Clariden Leu on 30 May announced that it is simplifying its organisational structure, regrouping activities in order to respond to the evolution of regulatory and political challenges in the area of private banking. The new organisational structure will also aim to increase operational efficiency and improve quality, the private bank says in a statement. The Swiss and continental European regions, as well as business with external wealth managers (EAM) have been combined in the “Switzerland & Europe” division, led by Urs Emmenegger, who is currently at Lloyds TSB in Geneva, and will join Clariden Leu on 1 August. The new “International Markets” division will be led by Erich Pfister, and will concentrate activities on the Latin American, Asian, Middle Eastern, East European and all international markets in one place. The Senior Private Bankers division will have a single director, who has yet to be appointed. The “Investment Products” division, which will oversee the launch and operation of innovative investment products, will be led by CFO Roman Kurmann, until a new head can be appointed for the division. The new “Market & Wealth Management” division forms the interface and point of coordination between markets and investment products. It is the marketing strategy partner for market development, and offers initiatives which will aim to increase sales performance. “Market & Wealth Management” will be directed by Daniela Lohner, the first women to sit on the board of Clariden Leu. Lohner has spent 20 years in various senior positions at Credit Suisse. The Legal & Compliance, Finance, Risk Management and Operaitons divisions are combined with Human Resources in a “corporate center,” which will be directed by COO Roland Herrmann. Clariden Leu has also announced that as part of the reorganisation, Adrian Leuenberger, Adrian Nösberger and Stephan Peterhaus will be leaving the firm.
UBS has launched an index of bubbles on the Swiss real estate market, which will be published every quarter by UBS Wealth Management Research. The UBS Swiss Real Estate Bubble Index for first quarter 2011 shows that the Swiss real estate market is “in a boom period, but does not yet have a bubble,” according to a statement published on 30 May.The USA Swiss Real Estate Bubble index may be at any of the following five levels, depending on its current value, in order of increasing risk: low, balanced, boom, risk, and bubble. As of first quarter 2011, the index is at 0.63, which corresponds to the boom level.At this level, there is not yet increased risk of correctino on a national level, UBS notes. The market is considered risky when the index level exceeds 1. The index would have hit a peak of 2.5 points, in the early 1990s, at the height of the last Swiss real estate bubble.UBS has also published a regional map of risk, directly related to the UBS Swiss Real Estate Bubble Index. Currently, the Zurich, Geneva and Lausanne regions are showing some of the highest risk in Switzerland. Developments in Zug, Vevey and Nyon also present high risks, the statement adds.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a indiqué le 30 mai que le rendement de ses actifs de performance, dont l’objectif à long terme est une performance annualisée de 6%, a atteint 2,6% entre le 13 décembre 2010, date de référence de la nouvelle allocation stratégique, et le 31 mars 2011. A cette même date, la performance annualisée du portefeuille du FRR nette de tout frais s'élevait à 3%.La nouvelle allocation stratégique du FRR traduit les changements législatifs qui définissent désormais le passif du Fonds à la suite de la réforme des retraites en assignant au FRR deux objectifs précis : permettre une sécurisation du paiement du passif du FRR, d’une part, rechercher un rendement supplémentaire à l’horizon 2024, d’autre part. Dans cette perspective, les modalités de gestion « sous contrainte de passif » (Liability driven investment) retenues reposent sur une large couverture du passif par des actifs destinés à cet effet (portefeuille de couverture) et sur la gestion dynamique d’un portefeuille de performance. Au 31 mars 2011, le ratio de financement, qui mesure la sécurité du paiement du passif (rapport entre valeur de marché de l’actif net et valeur actuelle du passif), s’élevait à 143%. La valeur totale de l’actif net s’établissait en effet à 37,4 milliards d’euros à cette même date et la valeur actuelle du passif à 26,1 milliards d’euros. Au 31 mars 2011, la poche de couverture représente 59,3% du total des actifs et la poche de performance 40,7%.
Le 30 mai, David Benmussa, qui a été jusque récemment directeur de la distribution France et Monaco chez Schroders à Paris pour le compte de tiers (depuis 2002), a rejoint l'équipe parisienne de BlackRock en tant que responsable de la relation commerciale en France pour iShares. Il est subordonné à Eric Wohleber, directeur général de BlackRock en France.Après les recrutements de Gad Amar en septembre et David Disneur début janvier, l'équipe de vente de BlackRock/iShares se trouve ainsi renforcée d’un professionnel confirmé. Elle pourrait d’ailleurs être complétée d’une personne durant le second semestre.
La légère reprise économique redonne des ailes aux fonds de reprise de sociétés en difficultés, rapporte Les Echos. Après deux années atones, ils se font plus sélectifs et opportunistes sur des sociétés en meilleure santé financière.
Le groupe UBS a annoncé la nomination d’Albert A. Momdjian au poste de directeur des unités d’affaires Clientèle Ultra High Net Worth et Corporate Advisory pour la région Proche-Orient/Afrique. Albert Momdjian, qui prendra ses fonctions au 1er août 2011, sera basé à Dubaï. Il travaillait précédemment au Crédit Agricole.
Clariden Leu a annoncé le 30 mai une simplification de son organisation qui passe par des regroupements d’activités afin de répondre à l'évolution des défis réglementaires et politiques dans le domaine du private banking. La nouvelle structure organisationnelle a également pour objectif d’augmenter l’efficacité opérationnelle et d’améliorer la qualité, indique dans un communiqué la banque privée.Dans le détail, les domaines Suisse et Europe continentale ainsi que les affaires avec les gérants de fortune externes (EAM) sont regroupés, sous la direction d’Urs Emmenegger, dans la division «Switzerland & Europe». Urs Emmenegger, actuellement chez Lloyds TSB à Genève, rejoindra Clariden Leu le 1er août. La nouvelle division «International Markets» est placée sous la direction d’Erich Pfister et concentre en un seul point les marchés d’Amérique latine, d’Asie, du Moyen-Orient, d’Europe de l’Est ainsi que tous les sites internationaux.Les Senior Private Bankers sont regroupés sous une même direction, qui reste encore à déterminer.La division «Investment Products», qui est chargée du lancement et du négoce de produits d’investissement innovants, est placée sous la responsabilité du CFO Roman Kurmann jusqu'à la nomination d’un nouveau responsable de division.La nouvelle division «Market & Wealth Management» forme l’interface et le point de coordination entre les marchés et les produits d’investissement. Elle est le partenaire de la stratégie marketing pour le développement des marchés et propose des initiatives visant à augmenter les performances de vente. «Market & Wealth Management» est placée sous la direction de Daniela Lohner, première femme à siéger au directoire de Clariden Leu. Daniela Lohner occupe depuis vingt ans diverses fonctions dirigeantes au sein du Credit Suisse.Les divisions Legal & Compliance, Finance, Risk Management et Operations sont regroupées avec Human Resources dans un «corporate center» dont la direction est confiée au COO Roland Herrmann.Clariden Leu annonce également, toujours dans le cadre de cette réorganisation, les départs d’Adrian Leuenberger, Adrian Nösberger et Stephan Peterhans.
Selon L’Agefi suisse, certains estiment que 100 milliards de francs suisses sous gestion ne suffisent plus pour se faire une place à l’international, notamment pour une banque comme Sarasin, qui affiche un ratio coûts/revenus au-dessus de 70%. Une manière de nourrir l'éventualité d’une reprise par Julius Baer Group, aux structures somme toute semblables. Une telle opération donnerait naissance à une banque gérant plus de 270 milliards de francs suisses. Les obstacles sont cependant de taille : la rivalité entre les cultures zurichoise et bâloise et l’attribution des positions de direction de ce nouveau groupe.L’indépendance pour Sarasin passe plutôt par la voie d’une reprise par le management avec le concours d’investisseurs extérieurs. Rabobank, qui détient 68,6% des droits de vote et 46,1% du capital de Sarasin, a toutefois indiqué qu’un tel désinvestissement ne figurait pas à son calendrier. Même si la gestion privée ne fait pas partie de son coeur de métier.
A la suite du retrait de Lee Kuan Yew du poste de chairman et directeur du fonds souverain Government of Singapore Investment Corp (GIC), Lee Hsien Loong, va en prendre la présidence à compter du 1er juin 2011. De son côté, Lee Kuan Yew a été nommé conseil senior auprès du fonds.
Le 24 mai, la CNMV a enregistré le fonds Mutuafondo Bonos Tier 1 Seguros lancé le 9 mai par Mutuactivos. Ce produit obligataire libellé en euros investira au minimum 50 % de ses encours dans de la dette subordonnée (lower tier 2 et tier 1) émise par des compagnies d’assurances. Il pourra aussi affecter jusqu'à 30 % de ses actifs à ce même type de titres mais émis par des banques et autres établissements financiers de la zone OCDE. La durée de détention indicative conseillée est de 4 ans et l’indice de référence choisi est l’Iboxx Euro Tier 1. La liquidité sera journalière.CaractéristiquesDénomination : Mutuafondo Bonos Tier 1 SegurosCode Isin : ES0165113004Souscription minimale : 10 eurosCommission de gestion : 0,6 %Commission de banque dépositaire :0,02 % pour les actifs espagnols0,04 % pour les actifs étrangersDroit d’entrée : 3 % (du 18 juin 2011 au 30 juin 2015)Pénalité de sortie : 3 % (du 18 juin 2011 au 30 juin 2015)
Muriel Blanchier, l’un des trois gérants convertibles d’Oddo Asset Management, a indiqué que le gestionnaire français a l’intention de faire enregistrer pour la vente en Espagne le fonds Oddo Commodities Convertibles dès que la directive OPCVM IV aura été transposée en Espagne, donc normalement à partir de juillet, rapporte Funds People.Ce produit a été lancé en septembre 2008. Actuellement, l’allocation est neutre sur les métaux précieux (10 % de l’encours), positive sur l'énergie (31 %), surtout pour le charbon, et les métaux industriels (31 %), notamment le cuivre, le zinc et l’acier.
Le 1er juin, Pictet Asset Management ouvre en Espagne un service interactif en ligne à l’adresse http://www.pictetfunds.es/. Ce produit gratuit d’aide à la distribution comportera une partie destinée aux conseillers financiers qui pourront y trouver des analyses de marchés, des documents relatifs à la stratégie d’investissement, des informations sur les produits de la gamme Pictet Asset Management et la possibilité de s’inscrire en ligne aux événements organisés par le gestionnaire en Espagne. Les contenus seront en castillan.Le grand public conservera l’accès aux informations publiques ainsi qu'à toutes les données nécessaires concernant les fonds de la société disposant d’un agrément de commercialisation dans le pays. Pictet AM envisage par ailleurs de lancer en septembre un service supplémentaire avec du contenu à valeur ajoutée, mais qui sera d’accès restreint avec un mot de passe attribué par le gestionnaire. Ces pages seront réservées aux professionnels assujettis à la tutelle de la CNMV.
Dans un entretien avec la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Fredrik Boheman, directeur général du groupe bancaire suédois SEB pour l’Allemagne, indique que le bénéfice d’exploitation au premier trimestre a plus que doublé à surface comparable, pour ressortir à 33 millions d’euros. La contribution de la gestion de fonds de valeurs mobilières et de fonds immobiliers a représenté un cinquième de ce résultat.L’activité de banque du particulier (174 agences) a été vendue pour 555 millions d’euros à l’espagnol Santander, de sorte que SEB se concentre désormais en Allemagne sur la clientèle d’entreprises et la gestion d’actifs.
Jusqu’au 6 juin, Pioneer Investments Allemagne commercialise le Emerging Markets Corporate Bond Fonds 2016 (ISIN: LU0551346850), dont l'échéance est fixée au 30 décembre 2016, rapporte Das Investment.Ce fonds coordonné libellé en euros investira jusqu'à 75 % en obligations à haut rendement d’entreprise des pays émergents, les 25 % restants étant placés en obligations d’entreprise catégorie investissement.La souscription minimale sera de 1.000 euros.
Le constructeur automobile BMW a annoncé le 30 mai que BlackRock l’a avisé avoir augmenté au 20 mai sa participation à 3,05 %, ce qui correspond à 18.382.836 actions. Le gestionnaire américain est pour l’instant le seul investisseur institutionnel à avoir franchi le seuil des 3 % du capital de la société allemande.
Le 1er juillet, le francfortois Veritas Investment Trust compte lancer un nouveau fonds d’ETF, Emerging Markets plus Money, a annoncé le directeur général et CIO Markus Kaiser.Ce produit se caractérisera par un pilotage actif du risque de marché, avec une allocation aux fonds d’actions émergentes qui pourra varier entre 100 % en période de hausse et 0 % en cas de forte chute des marchés.La société annonce aussi trois départs : celui de Marc Sattler, gérant de fonds junior, au 30 juin, et ceux des gérants Thorsten Winkler et Klaudius Sobczyck au 31 décembre.
Aberdeen Immobilien KAG a annoncé être parvenue à revendre à un investisseur institutionnel l’immeuble de bureaux Alder Castle dans Noble Street à Londres. Il s’agit d’un immeuble de bureaux (8.620 mètres carrés) acheté en novembre 2003 pour le fonds DEGI International, dont les remboursements sont gelés depuis novembre 2010 et dont l’encours se situait fin avril à 1,59 milliard d’euros.La cession s’est effectuée à 60 millions de livres, pour une valeur vénale en dernier lieu de 60,9 millions. Cette transaction permet d’augmenter les liquidités du fonds de 200 points de base. Aberdeen a l’intention de rouvrir le fonds aux remboursements le 16 novembre 2011 (lire notre article du 8 novembre 2010) et, pour cela de vendre quelques autres actifs sur les 37 immeubles restant dans son portefeuille.Aberdeen précise enfin que le taux de remplissage des actifs du DEGI International se situe actuellement à 96,1 %.
After ten other countries, including Singapore, South Korea, Japan, and Mauritius, HSBX Holdings is now planning to offer its Australian clients financial products denominated in Chinese yuan, the Wall Street Journal reports. The yuan will be offered from Hong Kong, the major offshore trading centre for the Chinese currency.Paulo Maia, CEO of HSBC Bank Australia, also says that his firm is planning to offer Islamic finance products in Australia, as the government of the country is on an initiative to make Sydney a centre for finance, and is considering modifying its tax regulations to attract products of this type.
«Chez nous, c’est la règle d’or: notre trésorier ne peut placer nos liquidités que dans des Sicav monétaires même si elles ne rapportent que 0,5% ou du 0,8%», prévient Michel Ruguet, directeur des comptabilités du groupe Lagardère. Ainsi, la devise du groupe en matière d’investissement est de ne prendre aucun risque avec la trésorerie. Par conséquent, les placements actions, obligations et même Sicav dynamique y sont prohibés. «Dans un schéma idéal, nos placements devraient être à zéro», poursuit Michel Ruguet. Le groupe a en effet des dettes remboursables in fine et d’autres qu’il utilise par tirage c’est-à-dire que chaque mois, ce tirage est calibré en fonction des prévisions de consommation de cash. «Dans un monde parfait, on calibre les tirages sur les crédits bancaires de façon à avoir le moins de placements possible», explique le directeur des comptabilités. Cette gestion de la trésorerie n’est pas un virage prit en raison de la crise mais date de 1994. «Nous ne sommes pas une banque et la stratégie du groupe n’est pas de faire des produits financiers, termine Michel Ruguet. De plus, nous avons des covenants bancaires avec des ratios sur capitaux propres et la dette est prise pour la dette brute».
«Cette nouvelle norme constitue une ouverture», admet d’emblée, Sébastien Tranzeat, président de la commission normes comptables internationale de l’AFTE et directeur du contrôle financier du groupe Auchan. «IFRS9 permet une avancée au niveau de la liberté de traduire plus facilement par les états financiers, les modes de gestion des entreprises sur les opérations de couverture, de taux de change et de matière première», commenteSébastien Tranzeat. «En raison de l’IFRS 39, les entreprises ont été davantage vers des produits moins structurés mais IFRS 9 va laisser un peu plus de liberté en termes d’analyse des risques, observe Sébastien Tranzeat. D’ailleurs, les banques également concernées par cette ouverture, devraient s’engouffrer dans le desserrement des contraintes et proposer des produits d’investissements». «Je ne suis pas sûr que l’approche des entreprises sera modifiée par rapport à la nouvelle norme car les entreprises ont toujours le soucis de la couvertureet ne vont jamais vers des produits à caractère très spéculatifs ».
La nouvelle allocation stratégique du Fonds a été adoptée lors la réunion de son Conseil de surveillance le 13 décembre 2010. Elle traduit les changements législatifs qui définissent désormais le passif du FRR à la suite de la réforme des retraites en assignant au FRR deux objectifs précis : permettre une sécurisation du paiement du passif du FRR, d’une part, rechercher un rendement supplémentaire à l’horizon 2024, d’autre part. Dans cette perspective, les modalités de gestion « sous contrainte de passif » (Liability driven investment) retenues reposent sur une large couverture du passif par des actifs destinés à cet effet (portefeuille de couverture) et sur la gestion dynamique d’un portefeuille de performance. La sécurité du paiement du passif est mesurée par le ratio de financement1. Au 31 mars 2011, ce ratio de financement s'élève à 143%. La valeur totale de l’actif net s'établit en effet à 37,4 Mds euros à cette même date et la valeur actuelle du passif à 26,1 Mds euros. Au 31 mars 2011, la poche de couverture représente 59,3% du total des actifs et la poche de performance 40,7%. Le rendement des actifs de performance, dont l’objectif à long terme est une performance annualisée de 6%, a atteint 2,62% entre le 13 décembre 2010 (date de référence de la nouvelle allocation stratégique) et le 31 mars 2011. A cette même date, la performance annualisée du portefeuille du FRR nette de tout frais s'élevait à 3%.
«Pour nous, le placement des actifs financiers s’inscrit dans une optique de liquidité sécuritaire et nous ne cherchons à en maximiser le rendement financier que sous le respect de cette contrainte importante», explique Virgile Bertola, vice président consolidation chez Nexans. Le groupe s’interdit ainsi la poche action et obligation et investit ses placements en priorité sur du monétaire. «Nous avons quelques instruments comme des dépôts à terme à neuf mois, d’autres instruments à 12 mois qui restent du monétaire avec des petites composantes optionnelles pour un rendement un peu poussé mais nous n’allons pas au-delàsauf exceptions très ponctuelles», poursuit Virgile Bertola. Le groupe peaufine ainsi une politique de sécurité car il n’est pas habitué à avoir du cash abondant et lorsque cela se produit c’est toujours à court terme, le temps de faire une acquisition ou de rembourser une dette. La logique de placement est ainsi sécuritaire. «Notre grille de placement impose que 80% de notre cash doit aller sur du monétaire pur et nous nous autorisons les 20% restants sur des placements un peu plus boosté mais qui gardent une composante monétaire très forte, souligne Virgile Bertola. Nous avons par exemple, un placement monétaire avec un CDS mais provenant d’une société comme le Crédit Agricole ou BNP Paribas, et on ne fait pas appel à des sociétés de gestion».
Berlin serait prêt à accorder une rallonge sans conditions à court terme sur les créanciers privés pour sortir de l’impasse, selon le Wall Street Journal
En plus du trading à haute fréquence, des divergences transatlantiques en matière de réglementation, ou de la complexité de certains produits pour les épargnants, l’Autorité des marchés financiers s’inquiète du poids grandissant en Europe des fonds monétaires à valeur liquidative constante.