Le Bundesrat n'a pas ratifié le texte qui aurait permis aux gestionnaires de fortune de préserver le secret bancaire et démarcher des clients allemands
L'audit de Pimco sur les banques, attendu le 3 décembre, permettra de chiffrer les besoins du pays, qui pourraient atteindre 17,5 milliards sur 2013-2016
Après l'échec de leurs négociations la semaine dernière, les ministres des Finances de la zone euro se retrouvent aujourd’hui pour trouver un accord sur le programme de redressement budgétaire et la soutenabilité de la dette grecque. Le FMI pourrait faire des concessions sur ce point.
Si les quatre formations réclamant un référendum sur l’indépendance obtiennent deux tiers des 135 sièges du parlement de Catalogne lors des élections régionales qui se sont déroulées hier, leurs divergences risquent d’entraver l’organisation d’un éventuel scrutin.
L’opérateur boursier serait à la recherche de moyens de doper la performance de son centre de données au Royaume-Uni en ouvrant la porte à un partenariat de partage de réseau avec ses rivaux, dont l’américain Equinix, ainsi qu’avec des groupes d’investissements, selon le journal qui cite des sources proches du groupe. «Nous examinons les moyens de monétiser l’espace» explique une source.
Le Commissaire Européen au Marché intérieur estime dans un entretien accordé au quotidien que les ministres européens des Finances doivent de manière urgente lever les doutes et ambiguités concernant leur «volonté politique» de créer un organe unique de régulation du système bancaire. «L’heure est venue de se décider» ajoute ainsi Michel Barnier.
Le fonds d’investissement bahreïni Gulf Finance House (GFH) a confirmé dimanche avoir finalisé l’acquisition du club anglais de football Leeds United. GFH a précisé dans un communiqué que l’acquisition par sa filial GFH Capital Ltd avait été menée suivant les préceptes de la «charia», le droit musulman.
La banque privée suisse a indiqué dans un communiqué que le département américain de la Justice avait lancé une «enquête générale» sur ses activités de gestion de fortune avec des clients américains. La banque privée suisse a indiqué qu’elle coopérerait pleinement.
La société de private equity a débuté la phase dite de «soft marketing» pour un nouveau fonds LBO, a indiqué le journal britannique The Independent. CVC discute avec des investisseurs de la forme, de la taille et de la rentabilité de ce nouveau fonds avant de demander formellement de l’argent. Le processus débutera concrètement en 2013.
Les dispositions sur les plus-values de cessions mobilières du projet de budget, rejetées au Sénat la semaine dernière, seront rétablies à l’Assemblée nationale, selon le ministre de l’Economie Pierre Moscovici. Une coalition de circonstance de sénateurs UMP, centristes et communistes a mis le gouvernement en minorité vendredi sur ce dispositif approuvé en octobre par l’Assemblée.
Le plus important gestionnaire d’actif au monde devrait lancer sa première initiative dans le marché de la dette sur le secteur des infrastructures, cherchant ainsi à profiter du vide laissé par les banques, moins enclines à financer des projets d’une taille aussi importante, indique le Financial Times. Le fonds souverain du Koweït avait également indiqué sa volonté d’investir ce marché, mais dans la foulée seulement de gros fonds.
La Bourse de Hong Kong et les régulateurs locaux réagissent. Face à la raréfaction des candidats internationaux pour une cotation, ils envisagent selon le Financial Times de simplifier les procédures d’introduction en Bourse et de les rendre «plus faciles à comprendre pour les investisseurs». Des efforts visant tant les émissions primaires que secondaires.
La filiale de gestion d’action d’actifs de la banque américaine, qui a déjà plus que doublé le montant de ses actifs sur le marché brésilien, de 1,7 à 4 milliards de dollars sur les 18 derniers mois, offre un nouveau fonds qui devrait permettre aux Brésiliens d’investir à l’étranger, selon le Financial Times qui cite le président de JPMorgan Asset Management dans le pays. «Pour les investisseurs brésiliens, la diversification n’a jusqu’à présent pas été une priorité» indique ainsi Cassio Calil.
Sergi Pallerola, directeur général de Trea, rejoint le groupe andorran Andbank comme chief global portfolio officer du groupe, rapporte Cotizalia. Il aura donc la responsabilité de l’ensemble de la gestion de portefeuilles avec une équipe de 25 personnes. Il fera également partie du comité de direction d’Andbank.
Wells Fargo Asset Management a augmenté le nombre de fonds qui seront accessibles aux investisseurs suisses, rapporte Investment Europe. Désormais, treize compartiments sont disponibles en Suisse.
Fidelity Worldwide Investment se propose de lancer un fonds asiatique qui viendra compléter la gamme de stratégies actives de Fidelity (FAST), rapporte Money Marketing.Le nouveau fonds devrait surperformer l’indice MSCI Asie-Pacifique et utiliser du levier et des ventes à découvert pour réduire la volatilité. La gamme FAST de Fidelity compte actuellement six stratégies, un fonds marchés émergents, un fonds Europe, un fonds European Opportunites, un fonds Japon, un fonds Optimised European market neutral et un fonds britannique.
Le 23 novembre, Active Asset Allocation (AAAiC) et NExT AM ont signé un accord de partenariat afin d’offrir un accompagnement aux participations de NExT AM dans le domaine de la gestion des risques et de l’allocation d’actifs. L’objectif est de permettre aux dirigeants de ces sociétés de se concentrer sur la gestion et le développement de leurs stratégies d’investissements.En effet, NExT AM, Nouvelles Expertises et Talents, est l’entité de prise de participations minoritaires de La Française AM dans de jeunes sociétés de gestion entrepreneuriales innovantes dans le secteur de la gestion financière.Pour sa part, Active Asset Allocation est une société d’ingénierie financière offrant aux investisseurs institutionnels et aux gérants des solutions d’allocation d’actifs «qui reposent sur l’état de l’art académique et sur des principes de gestion des risques», précise un communiqué.
Le groupe de services financiers Acofi vient d’annoncer l’arrivée de Fabien Knyf au sein d’Acofi Loan Management Services (ALMS) en qualité de gérant de fonds de prêts immobiliers. Il renforce l'équipe opérationnelle dans le cadre de l’essor de ses activités de gestion de fonds de prêts à l’économie, et sera chargé de l’origination, la structuration et la gestion des prêts immobiliers pour le compte des fonds de prêts dédiés à cette classe d’actifs, précise un communiqué. Il travaillera aux côtés de Raphaël Brault, directeur des fonds de prêts immobiliers. Âgé de 31 ans, l’impétrant a passé trois ans au département financement immobilier au Crédit Foncier de France où a il participé à la structuration et restructuration de prêts immobiliers commerciaux en France et en Europe.
Lawrence Kemp, un ancien gérant responsable des grandes capitalisations américaines de croissance chez UBS, va rejoindre BlackRock le 10 décembre pour diriger l’équipe Fundamental Large Cap Growth. Il devrait prendre la responsabilité des portefeuilles BlackRock Capital Appreciation, BlackRock Focus Growth et Fundamental Large Cap Growth à partir du 1er janvier.Jeff Lindsey, actuel responsable de l’équipe et gérant des fonds, va quitter la société fin février.
Les commissions de gestion enregistrent en 2011 une baisse de 5% pour s’établir à 9 927 milliards d’euros, au niveau de 2009, indique l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans son rapport annuel 2011 sur la gestion d’actifs pour compte de tiers. Elles sont principalement composées de commissions de gestion d’OPC à hauteur de 88% du fait de la prépondérance de la gestion collective par rapport à la gestion individuelle et de la nature de celle‐ci, le solde étant composé à 8% de commissions de gestion sous mandat et à 4% de commissions de gestion de fonds d’investissement de droit étranger. Cette répartition au sein des commissions de gestion est relativement stable au regard des années précédentes (91% de commissions de gestion d’OPC en moyenne sur les quatre dernières années, et une légère baisse de -1% en 2011 par rapport à 2010).La part des commissions de gestion d’OPC dans les produits d’exploitation est en légère baisse par rapport aux années précédentes : alors qu’elle s’établissait en moyenne à 78% sur les quatre dernières années, elle s’élève à 74% en 2011. Ce sont d’ailleurs les commissions de gestion d’OPC qui expliquent la légère baisse de la part des commissions globales dans le chiffre d’affaires.Le rapport souligne que l’évolution des taux de commissionnement est très révélatrice du difficile retour aux conditions de rémunération d’avant crise. Avant 2007, la croissance des actifs allait de pair avec la hausse des taux de commissionnement moyens. L’année 2008 a marqué une chute de huit points de base du taux de commissionnement ainsi qu’une baisse des actifs gérés moyens. Depuis 2010, on observe une décorellation entre le montant des actifs gérés et le taux de commissionnement qui s’inscrivait l’an dernier à 0,59% contre 0,60% en 2010 et 0,68% en 2007.Si l’on s’intéresse aux taux de commissionnement en fonction du type d’actionnariat, on constate que sur les trois dernières années les plus faibles taux sont enregistrés par les sociétés ayant le plus de poids à savoir celles détenues par les établissements de crédit (0,48% en 2011) qui représentent 60% des actifs totaux sous gestion et 53% des effectifs totaux. Ceci s’explique d’une part par le fait que la taille de ces groupes leur permet d’amortir certaines charges notamment le middle et back office sur le volume d’encours gérés, leur permettant ainsi certaines économie d’échelle. D’autre part, ces sociétés gèrent un volume important de fonds monétaires affichant un niveau de commissions intrinsèquement plus modeste et ont une clientèle institutionnelle sur laquelle le taux de commissionnement est généralement moins élevé.A l’inverse, les sociétés entrepreneuriales représentant 5% des actifs gérés et 29% des effectifs totaux sont de plus petites structures évoluant sur des marchés de niche plus axés sur les fonds actions ou diversifiés à l’attention des clientèles particulières. Leur taux de commissionnement s’établit à 1,48% en 2011.Les commissions de surperformance s’élèvent à 329 millions d’euros en 2011 répartis entre la gestion collective (304 millions d’euros, soit une baisse de 52% par rapport à 2010) et la gestion individuelle (25 millions euros, soit une diminution de 23% par rapport à 2010). On constate que 26% des sociétés exerçant une activité de gestion collective touchent des commissions de surperformance contre 19% des sociétés pour la gestion individuelle. Le prélèvement de commissions de surperformance est principalement le fait des sociétés entrepreneuriales qui représentent la moitié des sociétés ayant obtenu des commissions de surperformance en gestion collective et individuelle.Par ailleurs, ce sont les sociétés de gestion filiales d’établissements de crédit qui concentrent les commissions de surperformance, à hauteur 70% pour la gestion collective et 40% pour la gestion individuelle. Ces pourcentages reflètent le fait que ces sociétés gèrent d’importants encours.On notera qu’en gestion collective, les sociétés entrepreneuriales concentrent 13% des commissions de surperformance contre 25% en gestion individuelle. Quant aux sociétés de gestion filiales d’entreprises d’assurance et mutuelles, dont l’activité est très liée à la gestion des mandats, elles concentrent 35% des commissions de surperformance en gestion individuelle contre seulement 13% en gestion collective.