Kai Brunko a quitté ING Real Estate Investment Management Germany pour prendre au 1er juillet le poste nouvellement créé de gestionnaire d’actifs dans le secteur retail chez LaSalle Investment Management à Munich.
Six mois après la nomination au directoire de Jan Ehrhardt, responsable des activités de recherche et de conception de portefeuilles et fils du fondateur Jens Ehrhardt, DJE Kapital a annoncé jeudi qu’Ulrich Kaffarnik et Peter Schmitz sont promus membre du directoire.Le premier sera responsable des fonds d’investissement, de la clientèle institutionnelle et de la distribution, tout en conservant la direction de la filiale luxembourgeoise DJE Investment.Le second, un économiste devient responsable des finances, de l’administration et du «service-center». Avec Eberhard Weinberger, le directoire compte cinq personnes.
Dirk Popielas, co-head du groupement pensions & insurance advisory de la banque d’investissement de JP Morgan, a été nommé head of insurance solution pour la région Europe/Moyen-Orient et Afrique (EMEA) chez JPMorgan Asset Management. Basé à Francfort, il sera directement subordonné à Jamie Broderick, le CEO de JPMAM pour l’Europe, qui est en poste à Londres.
La baisse de l’encours des fonds espagnols de valeurs mobilières s’est ralenti en juin à environ 0,4 milliard (à 152,7 milliards d’euros) contre 5,2 milliards en mai (lire notre article du 2 juin), mais les remboursements nets ont augmenté à 3,33 milliards contre 3,16 milliards. Selon l’association Inverco des sociétés de gestion, c’est le plus mauvais résultat depuis novembre 2008. Et, sur le premier trimestre, les sorties nettes ont représenté 11,3 milliards d’euros. D’après les calculs d’Ahorro Corporación, les rachats nets auraient même atteint 4,5 milliards d’euros, un record depuis octobre 2008.
Diversity Inversiones (ES0126908039), une «société d’investissement libre» ou SIL, est le second hedge fund destiné aux particuliers haut de gamme que lance BBVA Patrimonios. Ce produit est confié à la filiale de gestion alternative Omega Gestión. L’objectif est de générer une performance annuelle de 9-12 % avec une volatilité ex-ante de 10 %. En investissement au minimum 35 % de l’encours dans 8 à 20 hedge funds de droit espagnol (FIL), en fonds de FIL, en fonds nourricer ou en ETF de matières premières.Ce produit à liquidité mensuelle comporte comme le prévoit la loi un plancher de souscription initiale de 50.000 euros. BBVA Patrimonios facture des frais forfaitaires de 7.512 euros par an plus une commission de 0,3 % sur l’encours.
The co-CEO of European activities at Tishman Speyer, Eric Adler, will join Pramerica Real Estate Investors, an affiliate of the US firm Prudential Financial, on 1 July, as CEO for Europe. He will be based in London, and will report to Allen Smith, CEO of Pramerica Real Estate Investors, in Parsipanny, New Jersey. In his new role, Speyer will be in charge of investments in western Europe and the emerging markets of central and eastern Europe. He is now responsible for offices in Luxembourg, Paris, Madrid, Lisbon, and Istanbul.
RWC Partners has recruited two bond managers from Threadneedle, Peter Allwright and Stuart Frost. The two bond market experts will manage the RWC absolute return and currency funds, and will monitor the RWC Strategic Reserve fund. RWC has recently recruited two former Schroders managers, who acquired a 49% stake in the capital of the British management firm (see Newsmanagers of 23 June).
On Wednesday, BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) and the Russian TransKreditBank (TKB) announced that the management firm KIT Fortis Investments (EUR2.1bn in assets as of 31 May) has been renamed TKB BNP Paribas Investment Partners (TKB BNP Paribas IP). The 50% stake in the venture previously held by KIT Finance Holding Company will be transferred to TKB by the end of the year, which will transform it into a 50/50 joint venture between BNPP IP and TKB. According to BNPP IP, assets under management at the new TKB BNP Paribas IP have doubled compared with their level before the crisis in late 2007.
The British management firm Threadneedle has launched a new sub-fund of its Luxembourg Sicav, benchmarked against the Dow Jones UBS Commodities index, entitled Threadneedle Enhanced Commodities Fund (TECF). The product is a UCITS-compliant version of the Commodities Crescendo hedge fund (launched in 2008), which is not permitted to use any leverage or short positions. It is actively managed by Nicholas Robin and Daniel Belchers, under the supervision of David Donora. The outperformance objective is 6% per year, after fees, with a tracking error less than or equal to 6%. The fund will initially invest nearly one third of its assets in equities from businesses in the energy sector (including 14.3% in oil), and less than 20% each for industrial and precious metals, while the allocation to grains is about 10%.
An investment industry conference needs to be organized in a playground for the super-rich, in order for a CEO to agree to travel there and stay for the weekend with his wife or mistress. This year, at the Fund Forum in Monaco, things are proceeding much as they did last summer, except that the financial crisis appears to have passed, and the sector is doing well. The only thing missing at the party is investors, Handelsblatt reports. According to a study by Cerulli Associates, net subscriptions in the sector, which manages about USD50trn, are expected to hit USD159bn this year. There are few critics. However, James Broderick, CEO of JPMorgan AM for Europe, says that the sector in Europe has water on the brain, with 38,000 funds, compared with only 8,000 funds in the United States for an equivalent population, which explains why funds are small and expensive.
Les multi-boutiques vont devenir le modèle dominant chez les sociétés de gestion de tailles moyenne et large sur les 10 prochaines années, estime une étude de Create-Research commandée par Citi et Principal Global Investors présentée au Fund Forum de Monaco. Actuellement, les boutiques indépendantes ne représentent que 7 % du marché et les boutiques plus ou moins intégrées dans de plus grandes structures 28 %. Mais les asset managers intégrés restent la norme avec 50 %.Ce modèle multi-boutiques est devenu populaire à partir de 2005, une tendance qui s’est accentuée lors de la dernière vague de fusions et acquisitions, au cours de laquelle on a vu les sociétés acquises être absorbées dans des structures «multi-boutiques» afin de conserver leurs spécificités."Cela a conduit à la création de fabriques de produits autonomes ou semi-autonomes au sein desquelles les professionnels de l’investissement peuvent avoir de fortes convictions», souligne l’étude. «L’idée sous-jacente est que l’investissement est un métier d’artisan où la taille est l’ennemi de l’alpha et de l’alignement des intérêts avec les investisseurs», poursuit-elle. Jusqu’ici, le modèle revêt trois aspects : des boutiques virtuelles qui sont étroitement liées à leurs maisons mères pour le middle et le back office (15 %), les filiales semi autonomes qui partagent les activités support ainsi que les revenus avec leur groupe d’appartenance (13 %), et les boutiques autonomes avec leur propre compte de résultat (7 %). 18 % des personnes interrogées pensent emprunter ce chemin dans les trois prochaines années.Le modèle vise à favoriser les économies d’échelle inhérentes aux grandes maisons tout en encourageant les opportunités qui sont généralement l’apanage des petits spécialistes. L’idée est de cultiver un esprit de petite entreprise dans un environnement de grande entreprise. L’étude de Create, réalisée auprès de 237 sociétés de gestion, entrevoit également l’émergence des sociétés de gestion virtuelles, où les banques privées, les sociétés de gestion de fortune ou les consultants adoptent des plates-formes multigestionnaires qui dépendent d’alliances avec plusieurs sociétés de gestion.
«L’une des conséquences de la crise est qu’il est devenu plus ou moins impossible de vendre des fonds non Ucits en Europe», a déclaré Paul Marshall, co-fondateur de la société de gestion alternative Marshall Wace, qui était interrogé par Paul Myners au Fund Forum à Monaco. Ce qui rend la vie des sociétés de gestion alternative assez difficile… D’où cette ruée sur l’enveloppe Ucits de la part de sociétés de gestion alternative et la création de ces «Newcits», ces stratégies alternatives empaquetées dans des fonds coordonnés. Mais au final, cet univers des «Newcits» est très hétérogène, estime Paul Marshall. Et notamment, dans l’univers macro, on trouve peu de stratégies qui ont vraiment un rapport avec les hedge funds. «On peut supposer que cela va provoquer de grosses déceptions chez les investisseurs qui pensent acheter des hedge funds», anticipe-t-il. Par ailleurs, Paul Marshall constate que l’hémorragie des hedge funds de Londres vers la Suisse a bel et bien commencé. Pour lui, «Londres va perdre rapidement l’une des franges de la population financière les plus talentueuses». Enfin, concernant l’AIFM, qui est actuellement dans l’impasse, Paul Marshall estime que si les américains sont exclus, et que ces derniers répliquent, cela sera catastrophique pour le secteur.
En décembre dernier, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) choisissait Standard Life Investments pour gérer une poche obligations crédit «investment grade» de 1 milliard d’euros aux côtés cinq autres sociétés de gestion. Un succès pour cette discrète société de gestion écossaise qui a commencé à couvrir le marché français il y a deux-trois ans. En comptant un mandat qu’elle a remporté récemment, mais qui n’a pas encore été acté, ses encours pour des clients français se montent aujourd’hui à environ 300 millions d’euros.Outre des mandats pour des institutionnels, Standard Life Investments dessert la clientèle de fonds de fonds, par le biais d’une dizaine de compartiments logés dans sa sicav luxembourgeoise Ucits III. Cette sicav n’est pas encore agréée à la commercialisation en France, mais cela ne saurait plus tarder. La société de gestion a l’intention de le faire l’année prochaine afin d’amplifier son développement en France – même si pour l’instant elle ne souhaite pas cibler le retail -, nous a dévoilé Phil Barker, responsable des ventes paneuropéennes de Standard Life Investments, à Monaco. L’enregistrement ne concernera pas forcément toute la gamme, mais les compartiments qui présentent a priori le plus d’intérêt pour des investisseurs français, comme les fonds d’obligations d’entreprises, l’une des spécialités de Standard Life Investments. Cette société de gestion, qui fait partie du groupe Standard Life, gère 165 milliards d’euros, dont 40 % en obligations. Le reste est géré en actions (30 %), puis en immobilier et en private equity. A l’opposé du modèle multiboutiques, la société met en avant un processus unique et un travail d’équipes sur l’ensemble des classes d’actifs. Cette incursion graduelle en France s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement de la société, dont les encours étaient encore il y a 10 ans intégralement gérés pour le compte de sa maison mère. Aujourd’hui, l’activité de « third party » représente 40 % des actifs, dont deux tiers d’institutionnels et un tiers de « wholesale ». Et une partie de ces encours tiers sont désormais gérés pour des clients étrangers. Aujourd’hui, Standard Life Investments est déjà présent en Allemagne, en Scandinavie, en Espagne, en Irlande… En France, Standard Life s’appuie sur Jill Shaw, qui couvre également la Suisse. Pour l’instant, elle travaille depuis l’Ecosse. L’ouverture d’un bureau français n’est pas d’actualité, mais cela pourrait être une possibilité si l’activité se développe. A noter que Standard Life Investments a tout de même une présence à Paris via un bureau de recherche pour l’immobilier, une classe d’actifs qui pourrait d’ailleurs être un levier de développement en France. Les autres expertises que Standard Life Investments veut mettre en avant sont l’investissement socialement responsable (notamment sur les obligations d’entreprises), les actions sur des segments assez spécialisés comme les petites capitalisations ou le «High alpha».
Il faut bien organiser la réunion dans une ville de super-riches pour que le CEO accepte de se déplacer et qu’il puisse rester pour le week-end avec sa femme ou sa maîtresse. Cette année, au Fund Forum de Monaco, c’est comme les étés précédents, sauf que la crise financière semble passée et que le secteur se porte bien. Il ne manque à la fête que les investisseurs, note le Handelsblatt.D’après une étude de Cerulli Associates, les souscriptions nettes du secteur, qui gère environ 50.000 milliards de dollars, devraient être de 159 milliards cette année.Les critiques sont rares. Toutefois, James Broderick, CEO de JPMorgan AM pour l’Europe, souligne que le secteur est hydrocéphale sur le Vieux Continent, avec 38.000 fonds pour seulement 8.000 aux Etats-Unis, pour une population équivalente. Ce qui explique que les fonds soient petits et chers.
Co-CEO des activités européennes de Tishman Speyer, Eric Adler rejoint au 1er juillet Pramerica Real Estate Investors, filiale de l’américain Prudential Financial, en tant que CEO Europe. Il sera basé à Londres et subordonné à Allen Smith, CEO de Pramerica Real Estate Investors à Parsipanny (New Jersey).Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est chargé des investissements en Europe de l’Ouest ainsi que sur les marchés émergents d’Europe centrale et orientale. Dès lors, il est responsable des bureaux de Luxembourg, Paris, Madrid, Lisbonne et Istanbul.
Altarea Cogedim a annoncé le 30 juin avoir signé le même jour l’acte de vente au fonds immobilier ouvert allemand Deka-ImmobilienEuropa du 39-41 avenue de Wagram, comprenant l’hôtel Marriott Renaissance Paris Arc de Triomphe 5 étoiles de 118 chambres et suites, la Salle Wagram entièrement restaurée, 3 magasins dédiés à la décoration de la maison, pour un montant de 113,8 millions d’euros. Le prix moyen unitaire de vente par chambre est de 620 000 euros.L’exploitation de l’hôtel continuera d’être assurée par Marriott. Quant à la salle Wagram, Eurosites en assurera la gestion et l’exploitation.Les actifs du fonds ouvert allemand s’inscrivaient à 10,83 milliards d’euros au 31 mai dernier.
L’Agefi rapporte que la commission de surveillance de la Caisse des Dépôts a indiqué qu’un nouveau cadre de gestion pour les fonds d'épargne devrait être signé dans les prochaines semaines. Les emplois seront fixés par le ministère de l’Economie et des Finances mais la direction des fonds d'épargne de la Caisse conservera toute latitude pour la gestion au quotidien. En ce qui concerne le montant prélevé par l’Etat en 2010, pour l’exercice 2009, le quotidien précise qu’il a atteint 1,815 milliard d’euros, dont 742 millions au titre des résultats des fonds d'épargne.
Le FSI vient d’annoncer qu’il accueillerait, à la rentrée de septembre, Yves Barou, comme Conseiller Social. Yves Barou s’attachera, auprès du directeur général, à la définition et à la mise en oeuvre de la doctrine d’investisseur socialement responsable du FSI. Il était depuis février 2000 directeur des ressources humaines du groupe Thales (ex Thomson CSF). A ce titre, il vient de signer deux accords européens particulièrement innovants avec la FEM (Fédération Européenne de la Métallurgie) Il avait auparavant été directeur adjoint du cabinet de la ministre de l’Emploi et de la Solidarité, chargé du Travail, de l’Emploi et de la Formation, après avoir occupé différentes fonctions de Ressources Humaines et de management au sein du groupe Rhône Poulenc, en France et aux Etats-Unis .Il vient de créer le Cercle des DRH Européens.
A l’occasion du cinquième anniversaire de ce fonds, Marc Girault, directeur de la gestion de HMG Finance, a indiqué que le HMG Globetrotter a atteint les 85 millions d’euros d’encours au 29 juin contre 73,5 millions au 31 mai, compte tenu d’une performance de 4,1 % contre 0,1 % pour l’indice de référence, le MSCI World. Le fonds est investi dans des filiales de sociétés européennes dans les pays émergents ou dans des sociétés européennes dont l’essentiel de l’activité s’effectue dans les pays émergents (lire notre article du 21 juin).Par ailleurs, les responsables de HMG Finance ont indiqué s'être après dotés d’outils analytiques propres à chacun des fonds de la gamme, ce qui permettra entre autres de mieux servir les investisseurs institutionnels en leur fournissant une attribution de performance assez détaillées.Enfin, HMG Finance, qui vient d’internaliser sa commercialisation, entend se développer sur les créneaux des conseillers en gestion de patrimoine, des banques privées. La société de gestion réfléchit aussi à un éventuel développement à l’international, sans que cela ait pour l’instant débouché sur des projets concrets.
Peter Ferket, qui est gérant de fonds chez Rolinco et co-head de l'équipe actions quantitative de Robeco prend au 1er juillet la direction de la branche investment products au sein de la division investissements. Il partage cette direction avec Edith Siermann et remplace Mark van der Kroft, qui rejoint au 1er septembre l'équipe des ventes institutionnelles aux Pays-Bas d’Eric van der Maarel.
Avec le Threadneedle Enhanced Commodities fund (TECF), le gestionnaire britannique vient de lancer un nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise dont l’indice de référence est le Dow Jones UBS Commodities. C’est une version coordonnée du hedge fund Commodities Crescendo (lancé en 2008) qui ne peut ni utiliser l’effet de levier ni vendre à découvert. Il est géré de manière active par Nicholas Robin et Daniel Belchers sous la responsabilité de David Donora. L’objectif de surperformance est de 6 % par an, net de frais, avec un écart de suivi inférieur ou égal à 6 %.Le fonds est investi initialement à près d’un tiers dans des actions de sociétés du secteur de l'énergie (dont 14,3 % pour le pétrole) et à moins de 20 % chacun pour les métaux industriels et les métaux précieux, l’allocation aux céréales étant d’environ 10 %.
Selon Les Echos, l’arrivée d’Aabar Investments au capital d’UniCredit cause de sérieux remous en Italie. La semaine dernière, le fonds d’Abu Dhabi, lui-même détenu par le fonds souverain International Petroleum Investment Company (Ipic), a annoncé avoir acquis 4,99% de la première banque transalpine, pour un peu plus de 1,8 milliard d’euros. Il est désormais le deuxième actionnaire du groupe dirigé par Alessandro Profumo, juste derrière Mediobanca. Mais la banque d’affaires milanaise ne jouissant d’aucun droit de vote, Aabar Investments est d’ores et déjà considéré comme le plus puissant au tour de table, à égalité avec la Banque centrale de Libye.
Carolyn Lu, qui était CEO et regional head of business pour l’Asie chez Société Générale, a rejoint à Singapour Aviva Investors en tant que managing director, business development pour la région Asie-Pacifique. Elle est subordonnée à Erich Gerth, executive director et CEO global business devlopment, basé à Londres, et coopérera étroitement avec Craig Bingham, CEO Asia Pacific, basé en Australie.
HSBC a annoncé le regroupement de ses spécialistes au sein des activités de gestion d’actifs pour une seule marque unique. Désormais, Halbis dédié à la gestion fondamentale active, Sinopia, spécialiste de la gestion quantitative, HSBC Liquidity destiné à la gestion de trésorerie et HSBC Multimanager représentant l’activité multigestionnaire seront regroupés et commercialisés sous la marque HSBC Global Asset Management. Chacun conservera sa philosophie d’investissement et son processus de gestion propres sous cette seule marque, précise l'établissement, qui note que HSBC Global Asset Management gèrait 427,3 milliards de dollars, au 31 décembre 2009.
Paul Ilott, qui dirigeait la communication du pôle multigestion chez Fidelirty International, vient de lancer un institut de recherche sur la multigestion, selon Money Marketing. Selon Paul Ilott, la sophistication croissante de la multigestion a créé une demande spécifique pour ce type de fonds.Scopic Research fournira de l’information et des notations sur les fonds de multigestion et pourra aussi exécuter des «due diligences» ou proposer du conseil à la demande.
RWC Partners vient de recruter deux gérants obligataires de chez Threadneedle, Peter Allwright et Stuart Frost. Les deux experts des marchés obligataires vont gérer les fonds de performance absolue et les fonds en devises de RWC et surveiller le RWC Strategic Reserve fund.RWC a récemment recruté deux anciens gérants de Schroders qui a pris une participation de 49% au capital de la société de gestion britannique (cf. Newsmanagers du 23 juin).
State Street a annoncé le 29 juin la nomination en qualité de chief risk officer de Andrew Kuritzkes qui supervisera une équipe de 300 professionnels du risque au niveau mondial.Andres Kuritzkes, qui doit prendre ses fonctions en août, sera rattaché à Jay Hooley, le CEO de State Street, et entrera au Management Committee de State Street. Il était précédemment chez Oliver Wyman.
Axa Rosenberg Group, qui a avoué tardivement à la mi-avril une erreur de codage (coding glitch) découverte et corrigée l’an dernier, a annoncé mercredi que Barr Rosenberg, l’un des fondateurs de l’entreprise, a démissionné du board et que Thomas Mead a démissionné de son poste de directeur de la recherche et d’administrateur, rapporte The Wall Street Journal.Ils ont tous deux «agi pour limiter la dissémination de l’information» sur l’erreur survenue. D’autre part, Agustin Sevilla a démissionné de son poste de global CIO pour prendre un «senior research role» : il «n’avait pas agi d’une manière conforme avec la politique de la maison».En tous cas, l’encours géré par Axa Rosenberg est tombé à 41 milliards de dollars fin mai contre 62 milliards deux mois plus tôt. Charles Schwab va liquider ses quatre fonds Laudus Rosenberg qui avaient été fermés aux souscriptions dans les semaines suivant l’annonce de la bavure.