Investment Europe rapporte que le britannique Threandeedle Investment a lancé la commercialisation en Italie de son fonds de performance absolue d’actions européenne Threadneedle (Lux) Absolute Alpha. Il s’agit d’une version OPCVM du hedge fund long/short Threadneedle Apex European Fund censée satisfaire l’engouement actuel des investisseurs italiens pour les produits coordonnés.
AdvisorShares lance son quinzième ETF, le AdvisorShares Global Alpha & Beta ETF, géré par Your Source. L’ETF propose une stratégie qui mise sur les actions quand les marchés sont haussiers, et sur les obligations de court terme lorsque les marchés sont baissiers, précise Mutual Fund Wire.
Finance SA, qui a récemment repris la gestion de quatre FCP de Robeco Gestions, a également renforcé ses équipes. Isabelle de Keréver a été nommée directeur adjoint au directeur général. Après 12 ans chez BNP Paribas Global Equities & Commodities Derivatives où elle a notamment été responsable Europe de la structuration de produits dérivés sur fonds alternatifs, elle va notamment prendre la responsabilité de l’élaboration du processus d’investissement et du contrôle des risques des gestions de Finance SA. Pierre Bertolis, rejoint pour sa part Finance SA afin de gérer le fonds « Expert Ressources Naturelles ». Il devient également membre du comité de gestion. Après avoir débuté sa carrière dans l’industrie et le nucléaire, Pierre s’oriente vers les activités financières, à la Direction du Développement de la Société Générale, à la direction des risques du CCF, puis à la Banque d’Investissement et de Marchés du groupe HSBC. Enfin, Anne Meniel, devient gérante des fonds Expert Actions France et Expert Small Cap Euro et membre du comité de gestion. L’intéressée a travaillé au sein de plusieurs sociétés de gestion telles que Groupama AM, Rothschild & Cie , MMA Finance, Allianz et Crédit Mutuel.
Calao Finance lance un FCPR (réservé aux investisseurs qualifiés) dont l’objectif est d’acquérir et de louer des wagons spéciaux neufs, principalement fabriqués à Douai, qui répondront aux demandes déjà identifiées de groupes industriels européens. La cession du parc sera organisée à horizon de 5 ans afin de permettre la liquidité du fonds.
A son tour, le français Mandarine Gestion a signé les Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI).L’encours de Mandarine à fin juin ressortait à 1,3 milliard d’euros.
Après le départ la semaine dernière de Philippe Couvrecelle d’Edmond de Rothschild AM (EdRAM) dont il était le président du directoire, le groupe Edmond de Rothschild a précisé vendredi soir ses intentions. Comme les rumeurs en faisaient état avec de plus en plus d’insistance ces derniers temps, les deux sociétés de gestion de l'établissement -Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM) et Edmond de Rothschild Investment Managers (EdRIM)- vont se rapprocher. Sous réserve de l’accord des autorités de tutelle et de la consultation préalable des partenaires sociaux, l’objectif de la maison est de bâtir une structure unique, avec plus de 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion dont 11,3 milliard fin mai pour EdRAM. Ce qui, précise le groupe «va lui permettre de mettre en place une nouvelle organisation dont l’objectif est de mieux promouvoir l’offre globale d’asset management, de renforcer l’action commerciale au service d’une clientèle institutionnelle et de distribution, en France comme à l’international, et d’améliorer l’efficacité de sa plateforme». En pratique, la nouvelle entité doit regrouper l’ensemble des classes d’actifs développées jusqu’à présent chez EdRAM et EdRIM : actions, taux et crédit, obligations convertibles, gestion diversifiée, multigestion, gestions structurée, alternative et allocation d’actifs. Restait à savoir à qui le groupe Edmond de Rothschild entendait confier la responsabilité de ce projet. En l’occurrence, comme Newsmanagers en avait eu la confirmation la semaine dernière, la main-mise de l’une des sociétés de gestion sur l’autre n’était pas à l’ordre du jour. De fait, l’opération sera menée par les responsables opérationnels des deux filiales. Compte tenu du départ de Philippe Couvrecelle, ce sera à Christophe Boulanger dont le groupe a annoncé vendredi soir l’accession à la fonction de président du directoire d’EdRAM, après en avoir été le directeur général lorsque Philippe Couvrecelle était président, de conduire ce projet aux côtés de Guillaume Poli, président du directoire d’EdRIM.
Pour le deuxième trimestre 2012, Wells Fargo a déclaré le 13 juillet un bénéfice net record de 4,62 milliards de dollars contre 4,2 milliards pour janvier-mars et 3,9 milliards pour la période correspondante de 2011. Sur l’ensemble du premier semestre, le bénéfice net ressort à 8,9 milliards de dollars contre 7,7 milliards. La coefficient d’exploitation s’est amélioré à 58,2 % contre 60,1 % pour le trimestre précédent et 61,2 % pour avril-juin 2011.Pour sa part, le bénéfice net du pôle gestion de fortune, courtage et retraites s’est inscrit à 343 millions de dollars, augmentant ainsi de 47 millions par rapport au premier trimestre et de 6 millions sur avril-juin de l’an dernier.Le communiqué précise que l’encours de la division gestion de fortune s’est situé fin juin à 197 milliards de dollars, soit 8 milliards ou 4 % de moins qu’un an auparavant.
Pour le deuxième trimestre 2012, le pôle gestion d’actifs de JP Morgan Chase affiche un bénéfice net de 391 millions de dollars contre 386 millions pour janvier-mars et 439 millions pour la période correspondante de l’an dernier. L’encours sous gestion à fin juin ressortait à 1.300 milliards de dollars, soit une hausse de 5 milliards sur le niveau du 30 juin 2011, les souscriptions nettes pour les produits de long terme étant compensées par l’effet négatif de la baisse des marchés et les remboursements nets subis par les produits monétaires. Durant les douze mois à fin juin, les actifs sous gestion ont augmenté sous l’influence de rentrées nettes de 31 milliards de dollars, mais pour avril-juin 2012 le gestionnaire affiche des sorties nettes de 11 milliards de dollars provoquées par des remboursements nets de 25 milliards de dollars en parties compensées par 14 milliards de souscriptions nettes pour les produits de long terme. JPMorgan précise que ses fonds de long terme ont enregistré pour avril-juin leur treizième trimestre consécutif de souscriptions nettes.A l'échelon du groupe J. P. Morgan Chase & Co, le bénéfice net est ressorti pour le premier semestre à 9,85 milliards de dollars contre 10,96 milliards pour janvier-juin 2011 tandis que la perte avant impôt de 4,4 milliards de dollars imputables aux opérations de la «Baleine de Londres» n’a pas empêché le groupe d’afficher un bénéfice net de 4,96 milliards de dollars au deuxième trimestre contre 5,43 milliards pour la période correspondante de 2011. Reste que, depuis le début de l’année, l’ardoise liée à la perte de trading atteint 5,8 milliards, a confié vendredi le directeur financier Doug Braunstein cité dans un article de L’Agefi. Et la facture pourrait encore gonfler de 1,7 milliard dans un scénario extrême, ont admis les dirigeants de JPMorgan, ce qui porterait le total à 7,5 milliards de dollars.
Selon Les Echos, JP Morgan s’attend à une perte de trading de 7,5 milliards de dollars au maximum. A l’occasion de la présentation des résultats du deuxième trimestre, Jamie Dimon, le PDG de JP Morgan, a révélé que la perte suite au pari pris sur des dérivés de crédit par les équipes londoniennes du Chief investment office (CIO) a atteint 4,4 milliards de dollars au deuxième trimestre. Au total, la perte de trading s'élève à ce jour à 5,8 milliards de dollars.Selon Les Echos, la banque a « découvert des informations qui laissent douter de l’intégrité des «marks» des traders et qui suggèrent que certains individus ont peut-être essayé de dissimuler le montant total des pertes encourues par le portefeuille au premier trimestre ».
Le Financial Times indique que les autorités chinoises vont réduire jusqu’à 50% l’imposition des bénéfices que les sociétés étrangères souhaitent rapatrier dans leur pays, afin de favoriser l’investissement en Chine. Le projet concerne également les dividendes versés par les groupes chinois cotés aux actionnaires étrangers dans le cadre du programme d’investisseurs qualifiés QFII. Sous réserve d’existence d’accord de double imposition, ce qui exclut les entités américaines.
La cession de l’immeuble Praetorium a été signée le 13 juillet, a indiqué le Crédit Foncier, qui a financé le promoteur du bien, Capital et Continental. Depuis sa livraison il y a trois ans, l’immeuble n’avait pas trouvé de locataires en raison d’un loyer trop élevé. Le Crédit Foncier a démenti vendredi dans un mail avoir «forcé» cette vente.
L'économie de Singapour, très dépendante de l'évolution du commerce international, s’est contractée de 1,1% au deuxième trimestre après une croissance soutenue sur les trois premiers mois de l’année, un retournement de tendance qui illustre l’impact du ralentissement des pays occidentaux sur l’activité en Asie.
L’Agence France Trésor a annoncé vendredi l’adjudication, le jeudi 19 juillet, d’un montant compris entre 8 et 9 milliards d’euros de bons du Trésor à intérêts annuels (BTAN), dont pour la première fois, un nouveau BTAN de référence à 5 ans. L’AFT adjugera le même jour entre 1 et 1,5 milliard d’euros d’obligations assimilables du Trésor indexées sur l’inflation de la zone euro (OATei) et sur l’inflation française (OATi).
Le Sunday Times croit savoir que deux consortiums (Blackstone et Bain Capital d’un côté, KKR, Apax Partners et BC Partners de l’autre) préparent pour la fin du mois des offres susceptibles de remettre en cause l’introduction en Bourse de l’assureur détenu par Royal Bank of Scotland. La banque britannique a fait vœu pour l’heure de réaliser l’IPO au quatrième trimestre et a pour ce faire selon Reuters mandaté vendredi huit nouvelles banques.
Le président sortant de l’AMF regrette dans un entretien aux Echos le partage avec l’ACP de la régulation et du contrôle de la commercialisation des produits d’épargne et «suggère» à son successeur Gérard Rameix «d’être plus offensif sur l’encadrement des métiers du conseil». «On ne peut pas laisser des milliers de CIF être aussi peu encadrés», plaide Jean-Pierre Jouyet. Il en appelle par ailleurs à l’instauration d’un «pouvoir contraignant» pour l’autorité européenne des marchés, l’Esma, dont «le fonctionnement est trop lent à l’heure actuelle».
Les discussions se poursuivent à l'échelon européen sur CRD4 en vue d’une adoption à l’automne. Pour ne pas pénaliser le financement de PME, l’idée d’un plafonnement, voire d’un rabais, sur les exigences en capital, circule. Les négociations tripartite pourraient aussi donner de la latitude à Bruxelles dans la définition des ratios de liquidité.
Les deux principales filiales de gestion du groupe en France, Edram et Edrim, vont être rapprochées. Christophe Boulanger succède à Philippe Couvrecelle à la présidence du directoire d’Edram et conduira le projet au côté de Guillaume Poli.
La cession de l’immeuble Praetorium a été signée le 13 juillet, a indiqué le Crédit Foncier, qui a financé le promoteur du bien, Capital et Continental. Depuis sa livraison il y a trois ans, l’immeuble n’avait pas trouvé de locataires en raison d’un loyer trop élevé. Le Crédit Foncier a démenti aujourd’hui dans un mail avoir «forcé» cette vente.
Le Trésor espagnol a indiqué vendredi qu’il prévoyait d'émettre des obligations le 19 juillet sur trois souches existantes, octobre 2014, juillet 2017 et octobre 2019. Les montants visés seront précisés lundi. L’Espagne, en avance sur son programme de financement, a en revanche annulé l’adjudication prévue le 16 août.
Le groupe Edmond de Rothschild va annoncer vendredi soir son intention de rapprocher ses deux principales filiales de gestion d’actifs françaises, Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) et Edmond de Rothschild Investment Managers (Edrim), pour créer un pôle disposant de plus de 20 milliards d’euros d’encours. Philippe Couvrecelle quitte à cette occasion ses fonctions de président du directoire d’Edram, comme L’Agefi et Newsmanagers l’ont révélé vendredi matin. Christophe Boulanger, qui était directeur général d’Edram, lui succède et conduira le projet, aux côtés de Guillaume Poli, président du directoire d’Edrim. Le projet reste soumis à l’aval des autorités de tutelle.