Selon L’Agefi, qui cite le porte-parole de l'établissement Investec, le groupe de services financiers, qui opère notamment en Afrique du Sud, en Australie et au Royaume-Uni, songe à céder sa filiale de banque privée en Suisse. La filiale, qui possède des bureaux à Zurich et Genève, affiche 1,95 milliard de livres d’actifs sous gestion.
Lee Robinson, le gérant de la société de hedge funds Trafalgar, lève de l’argent pour un projet de hedge fund à Monaco, où il réside. Il a déjà obtenu l’agrément de la FSA au Royaume-Uni pour sa nouvelle société, Altana. Il suivra une stratégie global macro, selon les informations du Financial Times. Ce lancement aurait suscité la colère de Goldman Sachs qui détient, via son fonds Petershill, une participation minoritaire dans Trafalgar, acquise chèrement en 2008.
Les hedge funds de taille moyenne (entre 1 milliard et 5 milliards de dollars) ont connu la plus forte croissance de leurs encours en 2010, selon une étude de Citigroup citée par le Financial Times. Les encours des fonds de cette catégorie ont augmenté de 85 milliards de dollars, alors que ceux affichant des encours compris entre 5 milliards et 10 milliards, ont grossi de 30 milliards de dollars. A plus de 10 milliards de dollars, la hausse a été de 72 milliards.
Sur sa plate-forme DB Platinum, la Deutsche Bank a lancé le 15 juin, comme prévu il y a six mois (lire notre article du 21 décembre 2010), le DB Platinum Sloane Robinson Asia Fund, version conforme à la directive OPCVM III du Sloane Robinson Asia Fund.Le nouveau produit, libellé en dollars américains, est géré par la même équipe que le fonds original, avec comme co-gérants Richard Chenevix-Trench et Jonathan Barnett, et selon la même approche, à savoir bottom-up pour la constitution du portefeuille et top-down pour la gestion du risque.Depuis son lancement en janvier 1994, le Sloane Robinson Asia Fund a généré une performance annuelle de 18,17 % avec un écart de suivi de 19,54 % et une perte maximale de 36,50 %.Caractéristiques Dénomination : DB Platinum Sloane Robinson Asia FundCode Isin : LU0559141501Commission de gestion 1,81 %Commission de performance : 20 % avec high watermark
GLG, la filiale à 100% de Man Group, annonce la fermeture effective, à compter du 30 juin 2011, du fonds GLG European Alpha Alternative Ucits géré par Philippe Isvy et Pierre Valade. Cette fermeture temporaire aux nouveaux investisseurs, sans modification du prospectus, fait suite à l’enregistrement d’une collecte nette de 1 milliard de dollars depuis le lancement du fonds en juin 2009. Ce fonds était d’ailleurs le premier fonds alternatif au format Ucits lancé par GLG qui a déjà fermé deux autres fonds depuis le début de l’année.Le fonds est un fonds de type long/short market neutral, avec un effet de levier de 100% à 150%, investi principalement en actions d’Europe continentale, dont quelque 45% d’actions françaises, et visant un rendement absolu ainsi qu’une volatilité réduite. La stratégie mise en œuvre s’appuie sur une analyse fondamentale et analyse technique couvrant un univers de 300 à 350 valeurs large et mid-cap. Le fonds comprend de 80 à 100 lignes, la durée de détention moyenne étant de 35 jours. «La réussite du produit tient pour beaucoup à la grande lisibilité du processus de gestion (une part importante de «pair trades») mis en valeur par le format Ucits qui offre une liquidité quotidienne. En outre, la stratégie du véhicule Ucits est parfaitement comparable à celle du véhicule offshore, que nous avons mise en place depuis 2004. La performance est en grande partie générée par le stock picking (au-delà de 90%). Nous visons un objectif de performance de l’ordre de 8% à 9% par an, avec une volatilité annuelle contenue autour de 4%», explique le gérant du fonds chez GLG, Philippe Isvy. C’est d’ailleurs le souci de la performance qui a motivé la fermeture du fonds. «Nous ne fermons pas le fonds pour des questions de liquidité. Mais il convient de maîtriser la taille des transactions pour maintenir notre capacité à générer de la performance», souligne Philippe Isvy. Les investisseurs dans le fonds sont des banques privées pour 45%, des compagnies d’assurance (26%) des fonds de fonds (12%) et des entreprises (6%). Compte tenu du biais actions françaises, le fonds a d’abord séduit les investisseurs français, présents à hauteur de 35%, devant les allemands et les autrichiens (20%), les italiens (20% également) et les espagnols et portugais (12%). Par ailleurs, compte tenu de l’engouement des investisseurs pour les fonds Ucits, le groupe a plusieurs projets de produits de cette nature en chantier. «Nous travaillons par ailleurs au lancement d’un fonds Ucits long/short dédié aux actions américaines et nous réfléchissons également à la création d’un véhicule Ucits long/short thématique (multi-sectoriel). Nous envisageons enfin de lancer un fonds de fonds Ucits «maison» dont l’allocation d’actifs sera composée de l’ensemble de nos fonds Ucits alternatifs. En effet, outre le long/short actions, on peut mentionner les marchés émergents (actions, taux, changes), le CTA ou encore le macro», indique Olivier Dubost, Managing director en charge de la distribution des fonds Man-GLG en France.
Le gestionnaire central des banques cantonales suisses, Swisscanto (57,6 milliards de francs d’encours au 31 mars), a annoncé en fin de semaine la création le 1er juillet à Luxembourg de sa filiale Swisscanto Asset Management International S.A., et l'établissement de succursales à Francfort sur le Main ainsi qu'à Milan.A côté de la filiale qui existe déjà à Londres (négoce de titres et de fonds et, depuis peu, clientèle institutionnelle), la présence supplémentaire au Luxembourg (résultat de la fusion de filiales locales existantes), en Allemagne et en Italie doit permettre de prospecter ou de suivre de manière plus intensive les partenaires de distribution et la clientèle institutionnelle sur les marchés concernés. La structure de Luxembourg et les deux nouvelles succursales emploieront initialement six personnes au total à l’administration et la prospection des marchés locaux. L’effort commercial portera sur les actions, les obligations et les produits de développement durable.
Stoxx Limited vient d’annoncer le lancement de l’iStoxx Europe Minimum Variance. Ce nouvel indice utilise la théorie moderne de portefeuille de Markowitz pour créer un portefeuille hypothétique, long-only et optimisé en termes de risque qui sélectionne et pondère les composants du Stoxx Europe 600 de manière à ce que la variance attendue du portefeuille soit limitée. L’indice iStoxx Europe Minimum Variance servira de référence pour un ETF d’Ossiam, la société de gestion spécialisée sur les ETF détenue à 51 % par Natixis Global Asset Management. «La méthodologie de l’iStoxx Europe Minimum Variance, initiée par l’équipe recherche et investissement quantitatifs d’Ossiam, associe les meilleurs attributs de la gestion passive et quantitative», indique Fabien Dornier, directeur des investissements de la société de gestion.
Selon La Tribune, le groupe de protection sociale Pro BTP souhaite accélérer son développement sur le marché de l'épargne entreprise. L’activité d'épargne salariale va être pilotée par RegardBTP, le teneur de comptes du groupe qui assurera également le développement commercial sur ce marché. En outre, la filiale de gestion d’actifs, Gestion BTP, a été absorbée par Pro BTP Finance qui gérera dorénavant les fonds d'épargne salariale de la filière du BTP, précise le quotidien.
Tout récemment, Bruno Julien, directeur général de Tocqueville Finance, annonçait à Newsmanagers l’arrivée prochaine d’un directeur du développement, un poste nouvellement créé. Selon nos informations, il s’agit d’Eric Tajchman, qui rejoint la société de gestion française ce lundi.L’intéressé a passé plusieurs années chez ING Investment Management, dont une partie en France, en tant que directeur général délégué et responsable des équipes commerciales parisiennes. Depuis 2007, il avait rejoint la Haye où il était senior strategic partners director à l'échelle européenne et s’occupait des clients importants de la société de gestion. Chez Tocqueville, il chapeautera la distribution française, européenne et le marketing, soit 12 personnes. L’une de ses missions sera de développer la vente des fonds à l’étranger. Bruno Julien souhaite en effet faire de l’international un levier important de croissance. Sachant que son objectif est de doubler les encours de la société, de 2 milliards d’euros actuellement, à 4 milliards, à un horizon 2015.
Selon nos informations, Philippe Sabbah, qui avait quitté Threadneedle début juin, va rejoindre Robeco Gestions à Paris. Il devrait être nommé directeur général chargé du développement commercial. Chez Threadneedle, Philippe Sabbah dirigeait le bureau de Paris depuis 2007, après avoir été responsable de la clientèle institutionnelle de JPMorgan Asset Management à Paris.Pour mémoire, Robeco Gestions avait vu partir son directeur général, Arnaud Perrier, en février 2010. L’intéressé avait rejoint Jean-Louis Laurens, son ancien président, chez Rothschild & Cie Gestion, pour occuper le poste de directeur commercial et marketing. Il avait été suivi, un an plus tard, par Lionel Deny, qui était commercial institutionnel chez Robeco Gestions.
Annoncé pour la fin 2010, le fonds d’investissement franco-chinois promu par la Caisse des Dépôts et la China Development Bank n’a pas encore été lancé, rapporte Les Echos. Les deux institutions publiques, en discussion depuis plus d’un an, sont d’accord pour apporter chacune 75 millions d’euros à ce véhicule dédié à la promotion des PME françaises sur le marché chinois, et à celle des entreprises de l’empire du Milieu sur le sol hexagonal. Elles sont aussi d’accord pour ouvrir ce véhicule à des tiers et porter sa taille à 250 millions d’euros d’ici à un an. Mais la gouvernance et le mode de décision au sein de la structure est encore en pourparlers entre les deux partenaires.
Les autorités de contrôle ayant validé le projet, un nouveau groupe bancaire est né. Celui de Quilvest Wealth Management annoncé le 9 décembre 2010 (cf. Newsmanagers du 05/05/2010), bâti à partir de la fusion des activités de gestion de fortune de la Compagnie de Banque Privée et du groupe Quilvest. En chiffres, le tout pèse 10 milliards d’euros d’actifs en gestion et en conservation, et emploie 270 personnes au total. L’ensemble prend corps à partir de trois entités dans trois pays distincts, à savoir Quilvest Switzerland Ltd. à Zurich, Quilvest Banque Privée à Paris et Compagnie de Banque Privée S.A. à Luxembourg. Si une opération de cette nature va naturellement conduire à quelques changements dans l’organisation, l’heure n’est toutefois pas à une refonte de l’ensemble des expertises au sein du groupe. «En clair», explique Stéphane Chrétien, président du directoire de Quilvest Banque Privée, «il n’est pas question de repenser les compétences, mais plutôt de permettre à chaque établissement de se nourrir des expertises des autres». Concrètement, Paris qui gère 3,2 milliards d’euros dont deux milliards issus des investisseurs institutionnels et le solde en gestion privée, va renforcer son «leadership» auprès des investisseurs institutionnels. Une activité entamée il y a une dizaine d’années, et construite à partir des points forts de Quilvest sur les produits de taux. Via notamment les produits monétaires et de trésorerie de sa gamme Saint-Germain. «L’objectif stratégique», relève Stéphane Chrétien, «consiste néanmoins à étoffer notre gamme à destination de ces investisseurs en leur proposant des fonds actions. En outre, nous avons vocation à dépasser les frontières de l’Hexagone pour élargir notre clientèle». En matière de fonds actions, la société ne part toutefois pas d’une feuille blanche puisqu’elle dispose d’ores et déjà d’un fonds actions avec l’Europe comme univers d’investissement. «Cependant», reconnait Stéphane Chrétien, «ce fonds qui repose sur une gestion de conviction et de gestion du risque est encore jeune, et ne dispose donc pas d’un track record suffisant pour séduire de nombreux investisseurs». Par ailleurs, dans un autre genre, l'établissement réfléchit actuellement à l'élaboration d’un fonds obligataire reposant sur des titres à haut rendement et à celle d’un fonds investi en obligations convertibles.Quant aux ambitions internationales de Quilvest Banque Privée, elle repose sans surprise - dans l’immédiat - sur son offre de fonds à base de produits de taux. Celle-ci sera présentée à des institutions comme des sociétés de réassurance luxembourgeoises ou des entreprises suisses dans le cadre de leur gestion de trésorerie. Simultanément, des acteurs sur le marché belge et allemands sont aussi inscrits sur le radar de l'établissement.Bien évidemment, cette ambition exige des moyens supplémentaires. Aussi la force commerciale de la maison, actuellement composée de quatre personnes dans l’Hexagone, doit être doublée dans les années qui viennent. «Simultanément», précise Stéphane Chrétien, «l’implantation locale d’une force commerciale - en projet - permettrait de couvrir plus facilement le marché belge et luxembourgeois». Concernant le deuxième «cœur» de Quilvest à Paris - la clientèle privée en l’occurrence composée de familles fortunées, chefs d’entreprise, etc - l'établissement ne compte pas modifier ce qui a fait sa force selon lui : des valeurs proches de celles d’un family office, ainsi que l’alignement des intérêts des clients sur ceux des actionnaires de la banque, «qui souscrivent également certains produits proposés», insiste Stéphane Chrétien. Sur le plan de la gestion maintenant, la constitution du nouveau groupe va entrainer quelques changements concernant l’architecture ouverte de l'établissement. «Concrètement», explique le patron de la banque à Paris, «la sélection des fonds internationaux va être réalisée à Luxembourg qui dispose d’une forte expertise. Mais compte tenu de la spécificité du marché français avec une forte présence de sociétés de gestion indépendantes», ajoute-t-il, «nous allons garder à Paris la maitrise de la sélection de fonds de droit français». Enfin, toujours dans ce rapport de réciprocité des expertises, Paris va pouvoir «s’inspirer d’expériences luxembourgeoises via des fonds fermés – que proposent des banques dépositaires – destinés à des familles fortunées dans le cadre d’une organisation patrimoniale plus efficace».
Legg Mason vient de recruter Eric Simonnet en tant que responsable de la distribution Benelux. Basé à Paris, il s’occupera des activités de vente et de distribution de fonds auprès des distributeurs tiers, notamment des intermédiaires financiers, gestionnaires d’actifs, gérants de fonds de fonds, banques et plateformes de distribution haut de gamme, en Belgique, aux Pays-Bas et à Luxembourg. Dans ces trois pays, Legg Mason distribue ses fonds depuis 2004.Eric Simonnet vient d’Oddo Asset Management où il était dernièrement responsable de la distribution Benelux (depuis juin 2008), après y avoir été commercial auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. «L’arrivée d’Eric reflète nos fortes ambitions et nous continuerons à renforcer nos équipes en Europe Continentale», commente Vincent Passa, directeur de la distribution France, Monaco et Benelux.
Pour expliquer son succès en épargne salariale - 88,6 milliards d’euros encours sous gestion au 31 décembre 2010 dont 4 milliards d’encours supplémentaires pour le seul second semestre 2010 - Amundi avance que l’innovation produit et la mobilisation des réseaux constitués de 2 banques d’investissement et 4 enseignes commerciales ont contribué à sa réussite, rapporte La Tribune.La société de gestion a ainsi lancé plusieurs produits bien dans l’air du temps avec un fonds qui allie forte protection en capital et recherche de performance, un fonds totalement flexible ainsi qu’un Perco qui offre à la fois une garantie en capital et une phase de distribution de revenus sur le modèle de l’assurance-vie .Les outils Internet ont aussi été récemment remaniés. Enfin, la société a mis l’accent, côté distribution, sur les indépendants en ayant formé 1.200 courtiers et conseillers en gestion de patrimoine indépendants aux mécanismes de l'épargne d’entreprise.
Pour expliquer son succès en épargne salariale - 88,6 milliards d’euros encours sous gestion au 31 décembre 2010 dont 4 milliards d’encours supplémentaires pour le seul second semestre 2010 - Amundi avance l’innovation produit et la mobilisation des réseaux constitués de 2 banques d’investissement et de 4 enseignes commerciales, rapporte La Tribune.La société de gestion a ainsi lancé plusieurs produits bien dans l’air du temps avec un fonds qui allie forte protection en capital et recherche de performance, un fonds totalement flexible ainsi qu’un Perco qui offre à la fois une garantie en capital et une phase de distribution de revenus sur le modèle de l’assurance-vie .Les outils internet ont aussi été récemment remaniés. Enfin, la société a mis l’accent, côté distribution, sur les indépendants en ayant formé 1.200 courtiers et conseillers en gestion de patrimoine indépendants aux mécanismes de l'épargne d’entreprise.
Avec pour objectif de combler le déficit de fonds propres dont souffrent les jeunes entreprises innovantes, et de contribuer à créer et développer un environnement économique favorable aux entreprises innovantes à fort potentiel de croissance, le Fonds National d’Amorçage (FNA) a été lancé vendredi 24 juin. Doté de 400 millions d’euros, il ne financera pas directement des entreprises mais investira dans 15 à 20 fonds d’amorçage gérés par des équipes de gestion professionnelles et qui réaliseront eux-mêmes des investissements dans de jeunes entreprises innovantes en phases d’amorçage et de démarrage. CDC Entreprises, pour le compte du FNA, aura une approche d’investisseur de long terme recherchant la rentabilité de ses investissements, précise un communiqué. Les fonds, souscrits par le FNA, viseront notamment les entreprises des secteurs technologiques définis par la stratégie nationale pour la recherche et l’innovation : la santé, l’alimentation et les biotechnologies, les technologies de l’information et de la communication, les nanotechnologies et les écotechnologies. Le FNA réalisera des investissements dans des fonds d’amorçage pendant une période de quatre ans.A noter que des critères pour la sélection des fonds et des équipes de gestion ont été établis. Il s’agit de :La qualité de l’équipe de gestion (expérience d’investissement à l’amorçage, capacité d’accompagnement de jeunes entreprises),La capacité démontrée à accéder à un flux suffisant de créations d’entreprises innovantes, Le dimensionnement adapté du fonds et de l’équipe de gestion, La capacité à mobiliser des cofinancements privés dans le fonds aux côtés du financement apporté par le FNA,La pertinence de la stratégie d’investissement du fonds au regard de la stratégie du FNA, Une rémunération fixe raisonnable de l’équipe de gestion au regard des pratiques du marché et une rémunération variable conditionnée provenant d’une partie de la plus-value finale dégagée par le fonds, L’application des meilleures pratiques en matière de gouvernance, de transparence et de déontologie,L’application des meilleures pratiques en matière d’information des souscripteurs du fonds et l’engagement à répondre aux besoins spécifiques du FNA.
Le board of trustees d’Invesco PowerShares Capital Management a approuvé le 21 juin la liquidation au 30 septembre des ETF à gestion active PowerShares Active Alpha Multi-Cap et Active AlphaQ dont les aconymes sur NYSE-Arca sont respectivement PQZ et PQY. Ils avaient été lancés en avril 2008 et affichent des encours respectifs de 3,6 millions et 10,1 millions de dollars seulement.Ben Fulton, managing director of global ETFs, indique qu’invesco PowerShares a jugé qu’il était «dans le meilleur intérêt» des investisseurs de recentrer les ressources sur les domaines qui suscitent le plus d’intérêt de la part des clients.
Désormais, la plate-forme FundVest de fonds sans frais de transactions (NTF) de Pershing (groupe BNY Mellon), a étendu son offre de produits aux fonds d’Altegris, d’Invesco et de TIAA-CREF. Il est précisé que l’offre de fonds Invesco a été élargie pour intégrer notamment les fonds hérités de Van Kampen, ce qui triple le nombre de produits Invesco disponibles sur FundVest.Tous ces fonds sont désormais disponibles pour les clients broker-dealers et pour les IRA (independent registrer investment advisors) ainsi que leurs clients au travers de Pershing Advisor Solutions.La plate-forme propose l’accès à 4.300 mutual funds appartenant à 230 familles de fonds. Depuis le début de l’exercice 2010-2011, FundVest a déjà ajouté plus de 50 gestionnaires à sa liste des maisons dont les fonds peuvent être traités, dont Lord Abbette, Janus Funds et ING Fund Services.
Les actionnaires de Wesco Financial ont approuvé vendredi 24 juin en assemblée générale l’offre publique d’achat de Berkshire Hathaway sur 19,9% de son capital, prélude à son retrait de cote, rapporte L’Agefi. Le montant de l’opération s'élève à environ 545 millions de dollars (380 millions d’euros). Le holding d’investissement de Warren Buffett détenait déjà 80,1% de Wesco Financial avant l’opération. Agé de 80 ans, Warren Buffet entend simplifier la structure de Berkshire Hathaway afin de préparer sa succession. La direction du groupe avait fait connaître ses intentions en août 2010, déjà évoquées à l’assemblée générale en mai de la même année.
Le groupe de services financiers, qui opère notamment en Afrique du Sud, en Australie et au Royaume-Uni, songe à céder sa filiale de banque privée en Suisse, a indiqué un porte-parole de l’établissement. Investec a mandaté Fenchurch Advisory Partners afin d’être conseillé sur cette opération, selon Mail on Sunday. La filiale, qui possède des bureaux à Zurich et Genève, affiche 1,95 milliard de livres d’actifs sous gestion.
A l’occasion de la transposition de la Directive OPCVM IV, l’AMF a simplifié les programmes d’activité des sociétés de gestion de portefeuille et les a recentrés sur les éléments essentiels pour l’analyse réalisée par le régulateur : organisation, moyens, commercialisation et dispositif de contrôle.
Une dégradation de la note souveraine des Etats-Unis à AA ou A conduirait à une hausse de respectivement 2% ou 3,2% du taux 10 ans américain qui contraindrait le Trésor à payer de 2,3 à 3,75 milliards de dollars supplémentaires en intérêts annuels, et une perte pour les investisseurs en obligations souveraines pouvant aller jusqu’à 100 milliards, indique le quotidien qui cite une analyse de la maison mère de Standard & Poor’s.