Les gérants de «hedge funds» ont connu une année noire en 2011. Seule une minorité est parvenue à rester dans le vert, selon le classement annuel établi par le magazine «Bloomberg markets» , et arrêté au 31octobre dernier, rapporte Les Echos. En effet, sur le top 100 des fonds alternatifs, seul 1 sur 5 est parvenu à dégager un rendement supérieur à 10%. Bridgewater s’avère le grand gagnant de la cuvée 2011. Ce fonds fondé par Ray Dalio n’a pas seulement engrangé les plus forts bénéfices de l’industrie grâce à ses très bonnes performances mais il est aussi devenu le plus important acteur du monde alternatif avec près de 80 milliards de dollars, devant Man group.
Le Market Vectors Unconventional Oil & Gas ETF (acronyme sur NYSE Arca : FRAK) a été admis à la négociation le 15 février. Il s’agit selon Van Eck Global du premier ETF coté aux Etats-Unis proposant aux investisseurs une exposition «pure play» aux nouvelles énergies comme le méthane de houille ou le gaz et le pétrole de schiste, par exemple.Le nouveau fonds réplique le Market Vectors Unconventional Oil & Gas Index qui comprenait fin janvier les actions de 43 sociétés.La commission de gestion est plafonnée à 0,54 % au moins jusqu’au 1er mai 2013.
Pour l’exercice clos le 31 décembre, Morningstar Inc fait état d’un accroissement de 13,7 % de son chiffre d’affaires à 631,4 millions de dollars, dont 15,3 millions provenant d’acquisitions effectuées en 2010 et 10,1 millions de gains de change. Le bénéfice d’exploitation consolidé a gonflé de 14,3 % sur 2010 à 138,4 millions de dollars, pendant que le bénéfice net ressortait à 98,4 millions de dollars, ce qui représente une hausse de 13,9 % sur l’année précédente.Au 31 décembre, l’effectif mondial du groupe ressortait à 3.465 personnes contre 3.225 douze mois plus tôt, essentiellement à cause de recrutements dans les centres de développement en Chine, en Inde et aux Etats-Unis.Toujours à fin 2011, Morningstar disposait de 470,2 millions de dollars de liquidités contre 365,4 millions fin 2010.
Selon une notification à la SEC, le gérant de hedge funds John Paulson a vendu 3 millions de parts du SPDR Gold Shares au dernier trimestre 2011, pour un montant estimé à 600 millions de dollars, rapporte le Handelsblatt. Paulson & Co détenait fin décembre 17,3 millions de parts du fonds. Il avait déjà vendu un tiers de sa position au troisième trimestre.Ces transactions pourraient avoir servi à faire face à des remboursements de ses fonds, mais il se pourrait que John Paulson ait arbitré en faveur d’investissements directs en métal jaune ou en dérivés sur l’or, qu’il n’est pas obligé de déclarer.D’autres investisseurs ont en revanche souscrit, si bien que le stock d’or du fonds a augmenté de 2 % au quatrième trimestre à 1.254,57 tonnes. Parmi les souscripteurs éminents figurent George Soros, Pimco et le Teacher Retirement System of Texas.
Avec le rebond des marchés observé en janvier, les mutual funds de long terme (autrement dit hors fonds monétaires) ont enregistré sur le mois une collecte nette de près de 34 milliards de dollars, rapporte MutualFundWire.Selon les dernières statistiques de Morningstar sur les flux de fonds, 54,36% de cette collecte a été absorbée par seulement trois acteurs, à savoir Vanguard pour un montant de 13,55 milliards de dollars (39,94% du total), JP Morgan pour un montant de 2,53 milliards de dollars (7,47%), et DoubleLine pour 2,36 milliards de dollars (6,95%).
Northern Trust vient de procéder à plusieurs nominations dans son pôle dédié à la gestion alternative, «Northern Trust Alternatives Group», ce qui va lui permettre de renforcer sa force de frappe dans les hedge funds et le private equity.Anthony Zanolla a été promu au poste de responsable de la gestion de portefeuille. Il était précédemment gérant de portefeuille senior. Tony Lissuzzo, précédemment chez Lakeview Investment Management, a été recruté en tant que responsable de la recherche sur les hedge funds. Bob DiCarlo, précédemment chez Aurora Investment, a été recruté en qualité de chief administrative officer. Aimee Wight, qui a récemment travaillé auprès de clients haut de gamme de Northern Trust, est nommée consultante Investor Relations pour les hedge funds. Enfin, Brad Dorchinecz, chez Northern Trust depuis plus de dix ans, est nommé director au sein du pôle private equity. Il assurera le processus d’investissement du pôle.
Ariane Tardieu vient d’être promue directeur du développement pour la France de Carmignac Gestion, annonce la société de gestion mercredi. Elle prendra ses nouvelles fonctions le 1er mars. Depuis 2011, Ariane Tardieu était directeur adjoint du développement France au sein de la société de la Place Vendôme où elle travaille depuis huit ans.Placée sous la responsabilité de Davide Fregonese, directeur global des ventes et du marketing, Ariane Tardieu dirige une équipe de 10 personnes, précise un communiqué.Un porte-parole de Carmignac Gestion a précisé à Newsmanagers qu’il s’agit d’une promotion et qu’Ariane Tardieu ne remplace personne.
Dans le cadre de son programme d’architecture ouverte, l’Union Financière de France (UFF) s’est assuré le concours de deux partenaires supplémentaires. Ainsi, Aberdeen va remplacer l’ex-Fortis (BNP Paribas IP), comme gestionnaire financier par délégation pour le fonds diversifié pays émergents UFF Emergence.D’autre part, l’UFF a retenu Acropole pour gérer un fonds d’obligations convertibles qui devrait être lancé début mars. Il s’agit d’un produit sécuritaire à échéance août 2015 qui s’adresse a priori surtout aux trésoriers d’entreprise.Enfin, l’UFF prépare un fonds garanti à formule sur huit ans qui devrait être prêt pour avril/-mai.
Après une forte décollecte en 2010, TCW, la société de gestion d’actifs américaine de Société Générale, a renoué avec les souscriptions en 2011, à hauteur de 2,3 milliards d’euros, selon les résultats de la banque publiés jeudi. Compte tenu d’un effet «marché» de -0,9 milliard d’euros et d’un effet «change» de +2,9 milliards d’euros, les actifs sous gestion de la structure, qui fait partie de la ligne-métier gestion d’actifs de la banque, s’établissent fin décembre à 91 milliards d’euros, contre 87 milliards d’euros fin décembre 2010. A 344 millions d’euros, les revenus sont malgré tout en retrait de 24,6% par rapport à 2010, « principalement en raison d’un changement de mode de rémunération de certaines activités, qui touche symétriquement les revenus et les coûts, sans effet sur le résultat brut d’exploitation. Les frais de gestion baissent ainsi de 22,1% sur un an, à 342 millions d’euros », explique Société Générale. Le résultat brut d’exploitation ressort ainsi à 2 millions d’euros en 2011 contre 20 millions d’euros en 2010. La contribution d’Amundi, dont Société Générale détient 25 %, est en 2011 de 98 millions d’euros, contre 100 en 2010. Côté métier banque privée, les actifs gérés s’établissent en fin d’année 2011 à 84,7 milliards d’euros (84,5 milliards d’euros à fin 2010), après une collecte annuelle de 2,3 milliards d’euros. A 2 169 millions d’euros, les revenus de l’ensemble du pôle Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs sont en retrait de -4,2% par rapport à 2010, (-4,4% en données courantes). Pour 2011, la contribution du pôle au résultat net part du Groupe s’élève à 171 millions d’euros, 236 millions d’euros hors dépréciation des écarts d’acquisition, contre 289 millions d’euros en 2010.
Boursorama a affiché un résultat net pour 2011 en hausse de 16% à 43,4 millions d’euros et un produit net bancaire en croissance de 7% à 218,7 millions d’euros. Dans le cadre des activités d’Epargne hors bilan, la filiale de la Société Générale a enregistré une collecte nette positive pour l’Assurance Vie. L’encours total Assurance Vie et OPCVM est stable à 3,2 milliards d’euros dans un contexte de marché dégradé. La collecte nette de Boursorama Vie demeure positive à 190 millions d’euros (mais en baisse de 32 % par rapport à son niveau de 2010). L’encours total s’élève à 2,4 milliards d’euros (+10 % vs 2010) et le rapport Unités de Compte/Euros reste élevé à 22 %.Pour la partie OPCVM, les encours sont en retrait de 24 % à 760 millions d’euros par rapport à 2010 et restent caractérisés par une surexposition en fonds non monétaires à hauteur de 89 %.Dans un contexte de marchés baissiers, les titres sous gestion voient leur valorisation diminuer de 16 % par rapport à 2010 à 2,5 milliards d’euros. Le montant d’actifs hors bilan gérés par Boursorama pour ses clients en France s’élève au total à 5,6 milliards d’euros (épargne hors bilan et titres sous gestion).Concernant l’activité Courtage, le PNB s’élève à 70,4 millions d’euros, en retrait de 5 % par rapport à 2010 avec un niveau proche en volume de ceux enregistrés en 2010.
Pour la troisième année consécutive, le britannique M&G est arrivé l’an dernier en tête des ventes retail au Royaume-Uni, selon le rapport Pridham publié par Fundscape.Le groupe britannique de gestion a drainé 4,3 milliards de livres d’actifs sur une année caractérisée par des rachats massifs, particulièrement sur les actions.La réussite de M&G a été favorisée l’an dernier par l’engouement des investisseurs pour les fonds obligataires, deux tiers de ses ventes brutes étant allé dans des produits de taux au quatrième trimestre.BlackRock arrive en deuxième position dans ce classement avec un total de 1,8 milliard de livres pour l’ensemble de l’année. Au quatrième trimestre, BlackRock a réalisé une collecte de 278 millions de livres, à comparer à une collecte de 1,2 milliard de livres pour M&G.
Le fournisseur de services financiers Sun Life Financial a annoncé avoir renforcé ses liens avec l’antenne britannique du canadien Sun Life Financial pour des prestations de services portant sur un encours de plus de 11,5 milliards de livres.Les services fournis par State Street comprennent notamment la valorisation des fonds, la conservation, la mesure de la performance, le suivi de la «compliance», la valorisation des OTC ou encore la gestion du collatéral.
Taimur Hassan, un ancien trader pour compte propre de Goldman Sachs, prévoit de lancer un hedge fund sur les matières premières cet été, rapporte Financial News. Sa société a été baptisée Frere Hall Capital Management.
Surtout connue et reconnue pour son expertise sur les marchés émergents, la société de gestion Comgest entend consolider ce pôle historique tout en développant ses autres pôles de compétences, notamment les Etats-Unis avec désormais une équipe dédiée de 4 personnes, a indiqué le 15 février le président de Comgest, Vincent Strauss, à l’occasion d’un point de presse. Le pôle émergent reste évidemment central, avec la nomination récente d’un responsable du développement en Asie (Newsmanagers du 6 février), mais Comgest veut optimiser ses résultats et éviter toute dilution, quitte à refuser des mandats si nécessaire.Les actifs sous gestion du pôle «Global-U.S.» s'élèvent désormais à 906 millions d’euros, au terme d’une année où la collecte nette s’est inscrite à 154 millions d’euros. Sur les marchés émergents, la collecte nette s’est élevée l’an dernier à 600 millions d’euros pour des actifs sous gestion de 10,5 milliards d’euros à fin décembre. Au total, avec un encours d’un peu plus de 2 milliards d’euros sur l’Europe, les actifs sous gestion de Comgest s’inscrivaient fin décembre à 13,5 milliards d’euros contre 15,5 milliards d’euros fin 2010. Un effet marché significatif est passé par là puisque la collecte nette représente 200 millions d’euros. L’environnement difficile n’a toutefois pas empêché la société de poursuivre son développement, l’effectif de la société s'élevant désormais à 85 personnes contre 79 fin 2010. Un gestionnaire des risques est en cours de recrutement. La société a par ailleurs décidé de créer une structure de type holding afin notamment de soutenir l’organisation avec des départements supports centralisés et améliorer la visibilité financière avec les résultats financiers consolidés et faciliter la gestion actionnariale du groupe. La mise en place de cette structure permet également d’assurer l’indépendance de la société, «fondamentale pour une boutique comme la nôtre», souligne Vincent Strauss, grâce à une réserve de trésorerie dédiée à l’achat des actions des partenaires quittant le groupe ou partant à la retraite. Jan-Peter Dolff, qui a largement contribué au développement de Comgest en Allemagne, devient directeur général de Comgest encadrant toutes les fonctions du groupe exception faite de la gestion de fonds. Sur le chapitre des prévisions pour 2012, Comgest se veut optimiste pour les pays émergents malgré la faiblesse de la croissance mondiale. «Nous anticipons des taux de croissance supérieurs à la moyenne en raison de facteurs structurels comme l’augmentation du revenu disponible d’une classe moyenne en croissance ou l’amélioration de la productivité», estime Vincent Strauss qui ajoute toutefois que la faiblesse des économies industrialisées pourrait fragiliser les économies émergentes à court terme. Comgest prévoit une croissance moyenne annuelle des bénéfices par action de 12% en 2012 et 2013 pour les sociétés en portefeuille. Par ailleurs, après la baisse des taux de change des devises émergentes en août 2011, Comgest considère désormais l’appréciation des monnaies émergentes comme une véritable opportunité, à l’exception de l’Europe de l’Est.
Entrée en 2008 comme secrétaire général de la société de gestion de SwissLife Banque Privée (3 milliards d’euros d’encours), Laurence Pâris a été promue directeur général de cette entité en septembre 2011 et l’information a été communiquée mercredi.L’intéressée succède à Xavier Lespinas-Bertrand qui devient vice-président du conseil d’administration et directeur de la gestion actions."Dans le cadre de la poursuite du développement de la banque et de la société de gestion, Laurence Pâris participe au comité exécutif de la banque, ainsi qu’à l’élaboration et à la mise en œuvre de la stratégie. Elle contribue également au déploiement des synergies avec Prigest, société de gestion qui s’est rapprochée de SwissLife Banque Privée en juin 2011", précise le communiqué.
M&G vient de recevoir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers pour commercialiser en France le M&G Global Macro Bond Fund, un fonds obligataire de type «total return». Lancé en 1999, le produit est géré par Jim Leaviss, le responsable obligataire de la société de gestion. Flexible, il peut être investi sur toutes sortes d’instruments de dettes sur un univers mondial.
Aberdeen Asset Management s’est vu confier un mandat de multigestion dans le domaine de l’immobilier européen de la part d’un fonds de pension américain, l’Employees Retirement System of Texas, annonce la société de gestion mercredi 15 février.Le portefeuille paneuropéen sera construit et géré par l’équipe de multigestion immobilière d’Aberdeen, qui gère actuellement environ 2 milliards de dollars de mandats en Europe.
Volker Noack, qui était responsable de la gestion de fonds chez Union Investment Real Estate (UIRE) cède cette prérogative au président du comité exécutif, Reinhard Kutscher. Il vient en effet d'être nommé responsable de la gestion d’actifs pour les régions Europe, France, Amériques et Asie-Pacifique, ce qui représente un encours de 8,4 milliards d’euros et reprend cles attributions de Karl-Joseph Hermanns-Engel, qui a démissionné avec effet au 1er février.Volker Noack est membre de la direction générale d’UIRE depuis 2010. Cette direction générale comprend également Heiko Beck et Frank Billand.
Gestion des portefeuilles de valeurs mobilières du Ravgdt (régime d’allocations viagères des gérants de débits de tabac). Le montant global des encours est de l’ordre de 350 millions d’euros, sur 2 FCP dédiés, de droit français. L’allocation initiale indicative de chaque FCP est de l’ordre de 175 000 000 d’EUR. La gestion sera une gestion diversifiée d’actifs financiers, principalement de la zone euro, dont l’allocation stratégique sera de: 20 % en actions 60 % en obligations aggregate taux fixe 20 % en obligations indexées inflation Les indices de référence (benchmarks) par nature d’actifs seront déterminés à l’issue de la phase 1. Il s’agit d’un marché à bons de commande multi-attributaires conclu avec 3 titulaires. Cependant, l’exécution de la prestation sera réalisée par les 2 titulaires classés les premiers après analyse des offres; le titulaire classé 3ème fera office de back-up. Pour lire l’avis complet: cliquez ici
Olivier Mareuse, directeur financier de la Caisse des Dépôts (CDC) dans Option Finance numéro 1155: Nous avons un portefeuille immobilier coeur en direct qui est concentré sur des actifs de qualité bien placés, majoritairement en Ile de France. Il s’agit d’immeubles de bureaux, d’habitation et de commerces. Ces actifs immobiliers sont détenus dans une optique de long terme, essentiellement dans le but de produire des revenus. Parallèlement, nous avons des investissements en immobilier plus satellite qui visent davantage la plus value, avec des durées de détention moins longues. On y retrouve des emplacements plus risqués sur des zones en développement ou encore des types d’actifs plus atypiques comme des entrepôts ou encore des immeubles à l'étranger. Nous intervenons seuls, avec quelques autres investisseurs institutionnels, dans le cadre de clubs deals ou encore à travers des fonds spécialisés. Aujourd’hui, nous investissons dans les immeubles tertiaires (bureaux, commerces) dans une optique de portage et de génération de revenu régulier.
Suite à l’ouverture d’une procédure par la Securities and Exchange Commission (SEC), le juge Robert Sweetde la cour de justice deManhattana infligé une sanction financière de 76,8 millions de dollars au fonds d’arbitrage britannique Pentagon Capital Management ainsi qu'à son directeur général, Lewis Chester, pour des fraudes sur des opérations de trading réalisées par le groupe.
CS Strategic Partners, branche de Credit Suisse dédiée au capital investissement secondaire, a annoncé la levée d’un fonds de cinquième génération, pour un montant de 2,9 milliards de dollars (2,2 milliards d’euros). La banque helvétique et l’équipe d’investissement de CS Strategic Partners ont apporté plus de 87 millions de dollars à ce véhicule. Le fonds totalise déjà 500 millions de dollars d’investissements ou d’engagements via plus de trente opérations.
Billabong International a demandé aujourd’hui une suspension de cotation à Sydney. Le fabricant textile dédié aux sports de glisse a selon Bloomberg reçu une offre de rachat de la part de la société de private equity texane. L’offre représenterait une prime de 68% par rapport à la clôture d’hier, pour un montant total de 766 millions de dollars australiens, soit près de 630 millions d’euros.
Deux semaines seulement après l’échec du rapprochement avec Deutsche Börse, Nyse Euronext reprend le chemin de la croissance externe. L’opérateur boursier, sans dévoiler les conditions financières de l’opération, a en effet indiqué acquérir 25% de la société londonienne de courtage Fixnetix. Nyse Euronext a la possibilité d’acheter la totalité du capital dans un délai de trois ans.
Carlyle a reçu de la part du fabricant britannique d’appareils de manutention de cashGlory, une offre d’acquisition ferme de Talaris pour 650 millions de livres. Carlyle Europe Partners IIIavait acquis De La Rue Cash Systems en septembre 2008 pour un montant de 360 millions de livres. Rebaptisée Talaris, la société a accru ses bénéfices de 40% sur la période.
Dans un entretien accordé au quotidien, Erkki Liikanen, membre du comité de la Banque Centrale européenne (BCE), estime que les taux d’intérêt restent l’outil de pilotage de la politique monétaire le plus important, suggérant que les autres outils n’avaient pas vocation à perdurer. «Les taux d’intérêt restent notre instrument le plus important». Et d’ajouter que «les autres mesures restent seulement le temps qu’elles seront nécessaires» et que la BCE devraient en sortir «dès que les conditions le permettront». Erkki Liikanen évoque même également la possibilité de baisser les taux directeurs sous le seuil de 1% si nécessaire.
Selon des sources proches de l’enquête citées par le quotidien, UBS aurait suspendu de leurs fonctions des traders à Zurich en lien avec l’enquête actuelle des autorités concernant des soupçons de manipulation des taux interbancaires comme le Libor. Certains traders auraient été sanctionnés dès l’an passé, d’autres le mois dernier seulement.