds, de 40 millions d’euros, est investi à 100 % sur la dette souveraine grecque, mais à terme il pourra se placer à hauteur de 30 % sur les entreprises du pays. Ce fonds s’inscrit dans la catégorie des fonds «opportunités» de la gamme gestion convertibles et taux d’Oddo Asset Management. En avril, la société de gestion compte par ailleurs, toujours dans cette gamme, mais côté obligataire, lancer un fonds sur la convergence européenne, sur l’idée que «après l'écartement des spreads, on va revenir vers une «reconvergence» entre les spreads dans le zone euro, dans l’Union européenne et avec ceux qui aimeraient rentrer dans la zone euro», indique Xavier Hoche, responsable de la gestion convertibles et taux. Cette gamme est gérée par une équipe de 9 personnes. Au total, l'équipe gère 4,1 milliards d’euros entre fonds ouverts, fonds dédiés et mandats.
Pour un montant non divulgué, l’allemand Deka Immobilien a acheté à Unibail-Rodamco l’immeuble du 39/41 rue Cambon (17.200 mètres carrés) qui est affecté au fonds immobilier offert au public Deka ImmobilienEuropa. Notons que Deka Immobilien a également acquis l’immeuble du Crédit Lyonnais à Paris.
Banca Fideuram, la banque contrôlée par le groupe Intesa Sanpaolo, a enregistré en 2009 une hausse de 1,3 % du bénéfice net consolidé à 178,4 millions d’euros, rapporte Il Sole – 24 Ore. Les encours sous gestion ont augmenté de 12,1 % à 67,8 milliards d’euros. Ces chiffres fourniront la base à partir de laquelle la société sera valorisée pour son introduction en Bourse. Le processus devrait s’accélérer dans les prochaines semaines, estime Il Sole – 24 Ore. Entre 60 et 65 % du capital de Fideuram devraient être cotés.
Selon les informations du Handelsblatt, le «closing» officiel de l’acquisition par la Deutsche Bank de Sal. Oppenheim pourrait intervenir dès ce lundi après-midi. Le président du directoire de la Deutsche Bank, Josef Ackermann, aurait l’intention de mettre très vite fin aux relations d’affaires de Sal. Oppenheim avec le financier colonais Josef Esch.La banque va vendre très rapidement les 5 % qu’elle détient dans Oppenheim-Esch Holding, dont 95 % sont contrôlés par Josef Esch et les anciens associés gérants de la Sal. Oppenheim. Le vrai problème concerne un tiers environ des 40 à 50 sociétés foncières appelées «fonds Esch» qui servaient surtout d’optimisation fiscale et qui étaient propriétaires des immeubles occupés par le groupe de distribution Arcandor.Par ailleurs, la Deutsche Bank devrait prendre assez rapidement une décision sur le devenir du siège du groupe Sal. Oppenheim à Luxembourg, qui n’a plus de raison d'être puisque la Deutsche Bank veut à présent focaliser Sal. Oppenheim sur le seul marché allemand.
Pour un montant non divulgué, le capital-investisseur Heliad Equity Partners a acheté avec FCP (Frankfurt Capital Partners) le fabricant badois de cosmétiques Fribad Cosmetics Group GmbH, propriétaire des marques Sans Soucis et Biodroga. Les actifs de Fribad, société en faillite, ont été repris par un véhicule ad hoc, Baden-Baden Cosmetics Group AG, dont Heliad détient 40 % et FCP Partners les 60 % restants. FCP nommera le management.