Plutôt discrète, la banque privée allemande Berenberg est connue, en France, pour sa recherche actions, notamment sur les petites et moyennes valeurs. Elle veut désormais aussi se faire un nom dans l’univers de la gestion d’actifs. L’établissement germanique fondé il y a 430 ans a recruté ces derniers mois deux commerciaux basés dans les bureaux de Paris pour couvrir le marché français en gestion. Il s’agit de Marie Fournier, qui couvrait les clients français et CGPI chez Alken Asset Management, et de Maximilian Riesser, qui était en charge des clients germanophones pour Sycomore Asset Management. Ils rejoignent Franck Sabbah qui a ouvert les portes de la distribution internationale il y a 4 ans depuis la Suisse. Le duo a pour mission de faire connaître la marque et la gamme de fonds actions croissance/qualité auprès des investisseurs français. Recrutement de trois gérants d’Allianz GI La volonté de Berenberg de s’implanter en France s’inscrit dans la continuité de la réussite connue par la banque avec sa gestion actions en Allemagne. «En 2017, avec l’ambition de répliquer le succès qu’elle avait obtenu dans le brokerage au début des années 2010, la banque avait recruté une équipe de 10 analystes-gérants avec à leur tête Matthias Born, gérant emblématique du style croissance/qualité, connu pour avoir co-fondé la plateforme Europe Equity Growth de chez Allianz Global Investors», raconte Marie Fournier, senior sales manager, au cours d’une interview à NewsManagers. Cette équipe, qui gérait environ 18 milliards d’euros lorsqu’elle a quitté Allianz GI, lance une franchise actions européennes de croissance au sein de la banque Berenberg. Il s’agit d’une gestion fondamentale, focalisée sur les entreprises de qualité disposant de solides moteurs de croissance à long terme. Quatre ans plus tard, l’équipe affiche environ 7 milliards d’euros d’encours sous gestion sur 10 fonds, dont 2, victimes de leur succès, sont actuellement fermés aux nouveaux investisseurs. Une gestion actions croissance/qualité La gamme se divise en trois parties. La partie globale/Europe, dirigé par Matthias Born, également à la tête de toute la gestion actions, se compose de six fonds. Elle comprend notamment le fonds phare Berenberg European Focus Fund, qui pèse 1,5 milliard d’euros. La partie petites et micro capitalisations, pilotée par Peter Kraus, contient deux fonds: le Berenberg European Small Cap (1,1 milliard d’euros) et le Berenberg European Micro Cap (933 millions d’euros, actuellement fermé).Enfin, la gestion Allemagne, chapeautée par Andreas Strobl, regroupe deux fonds, dont le Berenberg Aktien Mittelstand, qui pèse 302 millions d’euros. D’autres fonds viendront bientôt enrichir la gamme, notamment un fonds long/short actions Europe avec également le recrutement récent d’un autre gérant d’Alllianz GI, Ralph Walter. Le fonds sera piloté par une équipe de 5 gérants analystes, avec Matthias Born et Ralph Walter comme gérants principaux. Sur la France, l’aventure commence tout juste. «Nous commençons petit à petit à nous faire connaître auprès des institutionnels et du wholesale», détaille Marie Fournier. L’objectif est clair: «nous voulons devenir une gestion de référence sur le segment des actions qualité/croissance».
C’est le montant des actifs gérés par les fonds monétaires français à fin juin. La dernière étude de Moody’s Investors Service relève que ces masses sous gestion sont en hausse, après deux années de baisse en 2018 et 2019. La France pèse 26 % du marché européen après l’Irlande (42 %) et le Luxembourg (28 %). A noter que 77 % de l’offre française correspond à l’article 8 (intégration des caractéristiques environnementales et sociales même si ce n’est pas son point central de gestion) selon le règlement européen SFDR, contre 20 % seulement concernant les véhicules monétaires notés (MMF rated).
Le gestionnaire spécialisé sur les convertibles d’Exane, filiale de BNP Paribas, doit être la « pierre angulaire » du développement de Kepler Cheuvreux sur la gestion d’actifs cotés.
Le géant de la gestion d’actifs américain a fait état mercredi d’une croissance de ses encours de 21% au troisième trimestre 2021 comparé au même trimestre de l’année précédente pour atteindre 9.464 milliards de dollars d’actifs gérés à fin septembre. Sur un an, ses encours ont donc grossi presque autant que s’il avait racheté une société de la taille d’Amundi (1.729 milliards gérés fin 2020, mais en euros). A fin décembre, les encours de BlackRock s'établissaient à 8.676 milliards. Le groupe a collecté au total 75,3 milliards de dollars sur le trimestre contre 128 milliards sur la même période de 2020. Sur les actifs de long terme (hors monétaire notamment) cette collecte est de 98 milliards de dollars. En termes de résultats financiers, les revenus s’affichent à 5 milliards de dollars au troisième trimestre et le résultat d’exploitation à 1,9 milliard. Le résultat net part du groupe s'établit à 1,7 milliard de dollars. Depuis le début de l’année, BlackRock a collecté 328 milliards de dollars contre 391 milliards sur l’année complète 2020.
Un effondrement des cryptomonnaies est un «scénario plausible» et des règles sont nécessaires pour réglementer le secteur en «urgence», a déclaré mercredi le sous-gouverneur de la Banque d’Angleterre, Jon Cunliffe, lors d’un discours à la conférence SIBOS. Les cryptoactifs en grande partie non réglementés ont augmenté de 200% jusqu'à présent cette année, passant d’un peu moins de 800 milliards de dollars à 2.300 milliards de dollars, avec 95% d’entre eux, y compris le bitcoin, non soutenus par un actif ou une monnaie fiduciaire, a-t-il déclaré. Les connexions entre les cryptomonnaies et le système financier traditionnel se développent également à mesure que les grands investisseurs, les fonds spéculatifs et les banques s’impliquent davantage, selon Jon Cunliffe. La semaine dernière, les régulateurs ont proposé que les garanties qu’ils appliquent aux chambres de compensation et aux systèmes de paiement systémiques soient également appliquées aux stablecoins, un type de cryptomonnaie généralement adossé à un actif ou à une monnaie fiduciaire, qui représentent 5% des cryptoactifs.
L’Espagne demandera un premier prêt de 1,3 milliard d’euros à la Facilité de relance et de résilience de l’Union européenne pour financer un plan de construction de voitures électriques, selon le projet de budget 2022 soumis au Parlement mercredi. Jusqu'à présent, le gouvernement ne comptait que demander des subventions au plan de relance de l’UE de 750 milliards d’euros, dont l’Espagne est l’un des principaux bénéficiaires. Le gouvernement prévoit d’investir 4,3 milliards d’euros pour relancer la production de véhicules électriques et de batteries. Le secteur privé pourrait contribuer à hauteur de 19,7 milliards d’euros supplémentaires à l’initiative d’ici 2023, selon les estimations du gouvernement. L’Espagne s’attend à recevoir 19 milliards d’euros de subventions de l’UE cette année.
La Commission ouvre une réflexion pour se préparer à de futures crises. Mais la charge française contre le marché européen de l’électricité n’a pas été du goût de Bruxelles.
La Commission européenne (CE) a proposé mercredi soir de supprimer 80% des contrôles imposés aux médicaments et produits alimentaires et sanitaires britanniques arrivant d’Angleterre en Irlande du Nord et censés y rester, et d’alléger les formalités sous certaines conditions précises (par exemple d’étiquetage). Elle tente ainsi d’apaiser les tensions avec Londres sur ce volet capital de l’accord du Brexit. Le protocole prévoit une forme de douane - critiquée par les unionistes - entre l’Angleterre et l’Irlande du Nord pour éviter de recréer une frontière physique problématique en Irlande. Bruxelles confirme en revanche ne pas vouloir renégocier plus largement ce protocole, sans certitude sur l’issue des discussions finales ni l’objectif réel des Britanniques. Londres a déjà menacé d’une suspension unilatérale du protocole, au risque d’une crise ouverte avec l’UE et de représailles commerciales.
Les responsables financiers du G20 ont validé mercredi l’accord sur la réforme de la fiscalité internationale et promis d'éviter un resserrement prématuré des mesures financières de soutien à l'économie tout en surveillant étroitement les pressions inflationnistes, montre le projet de communiqué final que Reuters a pu consulter. Ils appellent aussi le Fonds monétaire international (FMI) à mettre sur pied un nouveau fonds fiduciaire afin d’acheminer les 650 milliards de dollars d'émissions issues des réserves du FMI vers des pays vulnérables. L’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) a annoncé vendredi la conclusion d’un accord pour établir un taux minimum d’imposition sur les sociétés de 15%. Près de 140 pays s'étaient prononcés en faveur d’une telle réforme.
Deux petites années, et puis s’en va ? La banque privée luxembourgeoise Quintet vient d’annoncer avoir entamé des discussions avec son personnel zurichois en vue d’une possible sortie du marché suisse. Plusieurs options sont envisagées par les dirigeants : réduction de l’activité, cession, voire liquidation de la société. Le dialogue ouvert avec ses employés est une obligation légale, et l’issue des pourparlers devra être acceptée par les autorités réglementaires. Quintet avait pris pied dans la confédération à l'été 2019, en rachetant Bank am Bellevue. Mais, victime de la crise du Covid-19, Quintet Switzerland n’aura pas su attirer de nouveaux talents. Les encours de la succursale s'élevaient à 2,1 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros).
Amundi a nommé Gilles Cutaya directeur adjoint marketing & produits, un poste nouvellement créé. Il quitte donc CPR Asset Management (filiale d’Amundi) où il était directeur général délégué. Son remplaçant à ce poste n’a pas encore été annoncé, précise un porte-parole à NewsManagers. C’est Olivier Mariée, directeur général de CPR AM, qui assurera l’intérim. Gilles Cutaya secondera Eric Bramoullé, nommé directeur du marketing & produits. Ce dernier succède à Christophe Coquema, qui a quitté Amundi «pour suivre un autre projet professionnel», selon un porte-parole de la société de gestion. Christophe Coquema sera donc resté moins de deux ans chez Amundi, après avoir passé 12 ans chez Axa. Eric Bramoullé intègrera le comité exécutif. Il était jusqu’à présent directeur général d’Amundi en Asie du Sud, un poste qui est confié à Albert Tse. Ce dernier avait rejoint Amundi en 2019 en tant que responsable de la distribution et du marketing en Asie du Sud. Ces nominations prendront effet le 1er novembre.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé ce 13 octobre le lancement d’un fonds axé sur la relance économique et verte en France, dénommé Allianz France Avenir. Ce véhicule investira au capital d’entreprises françaises cotées petites et moyennes (PME) ou d’entreprises de taille intermédiaire (ETI). Il a également obtenu le label «France Relance». Ce fonds adopte une approche ISR «best in class». Il sera géré par l’équipe de gestion spécialisée «small et micro-cap », dirigée par Heinrich Ey, co-directeur des investissements pour les valeurs petites et moyennes européennes et allemandes. Ce véhicule est déjà offert au sein du contrat d´assurance vie « Allianz Vie Fidélité ». AllianzGI gérait plus de 633 milliards d’euros d’encours sous gestion au 31 juin 2021.
Comme chaque publication de résultats par BlackRock, les chiffres donnent le tournis. Le géant de la gestion d’actifs américain a fait état ce 13 octobre d’une croissance de ses encours de 21% au troisième trimestre 2021 comparé au même trimestre de l’année précédente pour atteindre 9.464 milliards de dollars d’actifs gérés à fin septembre. Sur un an, ses encours ont donc grossi presqu’autant que s’il avait racheté un Amundi (1.729 milliards gérés fin 2020 mais en euros), pourtant plus gros gérant d’actifs en Europe.A fin décembre, les encours de BlackRock s'établissaient à 8.676 milliards. Le groupe a collecté au total 75,3 milliards de dollars sur le trimestre contre 128 milliards sur la même période de 2020. Sur les actifs de long terme (hors monétaire notamment) cette collecte est de 98 milliards de dollars. Ces 98 milliards d’argent frais «représentent une croissance organique annualisée de 9 % des commissions etle sixièmetrimestre consécutif où nous avons dépassé notre objectif de 5 % de croissance, démontrant une fois de plus la force de notre plateforme diversifiée d’investissement et de technologie», a commenté Larry Fink, le fondateur et dirigeant de BlackRock. Dans le détail, les ETF ont représenté 58 milliards de dollars de collecte portant les encours du groupe sur ce segment à 3.039 milliards de dollars. Le retail affiche une collecte de 22,6 milliards et les institutionnels de 17 milliards (dont 8 milliards de décollecte sur la gestion indicielle). Le groupe a décollecté en gestion monétaire (-12 milliards) et en gestion conseillée (-10 milliards). Au niveau des résultats financiers, les revenus s’affichent à 5 milliards de dollars au troisième trimestre et le résultat d’exploitation à 1,9 milliard. Le résultat net part du groupe s'établit à 1,7 milliard de dollars. Depuis le début de l’année, BlackRock a collecté 328 milliards de dollars contre 391 milliards sur l’année complète 2020.
Un effondrement des crypto-monnaies est un «scénario plausible» et des règles sont nécessaires pour réglementer le secteur en «urgence», a déclaré mercredi le sous-gouverneur de la Banque d’Angleterre, Jon Cunliffe.
L’Espagne demandera un premier prêt de 1,3 milliard d’euros à la Facilité de relance et de résilience de l’Union européenne pour financer un plan de construction de voitures électriques, selon le projet de budget 2022 soumis au Parlement mercredi.
Credit Suisse va faire un geste commercial envers ses clients qui étaient investis dans des fonds liés à Greensill, a appris Reuters. Elle devrait rembourser divers frais, notamment les frais de courtage, de gestion sous mandat, de conseil et de services bancaires. Les frais de gestion avaient déjà été abandonnés en mars dernier. La mesure ne concerne pas les clients qui auraient déjà entamé une action en justice contre la banque zurichoise. Les clients qui recevront ces sommes gardent la possibilité de lancer une action en justice contre Credit Suisse, mais devront accepter de réduire le montant de potentielles indemnités de celui qui aura été perçu dans le cadre de ce geste commercial. Ce programme ne concerne pas les fonds de fonds d’autres fournisseurs. La durée et le coût de ce geste n’est pas encore connu. La banque suisse a jusqu’ici récupéré sept des dix milliards d’euros touchés par la faillite de Greensill.
Le groupe de services financiers Kepler Cheuvreux a annoncé, mardi 12 octobre, le rachat de la société de gestion spécialisée sur les obligations convertibles, Ellipsis Asset Management. Celle-ci, fondée en 2003, appartenait jusqu’alors à Exane SA, filiale de BNP Paribas. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, demeure soumise à l’autorisation préalable de l‘Autorité des Marchés Financiers et devrait être clôturée au cours du quatrième trimestre 2021. Dans la gestion d’actifs, Kepler Cheuvreux s’appuie déjà sur sa filiale Kepler Cheuvreux Invest spécialisée dans le non coté (private equity et preferred capital). La firme souhaite «étendre son offre en proposant une gamme de fonds sur actifs cotés». Selon un communiqué, Ellipsis AM devrait être «la pierre angulaire du développement» de Kepler Cheuvreux dans la gestion d’actifs cotés. L’approche de la gestion environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) figurera «au cœur des futurs développements». Contactée par NewsManagers, la société Kepler Cheuvreux indique que l’ensemble des collaborateurs d’Ellipsis AM seront repris. «Il est prévu de maintenir l’intégralité de l’organisation actuelle tout en la supportant en développant les synergies avec le groupe Kepler Cheuvreux»,ajoute la firme.La marque Ellipsis seraconservée tandis quel’indépendance de la gestion et celle dumanagement de la société, dans le cadre du budget adopté avec l’accord de Kepler Cheuvreux, seront garanties. Kepler Cheuvreux n’a par ailleurs pas souhaité commenter d'éventuelles futures acquisitions sur la gestion d’actifs cotés. Outre les convertibles, Ellipsis AM, dont les encours sous gestion s’élevaient à 2,8 milliards d’euros fin septembre, dispose de capacités de gestion dans le crédit, la volatilité et les dérivés cotés. Elle propose des mandats d’overlay en couverture de portefeuilles actions ou des mandats et fonds dédiés en convertibles. La future ex-filiale d’Exane compte sept gérants et analystes et 25 collaborateurs au total répartis entre Paris, Genève et Milan. Doublon d’expertises chez BNP PAM A travers cette acquisition, Ellipsis AM va rejoindreun environnement plus propice à son développement. En mars dernier,BNP Paribas avaitannoncé son intention dereprendre 100% du capital d’Exanealors qu’il en détenait 50% depuis 2004, année durant laquelle le groupe avait apportéses activités d’intermédiation actions à Exane en échange de la moitié du capital du broker.La reprise devait concernerla totalité des activités d’Exane, y compris la gestion d’actifs (Exane AM,Ellipsis AM et Ixios AM). BNP Paribas avait indiqué à l'époque qu’ilallait étudierles solutions pour faire de ce pôle une activité à part entière sans préciser si celui-ci serait intégré ou non à sa gestion d’actifs BNP Paribas Asset Management. Sollicité, Ellipsis AM confirmeà NewsManagers que cette cession s’inscrit dans le cadre de la prise de contrôle du groupe Exane par BNP Paribas. « Les expertises phares d’Ellipsis AM que sont la gestion de fonds convertibles et les solutions d’overlay sont déjà largement présentes au sein du Groupe BNP Paribas. La cession d’Ellipsis est donc apparue comme la meilleure option pour l’entreprise et ses collaborateurs »,indique la société de gestion. Bien avant cette prise de contrôle d’Exane parBNP Paribas, un plan de sauvegarde de l’emploi des sociétés Exane SA, Exane Dérivatives et Ellipsis AM avait été lancé en novembre 2019 et signé en janvier 2020. Cet accord, validé par le directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi d’Ile-de-France en février 2020, avait été contesté par des employés devant les tribunaux. Ils avaient été doublement déboutés en novembre 2020 puis en mars 2021.
Le gestionnaire spécialisé sur les convertibles d’Exane, filiale de BNP Paribas, doit être la « pierre angulaire » du développement de Kepler Cheuvreux sur la gestion d’actifs cotés.
Comme chaque publication de résultats par BlackRock, les chiffres donnent le tournis. Le géant de la gestion d’actifs américain a fait état ce 13 octobre d’une croissance de ses encours de 21% au troisième trimestre 2021 comparé au même trimestre de l’année précédente pour atteindre 9.464 milliards de dollars d’actifs gérés à fin septembre. Sur un an, ses encours ont donc grossi presque autant que s’il avait racheté une société de la taille d’Amundi (1.729 milliards gérés fin 2020, mais en euros). A fin décembre, les encours de BlackRock s'établissaient à 8.676 milliards. Le groupe a collecté au total 75,3 milliards de dollars sur le trimestre contre 128 milliards sur la même période de 2020. Sur les actifs de long terme (hors monétaire notamment) cette collecte est de 98 milliards de dollars.
A peine rapprochées, les banques privées Cholet-Dupont et Oudart viennent de se faire racheter par Milleis Banque, a appris Les Echos. Ce deal était préparé depuis près de deux ans, a soufflé une des parties au quotidien français. Selon plusieurs sources, l’ex-Barclays France aurait déboursé une centaine de millions d’euros pour prendre 90% du capital. Cholet-Dupont Oudart devrait être filialisé et non fusionné. Cette opération devrait apporter 4 milliards d’euros supplémentaires d’encours à Milleis, et lui faire atteindre 13 milliards.
Dans une lettre ouverte aux actionnaires de la société indienne Zee, la société de gestion américaine Invesco a démenti les allégations de Zee selon lesquelles la société d’investissement aurait proposé une fusion avec un autre groupe qui aurait nui aux intérêts des actionnaires avant de s’opposer à l’accord potentiel du groupe de télévision avec le groupe japonais Sony. Mardi, Zee a déclaré que l’opposition d’Invesco, qui détient environ 18 % de Zee Entertainment par le biais de deux fonds, au projet de fusion Zee-Sony était hypocrite car elle tentait de combiner l’entreprise de médias avec «certaines entités détenues par un grand groupe indien» dans des conditions similaires à celles de l’accord avec Sony. Révélant pour la première fois l’identité du groupe, à savoir Reliance Industries, Invesco a déclaré que les négociations de fusion se déroulaient entre la société dirigée par Mukesh Ambani et la famille du PDG de Zee, Punit Goenka. Le rôle d’Invesco était de «contribuer à faciliter cette transaction potentielle et rien de plus», a-t-il ajouté. Dans une lettre précédente,Justin Leverenz, le Chief Investment Officer pour les actions sur les marchés émergents d’Invesco avait indiqué être «déçu» quela direction de Zee «ait eu recours à une campagne de relations publiques irréfléchie en réponse à la demande écrasante des actionnaires pour un changement de direction chez Zee». Pour Justin Leverenz,"ces actions et cette rhétorique visent à éviter une véritable responsabilité pour les manquements à la gouvernance et la destruction de valeur pour les actionnairesà laquelle les dirigeants et le conseil d’administration actuels ont présidé. Nous appelons les actionnaires de Zee à se joindre à nous pour demander pourquoi la famille fondatrice, qui détient moins de 4 % des actions de la société, devrait en bénéficier au détriment des investisseurs qui détiennent les 96 % restants»
Les investissements dans les énergies renouvelables doivent tripler d’ici la fin de la décennie si le monde espère combattre efficacement le changement climatique, a déclaré mercredi l’Agence internationale de l'énergie (AIE). «Le monde n’investit pas suffisamment pour répondre à ses futurs besoins énergétiques, les dépenses liées à la transition énergétique reprennent progressivement mais elles restent en deçà de ce qui est nécessaire pour répondre à la demande croissante de services énergétiques de manière durable», a dit l’AIE. «Des signaux clairs doivent être envoyés par les décideurs politiques. Si le chemin à parcourir n’est pavé que de bonnes intentions, il sera semé d’embûches», a ajouté l’agence. L’organisme de surveillance basé à Paris a publié ses Prévisions énergétiques mondiales plus tôt cette année afin qu’elles puissent servir de guide lors de la 26e conférence de l’Onu sur le climat (COP26), qui se tiendra dans moins d’un mois.
Après un premier investissement en 2019 dans le compartiment PME de SP EuroCréances 2020, le Fonds Européen d’Investissement (FEI) a augmenté son exposition via un complément d’investissement dans ce même compartiment en parallèle d’une nouvelle souscription dans le compartiment Classique du même fonds. Le montant n’a pas été dévoilé. SP EuroCréances 2020 est un fonds de dette privée de 460 millions d’euros, constitué de deux compartiments, et finançant essentiellement des PME et petites ETI françaises sous la forme de prêts seniors et sécurisés. Le fonds est géré par l’équipe de dette privée de Schelcher Prince Gestion et a déjà investi dans près de 25 entreprises, soit la moitié de son objectif final de 50 entreprises financées, précise un communiqué. Ce fonds a été sélectionné par le FEI dans le cadre du Fonds de garantie européen afin de soutenir les PME et petites ETI affectées par les restrictions liées à la pandémie de Covid-19. Le véhicule était déjà dans sa période d’investissement au moment de la crise et cet investissement additionnel du FEI va permettre aux entreprises françaises touchées par la crise de bénéficier d’un soutien de l’UE.
L'équipe des Lakers de Los Angeles et DWS ont annoncé ce 12 octobre la signature d’un accord de sponsoring mondial pour plusieurs saisons. Ce sponsoring comprendra de la publicité, la mise en évidence du logo DWS lors des matchs à domicile des Lakers et un large programme de diffusion de contenus, y compris sur les réseaux sociaux. DWS et les Lakers collaboreront également sur plusieurs initiatives communautaires et projets de sensibilisation. La société de gestion parrainera le programme artistique «In the Paint» des Lakers, conçu pour présenter les œuvres originales d’artistes noirs, indigènes et de couleur de la région de Los Angeles. Par ailleurs, elle s’associera aux Lakers pour créer un projet international de rénovation des terrains de basket et créer des «Junior Lakers Clinics» afin de soutenir l’intégration de la technologie dans les programmes d'éducation physique des écoles primaires, des collèges et des lycées. DWS et les Lakers s’engagent enfin à renforcer l’autonomie des femmes dans le monde des affaires grâce à leurs programmes de mentorat et de parrainage.
La société de gestion américaine a annoncé ce 12 octobre le lancement d’un fonds géré activement sur le segment des obligations américaines dénommé Vanguard Core-Plus Bond Fund. Ce véhicule investira principalement dans des titres du trésor américain, des titres adossés à des créances hypothécaires et d’autres actifs Investment Grade. Il investira également dans les titres à haut rendement à l’international et dans de la dette émergente. Ce fonds, géré par l’équipe obligataire de la maison, acceptera des investissements pendant une période de souscription de 10 jours et commencera à être négocié le 25 octobre. Vanguard a également annoncé au début d’année le lancement prochain d’un fonds dénommé Vanguard Multi-Sector Income Bond Fund. Ce fonds investira principalement aux Etats-Unis à travers des obligations d’entreprises investment grade et high yield ainsi que dans de la dette émergente. L’équipe obligataire de Vanguard gère actuellement 2.100 milliards de dollars (1.820 milliards d’euros) d’encours, sur les 8.300 milliards de dollars du groupe.