La cour donne tort à plusieurs fonds qui s’estimaient lésés par le refus du Conseil de résolution unique d’effectuer une valorisation de la banque après sa reprise par Santander.
Il n’y a pas de consensus sur la nécessité d’instaurer en France un pass sanitaire en entreprise, a déclaré mardi le porte-parole du gouvernement, soulignant toutefois que l'épidémie de coronavirus «repart à la hausse» dans le pays du fait de la propagation du variant Omicron, qui serait responsable de 20% des nouvelles contaminations. Plus tôt dans la journée, Gabriel Attal avait fait savoir que le gouvernement avait décidé d’accélérer la mise en place du pass vaccinal face à la résurgence de l'épidémie provoquée par le variant Omicron. Un projet de loi sera présenté dès lundi en conseil des ministres extraordinaire en vue d’une adoption définitive du texte par le Parlement d’ici mi-janvier. Il y a «consensus» sur la «possible nécessité de prendre d’autres mesures» si la situation sanitaire venait à se dégrader dans le pays, a dit Gabriel Attal en début de soirée.
L’ancien président américain Donald Trump a annoncé ce mardi qu’il tiendrait une conférence de presse le 6 janvier, le jour du premier anniversaire de l’assaut mené contre le Capitole par ses partisans. Dans un communiqué, le milliardaire républicain a affirmé qu’il évoquerait depuis Mar-a-Lago, en Floride, l'élection présidentielle de novembre 2020, en répétant, sans fondement, qu’elle lui aurait été volée. Donald Trump, qui a perdu l'élection de 2020 par plus de sept millions de voix face au démocrate Joe Biden, a laissé entendre ces derniers mois qu’il pourrait briguer un autre mandat en 2024.
La Pologne a rejeté ce mardi les accusations selon lesquelles elle aurait utilisé le logiciel d’espionnage Pegasus à des fins politiques, après qu’un avocat connu opposé au gouvernement national-populiste et une procureure ont déclaré avoir été pris pour cible. Citizen Lab, un laboratoire de surveillance de la cybersécurité dont le siège est au Canada, a confirmé l’utilisation de Pegasus contre Roman Giertych et Ewa Wrzosek.
Les fonds de droit français sont en petite forme. Malgré des performances globales des marchés actions très positives à fin octobre 2021, les organismes de placements collectifs (OPC) en actions de droit français n’ont pas attiré les investisseurs. Selon les derniers chiffres publiés par l’Association française de la gestion (AFG), ceux-ci enregistraient des souscriptions nettes négatives de 4,4 milliards depuis le début de l’année à fin octobre. Sur le mois, ils ont enregistré 400 millions nets de collecte. Ce sont les fonds obligataires qui depuis le début de l’année attirent les investissements, à +8,3 milliards d’euros. Les fonds diversifiés ont attiré 4 milliards net sur 10 mois quand les fonds monétaires décollectaient pour le même montant. A noter qu’en octobre, les fonds monétaires ont attiré 30 milliards d’argent frais en net. Depuis le début de l’année, la collecte globale des OPC français s'établit à 4,1 milliards d’euros. L’AFG indique que les OPC de droit français affichaient un encours de 2.213 milliards d’euros à fin octobre. Ce montant inclut les fonds «spéciaux» comme les fonds à formule, les FCPE, FCPR et OPCI qui comptent pour 760 milliards d’euros.
Après avoir confirmé des discussions exclusives, Schroders confirme l’opération. Le gérant britannique a annoncé ce 21 décembre l’acquisition d’une part de 75% du capital du gérant en infrastructures renouvelables, Greencoat, pour un montant initial de 358 millions de livres (419 millions d’euros) en cash. Schroders dispose d’une " série d’options d’acquisition» pour les 25% restants, exerçables «au fil du temps». Par une telle opération, le groupe britannique, coté en Bourse, fait d’une pierre deux coups dans des secteurs en très forte expansion auprès des investisseurs : celui de l’investissement privé et celui des énergies renouvelables alors que la transition climatique bat son plein. Pour construire son expertise sur l’investissement durable, il avait par exemple annoncé en juillet dernier une opération originale visant à investir dans Natural Capital Research, une organisation qui mesure le capital naturel et conseille les sociétés en la matière. Greencoat sera donc intégré à sa division dédiée aux marchés privés, Schroders Capital, et sera rebaptisé Schroders Greencoat. La firme britannique a été créée en 2009. Elle gérait 6,7 milliards de livres d’actifs à fin novembre 2021, faisant d’elle un des plus gros opérateurs européens dans les énergies solaires, les éoliennes ou encore les bio-énergies. Après l’opération, Schroders espère en faire un leader international en profitant de ce secteur en pleine expansion. L’accord comprend toutefois quelques conditions comme par exemple le maintien de l'équipe de direction dans l’activité Greencoat et un complément de prix supplémentaire potentiel plafonné à 120 millions de livres sterling, payable dans trois ans. Le prix d’achat sera réglé en espèces. Greencoat revendique une forte croissance de ses actifs sous gestion, de l’ordre de plus de 48% par an au cours des quatre dernières années (à fin mars 2021), et une croissance des revenus de 36% sur la même période. Ses revenus et bénéfices avant impôts sur douze mois au 31 mars 2021 étaient respectivement de 38,2 millions de livres sterling et de 20 millions de livres sterling. La société gère aussi le fonds Greencoat UK Wind Plc, coté à la Bourse de Londres sur le FTSE 250 et qui affiche une capitalisation boursière de plus de 3 milliards de livres.
Le groupe financier chinois Haitong International a nommé Cayla Fan pour développer l’activité de son unité de gestion d’actifs, indique un communiqué. Cayla Fan sera entre autres responsable pays pour Hong Kong, la Chine continentale et Singapour. Elle travaillait précédemment chez Pictet Asset Management à Hong Kong où elle supervisait les relations avec les intermédiaires financiers chinois. Elle a également travaillé chez Goldman Sachs et Wellington Management à Hong Kong.
La société de gestion américaine Northern Trust Asset Management (NTAM) a recrutéAlan Keating pour diriger sa ManCo domiciliée à Dublin qui s’occupe de la gouvernance de sa gamme de fonds Ucits. Alan Keating est rattaché à Marie Dzanis, responsable de NTAM pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Il travaillait précédemment chez Duff & Phelps en tant que managing director mais aussi directeur général de la ManCo Ucits et AIFM de la société. Alan Keating a également occupé les fonctions de directeur général dela firme irlandaise MUFG Alternative Fund Services.
La performance annuelle des fonds non monétaires de droit français, portée par celles des fonds actions (+37,3% dont +40,8% pour les fonds indiciels cotés sur les actions), atteint un niveau élevé en octobre (+16,1% après +12,4% en septembre) proche du pic de mars 2021 (+17,1%), selon les derniers chiffres agrégés par la Banque de France. La performance mensuelle est également à nouveau positive (+1,7%) après la baisse en septembre (-1,3%), seuls les fonds obligations affichent une performance négative (-0,3% en octobre après -0,4% en septembre). La performance annuelle des fonds monétaires varie peu (-0,49% après -0,5%). Les encours des fonds non monétaires atteignaient 1.458 milliards d’euros fin octobre dont 400 milliards en fonds actions et 297 milliards pour les fonds obligataires. Les fonds monétaires pesaient quant à eux 388 milliards.
Le Forum économique mondial de Davos, prévu du 17 au 21 janvier 2022, a été reporté au début de l'été en raison des conditions sanitaires liées à la pandémie de Covid-19 et à la propagation du variant Omicron, ont annoncé lundi ses organisateurs. Il réunit chaque année à Davos, en Suisse, des chefs d’entreprise et responsables politiques mondiaux. «Les conditions actuelles de pandémie rendent la tenue d’une réunion mondiale en personne extrêmement difficile», écrivent les organisateurs dans un communiqué. Des sessions en ligne seront néanmoins organisées aux dates initialement prévues. Le Forum économique mondial (WEF, en anglais), organisateur du sommet annuel des puissants chaque mois de janvier depuis 50 ans dans la station de ski de Davos, avait déjà repoussé son édition 2020, donnant lieu àun forum spécial en mai à Singapour.
Les ministres des Affaires étrangères du G7 ont exprimé lundi dans un communiqué commun leur «vive inquiétude» face à l'érosion des éléments démocratiques du système électoral après les élections au conseil législatif de Hong Kong. «La série de changements apportés au système électoral à Hong Kong au cours de cette année, notamment la réduction du nombre de sièges faisant l’objet d’une élection directe et la mise en place d’un nouveau processus de validation pour restreindre sévèrement le choix des candidats sur le bulletin de vote, a affaibli le haut niveau d’autonomie dont jouissait Hong Kong», écrivent les ministres dans un communiqué commun. Les membres du G7 ont également réitéré leur appel à la Chine à respecter les droits et les libertés fondamentales à Hong Kong. Les élections législatives de dimanche à Hong Kong, pour lesquelles seuls les «patriotes» pouvaient se porter candidats ont été marquées par une abstention record.
La société de gestion alternative genevoise Iteram Capital a établi un partenariat stratégique avec Menara Capital, firme britannique spécialisée dans le conseil sur le marché de la dette privée et disposant d’une antenne à Paris. Ce partenariat aura pour vocation d’accélérer la croissance des activités de prêt et de financement des deux entités, en particulier sur le segment de la dette privée. Les deux sociétés ont été fondées en 2015.
Les investisseurs reviennent sur le marché des actions chinoises malgré les turbulences de ce derniers mois qui ont faitperdre près d’un tiers de sa valeur au marché depuis son pic de février. Ainsi, trois fonds indiciels cotés (ETF)axés sur la Chine, ChinaAMC MSCI China A 50 Connect, E Fund MSCI China A 50 Connect ETF et China Universal MSCI China A 50 Connect ETF, figuraient parmi les 15 premiers ETF au monde en termes de collecte netteen novembre, selon les données d’ETFGI citées par le Financial Times, avec un total de 4,6 milliards de dollars. Plus frappant encore, l’ETF KraneShares CSI China Internet (KWEB) a enregistré 7,8 milliards de dollars d’entrées nettes depuis la mi-février, soit plus du double de tous les autres ETF thématiques cotés aux États-Unis, selon Goldman Sachs. Le journal note aussi que l’ETF obligataireiShares China CNY Bond Ucits ETF est devenu en deux ans le deuxième plus important ETF en Europe à peine deux ans après son lancement avec plus de 12 milliards de dollars d’encours.
Deux années se sont écoulées depuis la nomination d’Yves Desjardins à la tête de Schroders France. Cet ancien de HSBC Asset Management a succédé à Karine Szenberg comme patron de la France pour Schroders en pleine incubation de la crise du Covid-19 et alors que le pays s’apprêtait à être confiné. Celui qui était jusqu’alors responsable institutionnels de la société de gestion britannique à Paris a été promu fin décembre 2019, un an environ après que Karine Szenberg - qui l’avait recruté - a pris la direction des activités européennes. Les débuts ont donc constitué un défi, même si Yves Desjardins connaissait les équipes depuis 2015, date de son arrivée chez Schroders. «J’étais en terrain connu, mais pas conquis!», résume-t-il. Alors que les équipes parisiennes ont pu revenir au bureau, Yves Desjardins fait le bilan de l’activité de Schroders en France pour NewsManagers. Malgré un contexte encore chaotique sur le plan sanitaire, l’année 2021 qui s’achève s’est bien passée pour la société. Sur les six premiers mois de l’année, les encours en France sont passés de 10,4 milliards d’euros à 11,2 milliards d’euros (sachant que le groupe en gère environ 700 milliards d’euros au total). Une augmentation de 800 millions d’euros due pour moitié à un effet marché et pour autre moitié à de la collecte. La collecte s’est faite principalement sur quelques fonds thématiques, notamment le Global Climate Change et le Global Energy Transition.Elle a aussi concerné les activités d’actifs privés(Infrastructure & Hotels). 20 ans de présence en France Schroders continue donc de croître en France, 20 ans après l’ouverture de son bureau à Paris. Une croissance qui s’est accélérée ces dernières années. Lorsque Karine Szenberg a pris les commandes en 2014, la société ne gérait que 4 milliards d’euros et ne comptait qu’une douzainede collaborateurs.Aujourd’hui, les encours ont plus que doublé, et le nombre de collaborateurs est passé à 70! D’ailleurs, la structure parisienne a recruté une responsable des ressources humaines pour faire face aux nouveaux enjeux qu’une telle taille engendre. «Quand Karine Szenberg est arrivée, il y a clairement eu une phase de redynamisation de la société», confirme Yves Desjardins.«Je me suis donné pour mission de poursuivre, développeret adapterla stratégie qu’elle a mise en place,dans un environnement en constante évolution», ajoute-t-il. Derrière les chiffres se cache une véritable mutation. En effet, Schroders France a développé un pôle de financement d’infrastructures en dette et actions, devenu société de gestion, et une activité d’immobilier hôtelier avec l’acquisition du spécialiste Algonquin Management Partners en 2018. Les infrastructures représentent près de 20 personnes et 4,4 milliards d’euros d’actifs et l’hôtellerie et l’immobilier une trentaine de personnes, pour presque 3 milliards d’euros. Le reste est représenté par l’activité historique de distribution de fonds. Schroders France est ainsi devenu un centre d’expertise européen pour ces deux savoir-faire. Si lors de leur lancement, ils étaient surtout achetés par les clients français, ils intéressent de plus en plus des clients internationaux.«Quand on lance l’infrastructure en 2015, nos clients sont 100 % français. En 2017,98 % des clients sont français. En 2020, on tombe à 68 % de clients français, ce qui est très positif», illustre Yves Desjardins.«Nous avons des clients allemands, belges, italiens, autrichiens, slovènes, japonais, coréens…», détaille-t-il. «Notre croissance passera par ces deux axes», assure encore Yves Desjardins. Démocratiser les actifs privés Yves Desjardins croit au développement des actifs privés et mise sur ces expertises pour les années qui viennent.Les équipes vont d’ailleurs être renforcées dansles investissements equityinfrastructures, avec une personne qui doit arriver prochainement et trois autres plus tard. Dans cet univers, Schroders veut notamment développer des fonds collectifs sur les actions infrastructures. Pour le moment, cette offre d’actifs privés intéresse plutôt une clientèle professionnelle, pour des raisons de sophistication des produits, mais aussi parce qu’il reste difficile de trouver le bon véhicule pour la commercialiser aux particuliers. La question du conseil et de l’éducation des investisseurs est aussi primordiale dans ce domaine. Quoi qu’il en soit, Yves Desjardins veut participer à la démocratisation des actifs privés. «Dans le cadre de la démocratisation des actifs privés, nous explorons différentes pistes aussi bien sur les classes d’actifs que sur les structures. Les ELTIF sont évidemment un axe important en France mais également en Europe. Nous analysons avec intérêt le nouveau texte proposé par la Commission européenne», précise à cet égard Yves Desjardins. «La compatibilité avec les unités de comptes avec les assureurs est aussi un axe important et peut favoriser des structures de type FCPR. Par ailleurs, le développement d’une offre en dette privée pour le plus grand nombre pourrait nécessiter une évolution réglementaire. Autant de sujets que nous regardons avec intérêt», complète-t-il. Sur la gestion plus traditionnelle, Schroders souhaite aussi continuer à mettre en avant les thématiques et la gestion ESG. Yves Desjardins parie aussi sur le succès du fonds Global Sustainable Food and Water, sur l’alimentation et l’eau, qui vient tout juste d’être lancé. L’année 2022 s’annonce donc bien remplie.
La boutique de gestionespagnole azValor a fait savoir dans deuxcommunications séparéesau régulateur hispanique des marchés financiers CNMV qu’elle avait récupéré la sommede 10.447 euros auprès du fisc norvégien pour le compte de son fonds investi en actions internationales, azValor International. Ce montant avait été taxé à la source illégalement par l’administration fiscalenorvégiennesur les dividendes versés au fonds par des entreprises norvégiennes dans lesquelles il était investi.La société de gestion avait entamé les démarches judiciaires en mars 2021 pour récupérer son argent.
Bitwise, société de gestion américaine indicielle spécialisée sur les crypto-actifs, a lancé le fonds Bitwise Blue-Chip NFT Index dont la stratégie permet aux investisseurs de s’exposer aux 10 plus grandes collections d'œuvres artistiques virtuellesdisponibles via des jetons non fongibles (NFT). Le produit suit l’indiceBitwise Blue-Chip NFT Collections Index. Le fonds achètera et détiendra des NFT de ces collections dont la valorisation s'élève à plus de 6 milliards de dollars.
UBS vient de nommer Brendan Tu au poste de responsable du conseil ESG pour l’Asie-Pacifique à partir de février 2022, selon Citywire Asia. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à Laurent Bouvier, responsable mondial du conseil ESG, et Gaetano Bassolino, responsable de la banque pour l’Asie-Pacifique. Brendan Tu arrive de Foxconn Industrial Internet, dont il était directeur des investissements depuis trois ans. Auparavant, il a déjà travaillé chez UBS, d’abord comme analyste au début de sa carrière en Nouvelle-Zélande et Hong Kong. Après un passage de deux ans chez MBK Partners, une société de capital-investissement à Shanghai, il est fevenuchez UBS en tant que directeur adjoint de la banque d’investissement. Après une pause, il est une nouvelle fois retourné chez UBS comme managing director pour la Chine, Taïwan, Macao et Hong Kong.
La banque privée Neuflize OBC a nommé Nathalie Fradin Depauw directrice des risques France et membre du directoire de la banque. Elle succède ainsi à Ido Gonen, nommé responsable des décisions de crédit de la banque néerlandaise ABN Amro, maison-mère de Neuflize OBC. «Nathalie Fradin Depauw aura pour mission d’assurer avec son équipe, en lien avec le Business, la gestion et le suivi des risques de la banque pour une croissance saine et durable des activités de Private Banking, en ligne avec les objectifs stratégiques d’ABN Amro», précise un communiqué. L'équipe risque compte 45 personnes.Nathalie Fradin Depauwa réalisé la majorité de sa carrière à la Société Générale. Elle a débuté au sein du département Inspection, puis rejoint en 2008 la direction des services financiers spécialisés en tant que superviseur de la zone Amérique du Nord et Centrale avant de devenir CRO de SG Equipement Finance USA en 2009. En 2013, elle rejoint à Hong Kong l'équipe régionale Wholesale Credit Risk d’HSBC Asie en tant que senior manager en charge du crédit et devient global head of risk identification pour HSBC sur la clientèle wholesale. De retour en France, elle est nommée, en 2018 responsable du monitoring et de la transformation pour la clientèle CIB de Société Générale, puis se voit confier la création du département d’analyse du risque de crédit de portefeuille sur la clientèle non particulière qu’elle dirige jusqu’en 2021.
Une grande majorité (65 %) des sociétés de gestion en Europe ne prend pas en compte les risques liés à la biodiversité dans leur politique d’investissement responsable ou n’a pas de politique autonome sur la biodiversité, montre une nouvelle étude de Cerulli. Sur les 35 % qui abordent les risques liés à la biodiversité, certains n’ont pas une approche claire de la biodiversité dans leurs politiques et ne prennent généralement pas d’engagements spécifiques. Le secteur européen de la gestion d’actifs a donc encore un long chemin à parcourir avant que l’intégration des risques liés à la biodiversité dans les décisions d’investissement ne devienne la norme, estime Cerulli. Côté clients, 18 % des investisseurs institutionnels en Italie, 25 % au Royaume-Uni et 35 % en France indiquent qu’ils investissent actuellement dans des produits et stratégies ESG axés sur la biodiversité. La majorité d’entre eux n’en sont encore qu’aux premiers stades de l'évaluation de l’exposition de leur portefeuille aux risques liés à la biodiversité et ne recherchent pas encore à réaliser des investissements sur ces sujets. Actuellement, l’approche la plus courante pour faire face aux risques liés à la biodiversité consiste à adopter une politique qui exclut les entreprises bénéficiaires d’investissements dont les activités ont un impact négatif sur les zones sensibles à la biodiversité. Les investissements spécifiques dans des entreprises dont les activités cherchent à prévenir la perte de biodiversité ou la restaurer restent limités. L’étude de Cerulli observe qu’il existe une offre limitée de fonds thématiques dédiés à l’arrêt et à la restauration de la perte de biodiversité. Elle recommande aux sociétés de gestion de songer à lancer ce genre de fonds pour répondre à une demande qui devrait s’accélérer au cours des douze à vingt-quatre prochains mois.
Lazard Asset Management a recruté Koen Popleu et Monika Kumar, deux gérants de Candriam qui pilotaient les stratégies Candriam Climate Action Strategy et Candriam Circular Economy. Basés en Belgique, les deux gérants constitueront une équipe axée sur les thématiques qui soutiennent une économie plus durable. Ils travailleront aux côtés des co-responsables de l’investissement durable et de l’ESG de Lazard AM, ainsi que des analystes de recherche des plateformes d’investissement mondiales de la société, afin d’améliorer la gamme de solutions d’investissement durable de LAM. Leur première stratégie devrait être disponible en 2022 et donnera la priorité aux implications et aux opportunités découlant du changement climatique.
Fundsmith, l’une des sociétés de gestion parmi les plus connues du Royaume-Uni, vient d’installer son activité européenne à Paris, a appris NewsManagers.
Le bureau français de Waterland Private Equity passe à l’offensive. Pour sa première opération, le fonds d’investissement paneuropéen doté de 8,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion devient actionnaire majoritaire d’Alliance Electronics. Ce groupe, incluant les entités Altrics et Proto-Electronics, est spécialisé dans le prototypage et la fabrication de petites séries de cartes électroniques destinées aux marchés de la santé, des solutions de chargement de véhicules électriques et des objets connectés.
La ministre britannique des Affaires étrangères Liz Truss va devenir la négociatrice en chef de la Grande-Bretagne avec l’Union européenne concernant le protocole nord-irlandais à la suite de la démission du ministre du Brexit David Frost, a annoncé dimanche le cabinet de Boris Johnson. La commissaire européenne des services financiers Mairead McGuinness a appelé dimanche le Premier ministre britannique à ne pas nomme un partisan d’un Brexit dur pour remplacer David Frost au poste de ministre du Brexit. Elle a également estimé que le refus du gouvernement britannique d’aller vers un compromis n’est pas tenable. «Si la priorité est simplement de satisfaire les partisans de la ligne dure au sein du parti conservateur (de Boris Johnson), je pense que nous sommes dans une mauvaise passe», a déclaré Mairead McGuinness à la radio RTE.
La société de gestion américaine AllianceBernstein a nomméCristina Cobián comme directrice du marketing pour la péninsule ibérique. Basée à Madrid, elle est rattachée àMiguel Luzárraga, responsable pour la péninsule ibérique d’AllianceBernstein, et à Lynn Mah, directrice du marketing pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique.Cristina Cobián a précédemment travaillé chez Fidelity et Invesco.
Le groupe financier néerlandais Van Lanschot Kempen a annoncé, vendredi 17 décembre, la vente à 100% de Global Property Research (GPR), son fournisseur d’indices immobiliers et d’infrastructures, au fournisseur d’indicesallemandSolactive. Cette opération résulte de la volonté de Van Lanschot Kempen de se recentrer stratégiquement sur la gestion de fortune. GPR, fondé en 1995, a créé environ 2.500 indices personnalisés spécialisés sur l’immobilier et les infrastructures, s’appuyant sur sept indices phares.
La Française (56 milliards d’euros sous gestion) a recruté Olivier Brouwers en tant que responsable Benelux et Europe du Nord, sous la direction de Gerardo Duplat, responsable du développement international. Il remplace Andrea Bertocchini, qui a quitté le groupe, sur le périmètre du Benelux. Olivier Brouwers rejoint l’équipe dédiée aux marchés du Benelux et de la Scandinavie, aux côtés de Gianni Pauwels, responsable commercial Belgique et Pays-Bas, et Clément Maillet, responsable commercial Luxembourg. Il développera les activités de valeurs mobilières et d’immobilier auprès d’une clientèle institutionnelle et de sélectionneurs de fonds. Olivier Brouwers était dernièrement directeur général ad-interim pour la filiale asset management du groupe Belfius. Auparavant, il a passé plusieurs années au sein d’Invesco dans la distribution de fonds. Il a notamment participé à la mise en place d’Invesco Asset Management en Belgique. Par la suite, ses responsabilités géographiques ont été étendues pour inclure le Benelux, la France et la Scandinavie.
Le groupe suisse Mirabaud a annoncé un changement au niveau de sa structure collégiale. Ainsi, le statut d’associé commanditaire (Limited Partner) est renommé Equity Partner. Par ailleurs, Anu Narula rejoint le rang des Equity Partners à compter du 1er janvier 2022. Les associés commanditaires actuels du groupe Mirabaud prendront le titre d’Equity Partner à partir du 1er janvier 2022. Il s’agit de : - Étienne d’Arenberg, responsable Wealth Management Royaume-Uni - Thiago Frazao, responsable Wealth Management LATAM - Alain Baron, responsable Wealth Management MENA - Andrew Lake, responsable obligataire chez Mirabaud Asset Management. Anu Narula deviendra ainsi le 5e Equity Partner du groupe à partir de cette même date, et le 2e provenant de la gestion d’actifs. Directeur des Actions mondiales et membre du Comité exécutif de Mirabaud Asset Management, Anu Narula a rejoint Mirabaud en 2013. Les Equity Partners, en tant qu’investisseurs dans la société, occupent des postes de direction et participent au développement du groupe. « Cette évolution vers le statut d’Equity Partner nous permet d’encore mieux exprimer et souligner l’importance de ces membres pour le groupe », commente Yves Mirabaud, associé gérant senior du groupe.