The Cantonal bank of Zurich (BCZ) is discontinuing its services to clients domiciled in the United States who have an account with the bank, Agefi Switzerland reports. The bank informed the clients by letter in late December, and yesterday confirmed reports to this effect in the newspaper Tages-Anzeiger. Pressure by the United States government on foreign banks has made the undertaking too risky, says Urs Ackermann, a spokesman for the bank. Ackermann did not wish to disclose the number of clients affected, but says that they include a number of Swiss expatriates. Currently, BCZ and ten other banks are being targeted by the United States, which is cracking down on tax evasion. The banks targeted have been summoned to disclose information to US prosecutors.
Agefi reports that a US federal judge yesterday found that investors in feeder funds with ties to the investment company of Bernard Madoff were not entitled to claim the status of clients of the former fiancier. The verdict is a victory for Irving Picard, the court-appointed trustee seeking to reclaim funds for former Madoff clients, the newspaper adds.
On Wednesday, Irving Picard, the court-appointed trustee for Bernard L. Madoff Investment Securities, filed a lawsuit seeking the dismissal of a claim by the California attorney general, Kamala D. Harris, and other parties, seeking reimbursement of their investments with Stanley Chais, one of the largest suppliers to Bernie Madoff, the Wall Street Journal reports. The trustee is seeking to recuperate USD1.1bn of assets from the estate of Chais, his family and the companies he controlled. Chais died in September 2010.
AXA Investment Managers (AXA IM) is now making the UCITS III-compliant AXA World Fund Framlington Global High Income sub-fund of its Luxembourg Sicav, launched on 31 August 2011, available to French investors. The high income equity sub-fund, managed by Anu Narula, seeks opportunities in a universe of high quality equities that deliver high dividends and structural growth. The fund is global and diversified, and invests without geographical, sectoral, or market cap size constraints, a statement says. The AXA WF Framlington Global High Income fund aims to deliver dividend returns 1.5 to 2.5 times those of the MSCI AC World index, by investing in shares with high dividends with a strategy based on the use of an overlay. In addition to France, the Sicav fund is now on sale in Luxembourg and other European countries (Germany, Austria, Belgium, the Netherlands, Spain and Italy). Characteristics: ISIN code: All subscribers: USD: LU0645145474/EUR: LU0645145557/ Institutional investors: USD: LU0645146795/EUR: LU0645146878Actual management fees: 1.50%/0.60% Maximal front-end fee: 5.5%/0%
In 2011, Freeman & Co counted 27 merger and acquisition operations worth over USD10bn in assets under management, compared with 19 in 2010, Financial News reports. The operations represented assets of nearly USD1.3trn, an increase of 85%. Activity is expected to remain lively in 2012, as banks sell off their asset management firms.
The Italian asset management firm Azimut is expecting to post net inflows for 2011 of EUR500m, with inflows of EUR147m in October and EUR124m in November, Bluerating reports. The firm’s director, Pietro Giuliani, is hoping to triple that amount in 2012. Assets at Azimut total EUR11.1bn.
Pension funds have earned average returns of 3% in 2011, according to preliminary estimates for the WM UK Defined Benefit Pension Fund Universe and the WM UK Charity Fund Universe, reported by State Street.Pension funds which reduced their exposure to risk and have a large exposure to bonds are expected to earn over 3%. The majority of funds will nonetheless earn negative returns, due to the dominance of equities in their allocations. The proportion of equities in portfolios has fallen by 6%, but still represents 44% of the total, while bonds have increased from 34% to 39%.Estimates find that British equities, the largest component of most funds, lost 3% for the year as a whole, slightly better than the FTSE All Share index.International equities, which represent slightly under 25% of the average portfolio, have earned mediocre returns for British investors. Although North America shows a gain of 1%, Japan and developed markets of the Pacific region have lost 12%. Europe and emerging markets have lost 14% and 17%, respectively.
The Frankfurter Allgemeine Zeitung reports that Norway has never needed to amend its constitution or pass a law to limit the annual gains which governments are allowed to withdraw from the Oil Fund, founded in 1990, to 4%, and that successive governments of all political persuasions have adhered to the “moral rule” laid out by the social democratic government that created the fund. The Government Pension Fund – Global, which is supplied by public revenues from oil, now has assets equivalent to EUR80,000 for every Norwegian. In 2011, the Norwegisn government will dip into the fund for only 3.5% of its assets.
Temasek Holdings has recruited the former chief financial officer at UBS, John Cryan, as its European president, a newly-created position which reflects the Singapore sovereign fund’s interest in the region, the Business Times reports. Temasek has very limited exposure to Europe, and its largest investment in the region is Standard Chartered.
Côté investissements, la MACSF épargne retraite a choisi de privilégier les obligations corporate et bancaires à 75%, d’alléger l’exposition aux pays périphériques européens, l’investissement à la Grèce, l’Espagne, l’Italie, le Portugal et l’Irlande représentant 4,29% de l’actif total. Pour 2012, la MACSF s’oriente vers des investissements à courte durée, inférieure à 5 ans, et vers des pays « core », c’est-à-dire non périphériques de l’Europe. 15% de l’allocation d’actifs sont maintenus en obligations convertibles.
S’il attire moins les investisseurs que lors de ses toutes premières émissions, le Fonds européen de stabilité financière, menacé de perdre son AAA, a réussi à placer ses titres à 3 ans. Mais il a dû consentir un bon prix, et cette opération laisse entier le débat sur sa capacité d’action.
Philipp Hildebrand, le président de la Banque nationale suisse (BNS), a rejeté hier toute idée de départ après les transactions de change controversées imputées à son épouse. «Je n’ai pas l’intention de démissionner aussi longtemps que je jouis du soutien du Conseil fédéral», a-t-il déclaré. Philipp Hildebrand a reconnu des erreurs mais a estimé qu’il avait toujours agi conformément aux règlements et qu’il n’a pas eu connaissance de manquements. La Banque Sarasin avait reconnu en début de semaine s'être séparé d’un de ses employés qui avait enfreint les règles de la confidentialité en remettant à un avocat proche de l’Union démocratique du centre (UDC) des documents liés à des transactions effectuées par la famille du président de la BNS. Le ministère public du canton de Zurich a décidé d’ouvrir une enquête contre cet employé.
Un juge fédéral américain a estimé hier que les investisseurs dans les «fonds nourriciers» liés à la société de Bernard Madoff ne pouvaient pas prétendre au statut de client de l’ex-financier déchu. Cette décision, qui confirme celle déjà prise en juin dernier, est une victoire pour Irving Picard, le liquidateur judiciaire en quête de fonds pour les anciens clients de Madoff.
D’après une étude de BNY Mellon, les fonds de pension britanniques ont dégagé un rendement annuel moyen négatif pour la première fois depuis 2008. Pour 2011, il s’établit à -0,9% en raison notamment d’une contre-performance de -4,8% au troisième trimestre. «2011 a été une année très volatile pour les actifs des fonds de pension», explique Alan Wilcock, en charge de l’analyse de la performance et du risque chez BNY Mellon Asset Servicing.
Le secteur britannique des services a vu sa croissance s’accélérer en décembre à la faveur d’une hausse des nouvelles commandes, apaisant quelque peu les craintes d’une rechute en récession de l'économie du pays. L’indice PMI Markit/CIPS des services a grimpé à 54,0 en décembre contre 52,1 en novembre, alors que les économistes tablaient sur un recul à 51,5.
L’euro s’est nettement replié jeudi en matinée, l’adjudication par la France de 7,96 milliards d’euros n’ayant pas eu d’effet notable sur la devise. La monnaie unique a atteint 1,2847 dollar, son plus bas niveau depuis septembre 2010, avec des ordres de ventes évoqués autour de 1,29. L’euro a atteint 82,58 pence, plus bas depuis septembre 2010 également, et 98,67 yens, nouveau plus bas de 11 ans.
Les principaux taux du crédit interbancaire en Europe ont reculé jeudi aux alentours d’un plus bas de près de 9 mois, sous l’effet des dernières injections de la Banque centrale européenne. Le taux Euribor trois mois a reculé à 1,303%, un plus bas sans précédent depuis avril, contre 1,319% mercredi. L’Euribor six mois est passé parallèlement à 1,573% contre 1,586% et le 12 mois à 1,903% contre 1,918%.
Les commandes à l’industrie ont crû à un rythme plus faible que prévu en octobre dans la zone euro, annonce l’agence de statistique de l’Union européenne Eurostat. Les commandes ont augmenté de 1,8% en octobre, alors que les économistes interrogés par Reuters projetaient une hausse de 2,4%. Eurostat ajoute qu’elles ont augmenté annuellement de 1,6 alors que le consensus Reuters donnait une hausse de 3,3%.
La France a émis jeudi, sans difficulté majeure, un total de 7,963 milliards d’euros de dette à long terme (10, 12, 15 et 30 ans), soit dans le haut des objectifs annoncés. Toutefois, la demande pour l’obligation assimilable du Trésor (OAT) 2021 a été inférieure à celle de décembre et son taux moyen s’est tendu à 3,28% contre 3,19%. La demande globale a atteint 14,956 milliards, ce qui donne un taux de couverture de 1,9 contre 3,01 en décembre où l’Agence France Trésor (AFT) n’avait cependant émis que 4,35 milliards d’euros d’OAT.
Le brésilien Bradesco Asset Management vient de lancer un fonds dédié aux petites et moyennes capitalisations brésiliennes, rapporte Citywire. Le nouveau fonds, BGF Brazilian Equities Mid Small Caps, est une version sicav du fonds brésilien, géré depuis sept ans par Milton Cabral et Jose Alberto Baltieri.
La société de gestion Tocqueville Finance, agissant pour le compte de fonds dont elle assure la gestion, a franchi en baisse le seuil de 10% du capital de la société Gascogne. Elle en détient 9,99% et 11,53% des droits de vote (26/12/11).
Les grandes entreprises du CAC40 devraient verser quelque 37 milliards d’euros de dividendes en 2012 -au titre de l’exercice 2011-, selon les anticipations des analystes, rapporte Les Echos. Une majorité d’entreprises devraient augmenter ou maintenir leurs dividendes, afin d'éviter de donner un signal négatif au marché. Alors que la dégradation de la conjoncture est intervenue en fin d’année, les profits 2011 devraient globalement résister. L’année dernière a par ailleurs été marquée par un plus que doublement des rachats d’actions sur le SBF120, alors que les cours ont dévissé.
Eurofins Scientific s’apprête à abandonner son siège social de Nantes pour le Luxembourg, rapporte L’Agefi. La société se réserve cependant le droit de renoncer à ce transfert si comme le souhaite le cabinet de conseil aux investisseurs Proxinvest les demandes des actionnaires de rachat de leurs titres par la société étaient trop nombreuses.La législation luxembourgeoise est bien moins favorable aux actionnaires minoritaires, ajoute le quotidien. Le double commissariat aux comptes ne sera plus obligatoire, les conventions réglementées n’auront pas à être votées en AG, et la date d’enregistrement passera de J-3 en France à J-14 au Luxembourg. Eurofins continuera certes à rester cotée à Paris, mais elle ne dépendra plus de l’AMF. Les commentaires de l’Association française de gestion financière (AFG), dans le cadre de ses alertes sur le SBF120 sont particulièrement attendus.
Direxion, société américaine spécialisée dans les solutions d’investissement alternatifs, annonce le recrutement d’Angelo Pirri au poste de directeur régional pour le Nord-Ouest des Etats-Unis. L’intéressé sera responsable de la commercialisation des produits Direxion aux conseillers en gestion de patrimoine. Angelo Pirri rejoint Direxion en provenance de Deutsche Bank DWS aux Etats-Unis, où il était vice-président régional senior.
En 2011, beaucoup d'évènements qui se sont produits étaient inattendus. En 2012, ils sont pour la plupart anticipés et discutés, ce qui concourt à accroître leur caractère anxiogène, qu’il s’agisse du ralentissement de l’activité économique mondiale, de la remise en cause du modèle américain reposant sur la consommation, des doutes sur la zone euro, de la contraction de la sphère financière ou de la réduction des débouchés externes pour les marchés émergents. Dans ce cadre, l’année devrait être marquée par une alternance de phases de rémission et de rechute, a prédit Louis Bert, président de Dorval Finance, lors d’une conférence, mercredi 4 janvier, sur les stratégies de sa maison pour 2012. L’heure est donc à la prudence sur les actions, en dépit de la faible valorisation généralisée des titres. Par ailleurs, compte tenu de la bonne santé financière des entreprises - à l’inverse du secteur public - le marché du crédit a les préférences de la gestion. «Ce dernier offre un couple rendement-risque attractif», a confirmé le dirigeant.Comment se matérialisent ces convictions sur le plan géographique ? Dorval Finance, qui s’est faite dès l’origine spécialiste de la gestion flexible compte, pour la partie actions, privilégier les Etats-Unis et les pays émergents où «la visibilité sur la croissance économique reste meilleure». Outre-Atlantique, la progression des résultats est attendue en hausse de 17 % pour 2011 et de 10 % pour 2012. Vraisemblablement trop élevé, ce dernier chiffre traduit cependant des niveaux nettement supérieurs à ceux des entreprises européennes – dont les résultats pour 2011 sont attendus en progression de 3 %. Du côté des marchés émergents, le «timing» sera néanmoins crucial, indique-t-on chez Dorval Finance car dépendant des conditions extérieures (en Europe et aux Etats-Unis…), du cours des matières premières ou du recul des pressions inflationnistes.Pour la partie obligataire, la gestion ne modifie pas la donne. La société compte profiter des titres à haut rendement américains. Sur les marchés émergents, Louis Bert table également sur une période de «reflation» caractérisée par un ralentissement de la croissance et une baisse des taux. «Cette phase sera bénéfique aux obligations, explique le gérant Gustavo Hoenstein, et doit profiter à la gestion dans le cadre d’une stratégie de portage, via des dettes émergentes libellées en dollars. Enfin, la situation en Europe exigera selon Louis Bert une approche tactique de l’exposition aux actions. «Nous attendons la matérialisation de catalyseurs importants, notamment un échéancier strict de stabilisation des déficits», explique-t-il. Et la période de récession que Dorval Finance voit durer jusqu’en février, sera déterminante. En détail les sociétés les plus exposées à l’international seront privilégiées car ce seront les plus à même de profiter de la croissance là où elle se trouve. «Le risque d’implosion de la zone euro est peu probable mais aucune solution rapide n’est perceptible», a conclu Louis Bert, qui ne voit plus d’actifs sans risques dans la zone euro mais des actifs de plus ou moins bonne qualité. Nuance…
Nuveen Investments, fournisseur de services d’investissement à une clientèle d’institutionnels et de particuliers, a annoncé en novembre avoir conclu un accord avec Gresham Investment Management pour une prise de participation de 60 % dans le capital de ce dernier (voir Newsmanagers du 16.11.2011). La transaction a été officiellement finalisée le 31 décembre 2010, précise un communiqué.
Aux porteurs de parts du FCP Groupama Alpha Euro Stock, Groupama Asset Management annonce qu'à compter de ce 5 janvier 2012, le fonds prend le nom de Groupama Statique 2. Le changement de stratégie, imputable à des performances décevantes, a été agréé le 28 décembre 2011 par l’AMF. Le FCP pourra désormais investir la totalité de son actif en OPCVM au lieu de 10% auparavant, et ne détiendra plus d’obligations convertibles. Les stratégies long/short ne seront plus applicables, «au profit d’une stratégie d’investissement résultant d’une double approche top down et bottom up». «Le niveau de performance enregistré dernièrement ne répondant pas à nos objectifs de développement du fonds, nous avons pris la décision de repositionner sa stratégie d’investissement et de remplacer le style de gestion active reposant sur la recherche d’une performance absolue précédemment adopté par un style de gestion discrétionnaire reposant sur l’évolution des différents marchés (actions, obligations). L’impact résultant de cette décision est le changement total de la stratégie d’investissement», précise le gestionnaire.Parmi les modifications annoncées, les parts N, M, S, O seront supprimées, le minimum de souscription de la part I sera porté à 10 millions d’euros, les commissions de rachat acquises et non acquises à l’OPCVM seront supprimées, les coûts induits par l’investissement dans les OPCVM ou fonds d’investissement seront de 1,50 % de l’actif net et les commissions de surperformance des parts I et G ne seront plus prélevées.