Conformément à sa stratégie de prises de participations minoritaires dans des sociétés créées par des entrepreneurs souhaitant développer de nouvelles idées (en termes de produits, d’approches, de distribution), UFG-LFP a annoncé vendredi 9 juillet une prise de participation à hauteur de 20% dans JK Capital Management, une société de gestion basée à Hong-Kong. Détenue par Randolph Kwei et Fabrice Jacob, la société est issue du rapprochement de leurs propres structures il y a trois ans. Les deux responsables gèrent deux fonds actions (Asie et Chine).La prise de participation reste soumise à l’accord des autorités de tutelle de JK Capital Management, le Securities and Futures Commission de Hong-Kong.
Directeur général délégué d’Oppenheim Investment Managers, Gilles Etcheberrigaray rejoint Equigest (420 millions d’euros d’encours au 30 juin) en qualité de directeur général délégué.
L’agence de notation Fitch Ratings a annoncé le 9 juillet la confirmation à «M2-" de la note Asset Manager de Sycomore Asset Management. Cette notation couvre l’ensemble de l’activité de gestion d’actifs basée à Paris. Cette note reflète l’expérience et la stabilité des équipes, la discipline d’un processus de gestion éprouvé, fondé sur la sélection de valeurs d’après des critères fondamentaux, et l’amélioration continue des stratégies long/short. La note intègre également la robustesse du dispositif de contrôle des risques, particulièrement en ce qui concerne les risques d’investissement, ainsi que la solidité de la plateforme technologique, qui fournit un soutien efficace aux équipes de gestion et aux opérations au regard des volumes et classes d’actifs traités actuellement. La note prend enfin en compte la nature entrepreneuriale de la société et sa spécialisation sur les actions de la zone euro. «L’enjeu principal pour la société reste la poursuite du développement des gestions à rendement absolu et multi classes d’actifs, tout en renforçant le processus top down (macroéconomie et allocation)», relève toutefois l’agence de notation.
En dépit de l’intérêt qu’offre un actionnaire de référence de taille importante – le groupe UBS en l’occurrence - CCR Asset Management ne met que très rarement en avant cette caractéristique. Car, de l’aveu de son dirigeant, Lorenzo Ballester-Barral, «CCR AM est plus attaché à cultiver son image de boutique au sein d’un grand groupe.» Ce à quoi la société de gestion est parvenue en disposant à la fois de sa propre marque, de son propre service marketing et en conservant la main sur son propre développement. Outre son organisation «d'électron libre» - aidé en cela par un actionnaire d’une discrétion toute helvétique - CCR AM a donc les coudées franches. Pas question de remettre en cause les caractéristiques de son ‘pilotage» sur lesquelles elle a bâti sa réputation. Sa gestion actions par exemple de type «value dynamique» – gestion qui consiste à rechercher des titres décotés par rapport à l’estimation faite par les gérants, avec la présence d’un «catalyseur» en mesure de corriger la dite décote dans les dix-huit mois à venir - n’est pas remise en cause. D’ailleurs certains fonds de CCR AM «doublonnent» avec ceux de la maison mère. Cela dit, lorsqu’elle veut répondre aux attentes de ses clients via des fonds dont elle ne dispose pas (fonds actions marchés émergents, etc ), l’entreprise puise librement alors dans la gamme de son actionnaire. En revanche, depuis l’arrivée de Lorenzo Ballester-Barral en juin 2008, la maison s’est donné un objectif clair : remettre l’humain au centre de ses préoccupations. Concrètement, cette stratégie revêt plusieurs formes. L’an dernier, la société de gestion a lancé son premier fonds «Environnement Sociétal et Gouvernance» CCR Actions Engagement Durable. Avec une approche originale : les principes de sélection de valeurs ne reposent pas sur le «best in class» mais sur le «worst in class». «Il nous semblait plus cohérent d’avoir un poids sur la gouvernance, explique Lorenzo Ballester-Barral, et ce d’autant que nous sommes actifs dans les assemblées générales où nous votons systématiquement.» Dans ce cadre, CCR AM travaille avec Ethifinance en tant que conseil - et non filtre - pour exclure de l’univers d’investissement du fonds - 1 500 valeurs - les 20 % des titres les moins «ESG». A noter qu’en termes de résultats - bien que la période d’observation du comportement du fonds soit courte - le fonds surperforme le marché (+18,10 % depuis sa création le 1er juillet 2009 contre + 11,83 % pour le DJ Euro Stoxx Price Euro). Convaincu de l’intérêt de l’analyse extra-financière dans la gestion, le souhait de Lorenzo Ballester-Barral est d’avancer vers une intégration progressive de la dimension ESG sur l’ensemble des fonds de la gamme. «L’opération aurait sans doute été réalisée si son coût n’avait pas été aussi élevé, explique Jean-François Sarlat, directeur général délégué. En effet, nos portefeuilles consacrent une part importante de valeurs moyennes pour lesquelles l’analyse extra-financière est couteuse.» Reste que la réflexion est lancée et doit à terme aboutir en accordant un poids plus marqué à l’extra-financier dans la gestion de CCR AM.Outre l'équipe de gestion actions, la société compte trois autres équipes : une obligataire, une autre en charge de la volatilité et une dernière - la seule issue d’UBS - chargée de l’allocation d’actifs. Conforme aux convictions du moment, celle-ci a pour vocation de tirer parti de la finance comportementale via le fonds CCR Flex Croissance lancé en 2008. Ce fonds de fonds est construit à partir d’une idée simple : les gérants n'échappent pas aux phénomènes identifiés dans le cadre de la finance comportementale tels que certains biais psychologiques : dynamique de groupe, excès de confiance, etc. «Dans ce cadre», poursuit le patron de CCR AM, «nous avons cherché à nous protéger de nos propres biais, d’où la présence de «stop loss» dans notre gestion, ou de repères objectifs dans des situations particulières comme des bulles. En fait, notre méthode consiste à associer gestion discrétionnaire et systématique afin de limiter le niveau de perte maximale subi par le portefeuille…" En matière de résultats, le fonds enregistre une performance de 6,93% (part R – performance au 30/06/2010) depuis sa création le 11 juillet 2008 tandis que le MSCI World, à titre d’exemple, baisse de 0,127% en euros (-22,507% en dollars). Ce qui semble corroborer l’idée de Lorenzo Ballester-Barral selon laquelle il est impératif de prendre en compte ces critères extra-financiers dans l’univers de la gestion aujourd’hui…
Selon Les Echos, les dossiers de cession des fonds d’investissement se multiplient à l’approche de la trêve estivale. BC Partners ouvre mardi le premier tour de la vente des surgelés Picard. Lion Capital, CVC, et Eurazeo doivent faire une offre. Nombre d’autres ventes devraient suivre, comme Materne, Béaba, Poult, Médi-Partenaires ou Butagaz.
Sigma Gestion annonce avoir collecté, pour le premier semestre 2010, près de 10,5 millions d’euros, soit une croissance proche de 60% par rapport à la même période en 2009.La collecte « Holding ISF » est de 2,2 millions d’euros pour 49 souscripteurs, celle des véhicules FIP et FCPR, représente elle plus de 8 millions d’euros. Sigma souligne que dans le cadre des véhicules « FIP et FCPR ISF », le plus gros succès est venu du FCPR Rebond Pierre. En effet, la stratégie « murs de magasins » basée sur la sécurité de loyers indexés et sur une plus-value à la revente a trouvé son public. Avec une durée de 5 ans et 6 mois et 50% de réduction d’ISF, «les professionnels de la gestion de patrimoine et leurs clients nous ont prouvé qu’avec un concept innovant, un produit comme le FCPR Rebond Pierre avait toute sa place sur le marché», souligne Sigman Gestion.
Après des remboursements nets de 1,3 milliard de couronnes en mai, les fonds suédois ont enregistré en juin des souscriptions nettes de 6,4 milliards de couronnes. Cela porte les rentrées nettes depuis le début de l’année à 42,8 milliards de couronnes contre 36,3 milliards à fin mai. Le résultat de juin a été dopé par les fonctions d’actions, qui ont collecté pour 9,5 milliards de couronnes en net, ce qui ramène le total du premier semestre dans la zone positive, avec 4,5 milliards. Les fonds diversifiés, qui ont attiré 3,2 milliards de couronnes en juin, affichent des souscriptions nettes de 23,1 milliards de couronnes sur les six premiers mois de l’année, contre 16,6 milliards pour les fonds obligataires, qui ont cependant accusé des rachats nets de 1,3 milliard de couronnes pour juin. Les plus fortes sorties nettes de juin ont été supportées par les fonds monétaires, avec 4,3 milliards de couronnes, ce qui réduit les souscriptions nettes dans cette catégorie à 2,8 milliards depuis le début de l’année.L’association suédoise des fonds, Fondbolagen Förening, précise que l’encours fin juin se situait à 1.764 milliards de couronnes, en repli sur les 1.777 milliards de fin mai.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 9 juillet la nomination d’Olivier Renault en qualité de responsable pays de SGSS au Luxembourg, en remplacement de Michel Becker. Olivier Renault est rattaché à la direction générale de SGSS et est nommé membre du comité exécutif de Société Générale Bank and Trust (SGBT), en charge du métier titres.
In June, the Lyxor hedge fund index has lost 0.59%, meaning that in first half, the index is marginally down, by 0.07%. The two heaviest monthly losses were for statistical arbitrage (-1.97%) and long/short equity long bias (-1.90%). In first half, the heaviest losses ere for long/short equity long bias (-3.85%) and long/short equity short bias (-4.01%).
Vontobel Management on 1 March 2010 launched the Luxembourg diversified fund Vontobel Fund, Dynamic Capital Portfolio, which aims for performance of 200 basis points over the Euribor 3-month, with potential losses limited to 5% over 12 months. The portfolio is composed of selected equities of the EuroStoxx 50, which account for 20%, and investment grade bonds for 80%. The manager, Gerhard Schum, may add commodities and real estate to this portfolio, up to a maximum of 15%, while hedging is achieved via derivatives. The fund is now available in Germany. Characteristics Name: Vontobel Fund - Dynamic Capital Portfolio ISIN: LU0469617574 (B-class shares) and LU0469617491 (A-class shares)
In May, the German BVI association of management reports, German funds posted net subscriptions of nearly EUR3.9bn (see Newsmanagers of 8 July), of which slightly over EUR1.8bn went to open-ended funds. These net inflows were dominated by net subscriptions to equities funds, at EUR3.6bn. The Kommalpha agency points out that to arrive at this total, ETFs would have had to take in over EUR5.5bn, with the two big winners in the month being ETFlab Dax (Deka), with EUR1.8bn, and the iShares Dax, well out in front with EUR4bn. This means, in other words, that equities funds saw net outflows of EUR1.9bn. In total, Kommalpha reports, only 26% of equities funds posted net subscriptions in May, while 74% of them or about 1,500 products, saw net outflows or no change in volumes.
Morningstar Spain is launching a monthly study of subscription and redemption flows in the Spanish fund sector on its website morningstar.es. The document will break down flows by category, by management firm, and by fund. In addition, Javier Sáenz de Cenzano, director of fund analysis at Morningstar, will provide a monthly commentary on the statistics.
Between 2000 and 2010, the market share controlled by banks in the Spanish investment fund market has fallen to 55% from 65%, while Spanish savings banks have grown to 33% from 25%, and independent management boutiques are up to 10.3% from 8.9%, Funds People reports. In first half 2010, the trend has continued, with the market share for banks down to 55.9% in June, from 57.8% in December 2009. In the same period, savings banks and independent asset management boutiques each gained a percentage point in market share.
Banco Popular is now offering the Combinado Economías Emergentes, with a minimal subscription of EUR1,000, half of which will be placed in a 12-month deposit (maturiing on 7 September 2011), with returns of 5%, and the remainder invested in the guaranteed fund Eurovalor Garantizado Emergentes (31 October 2014), which will mature on 13 February 2014, returning the entire initial subscription plus the sum of variations in the S&P BRIC 40, with a monthly limit of 1.10% gains and 2% losses. The maximal returns for the fund will thus be 45.10% (11.42% per year), with minimal performance of 0%. The product is aimed at clients seeking extra returns with no risk.
The hedge funds Paulson Advantage and Paulson Credit Opportunities were not the only ones to see losses in May and June, the Financial Times reports. The Eminence Fund (USD3bn) lost 2.5% in June, bringing its losses to 11.66% for first half. Moore Capital, managed by Louis Bacon, one of the largest macro hedge funds, lost 6.9% in January-June, while the BVI Global fund from Paul Tudor Jones (USD8bn) lost 1.16%.
Russell on 8 July announced the launch of a mutual fund which will be the first American multi-management fund in this category with a specific mandate for commodities. Russell has handed out two custom mandates to major managers with a profound knowledge of the commodities market, Credit Suisse Asset Management and Goldman Sachs Asset Management. Russell already offers commodities strategies to its international clients and to US charities, but has not yet developed a similar product for general US clients.
A fin juin, les actifs gérés par Man Group avaient diminué à 38,5 milliards de dollars contre 39,4 milliards trois mois plus tôt. Sur ce total, précise le groupe jeudi, l’encours pour le compte de particuliers a progressé à 27,1 milliards de dollars contre 26,8 milliards, grâce à la performance de la filiale AHL et malgré une perte de change de 0,7 milliard et des remboursements nets de 0,6 milliard.Les actifs institutionnels ont baissé à 11,4 milliards de dollars contre 12,6 milliards fin mars, à cause entre autres de 0,1 milliard de sorties nettes et de 0,4 milliard de pertes de change.Cela posé, Man Group indique avoir disposé à fin juin d’un excédent de fonds propres prudentiels d’environ 1,5 milliard de dollars et de liquidités disponibles de 5,4 milliards de dollars.Enfin, le gestionnaire alternatif britannique souligne que le processus d’acquisition de GLG Partners s’effectue conformément au programme établi.
Elliot Farney a été choisi par le spécialiste des fonds de fonds T. Bailey pour gérer un nouveau fonds prudent multi-classes d’actifs qui sera lancé à la fin du mois et destiné aux investisseurs plutôt défensifs. Le T. Bailey Defensive Cautious Managed Fund devrait pouvoir surperformer la moyenne des fonds du même secteur et cela, avec une volatilité inférieure, estime le gérant qui était gérant adjoint des fonds T. Bailey Growth Fund, the T. Bailey Equity Income Fund et T. Bailey Cautious Managed Fund depuis janvier 2009.Le nouveau produit sera le second fonds de T. Bailey à être coté sur le segment cautious managed sector de l’IMA, la différence par rapport au premier, le T. Bailey Cautious Managed Fund, étant que l’allocation maximale aux actions est plafonnée à 25 % contre 50 %.
Jupiter Asset Management vient d’ annoncer les promotions d’Alastair Gunn et Rhys Petheram en qualité de co-gérants du Jupiter Distribution Fund aux côtés d’Anthony Nutt et John Hamilton. Alastair Gunn travaille chez Jupiter depuis 2007, Rhys Petheram depuis 2006. Le Jupiter Distribution Fund, qui affiche des encours sous gestion de 261 millions de livres et qui est investi à 60% minimum en fixed income (le reliquat en actions), a dégagé un rendement de 16,22% durant l’année écoulée contre 15,60% pour secteur «Cautious Managed» de l’IMA.
David Fishwick, head of the macro investment business de M&G et co-gérant du M&G Macro Episode Fund, a été nommé au poste nouvellement créé de head of retail investment management tandis que George Tsinonis, tout en continuant de gérer le M&G Global Dynamic Allocation Fund prend avec effet immédiat la gestion du M&G Cautious Multi-Asset Fund et du M&G Managed Fund.Cette réorganisation fait suite au départ avec effet immédiat de David Jane, head of equities et gérant du M&G Cautious Multi-Asset Fund. Il pourrait éventuellement trouver un autre poste au sein du groupe Prudential. D’autre part, Ed Rosengarten, chief executive of equities, a décidé de quitter M&G où il restera jusqu'à septembre, pour assurer une transition sans heurts.
Quatre des associés d’Hexam Capital Partners reprennent 65 % de l’entreprise dont 50 % étaient jusqu'à présent détenus par Ignis, qui cessera d’assurer la distribution des produits Hexam, indique Investment Week, Les activités de soutien opérationnel seront ultérieurement sous-traitées auprès de fournisseurs externes désignés par Hexam. Fund Strategy précise de son côté que le transfert des 600 millions de livres d’encours par Ignis s’effectuera sur les neuf à quatorze mois qui viennent. Ignis conservera 35 % dans Hexam.
L’Agefi qui cite Bloomberg rapporte que la société d’investissement de Nathaniel Rothschild a levé 700 millions de livres (836 millions d’euros) pour son introduction sur la Bourse de Londres.
Le gestionnaire britannique Schroders a annoncé jeudi que sa filiale à 100 % NewFinance Capital (NFC) prend le nom de Schroders NewFinance Capital. La société, acquise en 2006 par Schroders, est spécialiste de la gestion de fonds de hedge funds et gère environ 3 milliards de dollars au 30 juin 2010, dont 700 millions d’euros en Allemagne (600 millions dans des fonds de hedge funds et 100 millions d’euros pour le compte de clients retail).Schroders et Schroders NewFinance Capital exploitent ensemble une plate-forme de hedge funds coordonnés, la sicav Schroder GAIA (Global Alternative Investor Access).