Le marché actions s’est négativement corrélé aux prix très volatils de l’énergie avec la guerre en Ukraine. Cependant, le mouvement est resté typique d’un choc géopolitique, une baisse marquée suivie d’un rebond rapide des actifs risqués tandis que les prix de l’énergie se stabilisaient malgré les sanctions contre la Russie. D’un autre côté, les banques centrales ont continué d’adapter leur discours à un risque d’inflation incontrôlée combiné à une croissance ralentie. Ainsi, les investisseurs ont revu leurs anticipations, conduisant à une forte augmentation des taux d’intérêt.
Le graphique représente les pentes des courbes de taux nominale et réelle aux Etats-Unis (10 ans-2 ans) et les récessions depuis 1978. Les taux réels sont déflatés de la structure par terme de l’inflation (swaps). Des commentateurs se sont inquiétés de l’inversion de la courbe des taux alors que les perspectives de croissance sont revues en baisse. En cause, la chute de pouvoir d’achat des ménages avec la forte inflation et le risque d’une normalisation monétaire excessive de la Fed. Certes, les six dernières récessions ont toutes été précédées d’une inversion de la pente 2A-10A y compris pour la récession Covid (la pandémie a certainement interrompu une phase de fin de cycle).
Les cours du baril de brut ont signé une troisième séance de hausse consécutive jeudi en clôture à New York. Les cours avaient débuté en baisse mais ont profité ensuite d’informations de médias selon lesquelles l’Union européenne travaillait sur un plan pour interdire les importations de pétrole russe. En clôture sur le Nymex, le contrat sur le baril de brut WTI pour livraison en mai a gagné 2,6%, à 106,95 dollars. Le contrat sur le gaz naturel de même échéance s’est adjugé 4,3%, à 7,30 dollars par million de BTU, un record depuis près de quatorze ans.
Vladimir Poutine a déclaré jeudi, lors d’une réunion gouvernementale retransmise à la télévision, que Moscou allait réorienter ses exportations énergétiques vers l’Asie maintenant que les pays européens s’efforcent de réduire leur dépendance à la Russie dans ce domaine. La Russie, qui représente environ 10% de la production mondiale de pétrole, a tissé des liens plus étroits avec l’Asie et la Chine - premier consommateur mondial d'énergie - en essayant de diversifier ses livraisons en dehors des marchés traditionnels européens.
La confiance des ménages américains s’est légèrement redressée en avril, après être tombée à son plus bas niveau depuis plus de dix ans en mars, a indiqué vendredi l’université du Michigan. L’indice de l’université s’est inscrit à 65,7 au début avril, contre 59,4 en mars et 62,8 en février. Les économistes sondés par le Wall Street Journal anticipaient un indice de 59 sur la période. Il s’agit de la première amélioration de la confiance depuis décembre, mais l’indice reste à son plus bas niveau depuis novembre 2011, en raison notamment des inquiétudes liées à l’inflation.
Le gouvernement britannique a déclaré jeudi qu’il avait sanctionné le directeur du club de football de Chelsea, Eugene Tenenbaum, dans le cadre de son régime de sanctions contre la Russie. Il sera soumis à un gel des avoirs ainsi qu'à des sanctions de transport, ce qui signifie que tout bateau ou aéronef détenu, affrété, contrôlé ou exploité par lui pourrait être détenu s’il entre en Grande-Bretagne. La Grande-Bretagne a également sanctionné David Davidovich, un associé du propriétaire de Chelsea, Roman Abramovich, affirmant qu’il serait soumis à un gel des avoirs et à une interdiction de voyager ainsi qu'à des sanctions de transport.
La police allemande a arrêté quatre ressortissants soupçonnés de vouloir kidnapper le ministre de la Santé Karl Lauterbach. Ils comptaient aussi détruire des installations électriques afin de provoquer une coupure de courant dans tout le pays. Le bureau du procureur a indiqué que le groupe avait également prévu d’enlever d’autres personnalités publiques connues, sans donner de détails sur leur identité. Les suspects seraient affiliés à des groupes de protestation contre les restrictions liées au Covid-19 et au mouvement d’extrême droite «Reichsbuerger», qui nie l’existence de l’Etat allemand moderne, a indiqué le bureau du procureur dans un communiqué. Les autorités ont perquisitionné mercredi 20 propriétés dans plusieurs Etats fédérés allemands, confisquant des armes.
Le paiement en roubles des importations de gaz russe, réclamé par Vladimir Poutine, constituerait une violation du régime de sanctions imposé par l’Union européenne à la Russie en raison de l’invasion de l’Ukraine, indique un document interne de la Commission européenne, cité par Reuters. Le président russe avait initialement menacé de fermer le robinet de gaz pour les pays «inamicaux» - dont les membres de l’UE - qui refuseraient de payer en roubles. Mais, dépendant de ces revenus pour financer la guerre en Ukraine, il semble s'être depuis accommodé d’un système selon lequel les importateurs paient en devises sur un compte de la banque russe Gazprombank. Dans sa note interne, l’exécutif européen estime que le mécanisme de paiement proposé par Moscou contreviendrait aux sanctions imposées au gouvernement et à la banque centrale russes. Ce processus étant entièrement contrôlé par des institutions financières russes qui sont susceptibles de «manipuler les taux de change à leur avantage», il ne permettra pas aux importateurs européens de savoir ce qu’il adviendra de leurs fonds une fois qu’ils auront été versés, et les exposera à une hausse des coûts, détaille le texte.
La gestion d’actifs du groupe américain Morgan Stanley a décollecté pour le deuxième trimestre d’affilée entre janvier et mars 2022. Des sorties nettes de 14,4 milliards de dollars (13,3 milliards d’euros) ont été observées sur la période (7,5 milliards sur les actions, 3,9 milliards sur les obligations, 3 milliards sur les gestions alternatives). La firme avait déjà décollecté à hauteur de 1,1 milliard de dollars durant le quatrième trimestre 2021. En ajoutant les sorties sur les gestions overlay et liquides (-28,1 milliards de dollars), la décollecte nette totale de la gestion d’actifs de Morgan Stanley atteint 42,5 milliards de dollars pour le premier trimestre 2022. Les encours sous gestion reculent de 8% par rapport à fin décembre 2021, ressortant à 1.447 milliards de dollars (contre 1.565 milliards de dollars fin décembre 2021). Quant aux revenus tirés de la gestion d’actifs, ils ont baissé de 24% sur le trimestre de 1,75 à 1,33 milliard de dollars.
Swen Capital Partners a levé 20 millions d’euros pour le premier closing de son fonds d’infrastructure dédié à la clientèle privée. Le fonds, classé article 8 SFDR, vise une taille de 60 millions d’euros déployés dans une quarantaine de participations sous-jacentes en fonds propres (télécommunications, transport durable, environnement, transition énergétique et infrastructures sociales). La stratégie d’investissement du fonds repose sur 3 axes : les projets d’infrastructure en direct (50%), les fonds d’infrastructure non cotés à travers des opérations secondaires (40%) et les indices cotés et fonds infrastructures ouverts (jusqu’à 10%). Trois opérations ont déjà été réalisées aux côtés de partenaires historiques de Swen CP, dont deux en direct et une en secondaire. Ce fonds avait été lancé en octobre afin d’ouvrir l’accès à sa gamme Infrastructures - qui représente aujourd’hui 3 milliards d’euros d’actifs sous gestion - auprès d’une clientèle privée avertie.
Le paiement en roubles des importations de gaz russe, réclamé par Vladimir Poutine, constituerait une violation du régime de sanctions imposé par l’Union européenne à la Russie en raison de l’invasion de l’Ukraine, indique un document interne de la Commission européenne, cité par Reuters.
La police allemande a arrêté quatre ressortissants soupçonnés de vouloir kidnapper le ministre de la Santé Karl Lauterbach. Ils comptaient aussi détruire des installations électriques afin de provoquer une coupure de courant dans tout le pays. Le bureau du procureur a indiqué que le groupe avait également prévu d’enlever d’autres personnalités publiques connues, sans donner de détails sur leur identité.
La confiance des ménages américains s’est légèrement redressée en avril, après être tombée à son plus bas niveau depuis plus de dix ans en mars, a indiqué vendredi l’université du Michigan.
Le gouvernement britannique a déclaré jeudi qu’il avait ajouté deux nouvelles listes dans le cadre de son régime de sanctions contre la Russie, en réponse à l’invasion de l’Ukraine par Moscou.
Le régulateur comptable britannique, le Financial reporting council (FRC), a lancé jeudi une consultation en vue de prendre en charge l’enregistrement des auditeurs des entités d’intérêt public (PIE, pour public interest entities). Actuellement, le FRC ne dispose pas de pouvoirs directs sur ces sociétés d’audit et doit s’appuyer sur des organismes de surveillance reconnus (RBS, pour recognised supervisory bodies). «En enregistrant directement les cabinets d’audit et les personnes signataires des rapports d’audit EIP, le FRC sera en mesure d’agir de manière décisive lorsqu’il identifiera des problèmes systémiques dans l’audit. Le FRC pourra imposer des conditions, des suspensions et retirer l’enregistrement si nécessaire», explique le régulateur.
La société de capital-investissement Audacia, fondée par Charles Beigbeder, et le fonds d’amorçage Starburst, de François Chopard, viennent de lancer conjointement un fonds dédié à l’aérospatial, a appris Les Echos. Dénommé Expansion, ce véhicule va couvrir le financement des start-ups du secteur spatial, aéronautique et militaire, notamment dans l’aviation décarbonée. Les deux entrepreneurs espèrent lever de 100 à 300 millions d’euros. Charles Beigbeder apporte les premiers fonds en fusionnant les encours d’un précédant véhicule dédié à l’aviation décarbonée, Geodesic. Le nouveau fonds sera piloté par Sandra Budimir, cofondatrice de Starburst, et François Vilgrain, un ancien d’Arianegroup et Airbus.
Le pôle gestion d’actifs de JPMorgan a enregistré au premier trimestre des souscriptions nettes de 19 milliards de dollars pour ses produits de long terme et des rachats de 52 milliards de dollars pour ses produits monétaires. Ce qui représente une décollecte totale de 33 milliards de dollars, contre une collecte de 54 milliards au dernier trimestre de 2021. Ses encours sous gestion sont ressortis à 3.000 milliards de dollars, en hausse de 4 %. Le bénéfice net s’est établi à 1 milliard de dollars, en repli de 20 %. Les revenus nets ont été de 4,3 milliards de dollars, en hausse de 6 %.
Alors qu’elle n’en avait pas lancé pendant quinze ans, Moneta Asset Management sort un deuxième fonds en moins de deux ans. Il s’agit de MME 2027, qui voit le jour un an après MME 2026. C’est le cinquième fonds seulement pour cette société indépendante gérant 4,2 milliards d’euros. Comme son grand frère, MME 2027 est un fonds fermé de type FIA investi principalement dans des petites valeurs européennes. Sa stratégie d’investissement est la même que MME 2026, qui avait levé 240 millions d’euros. Elle est aussi proche de Moneta Micro Entreprises, l’aîné des fonds, qui est fermé aux souscriptions depuis 2009 mais reste ouvert aux retraits, et dont l’encours se situe à 480 millions d’euros. A titre d’illustration, 53 % du portefeuille de MME26 est commun à MME. Le fait que le fonds soit fermé, et que les investisseurs acceptent de ne pas sortir pendant une période, offre à l’équipe de gestion davantage de souplesse. «Nous avons cinq ans où nous pouvons prendre des paris sans se soucier des rachats», explique Romain Burnand, co-fondateur, président et actionnaire majoritaire de Moneta. C’est lui qui pilotera le fonds avec Raphaël Lucet. «L’intérêt des fonds fermé est de pouvoir profiter des squeezes de liquidité sur les petites valeurs en réalisant des achats à bas prix, le fonds pouvant être très largement investi en valeurs peu liquides pendant certaines périodes», détaille Andrzej Kawalec, directeur général de Moneta et analyste gérant. «Cela permet aussi de saisir des opportunités lors d’opérations visant à réduire ou suspendre la liquidité d’un titre pour obliger les actionnaires à accepter une transaction désavantageuse», poursuit-il. Le portefeuille sera concentré autour d’une quarantaine de valeurs, comme celui de MME26, alors que MME peut investir dans 80 à 100 titres. Le fonds, qui s’adresse uniquement à une clientèle d’investisseurs avertis, sera plafonné à 150 millions d’euros. Une limite qui s’explique par le fait que Moneta gère déjà 720 millions d’euros sur des petites capitalisations. Avec 150 millions, la société sera à 800 millions, «ce qui fait beaucoup», note Romain Burnand. Ce lancement permet à Moneta de proposer son expertises sur les petites capitalisations aux investisseurs qui ne peuvent plus entrer dans MME, ni dans MME26. La société ne s’interdit pas de lancer d’autres fonds fermés à l’avenir, en fonction de l’environnement de marché. En attendant, ce fonds est ouvert du 19 avril à fin juin, avec un ticket minimum de 100.000 euros. Moneta y a investi déjà 15 millions d’euros.
Son premier fonds dédié au financement des entreprises de ce secteur, Tilt Capital Fund 1, vient de réaliser un premier closing à 145 millions d’euros.
Les autorités européennes de régulation des banques (EBA), des assurances et pensions professionnelles (Eiopa) et des marchés financiers (Esma) ont publié, ce mercredi, leur rapport trimestriel conjoint sur les risques et vulnérabilités du système financier européen. Un rapport dans lequel ils enjoignent régulateurs locaux, institutions financières et acteurs des marchés à suivre six mesures. Pour les superviseurs, les institutions financières doivent d’abord se préparer à de nouvelles implications négatives potentielles dues aux tensions géopolitiques actuelles et s’assurer d’être en conformité avec les régimes de sanctions mis en place en Europe et ailleurs. Aussi doivent-elles continuer à se préparer à une «éventuelle» détérioration de la qualité des actifs dans le secteur financier. «Etant donné la persistance des risques et l’accumulation de risques à moyen terme auxquels s’ajoutent de fortes incertitudes, les autorités de surveillance doivent continuer à suivre de près la qualité des actifs, y compris dans le domaine des prêts immobiliers, et en particulier des actifs qui ont bénéficié de mesures de soutien», note le rapport. Inquiétudes sur l’immobilier Concernant le marché immobilier, les superviseurs voient en un repricing potentiel une inquiétude supplémentaire pour le secteur financier européen. «Le marché de l’immobilier résidentiel de l’UE connaît une croissance rapide, principalement due aux pratiques dominantes en matière de travail à domicile, aux taux d’emprunt très bas et à la reprise économique, les prix dépassant très probablement leurs valeurs fondamentales», avertissent-ils. La situation pourrait être encore plus compliquée pour l’immobilier commercial, plus vulnérable aux changements structurels dans l'ère post-pandémique. Des valorisations trop élevées sur les marchés financiers et immobiliers pourraient entraîner des corrections brutales, notamment dans un contexte de hausse des rendements, analyse le rapport. Autre recommandation des superviseurs, la mise en place d’un suivi attentif de l’impact des nouvelles hausses potentielles de rendements et des revirements soudains des primes de risques sur les institutions financières et les investisseurs. La liquidité des fonds, en particulier celles des fonds de dette d’entreprises, doit également être surveillée de près si la liquidité du marché se détériore en cas de tensions plus importantes sur le marché, pointe aussi le rapport. Les superviseurs européens sont par ailleurs préoccupés par les investisseurs particuliers, leur participation aux marchés ayant augmenté de façon notable ces dernières années. Ils estiment que les régulateurs devraient contrôler les risques encourus par les investisseurs particuliers qui achètent des actifs en espérant une croissance significative des prix, sans se rendre compte des risques élevés que cela induit. Plus d’ESG requis Aussi les institutions financières doivent-elle intégrer davantage les considérations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) dans leurs stratégies commerciales et leurs structures de gouvernance selon les superviseurs. «Elles doivent prendre en compte les risques ESG dans leur appétit pour le risque et leur processus interne d’allocation du capital. Les institutions financières doivent continuer à développer des méthodologies et des approches pour tester leur résilience à long terme face aux facteurs et risques ESG. En outre, le manque de données continue de remettre en question l’intégration des considérations ESG dans la gestion des risques, les processus d’investissement et les conseils en investissement des institutions financières», souligne le rapport. Enfin, les institutions financières devraient renforcer leurs mesures de cyber-résilience et se préparer à une augmentation potentielle des cyber-attaques et de leurs conséquences à l’avenir. La fréquence des cyber-incidents atteint des proportions jamais vues auparavant, constatent les superviseurs européens.
La société de services aux fonds d’investissement IQ-EQ vient d’annoncer la nomination de David Kim au rang de directeur commercial en Asie-Pacifique. David Kim arrive de Northern Trust Asset Servicing, où il était senior vice-président et directeur de la gestion des relations clients pour l’Asie de Sud-est. Il est entré chez Northern Trust Corporation en 2018 comme senior vice-président et directeur commercial pour l’Asie Pacifique, avant d’être promu à son poste actuel. Auparavant, il a travaillé chez BNY Mellon pendant près de 10 ans, comme managing directeur pour l’asset servicing en Corée du sud, à Singapour et aux Etats-Unis.
Avec une hausse de 3% de ses encours depuis le début de l’année, le fonds GAM Star CAT Bond Fund, géré Fermat Capital Management, maintient sa position de leader sur le marché de niche des fonds d’obligations catastrophes UCITS, selon le site spécialisé Artemis. A fin mars, il comptait 2,55 milliards de dollars d’encours, suivi par le Schroder GAIA Cat Bond Fund, 2,3 milliards (-1,9%), et le Cat Bond Fund de Twelve Capital, 1,75 milliard (+4,5%). Les encours des fonds de cette classe d’actifs s'élèvent désormais à 8,72 milliards de dollars, soit une hausse de 1,1% sur trois mois. Le rythme de collecte et d’appréciation des actifs est en fort ralentissement, après une période exceptionnelle post-Covid. Entre avril 2020 et mai 2021, les encours avaient en effet progressé de 60%, mettant fin à deux années d’absence de croissance.
M&G Investments vient d’embaucher Martin Kuebler au rang de directeur du développement commercial auprès des investisseurs institutionnels, selon un post sur LinkedIn. Il sera basé à Francfort. Martin Kuebler arrive de NIBC Bank, où il était directeur de la trésorerie de la branche à Francfort depuis 2019. Il est entré chez la banque francfortoise en 2011 comme directeur adjoint des ventes institutionnelles, un poste qu’il a occupé pendant plus de dix ans. Auparavant, il a été directeur des ventes en Allemagne chez WestLB. Au début de sa carrière, il a travaillé comme responsable des produits de crédit structuré chez DZ Bank.
La société de gestion américaine BlackRock va lancer son premier fonds indiciel coté (ETF) en Chine continentale au quatrième trimestre 2022, selon Reuters. BlackRock deviendrait ainsi le premier gestionnaire étranger à entrer dans le marché chinois onshore des ETF selon l’agence de presse. La firme n’a pas encore décidé quel indice suivrait son premier ETF pour les investisseurs chinois. La société de gestion gère déjà 6,8 milliards de yuans (984 millions d’euros) d’encours à travers deux fonds mutuels investis dans des actions chinoises et hongkongaises. Par ailleurs, elle est actuellement en train de recruter pour établir une équipe de cinq à six personnes dédiée aux ETF en Chine, selon des sources interrogées par Reuters.
L’affilié de Natixis Investment Managers, Ostrum Asset Management (Ostrum AM), a annoncé, ce mercredi, le recrutement de Frédéric Leguay en qualité de responsable de la gestion actions au sein de sagestion assurances et solutions ALM. Il sera rattaché à Gaëlle Malléjac, directrice des gestions assurances et solutions ALM chez Ostrum AM et membre du comité exécutif. Dans son nouveau rôle, Frédéric Leguay supervisera notamment une équipe de sept gérants-analystes actions et sera responsable de la stratégie d’investissement actions. Frédéric Leguay travaillait depuis 2006 chez HSBC Global Asset Management, dont il était directeur du département actions depuis 2012 et auparavant responsable des actions européennes. Il a également passé 15 ans chez Axa Investment Managers en tant que gérant actions européennes.