Allspring Global Investments (ex-Wells Fargo Asset Management) a dévoilé, ce mercredi, un nouveau département pour promouvoir la diversité, l'égalité et l’inclusion (DE&I) au sein de son organisation. Ann Miletti a ainsi été nommée responsable de la diversité, poste qui s’ajoutera à ses fonctions actuelles de responsable de la gestion active actions. Dans ses nouvelles fonctions, Ann Miletti supervisera la stratégie et les efforts d’Allspring en matière de DE&I. Elle sera rattachée à Joe Sullivan, président et directeur général de la société de gestion. En outre, Sonya Rorie a été nommée responsable adjointe de la diversité. Elle était précédemment directrice grands comptes (fondations, entreprises et œuvres de charité). Elle est également une co-fondatrice du programme Diversity Investment Management Engagement. Allspring gérait 575 milliards de dollars d’encours à fin décembre 2021.
Le groupe Amundi a publié cette semaine son document de référence universel au titre de l’année 2021, ainsi que l’ordre du jour de son assemblée générale à laquelle les actionnaires sont conviés pour le 18 mai prochain. Ils auront notamment à valider les éléments de rémunération des différents dirigeants. Comme le groupe l’avait annoncé l’an dernier, Valérie Baudson, qui a pris ses fonctions de directrice générale en mai dernier en remplacement d’Yves Perrier devenu président, percevra un salaire fixe de 800.000 euros. Sa part variable pourra elle potentiellement atteindre jusqu'à 1,36 million d’euros, soit un total de 2,16 millions d’euros. La part variable est à la fois en partie différée et conditionnée à certains éléments. Ceux-ci ayant été tous atteints, elle percevra ce montant, corrigé cependant au prorata temporis. Le document précise ainsi que Valérie Baudson ayant été nommée directrice générale à compter du 11 mai 2021, prorata temporis, sa rémunération fixe pour cette fonction l’an dernier est de 517.460 euros et sa rémunération variable de 879.683 euros. La rémunération variable est à hauteur de 20% non différée et perçue en numéraire; 20% est décalé d’un an et indexé; et enfin 60% est différé sur cinq ans, sous condition de présence et de performance, et versé sous forme d’actions Amundi et en numéraire. Sur le montant variable, 70% répondent à des critères économiques (PNB, coefficient d’exploitation résultat net, collecte nette, etc) et 30% à des critères non économiques. Parmi ces derniers: la «qualité de la prise de poste de DG d’Amundi, la mise en oeuvre de la politique ESG, et la féminisation des instances dirigeantes». Le nouveau directeur général délégué, Nicolas Calcoen, a un salaire fixe pour cette fonction de 420.000 euros et une rémunération variable pouvant atteindre jusqu'à 714.000 euros, soit 170% de sa rémunération fixe. Yves Perrier, pour sa part, perçoit 350.000 euros de salaire fixe en tant que président contre 1 million d’euros lorsqu’il était directeur général (inchangé depuis 2018). Il n’a pas de part variable prévue alors qu’elle pouvait potentiellement atteindre 2 millions auparavant. Amundi note que «la rémunération totale de Valérie Baudson, comme celle d’Yves Perrier avant elle, se positionne en dessous du 1er quartile d’un panel de plus de 20 gestionnaires d’actifs internationaux dont les actifs sous gestion sont en moyenne de mille milliards de dollars». Concernant l’ensemble des salariés, l’enveloppe globale de rémunération variable est validée par le conseil d’administration après examen par le comité des rémunérations et est déterminée sur la base d’un pourcentage du résultat brut d’exploitation avant rémunération variable. Il est précisé dans le document que «le plan d’attribution d’actions de performance (dit LTI) vise à motiver certains cadres pour l’atteinte des objectifs commerciaux, financiers et de mise en œuvre de la trajectoire ESG d’Amundi communiqués au marché». Amundi indique aussi qu'à partir de 2022, «conformément à l’engagement numéro 8 du Plan Ambition 2025, Amundi intégrera progressivement les objectifs ESG dans l'évaluation de performance des commerciaux et des gérants de portefeuille, afin que la détermination de leur rémunération variable intègre cette dimension.»
Dans leur rapport commun sur les risques et vulnérabilités du système financier européen au premier trimestre 2022, les superviseurs européens (EBA, Esma et Eiopa) reviennent sur l’impact du conflit russo-ukrainien sur les marchés. L’énorme chute des prix et de la liquidité des instruments financiers russes (-40% pour les actions durant le premier trimestre 2022, + 500 points de base pour les obligations souveraines) créede sérieux problèmes de valorisation pour les fonds d’investissement européens exposés à ces instruments, pointent les superviseurs. Selon leur rapport, plus d’une centaine de fonds européens exposés à la Russie avec des encours cumulés de 15 milliards d’euros ont jusqu’alors suspendu les opérations de rachats et plusieurs fonds indiciels cotés (ETF) ont suspendu la création de parts.
La plateforme en architecture ouverte pour conseillers en gestion de patrimoine (CGP) Alpheys vient de promouvoir Virginie Martin au poste de directrice grands comptes CGPI et réseaux institutionnels. L’intéressée était depuis 2013 responsable commerciale pour le Nord-Ouest, Paris, et les territoires ultra-marins.
En remettant au goût du jour les sources d’énergie non russes, fussent-elles néfastes pour l’environnement, l’invasion de l’Ukraine provoque aussi quelques crispations chez les activistes du climat. En témoigne cette manifestation d’Extinction Rebellion devant les bureaux du Lloyd’s de Londres pour dénoncer le rôle de l’institution dans l’assurance des projets fossiles. Un militant s’est grimé en Premier ministre Boris Johnson, l’autre en Jacob Rees-Mogg, ministre depuis peu après avoir présidé la Chambre des communes.
La Finlande va prendre dans les prochaines semaines une décision sur son éventuelle demande d’adhésion à l’Otan, a déclaré mercredi la Première ministre Sanna Marin lors d’une visite à Stockholm. Pays neutres, la Finlande et la Suède ont remis sur la table la question d’une adhésion à l’Alliance atlantique, désormais soutenue par une majorité de leur population, depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Magdalena Andersson, la première ministre suédoise, a elle aussi souhaité une réévaluation rapide et complète de l’environnement sécuritaire de la Suède, tout en disant ne pas vouloir se précipiter pour prendre une décision sur l’adhésion à l’Otan.
La Banque du Canada a annoncé mercredi un relèvement de son taux directeur de 50 points de base à 1%, sa plus forte hausse en plus de 20 ans, dans un contexte d’inflation élevée due en partie à la guerre en Ukraine. Première banque centrale du G7 à procéder à une telle hausse du coût de crédit depuis la pandémie de Covid-19, la Banque du Canada a dit qu’elle souhaitait engager la réduction de son bilan à compter du 25 avril avec le non remplacement des obligations arrivées à échéance. Cette hausse de 50 pb est la plus importante depuis mai 2000 et elle était attendue par les analystes après celle d’un quart de point en mars dernier. La hausse des prix au Canada a atteint en février 5,7%, soit un pic de 30 ans.
Des milliers de personnes ont participé mercredi 13 avril à Buenos Aires à une manifestation, dernière en date d’une série de mobilisations depuis plusieurs semaines pour réclamer des aides accrues face à la hausse des prix sous la menace d’une nouvelle spirale en 2022. L’inflation devrait qu’elle dépasser 6% pour le mois de mars, au-delà des prédictions les plus pessimistes, portant l’inflation cumulée pour le premier trimestre à près de 15%. L’emballement, exacerbé par un contexte d’inflation mondiale lié à la guerre en Ukraine, hypothèque l’objectif de maîtrise inflationniste du gouvernement. Celui-ci est pourtant partie intégrante de l’accord récent scellé avec le Fonds monétaire international (FMI) pour le refinancement de la dette de 45 milliards de dollars de l’Argentine envers l’institution de Washington.
L’administration du président américain Joe Biden a annoncé mercredi une nouvelle aide militaire de 800 millions de dollars à l’Ukraine, disant espérer que cela permette à Kyiv de lutter efficacement contre l’offensive de la Russie attendue sous peu dans l’est du pays. Cela porte à plus de 2,5 milliards de dollars l’aide apportée au total par Washington à Kyiv depuis que Moscou a lancé son offensive, qualifiée par les Occidentaux d’"invasion», le 24 février dernier, a indiqué Joe Biden dans un communiqué publié après un entretien téléphonique avec son homologue ukrainien Volodimir Zelensky.
La société de gestion américaine Fidelity Investments a annoncé, ce mardi, la prochaine cotation de sept nouveaux produits aux Etats-Unis. Deux d’entre eux sont des fonds indiciels cotés (ETF) thématiques, l’un portant sur l’industrie des crypto-actifs et paiements digitaux (Fidelity Crypto Industry and Digital Payments ETF) et l’autre sur le métavers (Fidelity Metaverse ETF). Les cinq autres produits sont des fonds et ETF obligataires durables. Les sept produits seront lancés autour du 21 avril. Concernant l’ETF sur l’industrie des cryptos, Fidelity précise qu’il ne fournira pas d’exposition directe aux cryptos mais qu’il investira dans des sociétés qui soutiennent l'éco-système des actifs digitaux, qu’elles soient impliquées dans la négociation et le minage de cryptos, dans la technologie de la blockchain et le traitement des paiements digitaux. Au moins 80% des actifs seront investis dans les titres et certificats de dépôts représentant les titres de l’indiceFidelity Crypto Industry and Digital Payments. Quant à l’ETF sur le métavers (univers fictif virtuel, ndlr), il investira au minimum 80% de ses encours dans des titres de l’indice Fidelity Metaverse ou certificats de dépôts représentant les titres de l’indice. Soit des sociétés qui développent, produisent, distribuent ou vendent des produits et services liés à l'établissement et au fonctionnement du métavers. Cela inclut les fabricants dematériel et de composants informatiques, l’infrastructure numérique, les logiciels de conception et d’ingénierie, la technologie des jeux vidéo et les logiciels, le développement du web et les services de contenu, ainsi que les téléphones intelligents et les technologies portables.
BlackRock a repassé à la baisse cette fois la barre symbolique des 10.000 milliards de dollars, un seuil jamais atteint par un gestionnaire d’actifs et qu’il avait franchi fin 2021. Recul des marchés oblige, dans un contexte de guerre en Ukraine, d’inquiétudes sur la croissance et de confinements répétés en Chine liés au Covid, le groupe américain ne gérait plus «que» 9.569 milliards de dollars à la fin du premier trimestre 2022. Sa collecte nette totale est tout de même positive sur les trois mois à hauteur de 86 milliards de dollars. Il revendique 114 milliards de dollars de collecte nette sur les actifs de long terme (hors décollecte «saisonnière» sur les actifs monétaires). Les ETF (fonds indiciels cotés en Bourse) ont contribué à hauteur de 56 milliards. Les revenus se sont établis à 4,7 milliards de dollars, en hausse de 7% par rapport à la même période de l’an dernier. Le résultat d’exploitation s’est inscrit à 1,76 milliard de dollars pour une marge d’exploitation de 37,5%, contre 35,1% pour la période correspondante de 2021. Le résultat net s’est quant à lui établi à 1,4 milliard de dollars sur le trimestre, en hausse de 20% sur un an. Si le groupe a collecté en net dans toutes les régions du monde (Amériques, EMEA et Asie Pacifique), il précise que sur la clientèle institutionnelle, où il affiche une collecte nette de 47 milliards de dollars, il a décollecté 98 milliards en actifs de long terme. Les fonds monétaires ont, quant à eux, décollecté 27 milliards au global. Par type d’actifs, ce sont les fonds investis sur les actions qui ont le plus collecté à hauteur de 76 milliards, pour un encours global de 5.119 milliards de dollars. Les produits de taux (fixed income) représentent 2.645 milliards de dollars d’encours. Larry Fink, président directeur général de BlackRock, précise que le groupe a enregistré des entrées nettes de 20 milliards de dollars dans les produits de gestion active, menées par les stratégies de gestion pilotée à horizon (dite LifePath et vendue par les intermédiaires comme les fonds de pension) et la forte demande pour les gestions alternatives.
La Banque du Canada a annoncé mercredi un relèvement de son taux directeur de 50 points de base à 1%, sa plus forte hausse en plus de 20 ans, dans un contexte d’inflation élevée due en partie à la guerre en Ukraine. Elle devance ainsi la Réserve fédérale américaine, qui doit elle aussi remonter ses taux de 50 pblors de sa prochaine réunion en mai.
La Finlande va prendre dans les prochaines semaines une décision sur son éventuelle demande d’adhésion à l’Otan, a déclaré mercredi la Première ministre Sanna Marin lors d’une visite à Stockholm.
Les actifs gérés par BlackRock sont repassés sous la barre symbolique des 10.000 milliards de dollars au premier trimestre 2022, seuil que le géant du secteur avait franchi à la hausse fin 2021. Recul des marchés oblige, dans un contexte de guerre en Ukraine, d’inquiétudes sur la croissance et de confinements répétés en Chine liés au Covid, le groupe américain ne gérait plus «que» 9.569 milliards de dollars fin mars.
La société de gestion immobilière canadienne Slate Asset Management a annoncé mardi qu’elle n’avait finalement pas l’intention de faire une offre d’achat sur la société britannique McKay Securities, quelques semaines après que le groupe d’investissement privé ait laissé entendre qu’il envisageait une proposition de la société d’immobilier commercial. McKay avait dit le mois dernier que Slate lui avait indiqué verbalement qu’il envisageait une proposition entièrement en espèces pour le groupe immobilier coté en Bourse à Londres après que McKay ait accepté un accord de rachat de 272 millions de livres avec le fournisseur d’espaces de bureaux Workspace.
Martin Currie, l’une des boutiques spécialisées de Franklin Templeton, a recruté Jackie Ciu et Anna Shevkunoa en tant qu’analystes pour l'équipe Global Long Term Unconstrained. À Londres, Jackie Ciu sera rattachée à Yulia Hofstede, gérante au sein de l'équipe Global Long-Term Unconstrained. Ses principales responsabilités en matière de recherche couvriront les secteurs de la technologie, des médias et des télécommunications, ainsi que les secteurs financiers. À Édimbourg, Anna Shevkunoa sera rattachée à Amanda Whitecross, gérante au sein de l'équipe Global Long-Term Unconstrained et couvrira le secteur de la santé. Avant de rejoindre l’équipe, Jackie Ciu a travaillé chez JP Morgan Chase, où elle était chargée de la recherche sur les actions dans le secteur de l’assurance en Europe. Son rôle consistait à réaliser des analyses environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) fondamentales et à définir des méthodologies d’intégration des considérations ESG. Anna Shevkunoa vient de KPMG, où elle était assistante manager/associate dans le domaine de l’audit des services financiers, couvrant les clients de la gestion d’actifs et des fonds de capital-risque, et entreprenant l'évaluation et l’analyse des investissements dans les filiales, les actifs incorporels et les investissements non cotés.
ADDX, la plateforme boursière digitale pour des actifs privés épaulée par la Bourse singapourienne Singapore Stock Exchange (SGX), vient d’annoncer le lancement d’un service institutionnel dénommé ADDX Advantage. Destinés aux gérants de fortune, family offices, courtiers, et gérants externes, ce service BtoBtoC leur permettra d’offrir un accès fractionné aux fonds privés, afin de diversifier les portefeuilles de leurs clients. ADDX a également lancé un service BtoB destiné aux trésoreries des entreprises ainsi que des investisseurs institutionnels, pour accéder à ces mêmes produits. StashAway, un gérant de fortune numérique asiatique, et le courtier CGS-CIMB, comptent parmi les premiers utilisateurs de ce service. Les gérants de fortune qui souhaite offrir des produits de marchés privés à leurs clients devraient négocier des transactions individuelles avec chaque émetteur. Ce service d’ADDX évitera ce processus, en offrant des deals divers dans les différentes classes d’actifs sur une seule plateforme. Selon leurs autorisations réglementaires, les wealth managers peuvent exécuter des transactions et effectuer des transferts de fonds de la part de leurs clients ou créer des sous-comptes pour leurs clients, qui peuvent gérer leurs investissements eux-mêmes sur la plateforme. D’ailleurs, l’utilisation de la technologie de blockchain et des smart contracts permet à ADDX de fractionner ces actifs pour réduire le ticket d’entrée minimum de 250 000 dollars à 10 000 dollars. Selon la plateforme singapourienne, cette titrisation permettra davantage de démocratisation des actifs privés. Lancé en 2017, ADDX est soutenu par le Singapore Stock Exchange, la filiale de Temasek dénommée Heliconia Capital, et des investisseurs japonais, JIC Venture Growth Investments et Development Bank of Japan.
Un fonds du gestionnaire d’actifs américain Capital Group - le fonds EuroPacific Growth - a vendu pour 1,75 milliard de dollars de titres de banques européennes ces dernières semaines, rapporte Bloomberg. Le fonds, dont les encours avoisinent les 161 milliards de dollars, était l’un des plus gros actionnaires des banques Barclays, Commerzbank et Deutsche Bank avant la vente des titres.
Kairos Partners SGR vient de recruter Maurilio Maria Pace en tant que directeur général. L’intéressé assistera Alberto Castelli, l’administrateur délégué, dans la définition de la stratégie de développement de la société. Il prendra la responsabilité de la direction commerciale, qui inclue désormais le marketing, la communication et le développement de produits. Maurilio Maria Pace intègre aussi le conseil d’administration de la société de gestion. Maurilio Maria Pace a effectué sa carrière chez JP Morgan, où il était dernièrement responsable des ventes taux pour le marché Europe, Moyen-Orient et Afrique. Ensuite, il a choisi de suivre un parcours entrepreneurial en dehors du monde de la finance et de se dédier à la philanthropie.
Une nouvelle société de gestion a reçu, fin mars, l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF), a appris NewsManagers. Le nouveau gestionnaire baptisé Maitice Gestion a été fondé par trois ancienssalariés d’Inocap Gestion. Il s’agit de l’ex-responsable commercial Hubert Bodenez, d’un ancien chargé d’investissement Thomas Drach et de l’ex gérant-associé, spécialisé sur les actions françaises de petite et moyenne capitalisation, Mathias Pecqueur. Les deux premiers sont co-directeurs généraux et le troisième président de la nouvelle société de gestion. La licence obtenue auprès de l’AMF autorise Maitice Gestion à gérer des fonds OPCVM et alternatifs (FIA) ainsi que des mandats.
BNP Paribas Asset Management a annoncé la promotion d’Olivier Laplénie, directeur des obligations quantitatives, au rang de directeur de la gestion quantitative. Il remplacera Isabelle Bourcier, qui a quitté ce poste afin de prendre la direction générale de HSBC AM France. Au-delà de ses fonctions actuelles, il dirigera les activités de gestion quantitative pour les actifs obligataires et actions, comptant plus de 13 milliards d’euros d’encours sous gestion. Il sera épaulé par Laurent Lagarde, directeur des actions quantitatives. A travers cette réorganisation, l'équipe de gestion quantitative travaillera en collaboration avec des division de la recherche quantitative. Basé à Paris, Olivier Laplénie sera rattaché à Denis Panel, responsable du pôle d’investissement Multi-actifs, Quantitatif et Solutions (MAQS). Olivier Laplénie occupe le poste de directeur des obligations quantitatives chez BNP Paribas AM depuis 2014. Il est chargé de la définition, de la mise en œuvre et du suivi de la gestion modélisée des portefeuilles. Avant, il a été responsable de l’investissement «model-driven» au sein de l’équipe d’obligations alternatives chez la société de gestion parisienne. Auparavant, il a travaillé au sein de la filiale parisienne de FFTW UK en tant que responsable de la recherche quantitative. Il a été responsable pour développer les outils de pricing, de valorisation et de gestion des risques. Laurent Lagarde, pour sa part, est directeur de la gestion d’actions quantitatives depuis 2014. Avant, il a été analyste quantitatif au sein de l’équipe des investissements actions internationales depuis 2005. Auparavant, il a été chef de projet chez Arval, une filiale du groupe BNP Paribas, entre 2003 et 2005.