On Thursday, China-Kinwa High Technology announced that it has acquired a 23% stake in the fund management firm China Nature, in a deal which values the business at CNY331.45m, or 7.5% of its assets. Z-Ben Advisors says this amount may be high, as China Nature ran a loss 2008, and at best broke even in 2009. Assets at China Nature total CNY4.4bn, for seven products.
The chief financial officer of Fidelity International’s investments division, Andrew Steward, has left the company, Financial News has learnt. His departure marks the latest in a series of changes to top management at the asset management firm over the last six months.
The British investment management association (IMA) announced on 9 June, following its general assembly on Tuesday, 8 June, that it has reelected Douglas Ferrans for a new two-year term as chairman of the board at the association. Claude Chene, chief executive at AllianceBernstein, Richard Kushel, vice chairman at BlackRock Investment Management (UK), and Campbell Fleming, head of distribution at Threadneedle Asset Management, were also appointed to the board. Following the departures of Matthew Stemp (formerly of UBS Global Asset Management Funds) and Ian Trevers (Invesco Perpetual), the board now has 16 members: in addition to Ferrans as chairman, there are Alan Brown – Schroders, Peter Chambers, Claude Chene - AllianceBernstein Limited, Alain Dromer - Aviva Investors, Hendrik du Toit - Investec Asset Management Limited Campbell Fleming - Threadneedle Asset Management, Robert Higginbotham - Fidelity International Richard Kushel - BlackRock Investment Management (UK) Ltd, Helena Morrissey - Newton Investment Management, Will Nott - M&G Securities, Richard Saunders - (Chief Executive) IMA , David Semaya - Barclays Wealth Management, Keith Skeoch - Standard Life Investments, Bill Smith - Lazard Asset Management Ltd, and Bob Yerbury - Invesco Perpetual.
BNY Mellon a nommé Sasha Evers directeur de son bureau à Madrid après le départ de Jaime Gil-Delgado, patron The Bank of New York Mellon pour l’Espagne. L’impétrant conserve parallèlement son poste de directeur général de BNY Mellon Asset Management Iberia (lire notre dépêche du 11 septembre 2008).Par ailleurs, César Valcárcel, directeur général, a été nommé responsable commercial pour la Péninsule ibérique du métier Asset Servicing ainsi que de la relation client.
José Eustasio del Castaño Villanueva et Alejandro Sarrate Bruno ont rejoint les six associés de MCH Private Equity (500 millions d’euros d’encours) pour lancer la société de courtage MCH Investment Strategies que la CNMV a enregistrée le 16 octobre 2009 et qui jouera un rôle de third party marketer (TPM).D’après Funds People, la nouvelle entité a pour vocation de sélectionner au maximum six gestionnaires affichant des performances stables dans des classes d’actifs différentes et de les représenter en exclusivité auprès des investisseurs institutionnels en Espagne et au Portugal. Ils ont d’ailleurs déjà conclu des accords avec trois gestionnaires indépendants : Ferox Capital, Fulcrum Asset Management et Odey Asset Management.
Les grandes sociétés espagnoles de gestion de fonds d’investissement et de fonds de pension, celles du BBVA et du Santander, sont parvenues à compenser grâce à l’Amérique latine les remboursements nets qu’elles subissaient en Espagne. Elles ont drainé sur le sous-continent plus de 25 milliards d’euros et leurs filiales locales gèrent des encours supérieurs à ceux qu’elles ont en Espagne, souligne Expansión.BBVA Asset Management est le plus gros acteur espagnol en Amérique latine, avec 77 milliards d’euros d’encours, devant Santander Asset Management, avec 55 milliards.
A partir du 1er septembre, les banques populaires allemandes comptent développer fortement leur activité au service des particuliers haut de gamme, a indiqué Stefan Schwab, qui dirige le groupe banque privée de la DZ Bank. Selon ce dernier, il n’est pas acceptable que les banques populaires, avec 15 milliards d’euros sur un potentiel de 200 milliards, n’aient que 1 à 2 % de part de marché dans ce segment alors qu’elles arrivent à 30 % sur le marché de masse, rapporte Die Welt.Pour les banques populaires, le client haut de gamme commence à 250.000 euros d'épargne financière. Stefan Schwab veut attaquer sur ce terrain les grandes maisons comme la Deutsche Bank et la Commerzbank, sachant qu’il y a moins d’espoir du côté des banques privées classiques comme Berenberg et Metzler. Les établissements du réseau aligneront jusqu'à 300 spécialistes dans leurs agences. En septembre, la DZ Bank ouvrira les trois premiers sites à Hanovre, Stuttgart et Munich. Pour sa part, la WGZ Bank est depuis assez longtemps présente à Düsseldorf, Coblence et Münster.
Manifestement, les gestionnaires allemands de fonds offerts au public manquent d’expertises et de bons produits pour les investissements sur les marchés émergents. Un palmarès établi par l’agence Feri EuroRating Services sur 900 fonds d’actions et obligataires marchés émergents commercialisés en Allemagne par 152 sociétés de gestion et répartis sur 20 «peer groups», montre qu’au 28 février aucun gestionnaire allemand ne figurait parmi les 15 premiers, comme l’indique à Newsmanagers Christian Michel, qui dirige l'équipe fonds et certificats.Les trois premiers, qui affichent tous des performances supérieures à la moyenne dans les actions. Il s’agit de First State, avec huit fonds d’actions pour un encours de 7,6 milliards d’euros. Le français Comgest se classe en deuxième position avec sept fonds : Feri met notamment en exergue le fonds satellite Greater China, le fonds vedette Magellan (3,5 milliards d’euros) et le fonds d’actions asiatique Panda. En troisième position, Aberdeen obtient une note A pour ses fonds Asia Pacific Equity et Emerging Market Equity, qui se classent premiers de leurs catégories.Après l’autrichien Raiffeisen Capital Management, Fidelity, qui affiche le plus gros volume avec 19 fonds, se classe cinquième, notamment avec ses produits Asian Special Situations, South East Asia et ASEAN.State Street et Natixis arrivent en septième et huitième positions juste derrière Danske Invest devant Pioneer et Baring, tandis que Franklin Templeton se classe onzième. Viennent ensuite Jyske Invest, PineBridge Investment et Ignis. UBS se classe quinzième. Et le premier allemand est Allianz Global Investors, en 22ème position.Christian Michel souligne aussi que l'étude a montré des disparités très importantes dans les résultats. Alors que le meilleur des fonds d’actions marchés émergents a affiché sur les trois dernières années une performance annuelle de plus de 10 %, les derniers du classement ont accusé des pertes de 10 % et plus. Le fait de gérer des encours importants et de bénéficier d’une grande notoriété ne signifie pas automatiquement pour avoir une gamme de produits performante.
La BaFin a délivré un agrément de commercialisation en Allemagne au fonds de hedge funds coordonné Thames River Absolute Return dont le britannique Thames River (en cours d’acquisition par F&C) a annoncé le lancement le 14 janvier.L’objectif du fonds, un compartiment de la sicav irlandaise Thames River Traditional Multi Funds plc, est une performance annuelle comprise entre 5 et 10 % avec une volatilité ex ante de 5 % et une liquidité hebdomadaire. Il réplique la stratégie utilisée pour le fonds de hedge funds multistratégies Sentinel et vise à surperformer les obligations mondiales du Barclays Aggregate Bond Index.Ce fonds est géré par Ken Kinsey-Quick assisté de James Rous (lire notre article du 19 janvier). L’encours se situe à environ 75 millions d’euros, soit environ 62,1 millions de livres, contre 47 millions de livres au moment du lancement.
D’après BarclayHedge, l’indice des hedge funds calculé à partir des résultats de 948 fonds ayant publié leurs résultats au 8 juin a baissé en mai de 2,89 %. Sur les cinq premiers mois de l’année, la performance ressort à 1,47 %. La plus forte perte de mai a été accusée par la stratégie marchés émergents (157 fonds) avec une chute de 5,74 %, devant l'équity long bias 91 fonds), qui perd 4,46 %.Pour janvier-mai, le meilleur résultat est enregistré par la stratégie distressed securities avec une performance de 8,07 %.BarclayHedge indique aussi qu’en avril les hedge funds ont subi des remboursements nets de 3,5 milliards de dollars, après des souscriptions nettes de 5,3 milliards en mars. A fin avril l’encours était à son plus haut depuis 18 mois, avec 1.600 milliards de dollars.
En mars, BNY Mellon Asset Management lançait BNY Mellon Global Real Return (EUR), un fonds flexible à performance absolue, compartiment de la sicav BNY Mellon Global Funds (voir notre dépêche du 24/03/2010). Géré par Newton Investment Management Limited, l’une des boutiques de gestion de BNY spécialisée à la fois dans la gestion d’actions et d’obligations - tant globales que régionales - que dans la gestion flexible multi assets, le fonds bénéficie d’une liberté d’investissement sur un large éventail de classe d’actifs. Actuellement, le portefeuille est exposé à 55 % aux actions (principalement américaines, européennes et britanniques). «Nous avons une approche défensive de l’investissement en actions», souligne James Harries, gérant du BNY Mellon Global Real Return. Après avoir identifié des thèmes d’avenir, à partir de tendances fondamentales plutôt que de perspectives économiques, comme la sécurité, les soins médicaux, ou encore la démographie et l'écologie, l'équipe de gestion trouve des idées d’investissements dans des sociétés présentant «une bonne capacité d’autofinancement, des bénéfices stables et des rendements élevés», précise le gérant. A fin avril, résultat de la sélection de valeurs de l'équipe, les secteurs privilégiés pour la poche actions étaient la pharmaceutique, les télécommunications mobiles, les mines, les producteurs de gaz et de pétrole et les assurances dommages. Au sein du portefeuille, on retrouve des valeurs telles que Vodafone, Deutsche Telekom, Newcrest mining ou encore Roche et Novartis.
Le spécialiste estonien de l’investissement socialement responsable, Limestone Investment Management, lance en Suède un fonds ISR investissant en Europe centrale et orientale, le New Europe Socially Responsible Fund, rapporte Citywire. Le fonds, géré par Alvar Roosimaa, a un univers de 300 entreprises qui cherchent activement à se conformer aux règles internationales en matière d’environnement, de social et de gouvernance, en accordance avec les Principes pour l’investissement responsable. Il évite aussi certains secteurs (alcool...).
La société de gestion et de conseil Brooks Macdonald a annoncé le 8 juin l’acquisition du groupe spécialisé dans l’immobilier et les produits structurés Braemar pour un montant de 4 millions de livres.Au 31 mars dernier, les actifs sous gestion de Brooks s'élevaient à 2,05 milliards de livres. La société, qui emploie plus de 160 personnes, est cotée sur l’AIM et au 7 juin, sa capitalistion boursière s’inscrivait à 79 millions de livres.
Harewood a annoncé le lancement de Harewood UK Enhanced Income Fund, un fonds Ucits III investi en actions dont l’objectif est de servir des revenus élevés et réguliers de l’ordre de 8 % par an. Le fonds est destiné à des investisseurs modérément optimistes sur l'évolution des marchés mais qui, néanmoins, espèrent profiter d’un rendement interessant et d’une exposition sur le marché des actions britanniques via l’indice FTSE 100 TR.Le fonds utilise des couvertures sur le FTSE 100 TR, une stratégie qui combine une position longue sur l’indice et la vente simultanée d’options d’achat sur ce même sous-jacent, sur une base systématique et quotidienne.La stratégie est optimisée sur trois niveaux : la vente quotidienne d’options d’achat offre une plus grande réactivité face aux mouvements de marché. L’ajustement dynamique du prix d’exercice optimise la performance du fonds dans des marchés en baisse ou en hausse. Enfin, l’arrêt automatique de la vente d’options d’achat lorsque la volatilité est faible (inférieure 13%) donne une exposition totale au comportement du sous-jacent. CaractéristiquesCodes ISIN: Classe A: GB00B6371B76 / Classe B: GB00B61HS742Commissions de souscription : 4 % (Classe A)/ 1% (Classe B) Frais de gestion : 1,5 % (Classe A) /0,75 % (Classe B)Date de lancement le 21 mai 2010Investissement minimum : £ 1.000 (Classe A et C)
Laura Zimmerman, qui vient de passer 14 ans chez Allstate Financial, en dernier lieu comme chief strategy officer, rejoint Legg Mason Inc (685 milliards de dollars d’encours fin avril) comme head of marketing & product pour les activités du groupe aux Etats-Unis.Elle sera responsable du développement et de la mise en œuvre de la stratégie de marque et du marketing ainsi que des solutions d’investissement et de retraites pour la division Amériques de Legg Mason. Elle sera basée à Stamford dans le Connecticut.
Louis Bacon, le gérant de hedge funds qui avait dégagé des gains annuels d’environ 20 % ces vingt dernières années, a vu son plus gros hedge fund, Moore Global Investments, accuser une perte de 9,2 % en mai, indique le Wall Street Journal, citant des investisseurs. Il s’agit de la pire performance annuelle de l’histoire du fonds. Le mois de mai a été le plus mauvais pour les hedge funds depuis novembre 2008 selon Hedge Fund Research, avec un déclin moyen de 2,3 %.
Selon IPE.com, les encours gérés pour le compte d’investisseurs institutionnels européens sont ressortis à 5.200 milliards d’euros fin 2009, en hausse de 8,3 % par rapport à l’année dernière. Grâce à la fusion avec BGI, BlackRock prend la tête du classement des dix plus grands gestionnaires institutionnels européens avec 465,8 milliards d’euros, devant Legal & General IM et Natixis Global AM. BlackRock est aussi numéro à l'échelle mondiale, avec 2.334 milliards d’euros, devant State Street Global Advisors et Allianz Global Advisors. Le premier français dans le classement mondial est Amundi, issu de la fusion entre CAAM et SGAM, qui s’est hissé à la huitième place, juste devant son compatriote BNP Paribas Investment Partners, qui a absorbé Fortis Investments, indique IPE.com.
Selon Les Echos, les entreprises cherchent à préserver au maximum leurs dividendes. Le consensus anticipe une très légère baisse des dividendes versés cette année (au titre de l’exercice 2009) des entreprises européennes du Stoxx 600 (-4,4%, à 233 milliards d’euros), malgré un recul plus prononcé des profits (-21,4%), d’après les données de FactSet retraitées par PrimeView. Surtout, ils tablent sur de nettes hausses pour le futur : les dividendes versés l’an prochain (sur l’exercice2010) devraient augmenter de 15,3%, puis de 11,9% en 2012. En 2012, les dividendes auront ainsi presque retrouvé leur sommet de 2007. Le marché des swaps est, lui, beaucoup plus pessimiste sur l'évolution des dividendes.
En mai, les OPCVM commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets pour 3,5 milliards d’euros, indique Assogestion, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. La décollecte a été alimentée par les fonds actions (-1,6 milliards d’euros) et les fonds monétaires (-2,38 milliards d’euros). Les hedge funds sont aussi dans le rouge, avec -55 millions d’euros. En revanche, les fonds obligataires ont enregistré des souscriptions nettes de 343 millions d’euros, tandis que les fonds flexibles et les fonds diversifiés engrangent respectivement 173 millions d’euros et 49 millions.A la fin mai, les encours du secteur ressortaient à 444,5 milliards d’euros, en repli par rapport aux 451,9 milliards de la fin avril. Les groupes ayant affiché les plus forts remboursements nets sont Pioneer Investments (-642,2 millions d’euros), Bipiemme (-588,6 millions d’euros) et Anima SGR (-586,7 millions). A contrario, les groupes ayant tiré leur épingle du jeu en mai en enregistrant les plus fortes souscriptions sont Mediolanum (185,1 millions d’euros), Banca Carige (29,2 millions) et Azimut (24,3 millions).
Avec la crise et la hausse des coûts, la délégation de gestion, par laquelle une société de gestion demande à une autre de gérer un de ses fonds, se développe de plus en plus en Italie, observe Plus, le supplément «argent» de Il Sole – 24 Ore. Résultat, les acteurs finissent par se spécialiser soit sur la gestion pure, soit sur la distribution.
Mardi, BlackRock a annoncé son adhésion à l’Association française de la gestion financière (AFG), devenant ainsi le premier gestionnaire étranger à rejoindre cet organisme professionnel par l’intermédiaire de sa filiale commerciale locale, sans structure de gestion sur place. BlackRock affiche à présent un encours d’environ 11 milliards d’euros pour le compte de clients français.L’AFG compte actuellement 413 sociétés de gestion comme adhérentes.
Un mois et demi après la nomination d’un directeur général adjoint, la CDC devrait présenter le 21 juin aux partenaires sociaux la nouvelle organisation qui en découle, rapporte les Echos. Selon le quotidien, Antoine Gosset-Grainville, qui a rejoint l’institution le 1er mai, devrait s’appuyer sur deux piliers principaux pour piloter les filiales, les finances de l'établissement public et ses activités à l’international. La direction financière, d’une part, devrait toujours être assurée par Alain Quinet, tandis qu’une nouvelle direction sera chargée du pilotage stratégique des filiales. Son responsable devrait être recruté en interne. Enfin, un département spécifique devrait être créé pour accueillir les activités de fusions et acquisitions de la Caisse des Dépôts.
Selon Les Echos, Bertrand Duval, responsable chez Natixis des relations avec les grandes entreprises, partira en juillet, de même que plusieurs responsables de la banque à l'étranger. Gilles Alain, responsable des activités de la banque en Asie, et ancien du Crédit Lyonnais, serait lui aussi sur le départ, de même que Jean-Louis Galliot, numéro deux aux Etats-Unis. Laurent Mignon, le directeur général, souhaite également renforcer les liens avec Lazard dont BPCE est actionnaire.
Alors que l’échéance du dispositif des Fonds d’investissement de proximité (FIP) et des Fonds commun de placement à l’innovation (FCPI) est prévu à la fin de cette année, l’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC) en a dressé un bilan très positif. Depuis 1997, 3 milliards d’euros ont été investis dans 1142 entreprises innovantes, via les FCPI, et, depuis 2003, 670 millions d’euros ont été injectés dans 685 PME régionales, via les FIP. Sachant que les entreprises ciblées sont souvent sous-capitalisées, peinent à trouver des crédits bancaires, et pâtiront des nouvelles réglementations (Solvabilité 2 et Bâle 3) qui assécheront l’une des sources de financement en fonds propres des PME, l’AFIC a prôné mardi 8 juin le renouvellement du dispositif en ajoutant ses propositions afin d’en améliorer l’efficacité : 1/ Une même réglementation pour tous L’AFIC propose que l’ensemble des véhicules (fonds, holdings....), et autres supports juridiques d’intermédiation (mandats de gestion…) offrant un avantage fiscal aux souscripteurs soient soumis à la même réglementation (agrément des gérants et des véhicules par l’AMF, définition des cibles d’investissement) que celle applicable aux FIP/FCPI. Cette mesure permettraient une comparaison aisée des produits entre eux, en particulier sur les frais supportés par le souscripteur et par les cibles d’investissement. 2/ L’étalement l’avantage fiscal dans le temps L’AFIC serait ouverte à ce que l’avantage fiscal puisse être, à l’instar du dispositif Scellier, étalé dans le temps, le quota d’investissement en entreprises éligibles devant être atteint par paliers annuels.3/ Un avantage fiscal en rapport avec le risqueL’avantage fiscal bénéficiant au souscripteur serait calculé en fonction de la nature du risque attaché à l’investissement, et en proportion du quota éligible, à l’instar du dispositif ISF. 4/ Une meilleure approche des PME créatrices d’emplois directs Le quota de PME éligibles à l’investissement serait porté de 60% à 70% minimum, voire 80% au choix du gérant, ces PME devant exercer une activité créatrice d’emplois directs (exclusion des secteurs tels que la location de biens mobiliers ou immobiliers). Le quota de PME éligibles devrait comporter des seuils minimaux de jeunes entreprises (moins de 8 ans) de 25% à 50% selon l’orientation du Fonds, de 100% de sociétés innovantes (référence Oseo) pour l’orientation « Innovation » ou de 100% de sociétés régionales pour l’orientation « Régions », les régions en dehors de l’axe Ile-de-France/Rhône-Alpes/Paca étant surpondérées.5/ L’allongement de la durée de vie des fondsAfin de pouvoir soutenir les entreprises dans le temps, la durée initiale de vie des fonds devrait être allongée pour tendre vers 10 ans, l’indisponibilité fiscale étant maintenue à 5 ans.6/ La création de fonds de fonds pour les particuliers Cette catégorie spéciale de fonds fiscal serait créée sous la forme de fonds de fonds, permettraient de mutualiser les risques des souscripteurs sur plusieurs secteurs économiques mais aussi plusieurs équipes de gestion (« FCPI de FCPR »).
La société de gestion Convictions AM a annoncé, mardi 8 juin, le recrutement de Chloé Picandet afin de renforcer la gestion des risques au sein de son équipe de gestion. Agée de 31 ans, l’impétrante a débuté en 2002 chez SGAM Alternative Investments avant de rejoindre Systeia Capital Management comme ingénieur financier puis responsable adjointe des fonds de Futures (FCIMT). En 2009, elle a participé à la création de la société Ossiam.
Natixis a annoncé la nomination de Christophe Ricetti en qualité de responsable de la communication financière de Natixis. Il est rattaché à Luc-Emmanuel Auberger, directeur finances et risques.Il avait rejoint Natixis Securities en 1998 comme analyste « sell-side » sur les valeurs bancaires européennes, et plus particulièrement françaises, belges et espagnoles.
BNP Paribas Private Equity a annoncé, mardi 8 juin, le renforcement de son activité «Fonds Directs» avec deux nouvelles nominations.Nicolas Schwindenhammer est nommé directeur d’investissement de BNP Paribas Private Equity, tandis qu’Alexandra Dupont est nommée directeur d’investissement. Nicolas Schwindenhammer, 29 ans, occupait depuis deux ans la fonction de chargé d’affaires au sein de l’équipe d’investissement direct de BNP Paribas Private Equity.De son côté, Alexandra Dupont, 32 ans, était directeur d’investissement au sein des équipes de 21 Centrale Partners, puis de Cognetas. Elle aura pour missions principales l’origination, la réalisation et le suivi d’opérations de capital développement et de transmission. Son arrivée s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement de l'établissement en small cap, en France comme au Benelux, précise le communiqué de l'établissement.
Mardi 8 juin, le journal Agefi Actifs a procédé à la remise de ses prix les «Actifs du Patrimoine» et les «Actifs de l’Innovation». Les vainqueurs dans les différentes catégories sont les suivants :- Concernant les «Actifs de la Distribution», catégorie «Réseaux» :1/ Actifs d’or de la distribution – fonds actions de plus d’un an : Amundi pour le fonds Amundi Actions Emergents I2/ Actifs d’or de la distribution - fonds diversifiés de plus d’un an : Amundi pour le fonds Amundi Dynarbitrage Volat I3/ Actifs d’or de la distribution – fonds obligataires de plus d’un an : Société Générale pour le fonds SG Oblig Corportate 1-34/ Actifs d’or de la distribution – fonds de moins d’un an : Amundi pour le fonds Amundi Oblig Etat Euro P- Concernant les «Actifs de la Distribution», catégorie «Spécialistes» :1/ Actifs d’or de la distribution - fonds actions de plus d’un an : Comgest SA pour le fonds Magellan C2/ Actifs d’or de la distribution – fonds obligataires de plus d’un an : Carmignac Gestion pour le fonds Carmignac Sécurité3/ Actifs d’or de la distribution - fonds diversifiés de plus d’un an : Carmignac Gestion pour le fonds Carmignac Patrimoine (A)4/ Actifs d’or de la distribution – fonds de moins d’un an : State Street Global Advisors pour le fonds SSGA US INDEX EQUITY FUND- Concernant les «Actifs de la Distribution», catégorie «ETF» :1/ Actifs d’or de la distribution – ETF actions de plus d’un an : Lyxor International AM pour le fonds Lyxor ETF MSCI Emerging Markets2/ Actifs d’or de la distribution – ETF Obligations de plus d’un an : Lyxor International AM pour le fonds Lyxor ETF Euro MTS Inflation Linked3/ Actifs d’or de la distribution – ETF de moins d’un an : Lyxor International AM pour le fonds Lyxor ETF Euro Corporate BondAu cours de la seconde partie de la cérémonie de remise des prix, les «Actifs de l’Innovation» ont récompensé : En assurance vie :1/ Actifs d’or de l’innovation : Oradéa Vie pour le contrat Multisupport Excellence2/ Actifs d’argent de l’innovation : Axa France pour le contrat Amadeo Excellence3/ Actifs de bronze de l’innovation : La Mondiale Partenaire pour le contrat Terre de viePour les OPCVM :1/ Actifs d’or de l’innovation : Harewood AM pour le fonds Harewood Euro Long Dividends2/Actifs d’argent de l’innovation : Lyxor AM pour le fonds Lyxor Active Edge3/ Actifs de bronze de l’innovation : Edmond de Rothschild IM pour le fonds Multigest Select AlphaEnfin, le prix spécial du jury a été attribué à : Natixis AM pour le fonds Impact Funds Climate Change