La parole à... Pascal Durand, eurodéputé Renew et rapporteur de la directive sur la publication d'informations en matière de durabilité par les entreprises (CSRD)
Synergies. Le Wall Street Journal révèle qu’Invesco serait en discussions avec State Street pour fusionner avec sa division de gestion d’actifs. Le rapprochement, s’il a lieu, ne sera pas pour tout de suite. Mais les synergies sont évidentes : State Street gère plus de 4.000 milliards de dollars d’encours, dont une large part en ETF (exchange-traded funds). Les encours sous gestion d’Invesco dépassent les 1.500 milliards de dollars, placés là encore essentiellement dans des trackers. State Street est en tout cas déterminé à vendre son département de gestion : UBS avait été approché l’an dernier et un accord semblait alors probable, avant de tomber à l’eau. Et Invesco doit pour sa part composer avec la présence au capital de l’actionnaire activiste Trian Fund Management, qui pousse le groupe à créer de la valeur à travers une fusion.
John Kerry, émissaire américain pour le climat, a annoncé mercredi sur MSNBC qu’il comptait se rendre en Chine dans les prochaines semaines, au lendemain de l’annonce par le président chinois Xi Jinping de l’abandon de nouveaux projets de construction de centrales à charbon à l'étranger dans le cadre de la lutte contre le changement climatique. John Kerry a réaffirmé son soutien aux annonces du président chinois sur les centrales à charbon. Les annonces de Xi Jinping ont été faites mardi lors de l’Assemblée générale des Nations unies, à New York.
Récemment mis en lumière à l'étranger par l'affaire DWS, le phénomène de greenwashing est pris très au sérieux par les deux «gendarmes de la finance». Mais la régulation française doit composer avec une réglementation européenne en construction.
Le président français Emmanuel Macron et son homologue américain Joe Biden vont lancer des «consultations approfondies» pour mettre en place «les conditions garantissant la confiance» entre Paris et Washington après l’abandon par l’Australie d’un contrat de sous-marins français au profit des Etats-Unis, a rapporté mercredi l’Elysée, à l’issue d’un entretien téléphonique entre les deux dirigeants. La décision soudaine de l’Australie d’annuler un contrat passé avec Naval Group pour acquérir 12 sous-marins français et de conclure à la place un partenariat stratégique avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne a provoqué la colère de la France. Paris a décidé la semaine dernière de rappeler ses ambassadeurs à Washington et à Canberra. Les deux dirigeants ont prévu de se rencontrer fin octobre en Europe et Emmanuel Macron a décidé que l’ambassadeur de France aux Etats-Unis retournerait la semaine prochaine à Washington.
Le président tunisien Kaïs Saïed a déclaré mercredi qu’il pouvait gouverner par décret et faire fi de certaines parties de la Constitution, alors qu’il se prépare à amender le système politique tunisien, une annonce qui a provoqué les critiques immédiates de ses rivaux politiques. Kaïs Saïed détient la quasi totalité des pouvoirs depuis le 25 juillet dernier, date à laquelle il a démis le Premier ministre de ses fonctions et gelé les travaux du Parlement. Les mesures, que le président a justifiées par la situation de crise, ont été dénoncées par l’opposition comme un coup d’Etat. Depuis lors, le chef de l’Etat n’a pas nommé de nouveau Premier ministre ni présenté de feuille de route politique, alimentant les inquiétudes sur ses intentions.
David Martin élargit son périmètre chez La Française. Le directeur Commercial en charge des investisseurs institutionnels français complète son champ action par sa récente nomination et couvrira également le marché suisse. Avant d’entrer dans le groupe en 2002, David Martin a commencé sa carrièreen tant que courtier sur le marché obligataire chez CPR à Londres (1993-1996) avant de la poursuivrecomme chargé des relations investisseurs institutionnels au sein de CPR AM à Paris (1996-2002).
Tout le monde veut en être. Après les historiques gérants d’actifs et investisseurs institutionnels, c’est au tour des fournisseurs de services financiers de lancer leur propre coalition pour la neutralité carbone. La Net Zero Financial Service Providers Alliance (NZFSP), lancée ce 22 septembre, comprendra des agences de notations, des conseillers d’investissement, des places boursières, des fournisseurs de données et de recherche ESG et des fournisseurs de recherche proxy. Les signataires de cette alliance incluent Morningstar, Moody’s, S&P Global, Solactive, MSCI, PWC, Singapore Stock Exchange (SGX), London Stock Exchange Group (LSEG), BDO, KPMG, et EY parmi d’autres. L’initiative est soutenue par les Principes pour l’investissement responsable des Nations unies. Les membres de cette alliance s’engageront à aligner leurs produits et services pour atteindre la neutralité carbone avant 2050. Par exemple, les fournisseurs d’indices devront s’engager à fournir des indices alignés sur la neutralité carbone par défaut pourtous les marchés importants, afin de faciliter les investissementsdans la transition carbone. Dans le cadre de cette coalition, les fournisseurs de services financiers doivent s’engager à fixer des objectifs intermédiaires significatifs pour 2025 dans les 12 mois suivant leur adhésion. Ces objectifs seront revus et mis à jour au moins tous les cinq ans afin d’augmenter la proportion de services et de produits pour parvenir à un alignement complet. Les membres devront définir des objectifs fondés sur la science (Science Based Targets) pour réduire leurs émissions opérationnelles afin de limiter l’augmentation de la température mondiale à 1,5°C. L’alliance rejoindra la Glasgow Financial Alliance for Net Zero (GFANZ) dans le cadre de la campagne « Race to Zero » des Nations unies. La GFANZ comprennent 250 sociétés financières, qui gère 8 800 milliards de dollars (7 502 milliards d’euros). Cette nouvelle coalition se lance seulement quelques jours après celles des consultants. La Net Zero Investment Consultants Initiative (NZICI, l’Initiative des consultants pour la neutralité carbone) compte douze membres fondateurs : Barnett Waddingham, bfinance, Cambridge Associates, Cardano, Frontier, Hymans Robertson, JANA, LCP, Meketa, Redington, Willis Towers Watson et Wilshire. Les signataires s’engagent à intégrer des conseils sur l’alignement vers la neutralité carbone dans leurs services dès que possible et dans les deux ans qui suivent leur entrée dans la coalition, parmi d’autres critères.
La plateforme de distribution de fonds Fund Channel, filiale d’Amundi, vient de recruter Jean Vaz au poste de responsable de l’équipe «Fund Dealing». Il fut notamment directeur de la gestion de la plateforme Global Fund Trading chez Société Générale Luxembourg entre 2008 et 2016. Il était dernièrement directeur des relations clients de Gen II Fund Services Luxembourg.
Edmond de Rothschild AM a annoncé ce 22 septembre la nomination de Corinne Crawford au poste de directrice des relations avec les consultants. L’intéressée arrive d’Allianz GI, où elle occupait un poste similaire pour le Royaume-Uni depuis 2016. Avant d’entrer chez Allianz GI en 2012, Corinne Crawford a travaillé une dizaine d’années chez M&G, dont six sur le même marché, et quatre auprès des clients institutionnels. Elle a également travaillé six ans chez Fidelity Investments auprès de cette dernière clientèle.
John Kerry, émissaire américain pour le climat, a annoncé mercredi sur MSNBC qu’il comptait se rendre en Chine dans les prochaines semaines, au lendemain de l’annonce par le président chinois Xi Jinping de l’abandon de nouveaux projets de construction de centrales à charbon à l'étranger dans le cadre de la lutte contre le changement climatique.
La Commission européenne (CE) a présenté mercredi après-midi son projet de réforme de la directive Solvabilité 2, lequel s’appuie très largement sur les recommandations émises par l’autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (l’Eiopa) en décembre 2020. La proposition ne marque toutefois que le début d’un long processus législatif. Elle devrait ainsi faire l’objet de plusieurs années de négociations entre les colégislateurs de l’UE, avant l’adoption puis la transposition du texte par les Etats membres, qui n’est pas attendue avant 2025.
L’association française de la gestion financière qui fêtait ses 60 ans hier, a dévoilé un nouveau logo sur fond bleu et blanc et un nouveau slogan «Ensemble, s’investir pour demain».
Gaspal Gestion a annoncé ce 21 septembre avoir modifié l’approche ESG du fonds Gaspal Croissance Dividende pour le classer « article 8 » dans le cadre de la nouvelle règlementation européenne SFDR. Pour ce faire, les critères environnementaux et sociaux de ce véhicule de plus de 100 millions d’euros d’encours ont été renforcés. La stratégie a ainsi adopté une approche ESG Best-in-Class. De même, la notation ESG moyenne pondérée du portefeuille est désormais en permanence supérieure à celle de son univers d’investissement initial après élimination de 20% des valeurs les moins bien notées. Enfin, le fonds exclura désormais toute entreprise enfreignant les principes du Pacte mondial des Nations unies.
NextStage AM a annoncé ce 21 septembre une série de promotions. Agathe Anquetil est ainsi nommée au poste de chargée d’affaires pour les investissements non coté, Marc Mehanna à celui de responsable relations investisseurs, Pierre-Alexandre Prigent et Enzo Cardillo à ceux de chargés d’affaires senior pour l’équipe d’investissements côtés, et Bastien Aversa à celui de chargé d’affaires pour l’équipe d’investissements cotés. Agathe Anquetil a débuté dans le capital investissement chez Essling Capital (ex Massena Partners) et dans le Corporate Development / M&A chez Cargill. Elle a rejoint NextStage AM en janvier 2020. Marc Mehanna a rejoint l’équipe développement de NextStage AM en 2017 après avoir travaillé deux ans et demi en relation avec la clientèle chez LCL et UBS France. Il est responsable du développement institutionnel et des relations avec les investisseurs, ainsi que de la communication financière de la société cotée NextStage (NEXTS). Bastien Aversa a rejoint l'équipe d’investissement de NextStage AM en 2017. Auparavant, il a travaillé en tant qu’analyste en financement de projets pour le groupe Henkel, puis en tant qu’analyste d’investissement pour le fonds suisse Franck Muller Luxury Fund, où il était spécialisé dans l’analyse des entreprises du secteur luxe et des biens de consommation. B Enzo Cardillo a rejoint l'équipe d’investissement de NextStage AM en 2016 en tant qu’analyste après 6 mois en tant qu’assistant Trader Forex & Interest Rates chez Crédit Agricole Corporate & Investment Bank (CACIB). Il est chargé de l’analyse et de l’exécution des opportunités d’investissement multisectorielles. Pierre-Alexandre Prigent a rejoint l'équipe d’investissement de NextStage AM en 2016 en tant qu’analyste après un an en M&A chez Carmin Finance.
Zencap Asset Management, filiale d’OFI AM dédiée à la dette non cotée, vient de réaliser cinq recrutements pour plusieurs départements. Avi Corcos arrive d’Omnes Capital, où il était directeur d’investissements pour l’activité de dette privée depuis 2014. Il va prendre le poste de directeur d’investissement financement corporate, au sein de l'équipe d’investissement en dette privée. Guillaume Richier, jusqu’ici gérant et structureur dans les équipes de dette privée et multi-actifs de BNP Paribas AM (2017), est nommé directeur d’investissement au sein de l’équipe de gestion des actifs titrisés. Sur le segment du financement immobilier, Laurent Ribes est nommé chargé d’investissement. Il était responsable régional immobilier et des financements du Groupe Keys AM depuis 2016. En provenance de Duff & Phelps, Coline Paul est nommée responsable de la conformité et du contrôle interne. Cette ancienne de l’AMF a passé une dizaine d’années au sein du régulateur français, notamment comme directrice des agréments et du suivi des sociétés de gestion de portefeuille au sein de la direction de la gestion d’actifs (2013-2020). Enfin, Farid Radi est pour sa part nommé analyste au sein de l’équipe de financement d’infrastructures. Il travaillait jusqu’ici dans le financement de projets au Crédit du Nord, en qualité d’analyste.
Le hedge fund américainBrevan Howard Asset Management et le groupe de trading quantitatifDRW Holdingsont acquis une part minoritaire du capital de la fintech Edge Focus Partners, rapporte Bloomberg. Les modèles développés par Edge Focus utilisentla technique du machine learning pour prédire les risques de défaut de crédit. La fintech va gérer un fonds de Brevan Howard qui achètera des prêts à court et moyen terme auprès des plateformes de prêts aux consommateurs et d’institutions financières.
La Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF), le gendarme financier luxembourgeois, a annoncé ce 21 septembre la reconduction du mandat de Jean-Pierre Faber en tant que directeur pour une période de 5 ans. Jean-Pierre Faber a été nommé directeur de la CSSF en 2016, où il était responsable des volets administration, finance et ressources humaines. Il est également chargé de la mise en œuvre de la stratégie de transformation du régulateur luxembourgeois au sein du programme CSSF 4.0. Jean-Pierre Faber a commencé sa carrière en tant que manager chez Arthur Andersen, avant d’intégrer Ernst à Young comme senior manager à Luxembourg. Il a été promu au rang de directeur des opérations en 2010, chargé de la mise en œuvre de la stratégie du groupe au niveau des fonctions support, de l’informatique et de la construction du nouveau siège à Luxembourg.
Eiffel Investment Group a annoncé ce 20 septembre le recrutement de Jean-Charles Arrago, un ex-TotalEnergies, au poste de director au sein de son pôle dédié au financement de la transition énergétique. Jean-Charles Arrago débute sa carrière chez BP sur des problématiques liés à l’hydrogène. Il rejoint TotalEnergies en 2005 pour travailler sur le financement, la construction et l’exploitation de projets électriques, dont l’un des premiers projets thermo-solaires au Moyen Orient. En 2012 il devient responsable des financements obligataires au sein de l’équipe trésorerie du groupe, avant de prendre la tête, en 2018, de l’équipe M&A de la division «renouvelables» aux côtés des équipes de développement.
OFI AM vient d’obtenir quatre nouveaux labels ISR (investissement socialement responsable), ce qui porte à 20 son nombre de fonds labellisés ISR. Ces labels ont été obtenu via EY France, l’un des organismes labellisateurs officiels. Les quatre fonds labellisés sont : • OFI RS Monétaire • OFI RS Monétaire Court Terme • OFI RS Liquidités • OFI Financial Investment – RS Euro Credit Short Term Ces fonds sont par ailleurs classés « Article 8 » selon la réglementation SFDR, assure un communiqué.
La Commission européenne s’égare sur son plan d’action pour le financement de la croissance durable établi en 2018. C’est le constat qu’a tiré la cour des comptes européennes qui a publié, lundi 20 septembre, un rapport d’audit visant à déterminer si le plan d’action de 2018 s’attaquait aux principaux problèmes liés à la finance durable et s’il était mis en œuvre dans les délais. Dans son rapport, la cour des comptes européenne conclut qu’une action «plus cohérente» de l’UE est requise pour réorienter les financements publics et privés vers les investissements durables. «La Commission a axé ses actions sur le renforcement de la transparence du marché, mais elle ne les a pas complétées par des mesures visant à régler le problème des coûts des activités économiques non durables. Elle doit en outre appliquer des critères cohérents pour déterminer la durabilité des investissements qu’elle soutient sur son budget et mieux cibler ses efforts pour créer des possibilités d’investissements durables», explique la cour des comptes européenne. Lignes directrices insuffisantes pour le règlement SFDR L’institution constate que début juillet, 21 mesures du plan d’action avaient été menées à bien, dont 11 ont enregistré des retards par rapport aux délais initialement fixés, quand six autres étaient toujours en cours. La cour des comptes européenne pointe en particulier le retard «considérable» pris par l’entrée en vigueur de la taxonomie verte européenne, «qui s’est répercuté sur les autres mesures qui en dépendaient, notamment en matière de labellisation des produits financiers et de publication d’informations relatives à la durabilité». Taxonomie qu’elle voit comme «un bon outil scientifique» pour les investisseurs intéressés par les investissements durables et les entreprises désireuses d’aligner leurs activités économiques sur des objectifs de durabilité. La cour des comptes européenne n’est pas plus tendre à l’égard du règlement européen sur la publication d’information en matière de durabilité pour les services financiers (SFDR), dont les normes techniques sont attendues pour janvier 2022 et leur application pour le 1er juillet 2022. «Nous avons constaté qu'à ce jour, la Commission n’a pas fourni aux États membres des lignes directrices suffisantes sur la manière de surveiller l’application des exigences du règlement SFDR», expose l’institution. Une réserve de projets durables à constituer Celle-ci relève en outre que les projets d’adaptation aux effets du changement climatique peinent à attirer des financements privés et bénéficiaient d’une aide financière limitée. La cour des comptes européenne considère que l’UE n’a «pas soutenu de manière suffisamment proactive la constitution d’une réserve de projets durables». L’UE doit, selon elle, redoubler d’efforts pour générer une réserve de projets durables. L’institution constate par ailleurs l’absence d’obligation uniforme d’application du principe consistant à «ne pas causer de préjudice important» dans le cadre de toutes les activités bénéficiant d’un financement de l’UE. Elle s’étonne aussi qu’il n’y ait pas d’obligation d’évaluer les investissements de l’UE selon un prisme social et environnemental. La cour des comptes européenne recommande donc à l’UE de compléter les mesures du plan d’action et de clarifier les dispositions en matière de conformité et d’audit. Elle l’invite également à mieux contribuer à la finance durable en tarifant les émissions de gaz à effet de serre et à rendre compte des résultats du programme InvestEU - mécanisme européen de soutien à l’investissement visant à soutenir les investissements privés dans des projets d’importance stratégique - en matière de climat et d’environnement. Enfin, pour la cour des comptes européenne, l’UE doit appliquer le principe consistant à «ne pas causer de préjudice important» et la future taxonomie «de manière uniforme à l’ensemble du budget de l’UE».
Epopée Gestion, la société cofondée par Ronan Le Moal, vient de recruter deux nouveaux associés pour son activité de capital-développement. Le premier, Benoît Picart, arrive de BNP Paribas Développement, où il était chargé du déploiement d’opérations de capital investissement auprès d’entreprises du Grand Ouest. Celui-ci reste basé à Nantes. Le second, Yoann Malys, était responsable de l’activité Mid Cap depuis 2017 chez Omnes Capital. La jeune pousse, qui vient de souffler sa première bougie, a réalisé plusieurs recrutements ces derniers mois : un ancien investisseur de Core Equity Holdings, une responsable des opérations, et un spécialiste de l’immobilier.
Le gouvernement américain a annoncé mardi des sanctions contre une plateforme d'échange de cryptomonnaies qu’il accuse d’avoir facilité le versement illégal d’argent à la suite de cyberattaques au rançongiciel. Le département du Trésor a déclaré que la plateforme Suex OTC, basée en République tchèque, avait facilité des transactions impliquant au moins huit types de rançongiciel. Il a bloqué tout accès de la plate-forme à ses actifs aux Etats-Uns et interdit aux ressortissants américains toute transaction avec elle. Les pirates utilisent des rançongiciels pour paralyser les systèmes informatiques de nombreuses infrastructures et entreprises, qu’ils ne débloquent qu’en échange du versement de copieuses rançons, généralement payées en cryptomonnaies.
Metropole Gestion, qui a un temps fait partie des sociétés emblématiques de l’entrepreneuriat à la française dans la gestion d’actifs, est reprise par Oddo BHF AM.
Le baril de brut a terminé en hausse mardi en clôture à New York, rebondissant après avoir essuyé la veille un net repli en raison des inquiétudes liées au groupe immobilier chinois Evergrande. Les opérateurs attendent notamment la publication mercredi des stocks de pétrole de l’Agence d’information sur l'énergie (EIA), qui devrait révéler un repli des réserves de 3,8 millions de barils sur la semaine close le 17 septembre, selon le consensus S&P Global Platts. En clôture, le contrat à terme d’octobre sur le baril de brut WTI, qui expire mardi, a terminé en hausse de 27 cents, soit 0,4%, pour terminer à 70,56 dollars le baril. Le nouveau contrat de référence à échéance en novembre, s’est adjugé 35 cents, soit 0,5%, à 70,49 dollars.
Les Etats-Unis n’ont pas d’allié «plus proche ou plus fiable» que l’Australie, a déclaré mardi Joe Biden au sujet du nouveau partenariat de sécurité entre les deux pays, qui s’est traduit par l’abandon d’une commande de sous-marins français par Canberra au profit de submersibles américains. S’exprimant aux côtés du président américain pendant une conférence de presse en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, le Premier ministre australien Scott Morrison s’est employé de son côté à limiter l’onde de choc de cette décision en assurant que Washington et Canberra «tendaient la main» à leurs alliés asiatiques et européens.
Le hedge fund new yorkais Element Capital a recruté Gertjan Vlieghe, qui était jusqu’au mois dernier membre du Comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre, en tant que chef économiste, rapporte le Financial Times. Element, qui affiche 15 milliards de dollars d’encours, est l’un des principaux hedge funds macro au monde. Il a procédé à cette nomination pour renforcer sa recherche macroéconomique, selon une source proche du dossier. Element a confirmé le recrutement sans faire de commentaire.
Schelcher Prince Gestion change la dénomination de neuf fonds sur les expertises crédit, obligations convertibles et absolute return, selon un communiqué. L’objectif est «d’améliorer la visibilité» de la gamme de produitset de la rendre «plus lisible pour les investisseurs». L’idée est aussi de toucher une clientèle plus internationale, puisque les fonds adoptent tous un nom anglais. De plus, la mention «Prince» est supprimée. Par exemple, Schelcher Prince Obligations Court Terme ESG devient Schelcher Short Term ESG, tandis que Schelcher Prince Haut Rendement devient Schelcher Global High Yield. Ce changement n’a aucun impact sur les objectifs, la stratégie d’investissement, la gestion des risques ou la structure de frais, précise la société de gestion du groupe Arkéa Investment Services.
Mirabaud Asset Management a recruté Benjamin Carter en tant que responsable de la distribution au sein de son équipe commerciale au Royaume-Uni. L’intéressé vient d’Aviva Investors, où il a occupé pendant les six dernières années le poste de directeur de l’équipe de développement commercial. Deux analystes intègrent par ailleurs les équipes de gestion de Mirabaud. Michael Wang rejoint l’équipe dédiée aux actions émergentes globales (GEM) en tant qu’analyste senior et gérant. Sous la direction de Charles Walsh, il sera en charge de stratégies actions sur les marchés émergents mondiaux et marchés asiatiques (hors Japon). Elena Bignami arrive dans l’équipe dédiée à l’investissement responsable en tant qu’analyste ESG. Entre le début de l’année 2020 et le 30 juin 2021, les encours de Mirabaud sont passés de 7,2 milliards de francs suisses à 9,4 milliards de francs suisses.
CBRE Global Investors a annoncé ce 21 septembre une première levée de fonds de 465 millions d’euros pour le CBRE European Residential Impact Fund. Les engagements proviennent de quatre investisseurs institutionnels européens, précise un communiqué. Ce véhicule, géré par Paul Oremus, investit dans «des logements qualitatifs, à prix abordables pour ménages aux revenus moyens, dotés d’un faible impact environnemental et situés dans 15 villes européennes». Il opère selon des critères ESG complets et exclusifs, définis en coopération avec le cabinet de conseil externe en impact social The Good Economy. Parmi ces critères de sélection ESG, on retrouve le rendement énergétique, la proximité des transports en commun, des commerces et l’accès aux espaces verts. Son objectif final est d’atteindre une valeur d’actifs brute de 3 milliards d’euros au cours des trois à cinq prochaines années.