Samsung Asset Management estimates that the South Korean ETF market may more than double by the end of 2015, to a total of USD26bn, compared with about USD12bn currently, Asian Investor reports.Samsung adds that its ETF assets may also double in the period, to a total of USD13bn, compared with USD6.2bn currently, putting it in third place in the rankings of ETF managers in the Asia-Pacific region. Currently, the Samsung ETF unit is in sixth place in the region, after Nomura Asset Management (USD25bn in assets), State Street Global Advisors, Nilo Asset Management, Daiwa Asset Management and BlackRock.
Financière de l’Echiquier has announced the recruitment of Marie-Christine Korniloff as head of socially responsible investment (SRI) at the asset management firm, as Newsmanagers has recently announced. The position had been held until June by Marie-Ange Verdickt. Damien Mariette, for his part, is preparing to join the team dedicated to European value investments. Bond management will also be strengthened with the arrival of a new manager, Philippe Garrau.With 30 years of experience, Korniloff takes over as head of the SRI team. From 2004 to 2010, she served as deputy director of sustainable development at BPCE. Mariette, for his part, will reinforce the management of Echiquier Quatuor, the fund from Financière de l’Echiquier dedicated to European value stock-picking. He will be the manager of the fund from 1 January 2013. The new recruit previously served as an equity portfolio manager for the Fonds de Garantie Automobile, where he spent three years.Garrau is joining Financière de l’Echiquier, where he will assist Olivier de Berranger as junior manager. He will work on the Echiquier Oblig fund, which is largely dedicated to the selection of euro zone corporate bonds, as well as the diversified Arty fund, and the allocation from Echiquier Patrimoine invested in fixed-income products, a statement says. Since 2010, Garrau had worked as part of the teams at Monte Paschi Invest as a junior manager.
Lidia Filo, who has for the past two years worked for Bank of America in London, is joining Sentat Asset Management, a Swedish hedge fund firm, as CEO, Realtid.se reports. She arrived on 1 October, and replaces Inge Heydorn, founder and manager of Sentat AM, who is planning to dedicate her time exclusively to asset management. The firm manages two funds, Thyra Global Technology and Sentat Event Driven.
In Italy, several asset management firms pay their fund distributors – banks or financial advisers – advances on commissions, Plus, the supplement of Il Sole – 24 Ore, reports in a vast investigative report on the subject. These payments are accompanied by exit or redemption fees and a temporal horizon. A saver who subscribes to a product which has been subject to an advance on commissions will have to retain it for 3 to 4 years. If the investor pulls out earlier, he or she will have to pay withdrawal penalties. The newspaper observes that this practice, which is legal, is not neutral to investments, as the distribution network is likely to sell one fund rather than another. And though the advantage for the distributor is clear, the advantage for the client has yet to be demonstrated. Among firms which have adopted this practice are Agorà, Aletti Gestielle, Anima, Arca, Azimut, Carmignac Gestion, Eurizon Capital, Natixis, Pioneer Investments, Ubi Pramerica.In addition to this, a number of firms didn’t want to say whether they pay advances on commissions: Amundi Group, Barclays, Invesco, JP Morgan AM, Legg Mason, Morgan Stanley, Nordea and Pimco.
Au travers de sa charte ISR, l’association Préfon a confirmé son ambition de : Etre un acteur conscient de l’impact de ses placements, prenant en considération les externalités qui y sont associées ; Contribuer à l’amélioration de l’environnement socio-économique et environnemental ; Défendre l’idée qu’au-delà du rendement financier, il existe des possibilités de création de valeurs extra-financières et de long terme ; Conforter l'épargne et sécuriser sur la durée la rente des affiliés. L’association traduit ainsi ses valeurs d'écoute, de transparence et son éthique dans le cadre de la stratégie d’investissements financiers du régime, tant vis-à-vis de ses affiliés que des actionnaires des sociétés dans lesquelles les portefeuilles du régime sont investis. « Le régime Préfon-Retraite est fondé sur un pacte de confiance qui exige vigilance dans la gestion et transparence dans l’information » explique Christian Carrega, directeur général de Préfon. « La Charte d’engagement voulue par le Conseil d’Administration, a pour objectif d’inciter les assureurs du régime Préfon-Retraite à intégrer progressivement les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans leurs politiques, leurs stratégies et leurs pratiques de gestion ». « Notre démarche est originale et novatrice en ce sens que les indicateurs que nous allons suivre sont définis en commun avec les assureurs et les asset managers ».
L’UMR a souscrit au FCP « Micado France 2018 », investi en obligations non notés. Il se positionne ainsi comme un des principaux sponsors de ce FCP qui a collecté 60 millions d’euros à l’heure actuelle, aux côtés de BNP Paribas Cardif, CCR, Prévoir et la mutuelle l’Auxiliaire. D’après Philippe Rey, directeur des investissements de l’UMR, cet investissement présente de nombreux avantages. Il permet tout d’abord à l’UMR, qui gère en direct son portefeuille obligataire, de « poursuivre sa stratégie de granularisation du risque, entamée début 2011 via des investissements high yield ». Tout en lui assurant « un rendement supérieur à 5 % » sur 6 ans, alors que les sociétés françaises notées BB proposent actuellement au maximum des rendements de 4% (Bonduelle a procédé récemment à une émission obligataire à un taux de 4%). Enfin, « dans un contexte d’accès restreint au crédit, ce fonds permet à des entreprises françaises de taille moyenne d’accéder au financement obligataire ». Certes, en payant un peu plus (le coût de financement devrait s'étaler entre 5 et 8%) mais avec l’assurance d’un financement stable sur six ans. « L’UMR remplit ainsi son rôle de financement de l'économie propre à un fonds de retraite de pension » ajoute le directeur des investissements du gérant de retraite complémentaire mutualiste. Sans que le risque ne soit trop important sur ces obligations non notées : « il y a eu un bon travail de due diligences de Portzamparc et nous avons au final un portefeuille diversifié et de qualité ». Une quinzaine d'émetteurs, des PME cotées aux capitalisations comprises entre 30 millions et 1 milliard d’euros, ont en effet été sélectionnées : Manitou, Homair, Orapi, Solucom ou encore Advanquest Software. Si l'émission minimum a été fixée à 4 millions d’euros, la souscription de nouveaux investisseurs d’ici à la fin de la commercialisation du FCP, fixée au 31 octobre, pourrait permettre de revoir ce seuil. « Micado France 2018 » est promu par Accola, Investeam et Middle Next.
« Dans le cadre de la mise en ??uvre d’une stratégie d’investissement guidée par le passif sur la période 2012-2016, qui ne tient pas compte des cotisations additionnelles qui accélèreront la croissance de l’allocation en titres à revenus fixes , le poids des investissements en revenus fixes va passer de 31 % à 38 %, celui des titres liés à l’inflation de 22 % à 29 %, tandis que l’exposition aux titres de croissance reculera de 47 % à 33 %. Nous prévoyons aussi de déployer une superposition obligataire correspondant à 20 % de l’actif », détaille Raymond Laurin, premier vice-président et conseiller stratégique à la Direction du Mouvement Desjardins. Les investissements en revenus fixes favorisent plus largement les placements traditionnels et l’exposition domestique. « Nous avons expérimenté la dette immobilière dans le cadre d’une stratégie de diversification en investissements alternatifs mais tous les marchés ont convergé après l'éclatement de la crise », commente Raymond Laurin. En réaction, le régime a décidé de réduire la diversité des thématiques d’investissement ainsi que le nombre de gestionnaires. La diversification internationale s’opère uniquement dans le cadre d’un mandat en dette émergente et son extension ne fait pas partie des priorités. En revanche, les obligations corporatives (crédit) suscitent l’intérêt en raison de la faiblesse des taux souverains. De plus, le calcul de la charge comptable enregistrée dans les états financiers de l’employeur fait directement référence au taux de rendement de ces obligations. De fait, « leur inclusion dans le portefeuille contribuerait partiellement à immuniser la charge ». S’il maintient une approche conservatrice dans la gestion de sa poche de titres à revenu fixe, le régime a significativement développé les investissements en « titres liés à l’inflation » au cours des dernières années. Cette catégorie concentre désormais 24 % des encours, contre 1,9 % en 2005-2006, répartis entre immobilier (13 %) et infrastructures (11 %). Cette dernière thématique a la particularité d'être la seule gérée en interne. « Nous avons développé notre propre expertise et mis en place un réseau pour réaliser des investissements en partenariat », indique Raymond Laurin. « Ce fonctionnement nous permet également de minimiser significativement les frais de gestion », précise-t-il. Pour l’heure, le régime privilégie les projets d’infrastructures matures (brownfield) à ceux en développement (greenfield). Les spécificités de cette poche de titres liés à l’inflation permettent au régime d’assurer l’indexation qu’il a garanti jusque là à ses bénéficiaires et qu’il continuera à financer malgré sa suppression. De fait, leur poids dans l’allocation d’actifs va continuer à augmenter. La poche présente également la particularité d’apporter des rendements relativement stables alors que l’introduction des normes comptables IFRS va contraindre les sociétés à reconnaître les variations de rendement directement en capitaux propres. Source : bfinance.fr
Les députés français ont adopté aujourd’hui par 477 voix contre 70 le projet de loi qui autorise la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) au sein de l’Union économique et monétaire. Le Sénat examinera à son tour ce projet de loi de ratification à partir de demain. Le texte sera définitivement adopté dans la foulée par le Parlement français.
Selon les données de l’agence nationale de la statistique, le taux d’inflation a atteint 4,77% sur un an en septembre, son plus haut niveau en deux ans et demi. Il dépasse désormais depuis quatre mois la limite de 4% fixée par la banque centrale. Mais les responsables de la politique monétaire estiment cette évolution transitoire. Le marché table d’ailleurs sur une stabilité des taux.
L’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV ou IOSCO en anglais) a publié ses recommandations définitives sur une nouvelle réglementation du marché des fonds monétaires, en dépit de l’opposition de son associé américain. Ces recommandations - qui seront appliquées par chacun des membres au niveau local - portent sur les valorisations, la gestion de la liquidité, l’usage des ratings et la communication aux investisseurs.
L'échéance fixée au 1er janvier 2013 pour la mise en place d’une supervision bancaire à l'échelle de la zone euro sera probablement repoussée d’un an, a déclaré la présidente de la BaFin, l’autorité allemande de régulation financière. «J’imagine que nous pourrions y arriver en janvier 2014. C’est une supposition», a déclaré Elke König à la télévision allemande.
L'économie italienne s’est contractée de 0,8% au deuxième trimestre 2012 par rapport au premier et le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 2,6% d’une année sur l’autre, selon des chiffres définitifs publiés mardi par l’Istat, qui confirment des estimations précédentes. L’agence de statistiques a par ailleurs révisé en légère hausse l'évolution sur un an du PIB du premier trimestre, à -1,4% contre un précédent chiffre de -1,5%.
Le quotidien indique que Ben Ashby va faire son retour mi-décembre chez JPMorgan au sein de l’entité déchue du «Chief Investment Office» en tant que responsable de la recherche pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Ben Ashby avait rejoint HSBC après la fermeture de cette entitéde compte propre en 2008. Le responsable et la banque n’ont pas souhaité commenter.
Positions françaises et allemandes se sont une nouvelle fois opposées lors de la réunion des ministres des finances de la zone euro qui s’est tenue hier soir à Luxembourg.
Le Fonds stratégique de participations est né. Ce nouvel investisseur institutionnel à Paris entend devenir un actionnaire de poids au capital d’entreprises du SBF250, voire du CAC40. «Surprise, ce «zinzin» n’est ni qatarien ni chinois, mais bien français», souligne le quotidien. Il est le fruit de l’association de quatre leaders de l’assurance vie: CNP Assurances, Prédice (Crédit Agricole), BNP Paribas Cardif et Sogécap (Société Générale). Ces concurrents «ont décidé de mettre en commun leurs participations jugées stratégiques dans les entreprises françaises». Il s’agit de mieux jouer le rôle d’investisseur à long terme selon Eric Lombard, PDG de BNP Paribas Cardif et président du FSP.
Dans le cadre du programme RQFII permettant aux investisseurs étrangers de lancer un fonds libellé en renminbi et domicilié à Hong Kong, le «MSCI China A Index ETF» lancé par Harvest sera le premier ETF à être coté à Hong Kong à la fois en dollar local et en yuan chinois, selon le Hong Kong Economic Journal qui ne cite pas de source. Le fonds devrait atteindre 2 milliards de yuans (245 millions d’euros).
La piste de Jean-Pierre Jouyet, patron de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), pour la présidence de la Banque publique d’investissement s’est précisée hier mais le poste stratégique de directeur général suscite toujours autant de spéculations. Selon le journal Le Monde, Jean-Pierre Jouyet cumulerait ses fonctions actuelles avec la supervision de la BPI, un scénario confirmé à Reuters par trois sources proches du dossier. Le quotidien Les Echos souligne pour sa part que le gouvernement souhaiterait «fusionner et non faire coexister» au sein de la BPI les activités d’Oséo, de CDC Entreprises et du Fonds stratégique d’investissement (FSI). L’objectif serait ainsi de rassembler ces entités dans une structure unique, «sur le modèle de la banque publique allemande KfW» comme le souligne le quotidien, «afin d’éradiquer les doublons et d’offrir un guichet unique pour les entreprises en quête de financements».
Le fournisseur de solutions logicielles pour les acteurs de la santé a reçu une offre de rachat de second tour de la part d’un consortium de fonds comprenant notamment Blackstone et Carlyle. Un porte-parole de la société a refusé de commenter l’information rapportée par Bloomberg.
Satisfait des efforts budgétaires réalisés par Lisbonne, l’Eurogroupe a approuvé le versement de la prochaine tranche d’aide de 800 millions d’euros au Portugal, auxquels s’ajoutent 3,5 milliards versés à la fin du mois par la zone euro et le FMI. Le projet de budget 2013, qui sera remis au Parlement d’ici le 15 octobre, devrait comprendre «une hausse importante de la charge fiscale» a prévenu Lisbonne.
BNY Mellon a annoncé le 8 octobre la nomination de Navin Suri en qualité de responsable de la distribution intermédiée pour la région Asie-Pacifique.L’objectif sera de développer des partenariats dans la région avec des intermédiaires financiers tels que banques privées, family offices, fonds de pension, compagnies d’assurances ou encore conseillers financiers indépendants (IFAs). Navin Suri travaillait précédemment chez ING Investment Management où il était managing director et CEO pour les activités de BNY Mellon en Inde.
Le taux de défaut des entreprises notées en catégorie spéculative a terminé le troisième trimestre à 3%, en très légère hausse par rapport au deuxième trimestre où il s'était inscrit à 2,9%, selon des statistiques communiquées par Moody’s.Aux Etats-Unis, le taux de défaut s’est établi à 3,5% à la fin du troisième trimestre contre 3,2% un trimestre plus tôt et 2% l’année précédente. En Europe, le taux de défaut s’est replié à 2,6% au troisième trimestre, contre 2,8% au deuxième trimestre et 1,4% un an plus tôt. Moody’s estime que le taux de défaut devrait terminer l’année à 3% avant de refluer légèrement à 2,9% d’ici au troisième trimestre 2013. Depuis le début de l’année, Moody’s a dénombré 46 entreprises en défaut contre 17 pour la période correspondante de 2011.