La Tribune reports, citing estimates from Credit Suisse, that measures by the Basel Committee to strengthen the regulation of the global banking industry as part of Basel III and the introduction of double taxation by the International Monetary Fund (IMF) could cost European banks EUR244bn. The weight of these costs could put the banks at a competitive disadvantage compared with US banks, though these banks will also be required to pay “IMF tax” as part of the same initiative.
The Managed Funds Association, which is the biggest lobbying group for hedge funds, has handed over names and contact information for its more-than 2,600 members to the Financial Crisis Inquiry Commission under threat of subpoena from the congressional commission, according to a letter the lobbying group sent to member, says the Wall Street Journal. The lobbying association also said in the letter that the commission intends to ask funds directly about «specific trading information» related to Bear Stearns, Lehman Brothers and Merrill Lynch & Co. from 2007 to the present. The commission also wants to ask hedge funds about their leverage and short-selling.
La Tribune reports, citing the consulting firm Pensions Investment Research Consultants, that shareholders in HSBC may be allowed to vote against management bonuses. The head of the investment bank, Stuart Gulliver, for example, was paid 1,125% of his salary last year.
According to the Financial Times, Jupiter Asset Management, which manages GBP20bn, will on Tuesday announce its intention to list its shares publicly on the London Stock Exchange, potentially capitalising the group at up to GBP1bn. The fund manager is hoping the listing will raise up to GBP200m to GBP250m from new shares and from staff selling some of their shares.
Grail Advisors on Monday registered a new ETF fund in its ETF Trust range with the SEC (form N-1A), entitled Grail Western Asset Enhanced Liquidity ETF. The product will be actively managed and will use a short-term bond strategy established by Western Asset Management (WAM), a Legg Mason affiliate which manages USD478bn. The new product will be listed on NYSE Arca, will charge a 0.30% management commission, and will be managed by four people: Kenneth Leech, Stephen Walsh, Martin Hanley, and Kevin Kennedy.
Dans le cadre de sa stratégie visant à faire de l’Asie son second marché domestique, la banque Julius Baer (175 milliards de francs suisses sous gestion à fin avril) a annoncé onze recrutements pour ses équipes de banque privée et de produits.Parmi les senior relationship managers qui ont rejoint figure le country market manager de la Société Générale pour Singapour et la Malaisie, Vincent Lim Chuan Hoo, qui devient team head au sein de private banking South East Asie.Evelyn Yeo quitte pour sa part la division private wealth management chez Deutsche Bank pour devenir head investment advisory services.Les autres recrutements concernent des spécialistes des produits structurés, des marchés de capitaux et des obligations d’Etat.
Reyl Asset Management vient de lancer un fonds irlandais de hedge funds spécialisé dans l’investissement d’amorçage ou de développement à destination des hedge funds.Le Reyl Accelerator Fund sera conseillé par FRM Capital Advisors qui choisira les gérants de hedge funds éligibles au fonds qui souhaite réunir un portefeuille diversifié de gérants pratiquant une large palette de stratégies (directional trading, relative value, equity long short, specialist credit et idiosyncratic strategy).
Pour Fabrice Cuchet, membre du comité exécutif et responsable de la Gestion Alternative de Dexia Asset Management, le développement des «Newcits» est loin d'être une nouveauté. Une société de gestion comme Dexia AM gère des fonds alternatifs sous le format UCITS depuis plus de 15 ans et comme le confirme une récente étude d’Eurekahedge, on recense plus de 500 fonds UCITS alternatifs sur le marché pour un actif sous gestion de l’ordre de 52 milliards d’euros. Certes, les montants sont modestes comparé aux 1.600 milliards de dollars comptabilisés fin décembre pour les hedge funds (source HFR). Cela dit, plusieurs constats peuvent être dressés, estime Dexia AM. Tout d’abord, les Newcits n’ont pas vocation à remplacer les hedge funds, ni à les répliquer. Par ailleurs, ils n’ont pas non plus vocation à être vendus à l’ensemble des investisseurs – notamment à la clientèle «retail». En outre, contrairement à une idée reçue, les Newcits ne créent pas de la liquidité, souligne la société de gestion. Elle reste fonction de celle des sous-jacents et du calibrage des stratégies mises en oeuvre, expliqant ainsi pourquoi toutes les stratégies ne sont pas déclinables sous la réglementation Ucits - qui impose aux fonds un minimum de liquidité (mensuelle pour les Ucits III de droit français). Ces contraintes en termes de liquidité mais également en matière d’actifs éligibles auxquelles doivent se plier les Newcits ont aussi un coût. Et il est fort probable que, sur la durée, la performance des fonds alternatifs Ucits ressorte en deçà de celle des hedge funds. Différentes études quantitatives menées chez Dexia AM montrent que le niveau moyen de leurs performances serait inférieur de l’ordre de 3% à celles des hedge funds."Les Newcits ne sont donc pas des clones des hedge funds et n’ont pas les mêmes objectifs. Ils ont vocation à apporter une offre complémentaire aux investisseurs qui souhaitent diversifier leur portefeuille tout en conservant une forte liquidité de leurs investissements, et ce dans un cadre réglementé», précise Fabrice Cuchet. Et la liquidité joue un rôle essentiel dans cette nouvelle segmentation du marché. Compte tenu de ce panorama, le responsable de la gestion alternative de Dexia AM table sur une segmentation de la demande. Avec d’un côté des investisseurs institutionnels comme les grands fonds de pension qui vont continuer à privilégier les hedge funds dont les rendements seront selon toute vraisemblance supérieurs à ceux des Newcits. Et d’un autre, des investisseurs professionnels, comme les comptes propres de banques qui doivent également gérer des contraintes de liquidité à court terme, pourraient privilégier un mix entre les hedge funds et les Newcits. Enfin, il faudra aussi compter avec des investisseurs qui souhaitent investir dans la gestion alternative pour apporter d’autres sources de performance à leurs portefeuilles diversifiés, tout en restant dans un cadre réglementé, liquide et transparent.Pour autant, les Newcits ne sont pas à mettre entre toutes les mains… «Ils restent des fonds mettant en oeuvre des stratégies souvent complexes, sur des supports financiers spécifiques comme les dérivés, et avec des mesures de risques sophistiquées comme la VaR ou les Stress», rappelle Fabrice Cuchet, qui milite pour que les gérants alternatifs définissent des niveaux minimums d’investissement appropriés à la stratégie et au type d’investisseur.
State Street Global Advisors (SSgA) et Nuveen Asset Management (filiale de Nuveen Investments) ont annoncé le lancement d’un ETF sur les obligations municipales américaines, le SPDR Nuveen Barclays Capital Build America Bond. Les frais de gestion ont été fixés à 0,35% par an.L’ETF cherche à répliquer la performance de l’indice Barclays Capital Build America Bond qui au 30 avril dernier, fournissait une expositions à 85 émissions.Créés dans le cadre du plan de relance de l’an dernier (American Recovery and Reinvestment Act), les Build America Bonds devaient séduire davantage d’investisseurs que les obligations municipales traditionnelles défiscalées dans la mesure où ces obligations sont fiscalisées mais offrent aussi des rendements équivalents à ceux des obligations corporate avec un risque beaucoup moins élevé. Depuis le lancement du programme en avril 2009 et le 31 mars dernier, on a dénombré 1.066 émissions de Build America Bonds pour un montant de plus de 90 milliards de dollars.
Le fonds de pension des enseignants basé à New York, le TIAA-CREF, envisage de développer ses activités dans la gestion des investissements des fondations, selon Bloomberg. Une voie dans laquelle se sont déjà engagés Goldman Sachs et Pacific Investment Management.Les fondations américaines devraient confier plus de 500 milliards de dollars à des sociétés de gestion externes d’ici à la fin de 2012, selon des estimations de Casey & AssociatesLLC. La plupart des candidats à l’externalisation sont des organisations dont les actifs sont échelonnés entre 250 et 750 millions de dollars.
Pour diriger sa nouvelle équipe spécialiste de la multigestion dans le domaine des actifs «réels», Franklin Templeton Real Estate Advisors (FTREA) a recruté Joyce T. Shapiro comme managing director. Elle était précédemment chez Brookfield Asset Management. La nouvelle équipe couvrira l’infrastructure, l'énergie, l’eau, l’agriculture et le bois.
Grail Advisors a fait enregistrer lundi par la SEC (form N-1A) un nouvel ETF de sa gamme ETF Trust, le Grail Western Asset Enhanced Liquidity ETF qui sera géré activement en utilisant une stratégie obligataire de court terme mise au point par Western Asset Management (WAM), une filiale de Legg Mason qui gère 478 milliards de dollars. Ce nouveau produit coté sur NYSE Arca affiche une commission de 0,30 % et sera géré par quatre personnes : Kenneth Leech, Stephen Walsh, Martin Hanley et Kevin Kennedy.
A l’occasion de la publication de son rapport annuel pour 2009, The Carlyle Group a indiqué avoir investi 5,2 milliards de dollars l’an dernier, essentiellement grâce au retour à un optimisme prudent durant le second semestre. Actuellement, le capital-investisseur dispose de 33,5 milliards de dollars à investir. Carlyle précise aussi avoir bouclé neuf fonds entre janvier 2009 et mars 2010, levant ainsi un total de 15,2 milliards de dollars, malgré un environnement difficile. Le plus important de ces fonds a été le Carlyle Asia Partners III, avec 2,55 milliards de dollars.
Le nouveau directeur des investissements (CIO) long-only de l’Union Bancaire Privée (UBP) sera à partir de cet été Jean-Baptiste-Segard, qui était responsable du business development chez GLG Partners à Londres et qui a été CEO de Société Générale Asset Management Royaume-Uni (SGAM UK).Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jean-Baptiste Segard supervisera les centres d’investissement «long only» de l’UBP existant au niveau européen et «mènera l’expansion des ressources et de l’expertise du Groupe dans ce segment à l’échelle mondiale».Au nombre des priorités immédiates de Jean-Baptiste Segard figurent le lancement de plusieurs nouveaux fonds gérés par l’équipe Multi-Asset de l’UBP à Genève, et la poursuite du renforcement de l’expertise du groupe dans les marchés émergents.
Le groupe allemand M.M. Warburg & Co KGaA a annoncé lundi l’acquisition de 80 % de la zurichoise Family Office Bank Private Client Partners AG dont 20 % restent pour l’instant aux mains du fondateur et président Andreas Bodemann. Warburg dispose en effet d’une option pour porter ultérieurement sa participation à 100 %. Cette opération permet à la banque privée allemande de se renforcer dans le domaine du family office, secteur d’activité dans lequel elle a débuté en 1998 et qu’elle a regroupé entre-temps dans sa filiale hambourgeoise Marcard, Stein & Co.Private Clients Partners conservera son indépendance sur le plan opérationnel. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.
La société de gestion alternative britannique Man Group a annoncé le 17 mai l’acquisition de GLG Partners pour un montant d’environ 1,6 milliard de dollars. La nouvelle entité devrait se retrouver à la tête de quelque 63 milliards de dollars d’actifs sous gestion (dont un peu plus de 39 milliards de dollars pour Man au 31 mars dernier).La transaction est structurée en deux volets : une offre en cash pour les actionnaires de GLG et une offre en actions pour les principaux associés de GLG : Noam Gottesman, Pierre Lagrange et Emmanuel Roman.Selon les termes de l’accord, les actionnaires de GLG recevront 4,50 dollars par action, soit une prime de quelque 55% par rapport au cours de clôture du vendredi 14 mai. Les principaux associés ainsi que les entités associées se verront proposer 1,0856 nouvelle action Man pour une action ordinaire GLG, valorisant l’action GLG à 3,50 dollars.Les économies de coûts générées par l’opération, qui devrait être bouclée d’ici à la fin septembre, pourraient selon Man s'élever à environ 50 millions de dollars par an. Selon Noam Gottesman, président et co-CEO de GLG, les deux sociétés ont des activités très complémentaires dans la mesure où toutes deux poursuivent des objectifs de performance à long terme avec des bases de clientèle et des stratégies d’investissement différentes.
Lundi 17 mai, HSBC a lancé un nouveau compartiment de HSBC ETFs plc, le fonds de droit irlandais HSBC S&P 500 ETF, qui réplique l’indice américain S&P 500.Farley Thomas, head of ETFs chez HSBC, a précisé que ce nouveau produit en dollars coté sur le London Stock Exchange répliquera physiquement l’indice des grandes valeurs américaines, afin de minimiser l'écart de suivi. Caractéristiques :Dénomination : HSBC S&P 500 ETFCode ISIN : IE00B5KQNG97Commission de gestion : 0,15 %
Alexander (Sandy) Black, qui était head of equities chez Insight Investment après avoir été head of European equities chez Deutsche Asset Management, a été recruté comme investment director par J O Hambro Capital Management (JOHCM). Il remplace à temps plein Vicky Hastings, qui exerçait cette responsabilité à temps partiel depuis septembre 2006. Elle restera encore quelques mois dans l’entreprise pour assurer une transition sans heurts.
Selon le Financial Times, Jupiter Asset Management, qui gère un encours de 20 milliards de livres, doit annoncer ce mardi son intention de s’introduire sur le London Stock Exchange. La société de gestion, qui pourrait être valorisée à 1 milliard de livres, espère lever jusqu’à 200-250 millions par le biais de l’émission de nouvelles actions et de la vente d’actions de la part des salariés.
Lundi, la Deutsche Börse a annoncé l’admission à la cote du segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra de 14 ETF actions de droit luxembourgeois, dont 6 émis par db x-trackers (Deutsche Bank), 5 de ComStage (Commerzbank) et trois de Lyxor Asset Management (Société Générale). Ces produits portent à 669 le nombre d’ETF cotés à Francfort.Dans le détail, il s’agit des produits suivants :db x-trackers- db x-trackers FTSE EPRA/NAREIT Developed Europe Real Estate ETF (LU0489337690, commission de gestion 0,20 %)- db x-trackers FTSE EPRA/NAREIT Eurozone Real Estate ETF (LU0489336965, commission 0,15 %)- db x-trackers MSCI Canada TRN Index ETF (LU0476289540, commission 0,15 %)- db x-trackers MSCI Europe Value TRN Index ETF (LU0486851024, commission 0,20 %)- db x-trackers MSCI Mexico TRN Index ETF (LU0476289466, commission 0,45 %) et- db x-trackers S&P 500 ETF (LU0490618542, commission 0,05 %).ComStage - ComStage ETF Cac 40 (LU0419740799 ; commission de gestion 0,20 %)- ComStage ETF Cac 40 Short TR (LU0419740955 ; commission 0,35 %)- ComStage ETF Cac 40 Leverage (LU0419741094, commission 0,30 %)- ComStage ETF S&P 500 (LU0488316133, commission 0,18 %) et - ComStage ETF NYSE Arca Gold Bugs (LU0488317701, commission 0,65 %)Lyxor Asset Management- Lyxor ETF S&P 500 (LU0496786574, commission de gestion 0,20 %)- Lyxor ETF S&P TSX 60 (LU0496786731, commission 0,30 %) et- Lyxor ETF S&P ASX 200 (LU0496786905, commission 0,30 %)
Le prestataire de services financiers MLP a déclaré pour le premier trimestre 2010 un bénéfice net de 2 millions d’euros contre 0,1 million tandis que le bénéfice avant impôt et charges financières (EBIT) affichait une augmentation de 26 % à 4 millions d’euros.Les actifs sous gestion se sont accrus à 17,7 milliards d’euros (au 31 mars) contre 17 milliards fin décembre. Les recettes de commissions provenant de la gestion de fortune (pour l’essentiel de Feri) se sont accrues de 7 % à 18,3 millions d’euros.MLP vise toujours pour fin 2012 une marge d’EBIT de 15 % contre 7,9 % pour 2009.
Le 24 juin, le conseil d’administration de DekaBank devrait se prononcer sur la reconduction des mandats d’au moins trois des membres du directoire, à savoir le président Franz Waas, le directeur financier Friedrich Oelrich et le patron des fonds de valeurs mobilières Oliver Behrens. Compte tenu du blocage entre des Landesbanken qui pourraient être amenées à liquider leurs participations, et les caisses d'épargne, le mandat des membres du directoire reconduits pourrait être limité à 2 ans au lieu des 5 ans habituels. Les caisses d'épargne, qui contrôlent 50 % de l'établissement, sont préoccupées par les risques que prend l'équipe dirigeante tandis que les Landesbanken prennent ombrage du développement des activités de marché, qu’elles pratiquent également, souligne la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Actuellement, les transactions effectuées par les fonds Deka représentent 85 % de l’activité de la salle des marchés de la DekaBank, mais l'état-major estime que cela ne représente qu’entre 25 et 40 % des opérations et qu’il subsiste là un gros potentiel, surtout si l’on compte que l’encours des fonds représente quelque 100 milliards d’euros. page 14, Kno./ham.
Axa IM fait enregistrer par la CNMV deux fonds monétaires AXA IM Euro Cash et AXA IM Euro Liquidity ainsi que le fonds obligataire FCP AXA IM Fixed Income Investment Strategies. D’après Funds People, le gestionnaire français répond ainsi à la demande de ses clients assureurs et des distributeurs.
Cinco Días rapporte que Barclays a élargi en Espagne l’accès à son service Premier, destiné en principe à des clients plutôt aisés, à une frange de personnes dont les salaires sont supérieurs à seulement 2.500 euros.
Avec l’acquisition du Banco Madrid par Banca Privada de Andorra (BPA) auprès de Kutxa, BPA Global Funds AM (128 millions d’euros répartis sur 12 fonds) va presque doubler de taille, car la société de gestion du Banco Madrid affiche des encours de 111 millions d’euros répartis sur 25 fonds et 28 sicav. Selon Funds People, la nouvelle entité devient le 52ème gestionnaire espagnol, derrière Profit (255 millions).
Selon L’Agefi suisse, Credit Suisse a annoncé hier la nomination de Tomasz Bardzilowski en qualité de Head of Equities en Pologne. Il sera à la tête d’une équipe chargée de mettre en place une plate-forme actions en Pologne pour y renforcer la banque d’affaires. En outre, cinq autres professionnels du marché ont été embauchés dans les ventes, le commerce et la recherche. Tomasz Bardzilowski travaillait précédemment pour UniCredit CAIB en Pologne, où il était directeur général adjoint et chef des actions européennes.
Crédit Agricole Corporate and Investment Bank (Crédit Agricole CIB) a annoncé, lundi 17 mai, la nomination de Jean-Claude Bassien au poste de président directeur général de Crédit Agricole Cheuvreux (CA Cheuvreux) à compter du 12 mai 2010. Il remplace François Simon qui quitte ses fonctions pour des raisons personnelles, précise l'établissement dans un communiqué. Agé de 47 ans, Jean-Claude Bassien était entré au Crédit Agricole Cheuvreux en février 1991. Nommé directeur général délégué en 2003, il était également, depuis septembre 2008, directeur général adjoint de la ligne de métiers Courtage Actions & Dérivés (EBD) de Crédit Agricole CIB.
Mirabaud France a annoncé la nomination de Raphaël Spahr au poste de directeur général de Mirabaud France. Il était précédemment directeur général délégué de Mirabaud France depuis 2005. Sa nomination fait suite au départ de Philippe Bruneau.A cette occasion, la gouvernance de Mirabaud en France sera renforcée par la création d’un Comité de Direction Générale composé de Cécile Troger, directeur général délégué de Mirabaud Gestion SA; Nicolas de La Fournière, directeur, gérant de portefeuilles; Antoine de Rochechouart, Directeur, gérant de portefeuilles; Marco Bruzzo, Directeur Général Délégué de Mirabaud Gestion AM SAS, responsable de la gestion des fonds Mirabaud Euro Actions et Mirabaud France Actions.
Natixis a annoncé le 17 mai la nomination d’Alain Delouis en tant que directeur des ressources humaines et membre du comité exécutif de Natixis.Depuis mars 2009, Alain Delouis était chief operating officer de la banque de financement et d’investissement de Natixis, responsable de la direction systèmes, organisation, opérations et finances. Il est remplacé à ce poste par Christophe Lanne. Christophe Lanne avait précédemment rejoint le Credit Suisse en 2005, où il était jusqu'à présent directeur général France, membre de l’EMEA Management Forum et COO pour l’ensemble des activités de Credit Suisse en France.
AXA WF Global Inflation Bonds est un fonds d’obligations indexées sur l’inflation principalement sur la zone euro, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Suède, le Canada, le Japon et l’Australie. En étant composé d’instruments financiers à long terme, le fonds affiche une duration relativement longue et se trouve de fait sensible aux variations de taux.Aussi, AXA IM offre désormais la possibilité de choisir entre deux types de parts :- des parts standards avec une duration classique (de l’ordre de 9 années en moyenne) permettant aux investisseurs d'être entièrement exposés aux effets de la variation des taux sur la valeur nette du fonds. - des parts «Redex» à duration réduite qui avec la mise en place d’une stratégie de couvertures permettent d’atténuer l’exposition des investisseurs au risque de taux. Dans ce contexte, les investisseurs ne sont que partiellement exposés aux effets de la variation des taux sur la valeur nette du fonds.Une fois leur investissement réalisé, les investisseurs sont libres de passer d’une part à l’autre en fonction de leurs objectifs et de leur stratégie. Dans un premier temps, les parts Redex sont appliquées au fonds AXA WF Global Inflation Bonds. Elles concerneront par la suite d’autres fonds de la gamme obligataire d’AXA IM. Caractéristiques d’AXA WF Global Inflation BondsCodes ISIN LU0266009793 (A)/ LU0227145629 (C)/LU0227145975 (D) Sicav luxembourgeoise AXA World Funds créée le 13/09/2005Indice de référence Barclays World Government Inflations Linked Bonds All Maturities 3 Droits d’entée maximum (A) : 5,5%Droits de sortie maximum (A) -Frais de gestion (A) 0,6% (+0,05% pour la part Redex)Souscription initiale minimum (A) : -Souscriptions suivantes minimum (A) : -