Après le coup de froid du mois de décembre, l’industrie française a bien entamé l’année 2011, sa production progressant de 1% en janvier, ce qui conforte le gouvernement dans sa prévision d’une accélération de la croissance au premier trimestre. La hausse de la production industrielle est deux fois supérieure aux attentes puisque 19 économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5%.
La production manufacturière britannique a bénéficié en janvier d’un rebond plus prononcé que prévu à 1%, compensant largement la baisse de 0,1% observée en décembre. C’est le rythme de croissance le plus élevé depuis mars 2010. Les analystes s’attendaient en moyenne à une hausse de 0,8%. Cette amélioration s’explique en partie par le rattrapage d’activité des entreprises, après la forte baisse liée aux intempéries au mois de décembre.
Le déficit commercial de la Chine est ressorti de 7,3 milliards de dollars (5,3 milliards d’euros) en février. C’est le premier déficit commercial de la Chine depuis mars 2010, et le plus important depuis février 2004. Les analystes soulignent toutefois qu’il est difficile de tirer des conclusions à partir des chiffres commerciaux d’un seul mois, en particulier au premier trimestre, toujours marqué par la baisse d’activité du nouvel An chinois.
La BoE a, comme attendu, maintenu jeudi son taux directeur à son plus bas niveau historique, en dépit des risques inflationnistes accentués par la hausse des cours du brut. Depuis deux ans maintenant, le taux de refinancement de la BoE est fixé à 0,5%. S’agissant de son programme d’assouplissement quantitatif (QE), l’autorité monétaire britannique a confirmé le maintien à 200 milliards de livres de l’enveloppe allouée à des rachats d’actifs financiers (principalement des obligations d’Etat).
Swiss Life a placé avec succès une obligation subordonnée pour 325 millions de francs sur une durée indéterminée, avec première possibilité de remboursement en octobre 2016. Le coupon a été fixé à 5,25% pour les premières cinq années et demie. L’obligation est destinée aux investisseurs sur le marché du franc suisse et permet à Swiss Life de refinancer partiellement des instruments subordonnés en circulation et d’optimiser encore la structure de capital.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR), qui a enregistré une performance de 4,2% sur 2010, adapte sa stratégie à ses nouveaux engagements, des versements annuels à la Cades. «Notre approche est basée sur le modèle LDI (basé sur le passif). Il s’agit de sécuriser le paiement du passif, puis d’essayer de faire de la performance», a expliqué Philippe Aurain, directeur financier du FRR. Pour ce faire, le FRR a mis en place deux grandes poches d’actifs. La première, de couverture, représente quelque 60% de l’actif net et intègre des actifs sécurisés (obligations d’Etat et crédit investment grade). La seconde, de performance (actions, actifs réels, obligations high yield…), correspond au solde du portefeuille et mettra l’accent sur les marchés émergents.
Moody’s a abaissé la note de la dette souveraine de l’Espagne à Aa2 et a prévenu que Madrid n'était pas à l’abri d’un nouvel abaissement, estimant que les projets d’assainissement du secteur bancaire espagnol coûteraient plus que prévu et ajouteront à l’endettement du pays. Le gouvernement espagnol a prévu que la recapitalisation de ses banques ne s'élèverait pas à plus de 20 milliards d’euros. Mais selon l’agence de notation, ce projet devrait coûter entre 40 et 50 milliards d’euros, voire dans un scénario extrême jusqu'à 110 ou 120 milliards. Moody’s dit en outre nourrir des inquiétudes quant à la capacité de Madrid d’améliorer l'état des finances publiques, notamment en raison de faibles perspectives économiques espagnoles à court et moyen terme. Le Trésor espagnol s’est dit surpris par la décision de Moody’s d’annoncer cette baisse de la note juste avant la publication des chiffres des besoins de recapitalisation des banques, attendue ce jeudi après la clôture des marchés.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 14 mars, d’un montant global de 7,5 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 4 milliards d’euros de bons à 12 semaines qui arriveront à échéance le 09/06/11, sur 1,5 milliard d’euros de bons à 25 semaines qui arriveront à échéance le 08/09/11, et sur 2 milliards d’euros de bons à 51 semaines à échéance du 08/03/12.
Fred Bromberg, qui était jusqu’en 2010 global head of sales and relationship management du pôle treasury- und securities service de J.P. Morgan, conserve son poste de senior executive au strategic client group BNY Mellon mais devient parallèlement country executive pour l’Allemagne, où il coordonnera l’activité des différents métiers du groupe tout en supervisant le suivi des grands comptes. En outre, l’intéressé devient regional executive pour l’espace germanophone ainsi que pour l’Europe centrale et du Sud-Est.Parallèlement, Thomas Brand, qui a exercé pendant onze ans les fonctions désormais dévolues à Fred Bromberg, devient business executive financial markets and treasury services (FMTS) pour les mêmes régions. Il s’agit d’un poste nouvellement créé. La division FMTS recouvre les services de borker-dealer, la desserte de la gestion alternative, l’exécution des ordres boursiers la conservation, la fiducie (corporate trust), les «depositary receipts» et les services de trésorerie.
Pour 2010, le réassureur allemand Hannover Rück ou Hannover Re (groupe Talanx) a affiché un bénéfice net record de 748,9 millions d’euros contre 733,7 millions, malgré une charge nette imputable aux gros sinistres (inondations en Australie, tremblement de terre en Nouvelle Zélande) de 661,9 millions contre 239,7 millions d’euros.Le revenu du portefeuille financier a gonflé à 1,3 milliard d’euros contre 1,1 milliard et la compagnie prévoit d’augmenter son dividende à 2,30 euros par action contre 2,10 euros.Dans le portefeuille de 25,4 milliards d’euros contre 22,5 milliards, la part des obligations a diminué à 84 % contre 87 % pour 2009, tandis que celles des actions et de l’immobilier ont doublé à respectivement 4 % et 2 % du total. Le produit des investissements gérés en interne a augmenté de 11,7 % à 942,5 millions d’euros. Le rendement des investissement est ressorti à 3,9 % contre 4 %.
Pour 2010, Munich Re a déclaré le 10 mars un bénéfice net de 2,43 milliards d’euros contre 2,56 milliards, ce qui ne l’empêche pas de proposer une augmentation de 50 cents de son dividende, à 6,25 euros. De plus, le réassureur munichois compte lancer un nouveau programme de rachats d’actions sur un montant maximal de 500 millions d’euros d’ici à l’assemblée générale de 2012.Le revenu généré par le portefeuille financier du groupe a augmenté de près de 10 % pour ressortir à 8,6 milliards d’euros contre 7,9 milliards.
L’indice Dow Jones Credit Suisse a progressé de 1,44% au molis de février, selon les premières estimations portant sur 72% des actifs de l’indice. Il avait déjà enregistré un gain de 0,69% en janvier.Huit des dix secteurs ont enregistré des performances positives, notamment l'évenementiel et le global macro.
Pour la première fois depuis septembre 2008, les encours des hedge funds ont dépassé la barre des 1.700 milliards de dollars en février, rapporte Eurekahedge. Ils sont en hausse de 13,4 % depuis début juillet 2010. Eurekahedge note également que les hedge funds ont enregistré leur huitième mois consécutif de hausse, avec une performance de 1,17 %.
Le secteur des ETF en Europe comptait fin février 1.116 ETF représentant un volume d’actifs de 299,1 milliards de dollars pour 3.884 produits cotés sur 23 bourses, émanant de 40 fournisseurs, selon les dernières statistiques communiquées par BlackRock. Un an plus tôt, on dénombrait 901 ETF pesant 220,1 milliards de dollars.La collecte nette des ETF/ETP européens cotés s’est élevée le mois dernier à 2,1 milliards de dollars. La collecte nette des ETF/ETP actions s’est inscrite à 600 millions de dollars. Les ETF dans le monde pesaient 1.367,4 milliards de dollars fin février, dont 929,1 milliards de dollars aux Etats-Unis, contre un peu plus de 1.000 milliards de dollars un an plus tôt. En incluant les ETP, les actifs représentent 1.542,7 milliards de dollars contre 1.152,2 milliards un an plus tôt. Selon BlackRock, les actifs sous gestion des ETF et ETP dans le monde devraient croître de 20% à 30% par an au cours des trois prochaines années, ce qui devrait porter le total des actifs à environ 2.000 milliards de dollars début 2012. Les actifs sous gestion des seuls ETF devraient s'élever à environ 2.000 milliards de dollars fin 2012, dont 1.000 milliards aux Etats-Unis et 500 milliards en Europe.
Banca Esperia, la boutique de banque privée de Mediobanca et Mediolanum, prévoit pour 2011 des souscriptions nettes de 1,5 milliard d’euros, avec comme objectif les 20 milliards d’euros d’encours d’ici à 2013, rapporte Il Sole – 24 Ore. En 2010, elle va vu ses encours augmenter de 11,2 milliards à 12,7 milliards d’euros. Par ailleurs, la réorganisation de Duemme, la société de gestion du groupe, se poursuit, note le quotidien italien. Cette dernière va se spécialiser sur trois classes d’actifs (obligations gouvernementales et d’entreprises, actions européennes et stratégies de rendement absolu). Dans les autres domaines, elle sélectionnera des gérants externes ou nouera des partenariats avec des spécialistes pour créer des produits.
Fidelity International vient de recruter Chris McNickle, qui rejoindra la société en juin en tant que responsable mondial de la clientèle institutionnelle, un poste nouvellement créé. L’intéressé vient de Greenwich Associates, où il est managing director et a été responsable de l’activité gestion d’actifs.
Le Conseil de Surveillance d’OFI Private Equity, gérant d’OFI Private Equity Capital vient d’annoncer la nomination d’Elisabeth Auclair, directeur financier du groupe, en tant que membre du directoire. Elle conserve ses fonctions de directeur financier du groupe. Au sein de l’équipe d’investissement, Erwann Le Ligné et Pierre Meignen, actuellement directeurs d’Investissements, sont nommés « Directeurs Associés ». Mathieu Betrancourt et Cédrix Boxberger, tous deux chargés d’affaires, sont nommés directeurs d’Investissements. Ces nominations, qui interviennent dans un contexte d’accélération du développement d’OFI Private Equity, sont effectives au 1er mars 2011.
Depuis bientôt deux ans que Jean-François Boulier est devenu président du directoire d’Aviva Investors France (AIF, lire notre article du 15 septembre 2009) avant d'être nommé aussi directeur général d’Aviva Investors Europe (lire notre article du 1er septembre 2010), la maison de la rue de la Pépinière s’est efforcée de commercialiser à l’extérieur son savoir-faire de gestionnaire jusque là captif d’un assureur. L’intéressé souligne d’ailleurs que «le développement externe (tant pour les encours que pour les produits, ndlr) ne s’est pas fait au détriment d’Aviva, qui nous encourage même à innover davantage». On notera au passage qu’AIF a enregistré en 2010 une hausse -non divulguée- de son bénéfice d’exploitation alors que le groupe Aviva Investors accusait une baisse du sien à 100 millions de livres contre 115 millions en 2009 (lire notre article du 4 mars) même si l’encours total a progressé en France de 1,5 % alors qu’il s’est accru de 4 % pour le groupe.Pour Jean-François Boulier, l’exercice 2010 a été marqué par une stratégie de développement de la gestion pour le compte de tiers, par l’internationalisation et l’amélioration de la qualité du service d’investissement au profit du groupe et de la maison-mère française. Désormais, souligne le manager, «AIF est de plus en plus perçu comme un gestionnaire d’actifs intégré, internationalement opérationnel et autonome dans sa gestion».Sur le plan des produits, les innovations ont été nombreuses, avec le fonds Aviva Investors Obligations Variables, pour faire face à la hausse des taux et à l’aplatissement de la courbe. Dans le domaine de la dette émergente qui pèse 2 milliards d’euros, le fonds de 750 millions de livres en obligations émergentes indexées sur l’inflation et monnaies locales (lire notre article du 28 janvier 2011), devrait être basculé à la norme OPCVM III le mois prochain. En dehors des produits sur les actifs réels (infrastructures), AIF a obtenu aussi du fonds de pension de Philips le mandat de gestion de son immobilier ; le groupe dont les encours immobiliers pèsent 27 milliards d’euros, gère aussi un fonds immobilier de performance absolue sous contrainte de passif (Return Enhanced Asset Liability Management ou Realm).D’autre part, il est prévu d’ajouter aux cinq stratégies de performance absolue existantes (allocation tactique global macro, allocation tactique obligataire mondiale, market neutral/ arbitrage sur le rebalancement des indices actions, global convertibles et long/short ISR) un produit crédit et un produit dette émergente probablement en devises locales.Sur le plan organisationnel, enfin, Jean-François Boulier a annoncé pour fin 2012 la disponibilité opérationnelle d’une plate-forme internationale au sein d’Aviva Investors permettant de gérer des capitaux indépendamment des expertises et de la localisation des gérants, ce qui devrait faciliter aussi le développement de la vente de parts en unités de compte. Le processus de mise en place prendra deux ans avec les volets gestion du risque, tenue des portefeuilles et contrôle des positions.Parallèlement, le champ géographique d’Aviva Investors Europe est porté de sept à douze pays, avec des ouvertures en direction de l’Allemagne, un début d’installation aux Pays-Bas, une implantation en cours en Suisse (banques privées et distributeurs internationaux) et une poussée vers la Scandinavie, en commençant par la Suède.Dans cette perspective, la sicav luxembourgeoise va être musclée, tout comme d’ailleurs l'état-major d’Aviva Investors Europe, dont la composition du comité exécutif devrait être assez prochainement rendue publique.
A fin 2010, les actifs gérés par Aviva Investors France (AIF) ressortaient à 80,7 milliards d’euros contre environ 79,5 milliards douze mois plus tôt. Sur le total, les obligations pesaient 55,6 milliards d’euros, le monétaire 12,6 milliards et les actions 12,5 milliards. La société compte 90 collaborateurs, dont 28 professionnels de la gestion, contre 82 et 27 personnes un an auparavant.La collecte nette des OPCVM d’AIF a été de 900 millions d’euros en provenance du groupe et de 915 millions au total (donc également avec les apports hors groupe). En trésorerie régulière, le gestionnaire a subi des sorties nettes de 737 millions d’euros, mais pour l’obligataire (697 millions), les diversifiés (11 millions) et les actions internationales (37 millions), les souscriptions nettes hors groupe et hors monétaire ont représenté 746 millions d’euros. En 2009, elles ont représenté «entre 0 et 100 millions» !...D’ailleurs Jean-François Boulier, directeur général d’Aviva Investors Europe, a tenu à souligner qu’en un an, les encours pour le compte de tiers en actions et en obligations, des actifs de long terme, ont été multipliés par 2,5 pour représenter «4,7 % du total stable».AIF peut se targuer par ailleurs d’avoir remporté l’an dernier trois mandats (obligations et crédit euro) pour 850 millions d’euros en provenance de mutuelles d’assurances et d’une grande entreprise pour son fonds de prévision de pré-retraites.De plus, AIF a recruté une quarantaine de nouveaux clients institutionnels (caisses régionales du Crédit Agricole, Caisses d’Epargne, mutuelles de santé) ainsi que dans la distribution (family office).Sur le plan international, Aviva Investors a commencé à commercialiser à l'étranger pour 570 millions d’euros en brut de fonds gérés à Paris, pendant qu’AIF a distribué en France pour 200 millions d’euros de produits gérés hors de France.En plus, AIF a créé deux produits pour Aviva en Europe : le fonds Ambitio à capital protégé, géré en tandem avec Londres tout comme l’ID-AFER, un produit développement durable/ISR (cf. Newsmanagers du 12/01/2011).
L’avenir de Crédit Agricole dans le courtage est de plus en plus incertain, indique La Tribune. Selon les informations du quotidien, la banque française a lancé une réflexion pour céder sa filiale Cheuvreux et son activité asiatique CLSA (Crédit Lyonnais Securities Asia). Les négociations avec le chinois Citics pour créer une co-entreprise seraient au point mort.
Selon L’Agefi, le projet de scission de la Banque de financement et de trésorerie (BFT), la filiale à 100% de Crédit Agricole SA, vient d'être officialisé en interne. Dans ce cadre, BFT Gestion sera rattachée à Amundi, la filiale de gestion de Crédit Agricole SA, où elle gardera un statut de société de plein exercice. La gestion d’actifs, à travers une filiale dédiée, BFT Gestion, constitue l’une des trois grandes activités de l'établissement, précise le quotidien. Avec plus de 20 milliards d’euros d’encours à fin 2010, celle-ci a réalisé une bonne année en dépit de sa spécialisation sur les fonds monétaires. La collecte de 2,2 milliards d’euros l’a classée au troisième rang en France sur le segment des OPVCM. Crédit Agricole SA, qui présentera le 17 mars son plan stratégique, a précisé qu’il «ne s’agit pas d’une sanction vis-à-vis des équipes de la BFT et il n’y a pas de suppression de postes», a indiqué un proche du dossier.
Bengt Enge quitte Norges Bank Investment Management (NBIM), la filiale de la Banque de Norvège qui gère notamment le Government Pension Fund - Global (l’ex Fonds pétrolier), dont il était directeur des investissements (CIO). Il avait rejoint NBIM en 1998 et occupé différents postes, dont responsable global de la gestion externe, jusqu’à ce qu’il soit nommé CIO en octobre 2009. Son dernier jour chez NBIM était le 4 mars.Le directeur général (chief executive officer) Yngve Slyngstad va assurer l’intérim jusqu’à ce qu’un remplaçant soit trouvé.
Legal & General Investment Management (LGIM) a annoncé le 9 mars que Mark Zinkula, CEO de LGIM America (LGIMA) depuis 2008, a été promu CEO à Londres. Il remplace Kevin Gregory, qui assurait l’intérime et qui est aussi le COO.Avant de rejoindre LGIMA, Mark Zinkula avait été global head of fixed income chez Aegon Asset Management.
Le britannique ETF Securities (ETFS) a annoncé le 9 mars le lancement sur le London Stock Exchange du Dow Jones Global Select Dividend ETF, qui investit dans les 100 entreprises mondiales figurant dans l’indice de référence (Dow Jones Global Select Total Return Index) et sélectionnées en fonction de la proportion élevée de leur bénéfice qu’elles redistribuent à leurs actionnaires. Dow Jones s’assure au préalable que ce pourcentage de distribution est durable ; l’indice est repondéré sur une base trimestrielle et les actions qui en font partie ont en moyenne généré un rendement de 5,74 % sur une base annuelle depuis septembre 2007. Les dividendes sont réinvestis dans les actions du portefeuille.Le nouveau fonds, dont la monnaie de référence est le dollar américain, sera logé sur la plate-forme ETFX d’ETF Securities.CaractéristiquesDénomination : ETFX Dow Jones Global Select Dividend FundCode Isin : IE00B67DFL95Commission de gestion : 0,50 %
Ignis Asset Management vient de recruter Grant Peterkin en tant que gérant de fonds senior dans son équipe taux. Il rejoindra la société de gestion britannique en avril 2011 et conseillera tous les portefeuilles gérés par l’équipe «rates» basée à Glasgow qui gère plus de 28 milliards de livres. Cela inclut le fonds Ignis International Global Government Bond Fund ainsi que le Ignis Absolute Return Government Bond Fund, qui va bientôt être lancé. Grant Peterkin, qui sera placé sous la responsabilité de Russ Oxley, responsable des taux chez Ignis AM, vient de Citigroup Sydney où il gérait le portefeuille australien d’actifs liquides de la banque en utilisant des produits obligataires et dérivés.
GLG a recruté Jeffery Atherton en tant que co-gérant pour les fonds Japan CoreAlpha (1,1 milliard de livres) et le Japan CoreAlpha Equity (490 millions de livres), rapporte Investment Week. L’intéressé vient de Stratton Street Capital où il était associé et co-gérant des stratégies actions japonaises. Il a notamment travaillé chez Insight Investment, SGAM, TCQ et Equitable Life.
A l’occasion de la présentation de ses résultats annuels pour l’année 2010, F&C Asset Management a annoncé que son conseil d’administration allait passer en revue la stratégie de la société de gestion dans les mois qui viennent. Cela fait suite à la nomination d’un nouveau président, Edward Bramson, et de deux nouveaux administrateurs, consécutive à l’arrivée au capital de l’activiste Sherborne Investors. En 2010, F&C AM a pourtant renoué avec les souscriptions nettes, hors assurances. Ainsi, cette année, la société a enregistré en net 272 millions de livres, contre des rachats nets de 3,7 milliards en 2009 et 6,2 milliards en 2008. Ses encours ont progressé sur l’année de 97,8 milliards de livres à 105,8 milliards, grâce notamment à l’apport de 4,2 milliards de livres de l’acquisition de Thames River Capital en septembre 2010. F&C AM a dégagé un bénéfice d’exploitation de 69,2 millions de livres, contre 59,9 millions en 2009. Après taxes, la société a accusé une perte de 13,4 millions de livres, contre un bénéfice de 18,7 millions l’année précédente.
Après une année 2009 exceptionnelle en termes de souscriptions nettes, avec 13,5 milliards de livres, M&G ne s’attendait pas à enregistrer une collecte aussi bonne en 2010. Mais la société de gestion de Prudential Group a tout de même réussi à faire entrer 9,1 milliard de livres en net, dont 7,4 milliards pour son activité retail et 1,7 milliard côté institutionnels. En 2010, les produits obligataires ont continué à bien se vendre, représentant 43 % des flux, mais l’appétit des investisseurs pour les actions et l’immobilier s’est accru. Les souscriptions nettes aux fonds actions ont ainsi représenté 48 % de la collecte auprès des particuliers en 2010, contre 26 % en 2009. Ses encours ont ainsi augmenté de 174 milliards de livres fin 2009 à 198 milliards de livres fin 2010. Le bénéfice d’exploitation aux normes IFRS est ressorti à 246 millions de livres, soit une hausse de 39 % par rapport à 2009.