Charlemagne Capital has announced the launch of a dividend fund focused on emerging markets, the Magna Emerging Markets Dividend Fund. A few days ago, Charlemagne also launched the Magna Undervalued Assets Fund. The new UCITS III-format fund, domiciled in Ireland, will invest in 30 to 40 firms in emerging markets which pay high dividends and which are showing rapid growth in profits. The performance objective is 6%.
The British Conservative party on 29 June created a working group to consider the creation of a green investment bank, which would be the first of its type in the UK. The idea of a green investment bank was put forward in the public report released the same day by a government commission (the Green Investment Bank Commission), which finds that the investments necessary to confront climate change in the UK will total as much as GBP550bn by 2020. The report suggests that the bank could issue green bonds, which could be attractive to pension funds, which for several years have been reducing their equities allocations in favour of bonds.
Fund Strategy reports that the board of the fund of hedge funds F&C Balanced Alpha has decided to withdraw the fund from trading on the Irish Stock Exchange. The fund will be officially removed from trading on 30 June. Another fund will also be removed from trading, the F&C UK Select investment trust.
La Tribune reports that in a letter from the liquidators of the Luxinvest Sicav, which collapsed in the Madoff scandal, to all shareholders in the fund, the liquidators say it is possible that the recuperation rate for shareholders will be zero, at the most unfavourable extreme.
Membre de la direction générale de l’allemand Schroder Property KAG, Mak Wolter a été nommé avec effet au 1er juillet membre de la direction générale de WestInvest Gesellschaft für Investmentfonds mbH (groupe Deka). Il y sera le responsable de la gestion de fonds immobiliers institutionnels. Il remplace Stefan Borgelt, qui quitte l’entreprise au 31 août.
Lancé le 17 mai, le fonds UniEuroKapital 2013 est commercialisé désormais par Union Investment (banques populaires allemandes) avec une commission de gestion de 0,8 % (maximum 1 %). Il s’agit d’un fonds obligataire à échéance (29 novembre 2013) qui doit permettre aux investisseurs de tirer parti de l'évolution du marché obligataire en euros sur le moyen terme, qu’il s’agisse d’obligations d’Etat, d’obligations d’entreprises ou de Pfandbriefe libellés en euros. Les gérants peuvent également investir dans des titres d'émetteurs investment grade de pays émergents.CaractéristiquesDénomination UniEuroKapital 2013Isin : LU0509225537Commission de gestion : 0,8 %Commission de banque dépositaire 0,05 % maximumPrix initial de la part : 100 euros
Fin 2009, l'épargne moyenne en parts de fonds d’investissement s’est accrue de 13,7 % sur fin 2008, à 7.946 euros par tête, en Allemagne. Néanmoins, cela demeure en retrait de 10,3 % par rapport au record de 8.862 euros constaté pour 2007, souligne l’association BVI des sociétés de gestion dans ses annales 2010 (Jahrbuch 2010).Sur les dix dernières années, les placements des Allemands en parts de fonds d’investissement ont gonflé de 66,4 %, mais le portefeuille moyen demeure modeste par rapport à celui des Américains (25.608 euros, + 0,3 % en dix ans) et des Français (20.314 euros, + 82,7 %). Suédois (13.575 euros, + 44,5 %), Autrichiens (9.938 euros, + 7 %) et Britanniques (8.746 euros, + 26,5 %) se classent également devant les Allemands. Ces derniers précèdent néanmoins les Espagnols (4.168 euros, - 20,6 %) et les Italiens (3.266 euros, - 60,4 %).
Selon la Tribune qui cite une information parue lundi sur le site Wansquare, Erik Maris qui était jusqu’en avril dernier co-directeur général de la banque Lazard à Paris s’apprêterait à quitter la banque d’affaires. Si l’on ne connaît pas encore son point de chute, Erik Maris pourra déjà s’occuper avec le groupe Louis Dreyfus, puisqu’il est l’un des trois trustees qui gèrent la fondation portant 55% du groupe de 30 milliards d’euros de chiffre d’affaires, note le quotidien.
Après l’ouverture de discussions en octobre 2007 et la signature d’un protocole d’accord politique en juillet 2008 entre les Groupes Aprionis et Vauban Humanis, le dossier de rapprochement a été transmis aux fédérations Agirc, Arrco et au CTIP, ouvrant la voie aux consultations avec les instances représentatives du personnel des deux groupes, ont indiqué les deux groupes le 28 juin dans un communiqué.Il confirme la volonté des deux partenaires de bâtir ensemble l’un des tout premiers intervenants dans le domaine de la protection sociale. Il prévoit également la création, en janvier 2011, d’une nouvelle Association qui rassemblera les Institutions de Retraite complémentaire, les Institutions de Prévoyance et les Mutuelles des deux groupes. Il établit le périmètre du nouveau groupe qui comprendra toutes les activités existantes dans les deux groupes.Les instances politiques ont décidé de donner au futur groupe le nom d’Humanis, soulignant ainsi leur fidélité aux valeurs paritaires, mutualistes et tournées vers l’humain qui en sont les fondements.Le groupe Humanis sera le troisième groupe de protection sociale français, en retraite complémentaire et assurances de personnes. Il sera le premier intervenant paritaire en épargne salariale avec 2,4 milliards d’euros d’encours gérés.
Alors que la directive Ucits IV-KID conduit les sociétés de gestion d’actifs à publier un document d’informations clés pour l’investisseur (« Key investor information document - KID) » de deux pages, rédigé dans un style non technique, BNP Paribas Securities Services va offrir à ses clients les outils nécessaires pour s’y conformer."Les solutions complètes de reporting de BNP Paribas Securities Services comprendront des indicateurs de performance et de risque de marché tant pour les fonds simples que complexes», précise le communiqué. Elles présenteront également des aspects quantitatifs (performance, frais et risque), les aspects qualitatifs étant laissés à la discrétion de la société de gestion (description de la politique d’investissement et des objectifs du fonds) qui utilisera alors les dispositifs interactifs en ligne de BNP Paribas Securities Services.
L’an dernier, dans un contexte particulièrement difficile, les entreprises ont dans l’ensemble renforcé eur bilan, profitant notamment des plans de soutien à l'économie et du recours aux actionnaires. Selon la quatrième édition du Profil financier du CAC 40 publié par Ricol Lasteyrie, le ratio dette nette sur fonds propres des sociétés du CAC 40 a reculé de 14 points à 44% malgé la crise. Les actionnaires ont apporté 24 milliards d’euros aux entreprises du CAC 40 sous forme d’augmentations de capital. Parallèlement, ils ont reçu 36 milliards d’euros de dividende"s au titre des bénéfices 2009. Etant donné la baisse des résultats, le pay-out ratio global du CAC 40 atteint 78%. Au 31 décembre 2009, seules six entreprises des secteurs Automobile et Banque & Assurances valaient significativement moins en Bourse que leurs fonds propres au 31 décembre 2009 contre 18 l’année précédente. «Nous observons donc une certaine réconciliation entre valeur de marché et valeur intrinsèque telle qu’elle ressort des comptes», souligne le rapport. Toutefois, la situation s’est à nouveau dégradée au printemps 2010…
L’allemand Deka Immobilien indique avoir investi environ 27 millions d’euros dans un actif logistique de 40.100 mètres carrés à Brie-Comte-Robert près de Paris pour son fonds sectoriel WestInvest TargetSelect Logistics. Ce site comprenant deux ensembles est loué à La Poste et à Heppner Transport & Logistics. Le vendeur est AEW Europe.
Edmond de Rothschild Investment Partners a annoncé, lundi 28 juin, la nomination de François-Xavier Mauron à la fonction de directeur de participations dans l’équipe Capital-Développement.Diplômé d’HEC, François-Xavier Mauron était depuis 2004 directeur de participations chez Activa Capital.
Au 24 juin, la succursale espagnole de Credit Suisse a fait enregistrer par la CNMV sa sicav irlandaise CS ETF qui comporte pour l’instant 29 compartiments. Le groupe helvétique profite en l’occurrence des nouvelles dispositions permettant désormais d’enregistrer en Espagne des ETF au format de sicav. Ces fonds seront commercialisés par la succursale espagnole.
Pictet, qui vient d’enregistrer huit fonds supplémentaires à Hong Kong, est en passe de signer plusieurs accords de distribution avec des établissements financiers locaux et internationaux qui devraient offrir de nouveaux débouchés aux produits du groupe suisse, selon Asian Investor.Les fonds qui ont obtenu le feu vert sont Pictet-Agriculture (actifs sous gestion de 104,6 millions d’euros, +41,35% depuis le début de l’année), Pictet-Emerging Markets (1,35 milliard de dollars, +29,81%), Pictet-EUR Inflation Linked Bonds (222,2 millions d’euros, +6,92%), Pictet-Global Megatrend Slection (358 millions de dollars, +22,95%), Pictet-Indian Equities (440,6 millions de dollars, +31,70%), Pictet-Japanese Equities 130/30 (5,84 milliards de yen, +3,93%), Pictet-Middle East and North Africa (21,4 millions de dollars) et Pictet-World Governement Bonds (187,2 millions de dollars, +17,66%).L’offre «retail» de Pictet à Hong Kong compte désormais 33 fonds : deux fonds de performance absolue, six fonds obligataires, deux fonds monétaires, six fonds actions marchés développés, sept fonds actions marchés émergents et dix fonds thématiques.
Fitch Ratings a confirmé le 28 juin la note asset manager «M2» de DB Advisors. Cette note reflète l’expérience et l’historique de performance de DB Advisors dans la gestion d’actifs institutionnelle, son rôle central pour les activités de gestion d’actifs institutionnelle de la Deutsche Bank et sa forte position de marché en Allemagne.La rentabilité de DB Advisors demeure toutefois faible en raison de la priorité donnée à la gestion institutionnelle. D’où le défi pour la société d’améliorer ses résultats par le biais d’une concentration renouvellée sur la gestion fixed income et les services administratifs à faible marge.
Source a annoncé lundi 28 juin, le lancement d’un nouvel ETF, le S&P 500 VIX Futures Source ETF, un fonds indiciel européen de volatilité coté en Bourse répliquant l’indice S&P 500 VIX Short-Term Futures Total Return (l’Indice). L’indice CBOE Volatility, ou “VIX”, est l’indice de mesure de la volatilité implicite le plus largement utilisé au niveau mondial, et est reconnu comme un baromètre de marché. Pour des questions de facilités d’investissement, le S&P 500 VIX Futures Source ETF est basé sur le S&P 500 VIX Short-Term Futures Total Return (l’Indice), un indice qui réplique la performance des contrats à terme sur le VIX. «La performance de l’indice n’est pas exactement identique à celle de l’indice VIX, précise le communiqué de Source mais elle est historiquement très fortement corrélée à sa performance, et très fortement décorrélée de celle du S&P 500.Le nouvel S&P 500 VIX Futures Source ETF est conforme à la directive UCITS III, et coté en dollars sur le London Stock Exchange. CARACTERISTIQUES Nom du produit : S&P 500 VIX Futures Source ETFTicker Bloomberg VIXS LN Devise de cotation et de négociation USDFrais de gestion : 0,60% annuelPlace de cotation : London Stock ExchangeNom de l’indice de référence sous-jacent : S&P 500 VIX Short-Term Futures Total Return indexTicker indice sous-jacent SPVIXSTR Domiciliation Irlande
Le patron de Kneip n’a pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin. Bob Kneip, dont la société vient de racheter la participation (43%) de 3i à son capital (NewsManagers du 25 juin), veut poursuivre son déploiement à l’international amorcé justement avec l’arrivée de 3i au capital il y a trois ans. Pendant cette période, Kneip s’est notamment installé à Paris et à Londres. Bob Kneip a d’ores et déjà deux autres projets en gestation déjà avancée : l’ouverture de deux antennes supplémentaires, l’une en Europe, en Allemagne, à Francfort ou à Munich, l’autre en Asie à Hong Kong. Pour l’Allemagne, il s’agit d’accompagner une clientèle qui compte déjà une bonne partie des grands noms de la gestion allemande. Pour l’Asie, «nous devons être sur place pour la distribution des fonds Ucits», a souligné récemment Bob Kneip, de passage à Paris.L’installation en Allemagne va renforcer le dispositif européen mais Kneip entend poursuivre dans cette voie avec de (peut-être deux) nouvelles acquisitions. Par la suite, la société pourrait s’implanter en Amérique latine mais il n’y pas d’urgence et Madrid et Lisbonne pourraient aussi servir de têtes de pont, remarque Bob Kneip. Mais le business plan d’origine reste le même. «Nous se servons que les sociétés de gestion», souligne Bob Kneip.
Funds Europe a établi sur la base des données de Lipper que seules 12 des 50 plus grandes sociétés de gestion européenne ont enregistré une hausse de leurs encours entre fin 2007 et fin 2009, le champion toutes catégories étant Carmignac, avec un bond en avant de 186 % à 31.196 millions d’euros. Crédit Mutuel et Pictet se sont aussi distingués avec des hausses respectives de 23 % et de 20 %. Parmi les groupes de grande taille, rapporte Funds People, JPMorgan Asset Management s’est distingué par une augmentation de 14 % (voir tableau), devant le numéro un par les actifs sous gestion,BlackRock (+ 11 %), lequel a détrôné BNP Paribas.
Putnam Investments vient d’annoncer un prolongement de cinq ans de l’accord de coopération avec Nissay Asset Management (NAM), la filiale spécialisée en gestion d’actifs de Nippon Life, le premier assureur vie du Japon. Selon les termes de l’accord signé en 1998 et qui est donc reconduit jusqu’en juin 2015, Putnam, qui maintient une participation de 10% au capital de NAM, continuera d’agir en tant que conseiller adjoint pour les fonds retail distribués par NAM et en tant que conseiller en investissement pour la clientèle des fonds de pension de NAM.
Durant les trois derniers mois, les bénéfices des sociétés britanniques de gestion des investissements ont augmenté à leur rythme le plus élevé depuis juin 2006, alors qu’on escomptait une légère diminution.Toutefois, selon l’enquête réalisée par le CBI et PricewaterhouseCoopers et publiée lundi, les professionnels s’attendent une forte contraction des bénéfices pour le trimestre à venir, du fait à la fois d’une baisse des recettes de commissions et d’une hausse tant des coûts d’exploitation que des charges liées à la régulation, les entreprises du secteur déployant beaucoup d’efforts pour se mettre en conformité avec la directive OPCVM IV et le projet de directive AIFM.Néanmoins, la demande de personnel qualifié augmente.
L’Agefi rapporte que les récentes turbulences subies par les marchés dans le sillage de la crise de la dette souveraine européenne n'épargneront pas Standard Chartered, la banque britannique qui pourtant a réalisé l’an passé 88% de ses bénéfices en Asie, au Moyen-Orient ou en Afrique et dont 3,5% seulement des 78.000 salariés travaillent sur le Vieux Continent. A la veille de la clôture du premier semestre de son exercice, le rythme de croissance observé en début d’année a souffert récemment de la «nervosité des marchés» quant à l'«avenir de l’Europe». La banque s’attend à une «relative stabilité» du résultat semestriel par rapport au six premiers mois de 2009, ajoute le quotidien.
Pour la première fois, l'équipe de Deborah Fuhr, chez BlackRock, a publié, lundi, un «ETF Landscape» dédié au marché britannique. Il en ressort qu'à fin mars, on recensait 239 ETF avec 363 cotations et des encours de 49,8 milliards de dollars. L’encours a augmenté de 5,8 % durant le premier trimestre pendant que le nombre d’ETF s’accroissait de 20 unités ou 14,1 %.Neuf émetteurs se partagent le marché, mais iShares (BlackRock) se taille la part du lion, avec plus de 45,57 milliards de dollars. Lyxor Asset Management (Société Générale) se classe second avec seulement 958,1 millions de dollars.
State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé le 28 juin que le nom de ses fonds indiciels cotes (ETF) domiciliés en France a été changé pour refléter le label de l’ensemble de sa gamme mondiale de produits ETF connue sous la marque SPDR® .Les trackers de SSgA, auparavant nommés streetTRACKS®, sont désormais enregistrés et affichés à la cote sous la marque SPDR. Les fonds sont actuellement enregistrés en France, en Allemagne, au Luxembourg, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, et SSgA a l’intention d’enregistrer ces fonds dans un certain nombre d’autres pays.La nouvelle dénomination couvre l’ensemble des 13 ETF de SSgA domiciliés en France, y compris les fonds régionaux et sectoriels européens. Les fonds se négocient actuellement sur NYSE Euronext.Outre le changement de nom, SSgA a actualisé d’autres aspects de ces fonds, notamment en abaissant le ratio du total des frais sur encours (TFE) et en améliorant les provisions en termes de liquidité. SSgA a également mis en place une équipe dédiée à Londres et lancé un nouvel site consacré aux ETF en Europe: http://www.spdrseurope.com/.
La semaine dernière, il y a eu trois nouvelles susceptibles de se traduire par une diminution des commissions sur les ETF. D’une part, Vanguard a annoncé le lancement de 19 classes de parts ETF, mais il n’a pas explicitement indiqué qu’il est en train d’infiltrer de la concurrence sur les prix des ETF, ce qui est une première, souligne the Wall Street Journal.Ensuite, Grail Advisors a présenté un ETF géré activement par DoubleLine Capital (la société de Jeffrey Gundlach), ce qui veut dire que la concurrence touche aussi le segment des ETF à gestion active, sur lequel Pimco s’est lancé lui aussi. Enfin Huntington Asset Management, qui gère 24 mutual funds traditionnels, a l’intention de transformer deux d’entre eux en ETF. Il pourrait utiliser des actifs gérés dans le Rotating Index Fund pour amorcer le démarrage de l’ETF Huntington Global Rotating Strategy, ce qui permettrait au nouveau fonds d’utiliser l’historique de performance et les notations des grandes agences comme Morningstar, comme ce sera le cas pour les parts ETF des fonds Vanguard.
Russell Investments et Research Affiliates vont lancer une nouvelle série d’indices basée sur la méthodologie Fundamental Index, qui sélectionne et pondère les titres sur la base de critères fondamentaux.
Un porte-parole de Sal. Oppenheim a annoncé que 100 des 250 emplois de la banque au Luxembourg vont être supprimés, même si 40 d’entre eux seront rapatriés en Allemagne, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les salariés licenciés bénéficieront d’un plan social jusqu'à mars 2012. Luxembourg conservera l’administration de fonds et l’activité de banque dépositaire.
A compter du 1er juillet, la commission de gestion du compartiment luxembourgeois Pioneer PF Euro Protect (LU0271713207, 21,5 millions d’euros au 30 avril) sera diminuée à 0,30 % par an contre 1,10 %. Actuellement, ce fonds garanti au 29 mars 2013 est entièrement investi en obligations.
From 1 July, the management commission for the Luxembourg sub-fund Pioneer PF Euro Protect ( LU0271713207, EUR21.5m in assets as of 30 April) will be reduced to 0.30% per year, from 1.10%. Currently, the guaranteed fund, maturing on 29 March 2013, is wholly invested in bonds.
A spokesperson for Sal. Oppenheim has announced that 100 of the bank’s 250 employees in Luxembourg will be laid off, though 40 of these jobs will be moved to Germany, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Employees affected by the cuts will receive benefits under a redundancy plan until March 2012. Luxembourg will continue to be home to fund administration and depository banking activities.