Le gestionnaire d’actifs américain Morgan Stanley Investment Management (Morgan Stanley IM) a enregistré mi-avril six fonds de sa filiale d’investissement responsable Calvert Research and Management sur le marché français, a appris NewsManagers. Quatre des fonds concernés portent sur les actions américaines, actions émergentes, actions des marchés développés, actions des marchés développés en Europe. Concernant les deux autres fonds actions, l’un est un fonds diversité, égalité et inclusion et l’autre un fonds climat. Calvert a intégré le groupe Morgan Stanley l’an dernier dans le cadre du rachat d’Eaton Vance.
Arkéa Investment Services a annoncé ce 21 avril que ses deux affiliés Federal Finance Gestion et Schelcher Prince Gestion ont obtenu la labellisation pour six nouveaux fonds de leurs gammes. Federal Finance Gestion a obtenu la labellisation de quatre de ses fonds (Label ISR, GreenFin et Relance), dont Federal Transition Emploi avec les labels ISR et Relance. Du côté de Schelcher Prince Gestion, ce sont les fonds Schelcher Optimal Income ESG et Schelcher Flexible Short Duration ESG qui obtiennent le label LuxFlag ESG.
La société de gestion américaine T Rowe Price vient de recruter Ramon Maronilla comme spécialiste de portefeuille pour les obligations à Hong Kong. Il sera chargé de présenter les perspectives d’investissement des gérants obligataires aux clients intermédiaires et institutionnels en Asie. Il sera rattaché à Nick Beecroft, directeur pour l’Asie Pacifique. Ramon Maronilla arrive de JP Morgan Asset Management, où il était managing director et directeur des spécialistes obligataires pour l’Asie-Pacifique hors Japon pendant 11 ans. Auparavant, il a travaillécomme ingénieur produit sénior chez State Street Global Advisors ainsi que vice-président de Pimco en Asie. Il a également été associé directeur pour le développement commercial chez HSBC Asset Management.
La société de gestion américaine Invesco vient de promouvoir Fernando Fernández-Bravo etBegoña Gómez aux postes respectifs de directeurs des fonds d’investissement pour la péninsule ibérique (Espagne, Andorre, Portugal) et pour l’Amérique latine. Ils sont rattachés à Iñigo Escudero, qui dirige le bureau madrilène d’Invesco. Ils s’occupaient précédemment des relations avec les clients institutionnels au Portugal et en Espagne. Isabel Valenzuela, qui s’occupait jusqu’alors des relations clients en Amérique latine, a quitté la firme.
La banque centrale américaine (Fed) pourrait, lors de la prochaine réunion de son comité monétaire début mai, relever ses taux directeurs plus rapidement qu’elle ne l’avait fait en mars, face à la forte inflation, a indiqué jeudi son président, Jerome Powell. Une hausse des taux d’un demi-point de pourcentage «est sur la table pour la réunion de mai», a-t-il déclaré lors d’une conversation organisée en marge des réunions du FMI et de la Banque mondiale. Il s’est notamment dit favorable à un retrait rapide des mesures de soutien monétaire à l'économie afin de lutter contre l’inflation, qui a atteint son plus haut niveau depuis 40 ans outre-Atlantique. Il s’agissait de sa dernière intervention publique prévue avant la réunion de politique monétaire des 3 et 4 mai prochains. La banque centrale, qui a procédé à une première hausse de ses taux directeurs de 25 points de base en mars, a également indiqué qu’elle s’apprêtait à réduire son bilan de 9.000 milliards de dollars, gonflé par la politique de rachats de titres mise en place pendant la crise sanitaire.
Interviewé par The Big Whale sur les thèmes des cryptomonnaies, du métavers et du Web3, Emmanuel Macron a longuement répondu. Le président sortant soutient notamment la régulation européenne du secteur des cryptoactifs. «Je ne crois pas à un secteur financier auto-régulé. Cela ne serait ni soutenable ni démocratique», indique-t-il. «Je suis, dans ce cadre, pour que nous avancions rapidement sur le règlement MiCA, sur la base de l’approche équilibrée promue par le Conseil et inspirée du cadre français», précise-t-il. Il prône aussi le développement des NFT dans le cadre plus global d’un métavers français. «Le métavers a un immense potentiel dans la culture et les loisirs grâce à ses applications dans la musique, concerts, expositions artistiques», a ainsi déclaré Emmanuel Macron. «Je souhaite que nos principaux établissements culturels développent une politique en matière de NFT, par exemple à travers la valorisation, la diffusion et la protection des jumeaux ou déclinaisons de leurs collections physiques.»
Bill Ackman, le gérant du hedge fund activiste américain Pershing Square, entré au capital de Netflix il y a seulement trois mois, a soldé l’intégralité de sa participation au prix d’une moins-value estimée à environ 400 millions de dollars. Une décision prise après la publication des mauvais résultats trimestriels de la plateforme de streaming vidéo, qui ont entraîné un effondrement de l’action Netflix à Wall Street mercredi. Pershing Square avait investi 1,1 milliard de dollars pour acquérir 3,1 millions de titres Netflix en janvier, alors que l’action cotait autour de 360 dollars. Le fonds avait cru réaliser à l'époque un achat à bon compte, l’action ayant reculé à la suite de prévisions décevantes sur la conquête de nouveaux abonnés. Pershing Square gère 21,5 milliards de dollars et a coutume de prendre de gros tickets dans un nombre limité d’entreprises cotées. Le fonds a déjà eu à déplorer par le passé des échecs coûteux, comme chez Valeant et Herbalife.
L’Allemagne étudie le niveau d’entretien et d’armement dont ses véhicules de combat d’infanterie Marder, blindés vieillissants qui équipent son armée, auraient besoin pour être envoyés au combat en Ukraine, a déclaré jeudi la ministre de la Défense, Annalena Baerbock. En déplacement dans les républiques baltes, la ministre allemande s’est efforcée de répondre aux critiques qui visent Berlin en raison de sa réticence à fournir de l'équipement lourd à l’armée ukrainienne. Elle réagissait notamment à un article du journal Bild, selon lequel le chancelier Olaf Scholz a mis son veto à des livraisons de chars. De nombreux experts soulignent l’urgence pour l’Ukraine de recevoir des armes lourdes pour repousser l’offensive russe dans le Donbass.
Axa Investment Managers (Axa IM), filiale de gestion d’actifs de l’assureur français Axa, a dévoilé, ce jeudi, de nouvelles exigences sur les aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) des entreprises qu’elle prend désormais en compte dans sa politique de vote aux assemblées générales (AG). En 2021, Axa IM a voté contre au moins une résolution liée à la direction d’une entreprise lors de 59% des 5.546 AG auxquelles elle a participé selon des chiffres dévoilés par la firme. Le gestionnaire a aussi engagé la discussion avec 245 entreprises et pour un tiers d’entre elles, elle s’est focalisée sur le climat. En 2022, le gestionnaire a décidé de serrer davantage la vis lors de ses votes. Avec pour objectif d’inciter les sociétés à prendre beaucoup plus en compte l’environnement et le social. De fait, Axa IM va étendre son dialogue avec les entreprises dans plusieurs domaines. En premier lieu, celui des nominations aux conseils d’administration des sociétés. La firme annonce qu’elle votera contre le renouvellement des administrateurs, le président du comité de nomination ou tout membre concerné si le conseil d’administration n’a pas géré correctement ses responsabilités environnementales et sociales. Une autre exigence concerne la politique de rémunération. La société de gestion demande des éléments ESG «clairs» dans les bonus ou la rémunération à long terme des cadres supérieurs. Axa IM échangera avec les entreprises sur leurs indicateurs clés de performance utilisés pour l’inclusion des critères ESG dans la rémunération. Le gestionnaire votera contre la politique de rémunération en cas d’absence, de manque de critères ou de critères non pertinents. La stratégie climat des entreprises davantage scrutée Axa IM exige également une stratégie d’émission net zéro pour les entreprises des secteurs exposés aux problèmes climatiques. Une stratégie qui doit comporter des objectifs de réduction des émissions de carbone à court, moyen et long terme, ainsi qu’une rémunération des dirigeants alignée sur les objectifs de la stratégie climatique. Dans le cas contraire, la société de gestion «pourrait voter contre» la direction, le président du conseil d’administration et le directeur général. Enfin, Axa IM se penchera davantage sur la publication des informations durables des sociétés dans leurs rapports. Le gestionnaire entend voter contre les comptes si les entreprises n’adoptent pas les standards internationaux en la matière et si leur reporting ne replace pas leurs performances historiques dans leur contexte. La société de gestion a par ailleurs élargi son unité dédiée à la gouvernance d’entreprise et l’actionnariat actif en nommant trois analystes sur la gouvernance d’entreprise et le stewardship. A savoir Héloïse Courault, qui était précédemment co-responsable de la recherche ESG chez SquareWell Partners, Alexandre Prost, qui arrive de IHS Markit et Constance Caillet. Ils sont rattachés à Clémence Humeau, responsable de la coordination sur l’investissement responsable et de la gouvernance chez Axa IM.
L’Allemagne étudie le niveau d’entretien et d’armement dont ses véhicules de combat d’infanterie Marder, blindés vieillissants qui équipent son armée, auraient besoin pour être envoyés au combat en Ukraine, a déclaré jeudi la ministre de la Défense, Annalena Baerbock.
C’est ce qu’on appelle un pari perdant. Bill Ackman, le gérant du hedge fund activiste américain Pershing Square, entré au capital de Netflix il y a seulement trois mois, a soldé l’intégralité de sa participation au prix d’une moins-value estimée à environ 400 millions de dollars. Une décision prise après la publication des mauvais résultats de la plateforme de streaming vidéo au premier trimestre, qui ont entraîné un effondrement de l’action Netflix à Wall Street mercredi.
L’investisseur milliardaire William Ackman a liquidé un pari de 1,1 milliard de dollars sur Netflix mercredi, perdant plus de 400 millions de dollars, alors que l’action de la société plongeait après l’annonce de la perte d’abonnés pour la première fois en dix ans, rapporte Reuters. Le hedge fund de Bill Ackman, Pershing Square Capital Management, a opéré un demi-tour brutal, vendant les 3,1 millions d’actions qu’il avait achetées il y a seulement trois mois, alors que l’action Netflix chutait de 35 % à 226,19 dollars. Dans une brève déclaration annonçant cette décision, Bill Ackman indique que les changements proposés sur le modèle d’entreprise, notamment l’intégration de la publicité et la poursuite des clients qui ne paient pas, avaient du sens mais rendraient la société trop imprévisible à court terme.
Judith Magharian-Boulanger s'occupera du développement auprès des compagnies d'assurances, banques privées, family offices, groupements de CGP et sociétés de gestion.
Calpers, le plus grand fonds de pension des Etats-Unis, prévoit de voter en faveur d’une proposition visant à évincer Warren Buffett de la présidence de Berkshire Hathaway, rapporte le Wall Street Journal. Le California Public Employees’ Retirement System, qui gère 470 milliards de dollars, a déclaré dans un document réglementaire qu’il soutiendrait une proposition du National Legal and Policy Center selon laquelle le président du conseil d’administration de Berkshire Hathaway devrait être indépendant. Cela empêcherait Warren Buffett, qui est également le directeur général de la société, d’occuper les deux postes. Le fait que la même personne occupe les deux fonctions affaiblit la gouvernance d’entreprise, selon le National Legal and Policy Center.
Carl Icahn presse BlackRock et d’autres grands gestionnaires indiciels axés sur l’investissement socialement responsable de soutenir son combat auprès de McDonald’s pour un meilleur traitement des truies en gestation, rapporte le Wall Street Journal. L’investisseur activiste, qui détient une participation de 50.000 dollars dans McDonald’s, a présenté deux administrateurs pour le conseil d’administration de la chaîne de fast-food en février dans le cadre de sa campagne. Les actionnaires de McDonald’s vont devoir décider s’ils soutiennent les candidats de Carl Icahn ou ceux du groupe lors de l’assemblée générale le 26 mai. Selon Carl Icahn, BlackRock et d’autres investisseurs, accordent trop peu d’importance au bien-être des animaux. Le problème porte sur la manière dont les fournisseurs de McDonald’s élèvent les truies. Carl Icahn souhaite que McDonald’s exige de ses fournisseurs qu’ils cessent de confiner les animaux dans de petites caisses - généralement 2 mètres de long sur 2 mètres de large - en toutes circonstances. De nombreux fournisseurs de McDonald’s utilisent actuellement des caisses dites de gestation pendant les quatre à six premières semaines de la grossesse d’une truie et parfois plus longtemps. Les fournisseurs ont déclaré qu’elles rendent l'élevage plus efficace, tandis que Carl Icahn et ses candidats affirment qu’elles sont inhumaines.
Fidelity International vient de nommer Helen Huang au poste de managing director pour la Chine. Cette filiale a été approuvée par le régulateur chinois en août dernier. Helen Huang arrive de Hwabao WP Fund Management, une société de gestion locale comptant 60 milliards de dollars d’encours, dont elle était directrice générale.
Schroders Capital vient d’obtenir un mandat de la part de l’assureur allemand Barmenia pour gérer un portefeuille d’actifs non cotés à impact de 100 millions d’euros. Le portefeuille, qui sera classé article 9, sera composé d’investissements en private equity, infrastructures durables et assurances climat. Les objectifs de durabilité et d’impact concerneront l’ensemble du portefeuille et seront renforcés par des investissements dans deux fonds gérés par BlueOrchard, une société acquise par Schroders et spécialisée dans l’investissement à impact. Les investissements ont vocation à être réalisés dans les 36 prochains mois.
La société d’investissement londonienne 17Capital, soutenue par Oaktree Capital, a levé 2,9 milliards de dollars pour son premier fonds crédit, qui prêtera de l’argent aux fonds de private equity qui veulent doper leurs rendements en utilisant davantage de levier, rapporte le Financial Times. La société prête habituellement aux fonds de private equity gérant entre 1 milliard et 5 milliards de dollars d’actifs. Mais elle cible de plus en plus de plus gros acteurs.
Amiral Gestion a annoncé ce 20 avril le recrutement de Vincent Mercadier au sein de son équipe de gestion internationale. Il travaillera avec les gérants du fonds Sextant Grand Large, et participera à la génération d’idées d’investissement pour l’ensemble des compartiments actions de la SICAV Sextant. Vincent travaillera notamment en étroite collaboration avecLouis D’Arvieu. Vincent Mercadier arrive de Tikehau IM, dont il était responsable de la gestion actions et gérant des fonds Tikehau INCA et Tikehau Equity Selection.
Degroof Petercam Asset Management (DPAM), la société de gestion de la banque Degroof Petercam, a annoncé qu’elle avait décidé «après mûre réflexion», de rejoindre l’initiative Net-Zero Asset Managers (NZAM). Celle-ci exige des gestionnaires d’actifs des investissements alignés sur des émissions en carbone nettes nulles d’ici 2050 ou plus tôt. «Avant de s’attaquer à cet engagement important, DPAM a réalisé une étude de faisabilité approfondie afin de mesurer comment elle pourrait maximiser le degré de son engagement sans compromettre les principes fondamentaux de ses stratégies. Confiante quant aux résultats de cette étude, DPAM a décidé de rejoindre l’initiative NZAM et d’aligner sa méthodologie sur les approches approuvées par les partenaires du réseau. Il s’agit plus particulièrement de l’initiative Science-Based Targets pour les institutions financières, qui fournit aux entreprises une voie clairement définie pour réduire leurs émissions», précise un communiqué. Pour faire partie de l’initiative NZAM, DPAM s’engagera à atteindre plusieurs objectifs clés : Travailler en partenariat avec les clients propriétaires d’actifs sur les objectifs de décarbonation Net Zero d’ici 2050; fixer un objectif intermédiaire pour la proportion d’actifs à gérer en fonction de la réalisation d'émissions nettes nulles; révision de ces objectifs intermédiaires au moins tous les cinq ans pour couvrir à terme 100 % des actifs sous gestion. DPAM étant membre du CDP (anciennement Carbon Disclosure Project), ce dernier supervisera le processus de validation des objectifs de DPAM dans l’année qui suit l’engagement de l’entreprise. DPAM divulguera des informations détaillées et le champ d’application dans les 12 mois suivant son adhésion à l’initiative.
Le groupe Amundi a averti sur son site Internet qu’il prenait acte des décisions de sanctions envers les particuliers et les entreprises russes prises par la France, l’Union européenne, les Nations Unies, l’OFAC et toutes les réglementations locales applicables à ses filiales et succursales dans tous les pays où le groupe a des activités.Il fait ainsi notamment écho aux sanctions promulguées par l’Union européenne* qui prévoient :qu’il est interdit de vendre des valeurs mobilières libellées en euros émises après le 12 avril 2022 ou des parts d’organismes de placement collectif offrant une exposition à ces valeurs ;qu’il est interdit aux dépositaires centraux de titres de l’Union de fournir tout service pour des valeurs mobilières émises après le 12 avril 2022 ;à tout ressortissant russe ou biélorusse, à toute personne physique résidant en Russie ou en Biélorussie ou à toute personne morale, toute entité ou tout organisme établi en Russie ou en Biélorussie. En conséquence, à partir du 12 avril 2022, la souscription de parts/actions dans tout fonds du groupe Amundi est interdite à :Tout ressortissant russe ou biélorusseA toute personne physique résidant en Russie ou en BiélorussieOu à toute personne morale, toute entité ou tout organisme établi en Russie ou en Biélorussieà l’exception :Des binationauxDes ressortissants d’un état membre de l’Union européenne et résidant en Russie ou en BiélorussieDes personnes physiques russes ou biélorusses titulaires d’un titre de séjour temporaire ou permanent dans un Etat membre de l’Union européenne*sanctions adoptées par les règlements (UE) 2022/328 du 25 février 2022 (articles 5 sexies et 5 septies), modifiant le règlement (CE) n°833/2014 & 2022/398 du 9 mars 2022 (article 1x and 1y) modifiant le règlement (CE) n°765/2006
Enquête. Dans un contexte de marché largement changé au sortir du premier trimestre 2022, les investisseurs ont été amenés à prendre des décisions structurantes. C’est ce qui ressort de l’enquête menée par bfinance, société de conseil en investissement indépendante, conduite auprès de 418 investisseurs institutionnels de 39 pays différents pour saisir l’état d’esprit des acteurs. Près de la moitié d’entre eux avaient une exposition directe à la Russie avant le premier trimestre, 45 % d’entre eux ayant décidé de sortir du pays. L’invasion de l’Ukraine a d’ores et déjà amené 40 % des investisseurs à revoir leur stratégie ESG, qu’elle soit conduite en interne ou via des gérants externes. Autre préoccupation, l’inflation et la hausse des taux pourraient gêner 80 % des investisseurs à atteindre leurs objectifs de rendement à moyen terme et 41 % d’entre eux prévoient d’augmenter la sensibilité de leurs portefeuilles à l’inflation cette année. En conséquence, les actifs réels prennent une part croissante, 46 % des investisseurs prévoyant d’augmenter leur exposition aux infrastructures dans l’année à venir.
L'économie américaine a progressé à un rythme «modéré» depuis le début février mais la vigueur de l’inflation et la guerre en Ukraine suscitent de nouvelles incertitudes, selon le Livre Beige de la Réserve fédérale (Fed) publié mercredi. Il doit préparer la prochaine réunion de politique monétaire de l’institution prévue les 3 et 4 mai. Le rapport, réalisé à partir d’informations collectées jusqu’au 11 avril par les 12 antennes régionales de la Fed, a fait état d’une activité manufacturière solide, d’une accélération des dépenses de consommation et d’un marché de l’emploi toujours en croissance sur la période. Mais il a souligné dans l’ensemble que les tensions inflationnistes étaient restées fortes depuis le dernier rapport, les entreprises continuant à répercuter sur leurs clients la hausse rapide du coût de leurs intrants. Les prix à la consommation ont progressé de 8,5% sur un an en mars aux Etats-Unis, un niveau d’inflation inédit depuis 1981
Plus de 300 réclamations sur des Plans d'épargne en actions (PEA) ont été traitées en 2021 par le médiateur de l’AMF, Marielle Cohen-Branche, soit deux fois plus qu’en 2020. Reconduite en novembre dernier dans ses fonctions de médiateur de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour un nouveau mandat de trois ans, Marielle Cohen-Branche a reçu 2.000 demandes de la part d'épargnants. Soit 500 de plus qu’en 2020. Ces demandes ont concerné 362 établissements. Les litiges liés à l’exécution des ordres de Bourse augmentent aussi fortement car ces ordres sont émis par de nouveaux investisseurs, précise Les Echos. Premier motif de saisine du médiateur de l’AMF, les litiges concernant les Plans d'épargne en actions (PEA). Ces derniers ont doublé : 329 en 2021 contre 154 en 2020.
A quatre jours du second tour de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont donné le ton de leur débat mercredi soir en opposant leur vision de l’avenir de la France, Emmanuel Macron a reconnu que la France avait traversé une période «difficile», marquée notamment par la pandémie de Covid-19 et le conflit ukrainien. Sur la question du pouvoir d’achat, premier thème abordé lors du débat, Marine Le Pen s’est engagée, si elle est élue, à en faire «la priorité de (son) quinquennat», à «restituer leur argent aux Français», reprochant à son adversaire de ne pas être dans «la vraie vie». Le président sortant lui a notamment rétorqué que sa volonté de réduire la TVA sur certains produits de première nécessité, comme le sel, les pâtes, l’huile ou encore les couches, ne serait d’aucun appui pour les Français qui en ont le plus besoin. Emmanuel Macron a affirmé que le «bouclier» qu’il a mis en place pour limiter la flambée des prix de l'énergie était plus efficace et a assuré que la baisse du chômage était le meilleur moyen d’augmenter le pouvoir d’achat des Français.