Schroders on 9 June announced the introduction of shares denominated in Polish zloty for two Asia funds, the Schroder ISF Asian Total Return and Schroder ISF Asian Convertible Bond, in response to an expected rise for the Polish currency against the US dollar, and the good condition of the Polish economy. The two funds are already available in Euros and US dollars.
Deutsche Bank today announced the appointment of Nasim Ahmad as Regional Head for Global South Asia, covering South Asia, the Middle East and Pakistan for the Private Wealth Management division. He will be based in Dubai, and will report to Salman Mahdi, head of Private Wealth Management, Global South Asia.
According to a Kommalpha survey of 76 investment professionals (insurers, asset managers, wealth managers, and banks), IT budgets in 2009 fell to 58% of what they had been in 2008. But budgets for 2010 have risen back to 81% of that level. According to respondents to the survey, 2008 levels will be reached again only in 2013, and will not rise above what they were in 2008 until 2014. Investment professionals dedicate a growing proportion of this amount to control and administration, particularly risk control and reporting. Investments will focus on these areas in the next 12 months. The study is available for free at the following address: http://www.kommalpha.com/kommalpha/studien.php
Lyxor lance le premier le ETF en France calé sur les évolutions de l’'indice S&P 500. Coté à la Bourse de Paris a partir de ce jeudi 10 juin, il est déjà coté en Grande-Bretagne (depuis le 18 mai ) ainsi qu’en Allemagne et en Italie. Le fonds qui utilise la technique de la réplication synthétique est éligible au plan d'épargne en actions (PEA). Caractéristiques : Code Isin : LU0496786574Code mnemo : SP5TER (frais par an) : 0.35 %Montant de la part : 8,85 euros (1/100)
Selon Les Echos, Vallourec a annoncé une division de son nominal, qui sera effective en juillet. Aux Etats-Unis, General Mills va aussi utiliser cette pratique. Un timide retour qui pourrait marquer le début d’une reprise plus forte. La pratique des «splits», qui tend à favoriser l’accessiblité et la liquidité d’un titre, après avoir été en vogue au milieu des années 2000, s'était nettement raréfiée au cours des derniers mois sur fond de chute des Bourses.
La société de gestion américaine Legg Mason lance sur le marché français le Legg Mason Permal Global Absolute Fund, un fonds global macro à rendement absolu.Ce produit, logé dans une enveloppe Ucits III, a été conçu en partenariat avec Permal, la filiale de Legg Mason spécialiste des fonds de hedge funds, gérant environ 20 milliards de dollars. Il ne réplique pas à proprement parler la stratégie global macro gérée par Permal, mais s’en inspire fortement. Ainsi, un modèle quantitatif analyse le portefeuille du fonds phare Permal Macro Holdings, et en tire des enseignements en matière d’allocation d’actifs.Ces informations sont complétées par les réflexions d’un comité d’investissement, ce qui permet d’aboutir à une répartition entre les différentes classes d’actifs (actions, taux, immobilier et infrastructures, matières premières, devises, stratégies alternatives…). Et encore, au sein de chaque poche, l'équipe de gestion de Permal affine et ajuste son allocation. Par exemple, au 30 avril, l’allocation dans les actions était de 20,35 %. Au sein de cette poche, le thème des marchés émergents est privilégié. Toutefois, pour diversifier les risques, l'équipe de Permal ne s’est pas uniquement exposé aux marchés émergents en tant que tels, mais aussi aux entreprises occidentales fortement présentes dans ces marchés et aux biens de consommation.Contrairement au Permal Macro Holdings, le nouveau produit n’est pas un fonds de hedge funds ; il est investi principalement dans des ETF, mais aussi dans des fonds fermés et des dérivés. Il a tout de même une petite exposition à des gérants alternatifs que les équipes de Permal connaissent bien, via des structures Ucits III, à hauteur de 12,44 % (Brevan Howard, BlueCrest...), précise le gérant, Christopher Zuehlsdorff, de passage à Paris (il est basé à New-York). Permal fait tourner le modèle tous les mois et réactualise donc ses positions mensuellement. Le fonds est en théorie très flexible, mais dans la pratique, depuis son lancement en septembre 2009, sa composition a été assez stable. L’objectif du fonds est de dégager une performance de 8-10 % sur 3 à 5 ans, avec une volatilité limitée à 6-10 %. En tant que Ucits III, il offre une liquidité quotidienne et il propose des parts couvertes du risque de change. Agréé en mars par l’Autorité des marchés financiers, le fonds de droit irlandais, dont l’encours ressort à 47 millions de dollars, a vocation à être commercialisé en France par l’entité française de Legg Mason aux institutions, aux banques privées pour leur activité de conseil, ainsi qu’aux compagnies d’assurances qui pourront le proposer comme unité de compte. Pour Vincent Passa, responsable du développement de Legg Mason en Europe francophone, ce produit permet de compléter l’offre de la société de gestion américaine en France, et de la diversifier au-delà des actions américaines.
Gilles Michel, directeur général du Fonds stratégique d’investissement (FSI), a fait part de son souhait de rejoindre, à compter de l’automne 2010, la Société Imerys au sein de laquelle il a vocation à exercer, à l’issue de l’assemblée générale 2011, les fonctions de président directeur général.Dans un communiqué, Augustin de Romanet, président du FSI et directeur général de la CDC, a tenu «à remercier Gilles Michel pour sa contribution remarquable à la mise en place du FSI depuis sa création, ainsi que pour la qualité de l’équipe qu’il a constituée comme pour les investissements déjà réalisés ». Le FSI devrait annoncer dans les semaines qui viennent le nom du successeur de Gilles Michel.
Deutsche Bank a annoncé aujourd’hui la nomination de Nasim Ahmad en tant que «Regional Head for Global South Asia» pour la région Asie du Sud, le Moyen-Orient et le Pakistan au sein de sa division Private Wealth Management. Il sera basé à Dubaï, et rapportera à Salman Mahdi, le patron de Private Wealth Management, Global Asie du Sud.
Selon Asian Investor, les hedge funds asiatiques ont enregistré au mois de mai leurs plus mauvais résultats depuis octobre 2008.Selon l’indice HFRI Asia hors Japon de Hedge Fund Research, les hedge funds de la région ont subi un recul de 5,67% en mai. L’indice calculé par Eurekahedge marque pour sa part une baisse de 3,91% sur la même période.Sur les cinq premiers mois de l’année toutefois, l’indice Eurekahedge affiche un gain de 0,98%, l’indice Hedge Fund Research progressant pour sa part de 3,14%.Les stratégies actions ont enregistré le mois dernier la plus mauvaise performance, avec un reflux de 3,7%, devant l'événementiel (-2,2%)
D’après la dernière étude de Hedge Fund Research (HFR) le nombre de liquidations de hedge funds, qui avait diminué continuellement sur les quatre trimestres précédents, a augmenté à 240 pour janvier-mars 2010, contre 165 pour octobre-décembre 2009. Ces fermetures ont touché de manière importante les fonds de hedge funds, avec 102 liquidations. Ainsi, les liquidations de fonds de hedge funds ont dépassé le nombre des lancements de nouveaux produits pour le septième trimestre consécutif. Néanmoins, dans l’ensemble, le nombre de lancements de hedge funds a été supérieur à celui des liquidations, avec 254 unités.HFR constate par ailleurs que le taux moyen de levier a continué de baisser par rapport au niveau atteint il y a cinq ans. Plus de la moitié des fonds utilisent un effet de levier compris entre 1 et 2, mais près de 30 % des fonds de plus d’un milliard de dollars d’encours affichent un levier supérieur à 2.Concernant les commissions de performance, elles tendent toujours à diminuer, au fur et à mesure que la dispersion des performances diminue. Le taux moyen des commissions de performance a baissé de 8 points de base au premier trimestre pour revenir à 19,12 %, ce qui représente le recul le plus important depuis le deuxième trimestre 2008, alors que les commissions de gestion demeuraient inchangées à une moyenne de 1,58 %. La dispersion des performances a diminué, avec le premier décile affichant un gain moyen de 15,2 % tandis que le dernier décile accusait une perte moyenne de 8,6 %.
Schroders a annoncé le 9 juin l’introduction d’actions libellées en zloty dans deux fonds asiatiques, le Schroder ISF Asian Total Return et le Schroder ISF Asian Convertible Bond, en réaction au renforcement attendu de la devise polonaise par rapport au dollar et aux bonnes dispositions de l'économie polonaise.Les deux fonds sont déjà disponibles en euro et en dollar.
Alors que les ETF fêtent le dixième anniversaire de leur lancement en Europe, il apparaît que le marché de ces fonds indiciels cotés en Bourse a atteint une certaine maturité. Selon les derniers chiffres de BlackRock, 932 ETF sont proposés à fin avril aux investisseurs en Europe par 36 sociétés de gestion, totalisant un encours de 234,3 milliards d’euros. Dans sa cinquième édition, l’ETF Survey présentée par L’Edhec-Risk Institute au cours de sa Conférence 2010 de la gestion institutionnelle, souligne que 96 % des 192 sondés indiquent utiliser des ETF actions. Il s’agit là d’un chiffre stable depuis quelques années, la croissance étant plus forte du coté de l’utilisation des ETF obligations d’Etat (68 %) et obligations crédit (60 %). Malgré l’entrée dans cette phase de maturité, «il reste une place importante pour l’innovation sur le marché des ETF, notamment en matière de nouveaux produits», insiste Felix Goltz, directeur des études de l’Edhec-Risk Institute. L'étude se fait l'écho d’une forte demande chez les investisseurs pour des produits sur des classes d’actifs ou zones géographiques ne bénéficiant pas encore d’une offre très étoffée. Par exemple, «52 % des personnes interrogées veulent demandent la création d’ETF sur les actions des marchés émergents, 37 % sur les obligations de cette zone, 34 % sur les high yield bonds», précise Felix Goltz. Les ETF sur les classes d’actifs alternatives sont également demandés par les investisseurs. Selon l'étude de l’Edhec, 39 % souhaitent le lancement d’ETF sur les matières premières, 28 % sur les devises, 27 % sur les hedge funds, 19 % sur l’immobilier et 18 % sur les infrastructures.La demande des investisseurs pour de nouveaux produits devrait bénéficier de la configuration actuelle du marché des promoteurs d’ETF en Europe. Un marché, qui selon Valérie Baudson, directrice d’Amundi ETF, n’est pas du tout en phase de consolidation. «Le marché des ETF est un marché actuellement assez concentré, qui voit encore arriver de nouveaux émetteurs. Ces nouveaux arrivants abordent le marché avec leur gamme de produits. Parallèlement, les acteurs déjà en place continuent d'étoffer leur gamme d’ETF», explique-t-elle. L’avenir devrait donc voir la naissance de nombreux nouveaux ETF, «qui devraient se vendre à des prix de plus en plus bas grâce à une concurrence accrue», conclut Valérie Baudson.
Selon les informations de Financial News, Andrew Steward, le directeur financier de la division investissements de Fidelity International, a quitté la société le mois dernier. Son départ est le dernier changement en date apporté à la direction de la société ces six derniers mois.
L’association britannique de la gestion financière (IMA) a annoncé le 9 juin, dans le sillage de son assemblée générale du mardi 8 juin, le renouvellement pour un nouveau mandat de deux ans de Douglas Ferrans, en qualité de président du board de l’association.Ont par ailleurs été nommés au board Claude Chene, chief executive d’Alliance Bernstein, Richard Kushel, vice chairmen chez BlackRockRock Investment Management (UK), et Campbell Fleming, responsable de la distribution chez Threadneedle Asset Management.Après les départs de Matthew Stemp (ex-UBS Global Asset Management Funds) et de Ian Trevers (Invesco Perpetual), le board compte désormais 16 membres : outre le president Douglas Ferrans, Alan Brown – Schroders, Peter Chambers, Claude Chene - AllianceBernstein Limited, Alain Dromer - Aviva Investors, Hendrik du Toit - Investec Asset Management Limited Campbell Fleming - Threadneedle Asset Management, Robert Higginbotham - Fidelity International Richard Kushel - BlackRock Investment Management (UK) Ltd, Helena Morrissey - Newton Investment Management, Will Nott - M&G Securities, Richard Saunders - (Chief Executive) IMA , David Semaya - Barclays Wealth Management, Keith Skeoch - Standard Life Investments, Bill Smith - Lazard Asset Management Ltd, et Bob Yerbury - Invesco Perpetual.
L’Agefi rapporte qu’Axa Investment Managers (IM) a décidé de reprendre en main sa filiale de gestion quantitative américaine Axa Rosenberg. Mercredi 9 juin, dans une lettre envoyée à ses clients, la société de gestion a annoncé qu’elle allait racheter la participation de 25% encore détenue par les deux fondateurs, Barr Rosenberg et Kenneth Reid. Cette décision s’inscrit dans la stratégie de la compagnie de développer un modèle de multi-experts de la gestion d’actifs. Barr Rosenberg, le fondateur, quittera définitivement le conseil d’administration d’Axa Rosenberg, mais conservera un poste de consultant exclusif, directement rattaché au directeur général, Stéphane Prunet. A terme, d’autres évolutions devraient intervenir au niveau du conseil d’administration et de l’organisation de la compagnie, précise l’Agefi. Axa IM entend également travailler à une meilleure intégration des différentes fonctions internes (recherche fondamentale, gestion des modèles, gestion des portefeuilles) mais devra surtout s’atteler à redresser une entité en perte de vitesse, enregistrant toujours des rachats nets et une érosion de ses encours de 41 milliards de dollars actuellement.
Selon Les Echos, Aforge Finance, la maison de conseil en fusions-acquisitions et gestion de patrimoine spécialisée sur les valeurs moyennes ouvre un bureau en propre à New York. Elle a recruté René-Pierre Azria, un ancien banquier de Rothschild aux Etats-Unis, pour piloter son activité outre-Atlantique.
Sustainable Asset Management (SAM), filiale de Robeco, annonce avoir bouclé un premier tour de table de 200 millions de dollars pour son fonds de private equity Robeco SAM Clean Tech Private Equity III. Grâce à «une forte demande de la part d’investisseurs institutionnels», comme l’indique le communiqué, SAM se dit confiant d’atteindre le volume cible de 500 millions de dollars pour son fonds. L'équipe de gestion investit dans des entreprises en croissance, actives dans les énergies renouvelables, l’efficience énergétique, le recyclage, les immeubles «verts», l’eau ou encore l’agriculture.
La Tribune rapporte que le principal fonds chinois, China Investment Corp (CIC), a annoncé qu’en mai et juin, il avait perdu 10 % en valeur de marché. Les dirigeants de CIC cherchent à augmenter la taille du fonds et être ainsi en mesure de profiter du rebond attendu du marché américain.Actuellement, 25 % des actifs de China Investment Corp sont investis en actions, 18 % en produits de taux et 8,8 % en titres indexés sur l’inflation. Il a aussi 8,6 % de liquidités, tandis que 9,4 % de ses actifs sont gérés par un hedge fund. Enfin, 7 % servent à investir dans le capital développement, et 18,9 % sont réservés à des investissements opportunistes.
Ce jeudi, China-Kinwa High Technology a annoncé l’acquisition de 23 % de la société de gestion de fonds China Nature, une transaction qui valorise cette dernière à 331,45 millions de yuans ou 7,5 % de son encours. Z-Ben Advisors souligne que le montant paraît élevé dès lors que China Nature a perdu de l’argent en 2008 et a eu au mieux des comptes équilibrés en 2009. L’encours de China Nature se situe à 4,4 milliards de yuans répartis sur sept produits.
Les Echos reports that several UK hedge funds have left the City for Switzerland, including BlueCrest, the third largest hedge fund in London, with more than USD15bn in assets, and the largest hedge fund in Europe, Brevan Howard, which manages a portfolio of USD27bn. The moves are said to be the result of rising taxes and toughening regulations in the United Kingdom.
On Thursday, China-Kinwa High Technology announced that it has acquired a 23% stake in the fund management firm China Nature, in a deal which values the business at CNY331.45m, or 7.5% of its assets. Z-Ben Advisors says this amount may be high, as China Nature ran a loss 2008, and at best broke even in 2009. Assets at China Nature total CNY4.4bn, for seven products.
The chief financial officer of Fidelity International’s investments division, Andrew Steward, has left the company, Financial News has learnt. His departure marks the latest in a series of changes to top management at the asset management firm over the last six months.
The British investment management association (IMA) announced on 9 June, following its general assembly on Tuesday, 8 June, that it has reelected Douglas Ferrans for a new two-year term as chairman of the board at the association. Claude Chene, chief executive at AllianceBernstein, Richard Kushel, vice chairman at BlackRock Investment Management (UK), and Campbell Fleming, head of distribution at Threadneedle Asset Management, were also appointed to the board. Following the departures of Matthew Stemp (formerly of UBS Global Asset Management Funds) and Ian Trevers (Invesco Perpetual), the board now has 16 members: in addition to Ferrans as chairman, there are Alan Brown – Schroders, Peter Chambers, Claude Chene - AllianceBernstein Limited, Alain Dromer - Aviva Investors, Hendrik du Toit - Investec Asset Management Limited Campbell Fleming - Threadneedle Asset Management, Robert Higginbotham - Fidelity International Richard Kushel - BlackRock Investment Management (UK) Ltd, Helena Morrissey - Newton Investment Management, Will Nott - M&G Securities, Richard Saunders - (Chief Executive) IMA , David Semaya - Barclays Wealth Management, Keith Skeoch - Standard Life Investments, Bill Smith - Lazard Asset Management Ltd, and Bob Yerbury - Invesco Perpetual.
Sustainable Asset Management (SAM), an affiliate of Robeco, has announced that it has completed an initial round of fund raising at USD200m for its private equity fund Robeco SAM Clean Tech Private Equity III. Thanks to “strong demand on the part of institutional investors,” a statement says, SAM is confident that it will reach its target volume of USD500m for the fund. The management team will invest in growth businesses, active in renewable energies, energy efficiency, recycling, “green” real estate, water, and agriculture.
L’Agefi rapporte qu’Axa Investment Managers (IM) a décidé de reprendre en main sa filiale de gestion quantitative américaine Axa Rosenberg. Mercredi 9 juin, dans une lettre envoyée à ses clients, la société de gestion a annoncé qu’elle allait racheter la participation de 25% encore détenue par les deux fondateurs, Barr Rosenberg et Kenneth Reid. Cette décision s’inscrit dans la stratégie de la compagnie de développer un modèle de multi-experts de la gestion d’actifs. Barr Rosenberg, son fondateur, quittera définitivement le conseil d’administration d’Axa Rosenberg mais conservera un poste de consultant exclusif, directement rattaché au directeur général, Stéphane Prunet. A terme, d’autres évolutions devraient intervenir au niveau du conseil d’administration et de l’organisation de la compagnie, précise l’Agefi. Axa IM entend également travailler à une meilleure intégration des différentes fonctions internes (recherche fondamentale, gestion des modèles, gestion des portefeuilles) mais devra surtout s’atteler à redresser une entité en perte de vitesse, enregistrant toujours une collecte négative et une érosion de ses encours de 41 milliards de dollars actuellement.
Agefi reports that Axa Investment Managers (IM) has decided to fully take over its US-based quantitative asset management affiliate Axa Rosenberg. On Wednesday, 9 June, in a letter to clients, the fund manager announced that it was going to buy up the 25% stake in the firm still held by its two founders, Barr Rosenberg and Kenneth Reid. The decision comes as part of the company’s strategy to develop a multi-expert asset management model. Barr Rosenberg, founder of the firm, will definitively depart from the board of directors at Axa Rosenberg, but will retain his position as an exclusive consultant, and will report directly to CEO Stéphane Prunet. Eventually, other changes may follow on the board of directors and the organisation of the firm, Agefi reports. Axa IM is also planning to work on a closer integration of the various internal functions (fundamental research, model management, portfolio management), and will focus initially on bringing recovery to a business which is losing momentum, and which is experiencing negative outflows that are eroding its assets of USD41bn currently.
Les Echos reports that Aforge Finance, a mergers and acquisitions and wealth management advising firm specialised in midcaps, has opened a New York office. It has recruited René-Pierre Azria, a former banker from Rothschild in the United States, to run its North American operations.
L’Echo reports that Deminor, an agency specialised in defending the interests of minority shareholders, may soon file a penal case in Luxembourg against UBS and Ernst & Young, in connection with the Madoff scandal. The case will hinge on the question of what contractual ties connected the depository bank (UBS Luxembourg) to the Luxalpha investment fund. “Our position is that UBS Luxembourg and Ernst & Young Luxembourg did not act as an ordinarily prudent and diligent bank and auditor would have done,” explains Edouard Fremault, senior analyst at Deminor. “We think UBS and Ernst & Young made misleading declarations to the financial sector supervisory commission (CSSF, the Luxembourg market regulator), when the Luxalpha fund was approved,” the analyst says.
Structured Solutions has teamed up with EFG Financial Products to create the Solactive Rare Earth Performance Index, which replicates the performance of up to 15 mining companies in the rare-earth sector, most of them Canadian and Australian, Das Investment reports. The advisor to the index is Commodity Capital.