Le bureau français de Waterland Private Equity passe à l’offensive. Pour sa première opération, le fonds d’investissement paneuropéen doté de 8,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion devient actionnaire majoritaire d’Alliance Electronics.
Le climat des affaires en Allemagne s’est dégradé en décembre pour le sixième mois consécutif, alors qu’une cinquième vague de Covid-19 et le nouveau variant Omicron ainsi que la persistance de goulots d’étranglement pèsent sur la confiance.
La banque suisse UBS envisage de lancer une joint-venture de gestion d’actifs en Chine, où elle est toujours en train de négocier des termes finaux avec China Life Insurance Group, selon l’agence Reuters. UBS souhaite détenir la majorité du capital de cette future structure. Il s’agira de la première joint-venture en gestion d’actifs à participation majoritaire étrangère avec un assureur depuis que la Chine a autorisé les participations étrangères majoritaires dans ces partenariats en 2019. UBS a déjà signé un memorandum of understanding (MoU) avec China Life pour établir cette joint-venture affirme Reuters, mais le lancement effectif est suspendu à l’obtention de l’autorisation de la China Banking and Insurance Regulatory Commission (CBIRC). Il s’agit d’une deuxième tentative de la part d’UBS de s’installer en Chine, après l'échec de ses discussions avec la division de gestion de fortune d’une banque chinoise cette année. Plan Chine d’UBS La joint-venture avec China Life renforcera la présence d’UBS en Chine, où la banque suisse s’est déjà engagée dans les domaines du courtage, de la banque d’investissement et de la gestion de fortune. En 2016, la division de la gestion d’actifs d’UBS a créé une division de gestion de fonds privés en propriété exclusive. UBS compte également une participation de 49% dans UBS SDIC Fund Management, une joint-venture onshore pour la gestion de fonds, à travers une acquisition en 2005. La Chine comptait 2.940 milliards de dollars d’encours sous gestion répartis dans 31 sociétés de gestions à fin septembre, selon les données de la CBIRC. China Life Asset Management Company, la société de gestion de China Life, comptait 625 milliards d’euros d’encours sous gestion en 2020.
A l’heure des bilans de fin d’année, Hubert Lemoine, directeur des investissements de Schelcher Prince Gestion peut se montrer satisfait. Depuis le début de l’année, à fin novembre, la société de gestion du groupe Arkéa Investment Services dédiée aux stratégies obligataires affiche une collecte nette d’environ 600 millions d’euros. Cela permet de porter ses encours à 7,3 milliards d’euros, contre un peu plus de 6 milliards d’euros fin 2020 et à 4,5 milliards d’euros fin 2018, une année qui avait été difficile. Les encours de 7,3 milliards d’euros se répartissent entre 1,2 milliard d’euros sur le rendement absolu, 720 millions sur les obligations convertibles, 3,7 milliards sur le crédit court terme et haut rendement, 513 millions sur la dette infrastructure et 1,5 milliard sur la dette privée corporate. L’année 2021 a aussi été marquée par l’ajout d’une expertise dette infrastructures aux pôles historiques de Schelcher Prince Gestion. La société a récupéré le book d’Arkéa Banque Institutionnelle (BEI) et un mandat de Suravenir. Elle a aussi intégré sept personnes. «Dans un contexte de taux très bas, il est nécessaire d’aller chercher des perspectives de rentabilité pour nos clients sur de nouvelles classes d’actifs, certes moins liquides, mais apportant un surplus de rendement important», détaille Hubert Lemoine.Des fonds vont être créés sur la communication et les énergies renouvelables. La société travaille aussi toujours avec IVO, avec laquelle elle a créé un fonds à échéance IVO 2023. «Le haut rendement sur les pays développés et émergents répond aussi à cette quête de rendement dans un monde de taux très bas. Nous réfléchissons à lancer un nouveau fonds à échéance 2027 en collaboration avec la société IVO, après le succès du premier lancement échéance 2024», indique Hubert Lemoine. Enfin d’un point de vue commercial, Schelcher Prince Gestion a récemment renommé ses fonds. Elle a d’une part retiré le nom Prince, en accord avec Christian Prince, le fondateur, dans un souci de simplicité. Ensuite, les noms ont été traduits en anglais, afin d’aller vers une clientèle plus internationale. «Notre clientèle s’internationalise depuis quelques années. Globalement, un cinquième de nos encours sous gestion sont déjà dédiésà une clientèle internationale », explique Hubert Lemoine, qui espère que cette part va grandir.
La société de gestion américaine PGIM vient de nommer Sashi Nambiar au poste nouvellement crée de responsable d’Asie du Sud-Est, selon Citywire Asia. Au sein de ses nouvelles responsabilités, il sera chargé de diriger les ventes et la distribution dans cette région. Basé à Singapour, il sera rattaché à Jessica Jones, la responsable de l’Asie. Sashi Nambiar arrive de Wellington Management, où il était responsable de la gestion de fortune en Asie. Auparavant, il fut directeur chez Credit Suisse, chargé également de la distribution institutionnelle pour Credit Suisse Asset Management. Il a travaillé chez Prudential ICICI Asset Management Company à Mumbai en tant que vice-président. PGIM a également embauché Wincy Mak comme responsable du marketing pour Hong Kong et l’Asie de Sud-Est. Elle sera chargée du marketing pour les clients institutionnels, les banques privées et les plateformes de clients de détail. Elle arrive d’Abrdn (ex-Aberdeen Standard Investments), où elle était responsable du marketing pour Hong Kong et la Chine. Auparavant, elle a travaillé dans un poste équivalent chez BNP Paribas Investment Partners et ABN AMRO Asset Management.
Swiss Life Asset Managers a annoncé ce 16 décembre l’absorption définitive de sa filiale Fontavis, spécialisée dans les infrastructures en énergies propres. La société, qui compte 7,5 milliards de francs d’actifs sous gestion, avait été acquise en 2019. Cette fusion juridique doit permettre à la division de gestion d’actifs «d’opérer de manière uniforme sur le marché et d’aborder de nouveaux projets communs», commente Christoph Gisler, responsable des infrastructures, dans le communiqué.
Le gérant alternatif américain Ares Management a annoncé avoir levé 2,2 milliards de dollars de capitaux dédiés aux infrastructures climatiques, comprenant son fonds inaugural Ares Climate Infrastructure Partners (1,4 milliard de dollars) et 800 millions de dollars dans des véhicules «de transaction connexes». Ares Management précise que sur le total de 282 milliards de dollars d’encours qu’il gère, environ 2 milliards étaient jusqu'à présent dédiés à des infrastructures climatiques.
La production industrielle a progressé en novembre aux Etats-Unis, pour le deuxième mois d’affilée, connaissant une croissance un peu moins forte qu’attendu mais qui lui permet néanmoins de se hisser à son plus haut niveau depuis septembre 2019. Elle a ainsi augmenté de 0,5% par rapport à octobre, selon les données publiées par la Fed.
La chambre haute du Parlement souhaite renforcer les deux futurs règlements européens qui s’appliqueront aux grandes plateformes (Digital Markets Act, Digital Services Act). Le Sénat s’attaque à la publicité ciblée, au manque de transparence des algorithmes et au principe du secret des affaires mis en avant par les Gafa.
La Russie s’est dite prête jeudi à diligenter «à tout moment» un négociateur afin de discuter avec les Etats-Unis des garanties de sécurité qu’elle réclame pour désamorcer la crise en Ukraine. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré que le vice-ministre des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, était «prêt à s’envoler à tout moment vers n’importe quel pays neutre» pour entamer des pourparlers. Il a également déclaré que le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Joe Biden, qui se sont entretenus en visioconférence le 7 décembre, pourraient se reparler avant le Nouvel An. L’Ukraine et les États-Unis affirment que la Russie a déployé plus de 90.000 soldats près de la frontière avec l’Ukraine et qu’elle pourrait être sur le point d’envahir le pays, ce que Moscou dément. La Russie dit quant à elle se sentir menacée par la possibilité d’une expansion de l’Otan vers l’Est.
Les cours du baril de brut ont terminé en hausse jeudi à New York pour terminer à leurs plus hauts niveaux depuis trois semaines. Les opérateurs se montrent beaucoup plus détendus après les «clarifications de la Réserve fédérale (Fed)», souligne Phil Flynn, analyste chez The Price Futures Group. Les opérateurs semblent également moins préoccupés par les restrictions potentielles liées à Omicron. En clôture, sur le New York Mercantile Exchange, le contrat sur le baril de brut léger américain WTI pour livraison en février a gagné 2,1%, à 72,38 dollars.
Le groupe de transport aérien Air France-KLM a annoncé jeudi une commande ferme de 100 appareils auprès d’Airbus, avec une option d’achat pour 60 avions supplémentaires, afin de renouveler les flottes de KLM et de la compagnie à bas coûts Transavia. Cette commande, la plus grosse de l’histoire du transporteur franco-néerlandais en nombre d’avions, porte sur des A320neo et A321neo. Son montant n’a pas été précisé. Ces appareils assureront des liaisons moyen-courriers en Europe, notamment au départ d’Amsterdam-Schiphol, hub de KLM et base principale de Transavia Pays-Bas, et de Paris-Orly, base principale de Transavia France, a indiqué le groupe dans un communiqué.
Le graphique ci-contre compare les variations journalières du VIX et les variations journalières du MSCI US depuis 1990. Il montre qu’en 2021, les quelques sauts de la volatilité implicite se sont accompagnés de variations des cours relativement peu marquées (courbe jaune plus plate). Ainsi, les nouvelles négatives en 2021 ont davantage impacté la volatilité implicite que les marchés actions eux-mêmes qui sont restés résilients.
En novembre, une nouvelle vague de Covid en Europe et un nouveau variant du virus ont suscité de nombreuses inquiétudes. D’un autre côté, l’inflation a continué de surprendre à la hausse aux États-Unis et en Europe, alors que la Fed a semblé préparer les marchés à une réduction des achats d’actifs plus rapide qu’anticipé. Dans cet environnement, les grandes capitalisations défensives et de style croissance ont mieux résisté aux rotations sectorielles.
Schroders a confirmé jeudi 16 décembre être en négociations avancées avec Greencoat Capital, une société de gestion spécialisée dans la gestion des infrastructures renouvelables en Europe, en vue d’acquérir «une participation importante» dans cette structure. Ce communiqué a été publié en réponse à des rumeurs qui ont circulé dans les media. Schroders précise qu’il n’est pas certain que les discussions mènent à un accord final. «Schroders continue d’étudier les opportunités d’acquisition potentielles, conformément à sa stratégie visant à construire une plateforme complète d’actifs privés et à renforcer sa position de leader en matière de développement durable», ajoute le communiqué. Greencoat Capital se présente comme «l’un des plus grands gestionnaires d’investissements dans le domaine des énergies renouvelables en Europe, avec plus de 6 milliards de livres sous gestion, fournissant un revenu sûr à nos clients tout en accélérant la transition vers un avenir à faible émission de carbone», peut-on lire sur son site Internet.
GAM Holding a annoncé ce 16 décembre que sa filiale britannique GAM International Management Limited avait payé une amende de 9,1 millions de livres (10,7 millions d’euros) à la Financial Conduct Authority dans le cadre d’une enquête sur la gestion des fonds de Tim Haywood. Elle concerne plusieurs conflits d’intérêts, dont trois qui ont eu lieu entre 2016 et 2018. Cette amende met fin aux potentielles poursuites. Le gestionnaire d’actifs suisse avait découvert, à l'été 2018, que son gérant obligataire star Tim Haywood n’avait pas respecté certaines règles de gestion des risques pendant plusieurs années. L’annonce de cette information avait sévèrement affecté la valorisation boursière du groupe, enclenché une vague de décollecte, et engendré de nombreux départs.
MBO & Co boucle son cinquième fonds dédié aux opérations small et mid cap. Pour celui-ci, il a levé 320 millions d’euros, dépassant l’objectif initial de 300 millions d’euros. Le véhicule a pu bénéficier du soutien de l’intégralité de ses investisseurs historiques, tout en élargissant sa base de clients. En 2016, MBO & Co avait levé 250 millions d’euros pour son quatrième fonds. Cette nouvelle mouture,déjà engagée à hauteur de 20% dans deux opérations, investira dans des sociétés valorisées entre 20 et 150 millions d’euros. En 2021, le gérant a concrétisé quatre nouveaux investissements pour un montant total déployé de 90 millions d’euros et enregistré cinq désinvestissements, pour 140 millions d’euros de distributions et un multiple brut moyen de 4,3.
La situation actuelle n’est guère des plus facilespour la société de gestion quantitative Eraam dont NewsManagers a révélé l'état «fragile» début décembre. Selon les informations de NewsManagers,Edmond de Rothschild Asset Management (France), succursale française de gestion d’actifs du groupe financier suisse Edmond de Rothschild, a fait part à Eraam desa décision de démissionnerde sa fonction d’administrateur de la société de gestion quantitative. Et cela,depuis près de six mois. Un acte qui laisse présager d’une sortie en cours ou à venir du capital d’Eraam pour EdRAM. Pour rappel, depuis juillet2019,EdRAMdétient 34% d’Eraam, à qui il a notamment racheté sa multigestion alternative et sur lequel il comptait pour relancer sa gestion systématique. La société évaluait sa participation à1,45 million d’euros dans son dernier rapport annuel. Ledirecteur générald’EdRAM (France) Christophe Caspar a également fait part de sa décision de démissionnerde sa fonction d’administrateur d’Eraam. Ces décisions ontété entérinées dans deuxlettres -l’une d’Edmond de Rothschild AM (France) et l’autre de Christophe Caspar -datant du 22 juin dernier. Leurs démissionsdoivent prendre effet à la date de la prochaine réunion du conseil d’administration d’Eraam sans qu’aucune date ne soit spécifiée. Dans leurs lettres respectives, Edmond de Rothschild Asset Management (France) et son directeur général précisent que leurs démissions ne donnerontlieu au versement «d’aucune indemnité d’Eraam» et qu’Eraam ne leur est redevable«d’aucune somme à quelque titre que ce soit». Les lettresprécisent par ailleurs qu’EdRAM (France) tout comme Christophe Casparrenoncent «à toute réclamation ou action à l’encontre d’Eraam, à raison de l’exercice de son mandat social d’administrateur de la société». EdRAM demeure investi dans les fonds Eraam via des fonds nourriciers de sa gamme VisionFund dont les encours atteignaient 7,25 millions fin novembre (0,5 millions d’euros pour Eraam Premia, 2 millions d’euros pour Eraam Premia Low Vol et 4,7 millions d’euros pour Eraam Premia Long/Short). Contacté, EdRAM n’a pas souhaité s’exprimer sur une possible sortie du capital d’Eraam. Le gestionnaire spécialisé sur le risk premia, dirigé par Cyril Lureau,a également été approchépar NewsManagers pour évoquer sa situation actuelle, mais n’a pas pu répondre dans les temps.
Anchorage Capital Group, l’un des plus gros hedge funds en dette distressed, va fermer son fonds phare, Anchorage Capital Partners, après 18 ans et rembourser les 7,4 milliards de dollars qu’il gère à ses clients, a appris le Wall Street Journal. La société de gestion invoque un environnement de marché dans lequel l’argent bon marché a contribué à maintenir les cours des actions et des obligations à un niveau élevé tout en éliminant les défauts de paiement des entreprises. Dans sa lettre aux clients annonçant la liquidation, lue par le WSJ, Anchorage ne précise pas la date à laquelle les clients recevront leur argent. Anchorage, qui gère environ 30 milliards de dollars d’actifs, annonce qu’elle se concentrera sur ses fonds crédit structuré et private equity. Ils représentent respectivement 18 milliards de dollars et 4 milliards de dollars.
AEW, la plateforme de gestion d’actifs immobiliers de Natixis Investment Managers, a choisi Deepki, une société qui exploite des données ESG pour l’immobilier, afin de mesurer et suivre l’impact environnemental de son parc en France. Deepki sera chargé de collecter et suivre les données de consommations d’énergie sur plus de 600 actifs dans le cadre du décret tertiaire; accompagner AEW dans sa relation avec ses locataires pour la gestion de thématiques ESG. Les missions de Deepki s’articuleront autour de deux axes. Premièrement une approche logicielle qui consiste en la mise en place de la collecte automatique des données de consommation, l’homogénéisation de ces données puis la centralisation au sein d’une même plateforme. Deuxièmement, un accompagnement par la conduite comme l’animation de comités de pilotage ainsi qu’une relation directe avec les property managers d’AEW permettront d’établir une relation de confiance avec les locataires en vue de collecter leurs données privatives.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé ce 15 décembre le lancement du fonds UBAM - Biodiversity Restoration, dédié à la biodiversité. Le portefeuille investira dans septthématiques d’activité, telles que notamment la gestion durable des ressources naturelles, les villes vertes, et la production alimentaire durable. Le véhicule a pour objectif d’identifier et d’investir dans 45 à 55 sociétés qui, grâce à leurs produits et leurs chaînes d’approvisionnement, apportent des solutions visant à protéger et restaurer les espèces et les habitats naturels à travers la planète. L'équipe de gestion utilisera aux outils propriétaires de la banque, à savoir respectivement l’IMAP (pour Intentionnalité, Matérialité, Additionnalité et Potentiel) et l’IEF (pour Impact Engagement Framework - Cadre d’engagement d’impact). Le fonds est cogéré par Victoria Leggett, responsable Impactinvesting, Charlie Anniss, gérant de portefeuille senior, et Adrien Cambonie, gérant de fonds et analyste impact. Création d’un comité dédié à la biodiversité L’UBP va par ailleurs renforcer la structure de gouvernance de l’équipe Impact en créant un comité dédié à la biodiversité. Sousla supervision de Tony Juniper, président de Nature England et directeur exécutif des campagnes d’information et de sensibilisation pour WWF Royaume-Uni, et avec le support des membres de nos deux ONG partenaires Cambridge Conservation Initiative et la Peace Parks Foundation, ce groupe d’experts fournira à l’équipe d’investissement des conseils ainsi qu’une vision stratégique, et aura pour mission de définir des indicateurs de performance et des objectifs clairs enmatière de biodiversité. Le comité est rattaché directement à l’Impact Advisory Board, présidé par Anne Rotman de Picciotto, et à l’Impact Investment Committee, présidé par Simon Pickard.
DWS a annoncé ce 15 décembre le lancement d’un ETF sur les obligations souveraines mondiales ESG. Ce produit, dénommé ETF Xtrackers ESG Global Government Bond, réplique l’indice FTSE ESG Select World Government Bond - DM (FTSE ESG Select WGBI-DM). L’indice de l’ETF vise à fournir une pondération ESG significative en utilisant un système d'évaluation approfondi qui s’appuie sur 41 indicateurs ESG ainsi que sur des points de données externes reconnus. Il utilise le cadre ESG établi par FTSE Russell pour les obligations souveraines, avec des inclinaisons ESG plus strictes pour surpondérer les pays à haute performance ESG et sous-pondérer les pays à faible performance ESG. Il intègre également des exclusions pour les pays les moins performants sur le plan ESG et, en réponse à la demande des investisseurs, les pays qui ne sont pas considérés comme « libres ». Les scores ESG de chaque pays sont obtenus en évaluant leur performance à travers trois piliers de performance ESG (chacun avec de multiples sous-indicateurs) : - Performance environnementale : énergie, climat, ressources. - Performance sociale : inégalité, emploi, capital humain, santé et bien-être de la société. - Performance en matière de gouvernance : corruption, efficacité du gouvernement, stabilité politique, qualité de la réglementation, état de droit, voix et responsabilité. Le fonds indiciel est coté depuis le 14 décembre sur Deutsche Börse et doit être coté à la Bourse de Londres.
Robeco a recruté Ben Rowley pour son équipe wholesale britannique. L’intéressé vient d’Amundi Asset Management. Basé à Londres, il sera chargé de développer l’empreinte de Robeco auprès des clients wholesale au Royaume-Uni et il sera rattaché au responsable du wholesale britannique, Nick Keem. Chez Amundi, Ben Rowley était responsable de la distribution de la gamme aux clients wholesale à Londres.
LGT, la société financière de la famille princière du Liechtenstein, a annoncé être entrée en négociation pour acquérir le gérant de fortune australien Crestone Wealth Management. Le montant est évalué à 475 millions de dollars australiens (300 millions d’euros). Cette offre reste soumise à l’approbation de l’actionnariat de la cible, qui est composé des fondateurs et d’employés. Crestone Wealth Management a été fondé en 2016, et compte quelques 25 milliards de dollars australiens d’actifs conseillés, avec 250 employés.
Quilter Investors, l’activité d’investissements multi classe d’actifs de Quilter, a recruté Marcus Brookes en tant que directeur de la gestion. L’intéressé vient de Schroders Personal Wealth, où il était également directeur de la gestion. Il apporte une expérience d’une vingtaine d’années dans la multigestion et les différentes classes d’actifs acquise chez Schroders, Cazenove Capital, Gartmore et Insight Investments. Chez Quilter, Marcus Brookes succède à Bambos Hambi, qui a pris la décisions de quitter la société à la fin de cette année. Il sera rattaché à Steven Levin, directeur général de Quilter Investors et de la plate-forme Quilter.
Rebelote. Selon les révélations de NewsManagers, Amundi a racheté une partie de la gestion des fonds ouverts de BdF Gestion, filiale de la Banque de France. L’opération porte sur quatre fonds : un véhicule d’actions françaises, deux fonds obligataires et un OPCVM monétaire. La totalité des actifs gérés pèse 300 millions d’euros. Un rachat discret mais qui vient s’ajouter à celui opéré en début d’année d’une partie des activités de Lyxor AM, filiale de la Société Générale qui se positionne comme le troisième acteur européen sur le marché de la gestion indicielle cotée. Avec cet accord d’une valeur de 825 millions d’euros, Amundi comptera parmi les leaders européens de la gestion des ETF (exchange-traded funds) grâce à une part de marché de 14 % en Europe. Ces deux opérations montrent la volonté du groupe de gestion de rester en tête de la course à la taille sur le Vieux Continent.
La trajectoire climatique que vient d’annoncer Commerzbank semble assurément sans concession ! Les clients dont le chiffre d’affaires ou l’approvisionnement en énergie provient à plus de 20 % du charbon sont priés de présenter un plan de sortie de cette ressource énergétique d’ici à 2025 avec mise en œuvre intégrale d’ici à 2030. Les entrées en relation sont bien sûr alignées sur cette trajectoire. Et les entreprises ne sauraient recourir au pétrole ou gaz pour remplacer le charbon. Si la banque déclenche un mouvement général chez ses concurrents, voilà une bonne nouvelle pour la planète et pour l’indépendance vis-à-vis de la Russie du gaz de Nord Stream 2. On attend avec impatience de voir comment, dans ces conditions, l’économie outre-Rhin va trouver suffisamment d’énergie alternative pour continuer sa course en avant…
« Beaucoup de sociétés s’interrogent sur la présentation d’une résolution climat en 2022 » Cédric Lavérie, responsable de la recherchesur la gouvernance française chez ISS
Le gestionnaire d’actifs Amundi a annoncé mercredi qu’il prévoyait de céder environ 4% du capital de SBI Funds Management Private Limited (SBI FMPL), sa coentreprise en Inde avec la banque State Bank of India (SBI), dans le cadre de l’introduction en Bourse de cette société. La cotation de SBI FMPL « devrait être réalisée en 2022 à la bourse indienne, sous réserve des autorisations réglementaires et des conditions de marché », a indiqué Amundi dans un communiqué. SBI FMPL est actuellement détenue à 62,6% par SBI et à 36,8% par Amundi, les collaborateurs de la société possédant le solde du capital.