BNY Mellon vient de recruter Peter Peterburs pour diriger l’activité commerciale wholesale en Allemagne, a appris Das Investment. L’intéressé était directeur commercial pour l’Allemagne du Nord chez Jupiter AM depuis neuf ans. Auparavant, il a été responsable de la région du nord de l’Allemagne au sein de l'équipe commerciale de BlackRock (2007-2013), et a également travaillé chez J.P. Morgan Asset Management
Dans un entretien à Novethic, Philippe Zaouati le directeur général de Mirova, indique que Paris Europlace veut faire disparaître l’initiative Finance for Tomorrow au sein d’un futur Institut de la finance durable, dans lequel les émetteurs vont jouer un rôle de premier plan. Finance for Tomorrow avait été lancé en 2017 pour faire rayonner la finance durable française au sein d’un mouvement en plein essor, rappelle Novethic, et le dirigeant de Mirova en avait été le président pendant deux ans. Il alerte sur les conséquences de ce changement de cap annoncé la semaine dernière en conseil d’administration et pris «sans égards pour la gouvernance de Finance for Tomorrow, pourtant inscrite dans les statuts de Paris Europlace». Selon lui, le projet prévu par Paris Europlace et qui s’inscrit dans les recommandations formulées par Yves Perrier, président d’Amundi, dans un rapport publié en mars, «ressemble à une reprise en main, sans pour autant reposer sur une critique documentée de l’existant». Paris Europlace aurait rejeté le projet de transformer Finance for Tomorrow en une fondation, porté par son actuel président Thierry Déau et le bureau de l’initiative. Novethic précise dans un autre article que le nouvel institut de la finance durable sera officiellement annoncé le 12 juillet aux Rencontres annuelles de Paris Europlace. Il doit être opérationnel en 2023 et sera présidé par un dirigeant industriel. Selon l’article, alors que plusieurs assemblées générales de grandes entreprises ont fait la une des médias sur des résolutions «Say on Climate», les émetteurs semblent vouloir mieux contrôler le mouvement de la finance durable.
WRM Group, une société de gestion au centre d’un investissement malheureux du Vatican sur le marché immobilier de Londres, a porté plainte contre Credit Suisse au Luxembourg, rapporte le Financial Times. Elle accuse la banque suisse de ne pas avoir dévoilé que l’argent venait de dons destinés à des personnes en difficulté. La plainte concerne aussi l’administrateur de fonds Citco. Raffaele Mincione, le fondateur de WRM Group, fait l’objet de poursuites pénales au Vatican pour son rôle dans lequel les actifs de Peter’s Pence, un pôle du Vatican qui gère des dons, ont été utilisés pour acquérir 60 Sloane Avenue, un bâtiment situé dans le quartier Knightsbridge de Londres. Credit Suisse indique qu’il va se défendre contre cette plainte, qu’il estime infondée.
Le gestionnaire d’actifs français Amundi a dévoilé ce mercredi les objectifs de son plan moyen terme à horizon 2025. La filiale du groupe Crédit Agricole, qui a récemment dépassé les 2.000 milliards d’euros d’encours sous gestion, vise une croissance annuelle moyenne du résultat net ajusté de 5% sur la période 2022-2025, hors opérations de croissance externe. L’objectif est similaire à celui de son plan moyen terme 2018-2022, dont la croissance annuelle moyenne du résultat net ajusté a finalement atteint 7%. Les trois quarts de cette croissance espérée par Amundi entre 2022 et 2025 devraient provenir du développement d’activités cœur de gestion d’actifs et le reste du développement d’activités dont Amundi Technology, sa plateforme d’investissement Alto et la plateforme de distribution de fonds B2B Fund Channel. Amundi annonce aussi qu’il maintiendra son taux minimum de distribution du dividende ordinaire à 65% - soit environ 3 milliards d’euros de dividendes ordinaires cumulés attendus entre 2022 et 2025 – sans se fixer de plafond maximum. Le gestionnaire se laisse ainsi la «flexibilité» de rendre un capital excédentaire attendu de 2 milliards d’euros d’ici 2025 à travers une distribution exceptionnelle si jamais il ne trouve pas d’opportunité de croissance externe, cohérente avec ses critères d’acquisition, à financer. Lors d’une présentation du plan à la presse ce mardi, la directrice générale d’Amundi, Valérie Baudson, s’est montrée confiante sur la réalisation de ces objectifs malgré les mois «difficiles» à venir. En dépit d’un modèle «efficace et rentable» vanté par sa directrice générale, la firme a vu son cours à la Bourse de Paris baisser de plus de 31% depuis le début de l’année. «Le cours a beaucoup baissé à cause du contexte géopolitique et économique. Nous sommes un peu déçus car il ne reflète pas toute la valeur et la résilience du modèle d’Amundi», a analysé Nicolas Calcoen, directeur général délégué d’Amundi. Expansion tous azimuts Pour affirmer sa pleine valeur et alimenter sa croissance à moyen terme, Amundi entend se renforcer sur tous les aspects tant en termes d’implantation géographique que d’expertises, de services et de clientèles. En matière de territoires, la société de gestion veut «amplifier» son leadership en Europe où elle compte «explorer davantage son potentiel de croissance», consolider sa position aux Etats-Unis et être un acteur de premier plan en Asie, région dans laquelle elle vise toujours 500 milliards d’euros d’encours sous gestion en 2025 (contre 372 milliards d’euros fin 2021). «Nous sommes loin d’être leaders partout en Europe, notamment en Allemagne et en Europe du Nord», a concédé Valérie Baudson. Evoquant l’Asie, elle a indiqué qu’Amundi continuera de capitaliser sur sa plateforme globale pour les pays les plus «internationalisés» de la région comme le Japon ou Singapour. En Chine et en Inde, les joint-ventures avec les partenaires locaux (BOC Wealth Management et Agricultural Bank of China en Chine, SBI en Inde) resteront des canaux de développement privilégiés. L’introduction en bourse de SBIFunds Management Private Limited, la joint-venture indienne d’Amundi avec SBI, est par ailleurs toujours prévue pour 2022 mais l’environnement actuel n’est pas favorable à une telle opération, souligne Valérie Baudson. La firme surveille aussi «en permanence» la situation géopolitique en Chine (les tensions sino-américaines liées à Taïwan) mais évoque un risque «limité à ses capitaux propres, étant une activité d’investissement et non de financement». Quant aux marchés tels que la Malaisie ou la Thaïlande, une réflexion est en cours sur le développement de la présence locale d’Amundi. Attentes climatiques En parallèle, Amundi veut croître sur tous ses segments de clientèle, notamment celui des distributeurs tiers. Le gestionnaire se fixe un objectif de 400 milliards d’euros d’encours à 2025 sur ce segment (contre 324 milliards à fin 2021) et l’ambition de figurer dans le top 5 mondial des partenaires stratégiques, via des partenariats sur-mesure. Côté produits, Amundi table notamment sur une hausse de 50% de ses encours dans la gestion passive d’ici à 2025 par rapport à septembre 2021 (282 milliards d’encours, ndlr) et souhaite jouer les premiers rôles dans l’accessibilité des particuliers aux stratégies d’actifs réels avec 90 milliards d’euros d’encours visés en 2025 (contre 63 milliards fin 2021). Amundi mise entre autres sur les fonds d’investissement de long-terme européens Eltif. Amundi sera également très attendu en matière d’engagements climatiques d’ici à 2025. La firme, qui avait présenté ses ambitions à horizon 2025 dans ce domaine en décembre 2021, a vu sa résolution Say on Climate être soutenue à 97% lors de sa dernière assemblée générale en mai. Parmi ses objectifs, Amundi veut dialoguer avec un millier d’entreprises supplémentaires sur le climat et renforcer son offre d’investissement responsable sur tous ses produits et services. Cela passera par la création d’une gamme «transition net zéro» et un objectif de 20 milliards d’euros d’encours en investissements à impact. Valérie Baudson s’est dite «très confiante et sereine dans l’intégrité des process ESG et dans la robustesse des analyses et outils de gestion de risque ESG d’Amundi» en réponse à une question sur les déboires en matière de finance durable de son concurrent allemand DWS. Critères d’acquisition Enfin, Amundi veut devenir «un fournisseur de premier plan de technologie et de service sur toute la chaîne de valeur de l’épargne». Il compte donc faire bondir les revenus d’Amundi Technology de 36 millions d’euros en 2021 à 150 millions d’euros en 2025. Le gestionnaire a aussi pour ambition de développer sa plateforme de distribution de fonds B2B, Fund Channel, via entre autres un nouveau partenariat commercial et industriel avec Caceis. Son objectif est d’atteindre plus de 600 milliards d’euros d’actifs distribués en 2025 (contre 330 milliards à fin 2021). Pour se développer, le gestionnaire d’actifs, qui vient de digérer l’intégration du fournisseur d’ETF Lyxor début juin, s’appuiera aussi sur sa politique de croissance externe. Grand consolidateur de la gestion d’actifs en Europe, Amundi s’impose néanmoins certains critères pour de nouvelles acquisitions. Celles-ci devront accélérer la croissance organique, être cohérentes avec les priorités stratégiques de la firme. Elles devront aussi comporter un risque d’exécution limité et afficher un retour sur investissement supérieur à 10% dans les trois ans, synergies comprises.
David Taylor, l’ancien directeur général de Procter & Gamble, rejoint Clayton Dubilier & Rise en tant que senior operating officer, selon le Wall Street Journal. L’intéressé avait démissionné de son poste de CEO du groupe de biens de consommation en novembre dernier après une carrière de plus de 40 ans, mais il restait président exécutif. Il cédera ce rôle à Jon Moeller, son successeur, avant de commencer chez CD&R le 1er juillet.
Lefournisseur de produits indiciels cotés ProSharesa annoncé, mardi, le lancement d’un ETF (exchange trade fund) à la Bourse de Toronto permettant de parier à la baisse sur le prix du bitcoin. Le cryptoactif est repasséce week-end sous les 20.000 dollars pour la première fois depuis décembre 2020. En octobre dernier, il avait été un des premiers grands fournisseurs a proposer un tel produit financier sur la reine des crypto-monnaies, dont le cours était alors au-dessus des 60.000 dollars. ProShares gère 50 milliards de dollars (47,4 milliards d’euros) d’encours sous la forme d’ETF.
Le multi-family office Kermony Office vient d’annoncer un partenariat avec Caption, une plateforme d’investissement dans des actions non cotées de start-ups de la French Tech. Baptisée K-Lab, la solution sera une plateforme dédiée permettant aux clients de Kermony de disposer d’une offre exclusive de titres proposés à l’achat sur Caption. Une présélection de titres sera effectuée avant cotation sur Caption par le multi-family office, sur la base des données fournies par la fintech. La société achètera ensuite le nombre d’actions voulues pour chaque start-up via une holding dédiée, puis revendra les parts de cette holding à ses clients. Caption est une jeune place de marché qui permet aux fondateurs, salariés, et business angels de start-up non cotées, et généralement peu matures, de revendre leurs titres à des tiers en-dehors de ce cercle.
Le groupe de gestion d’actifs et de fortune britannique AssetCo a annoncé, ce mardi, avoir conclu un accord pour l’acquisition totale de SVM Asset Management, société de gestion indépendante basée à Edimbourg, pour environ 10,7 millions de livres sterling (12,5 millions d’euros). SVM a été fondé en 1990 par Colin McLean et Margaret Lawson, jusqu’alors actionnaires majoritaires avec un trust familial. La boutique de gestion compte quelque 586 millions de livres sous gestion et cinq fonds d’investissement: UK Growth, UK Opportunities, Continental Europe, All Europe SRI and World Equity. La société de gestion gère également le trust SVM UK Emerging Fund plc, coté à la Bourse de Londres et dont les encours s’élèvent à 6,8 millions de livres. La transaction sera financée en cash à hauteur d’environ 1,7 million de livres. Les 9 millions restants seront financés via l’émission d’obligations convertibles en actions nouvelles ou existantes (convertible loan notes) au taux fixe de 1%. Ces obligations seront converties en actions ordinaires d’AssetCo au prix de 14,50 livres par action ordinaire ou seront remboursées au 31 décembre 2023 si elles ne sont pas converties. L’acquisition est sujette à l’agrément du régulateur britannique des marchés financiers Financial Conduct Authority qui devrait être donné d’ici fin septembre. Hub de gestion à Edimbourg Une fois la transaction clôturée, Colin McLean, managing director et responsable des investissements de SVM, deviendra un directeur de l’activité en Ecosse d’AssetCo. La firme a l’intention de construire «un hub solide de gestion d’actifs à Edimbourg pour sa gestion actions » avec Saracen Fund Managers et Revera AM en plus de SVM, qui compteront 800 millions de livres d’encours à eux trois. Le conseil d’administration d’AssetCo accueillera par ailleurs trois Ecossais: Colin McLean, Garry Fyfe (responsable financier de SVM) et Jonathan Hewitt (administrateur non-exécutif de SVM). Margaret Lawson, actuellement directrice d’investissement sur les actions britanniques de SVM, poursuivra ses fonctions de gérante de fonds actions britanniques. Neil Veitch restera directeur d’investissement sur les actions britanniques et internationales et Hugh Cuthbert, gérant d’investissement sur les actions européennes. Les 21 salariés de SVM seront conservés. En outre, Martin Gilbert et Peter McKellar, respectivement président et vice-président d’AssetCo, ainsi qu’Alex Hoctor-Duncan, directeur général actions cotées d’AssetCo et directeur général de la gestion de River and Mercantile, rejoindront le conseil d’administration de SVM. AssetCo comptabilisera 3,5 milliards de livres d’encours dans des stratégies actions à travers ses différentes activités.
Le géant européen de la gestion d'actifs prévoit de distribuer 3 milliards d'euros de dividendes d'ici 2025 et se laisse une enveloppe de 2 milliards pour des acquisitions
Après une absence momentanée du top 10, BlackRock a dominé le classement des meilleures ventes de fonds en Europe en mai, selon Refinitiv. La société américaine a collecté 10,1 milliards d’euros, alors que le secteur dans son ensemble voyait sortir 29,8 milliards d’euros. La moitié des flux s’est dirigée vers des ETF. Le géant américain est suivi par HSBC (+7,8 milliards d’euros), Morgan Stanley (+3,7 milliards d’euros), Natixis (+3,1 milliards d’euros) et Vanguard (+2,5 milliards d’euros). Concernant les fonds obligataires, UBS s’est classé en tête, devant Swedbank (+1,8 milliard), La Caixa (+1,3 milliard), HSBC et Neuflize (500 millions chacun). Dans les actions, les meilleures ventes de fonds ont été du ressort de BlackRock (+2,1 milliards), Vanguard (+2,1 milliards), HSBC (+1,5 milliard), Legal & General (+1,3 milliard) et Invesco (+800 millions).
Des fonds de La Financière de l’Echiquier ont fait l’objet d’un redressement fiscal en Belgique en 2021 dans le cadre d’une taxe locale sur l’activité concernant l’année 2021 et un arriéré sur cinq ans, a appris NewsManagers. A cette taxe, qui concerne les actifs commercialisés en Belgique via des organismes de placement collectif (OPC), se sont ajoutées des pénalités pour non-application de la loi. Pour régler en partie le montant de la taxe due, La Financière de l’Echiquier a récupéré les sommes qui auraient dues être réglées ces six dernières années, sur l’actif des fonds concernés à hauteur d’un million d’euros. Les pénalités du redressement, d’un montant de plus de 2 millions d’euros, ont été par ailleurs assumées par la société de gestion directement. Le gestionnaire s’est engagé dans une procédure de contestation afin de plaider sa bonne foi vis-à-vis de sa méconnaissance de cette taxe et du caractère «disproportionné» selon la société des pénalités infligées. Plusieurs autres sociétés de gestion auraient ce type de litige avec le fisc belge.
La Française Asset Management a nommé, ce mardi, Marie Lassegnore en qualité de directrice des investissements responsables. Dans ses nouvelles fonctions, Marie Lassegnore, rattachée au président Jean-Luc Hivert, coordonnera l’ensemble des initiatives ESG de la société de gestion, toutes classes d’actifs confondues et supervisera l’équipe de recherche fondamentale extra-financière. Elle avait rejoint la société de gestionen 2018 en tant que gérante de portefeuille crédit pour décliner la stratégie « transition climat » sur l’expertise crédit et a participé activement au développement de la méthodologie propriétaire « Low Carbon Trajectory ». Avant de rejoindre la Française, Marie Lassegnore a exercé diverses fonctions chez Aberdeen AM entre 2013 et 2018, dont celles d’analyste obligataire et de portefeuille au sein de l'équipe crédit international. Elle a développé les stratégies bas carbone du gérant britannique. Elle a débuté sa carrière en 2012 au Crédit Mutuel CIC AM en tant qu’analyste quantitatif de fonds de fonds. Laurent Jacquier-Laforge, responsable mondial de l’investissement durable, poursuit ses missions pour le compte du Groupe La Française, visant la promotion des initiatives autour de l’investissement durable, précise La Française AM dans un communiqué.
JPMorgan Asset Management vient de lancer ce 21 juin un fonds ETF actif dénommé JPMorgan Climate Change Solutions Ucits ETF. Ce véhicule, classifié article 9 selon le règlement européen Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR), a été coté sur les Bourses Deutsche Börse Xetra, SIX et Borsa Italiana. Il s’agit du premier ETF géré activement sur la thématique de durabilité au sein de la gamme des ETF Ucits de la société de gestion américaine. Ce fonds investira dans des entreprises qui développent les solutions pour s’attaquer au défi du changement climatique. Il se concentrera sur les solutions axées sur la production de l’énergie propre, l’amélioration de réseau électrique, la réduction de et les solutions bas-carbones dans l’agriculture, la construction des logements et des réseaux de transport commun. Au-delà de la gestion active, cet ETF utilisera la technologie d’intelligence artificielle dénommé Themebot, afin d’évaluer 13 000 actions pour identifier des entreprises qui jouent un rôle clé dans le développement des technologies pour combattre le changement climatique. Ce véhicule sera géré par Francesco Conte, Yazann Romahi et Sara Bellenda. Il compte 50 à 120 actions et un total expense ratio (TER) de 55 points de pourcentage. La gamme Ucits ETF de JPMorgan AM s’élargit à 31 produits après le lancement de cet ETF et comptait 8,1 milliards de dollars d’encours sous gestion au 31 mars 2022.
La société de gestion française Uzès Gestion a acté, lors d’une assemblée générale courant mai, le remplacement de Christian Maugey, président du directoire, par Jean-Marie Godet, qui était jusqu’alors directeur général. Christian Maugey était atteint par la limite d'âge. Jean-Marie Godet a, lui, été remplacé au poste de directeur général d’Uzès Gestion par Alexandre Perricard, qui était précédemment directeur général adjoint et responsable de l’investissement socialement responsable. Christian Maugey, Philippe Julliard et Cédric Goirand ont par ailleurs été nommés membres du conseil de surveillance.
Le fonds pension australien Queensland Investment Corporation (QIC) vient de recruter Bettina Lung en tant que directrice de la dette privée multi-secteur, à partir du 20 juin, selon un poste sur LinkedIn. Elle arrive d’Aware Super, une autre caisse de retraite australienne, où elle a travaillé pendant un an au sein de l’équipe de crédit. Auparavant, elle a évolué au sein de l’équipe de corporate et acquisition finance chez Investec de 2013 à 2021, dont elle fut notamment directrice de la dette privée. Elle a également été associée senior chez HSBC.
Goldman Sachs Asset Management vient de lancer un fonds marchés émergents excluant la Chine, baptisé Goldman Sachs Emerging Markets Ex-China Equity. Ce fonds s’adresse aux investisseurs qui préfèrent s’exposer à la Chine de manière autonome, mais qui veulent aussi investir dans les autres marchés émergents. « La croissance continue et la complexité du marché actions chinoises font que de plus en plus d’investisseurs cherchent à bâtir des allocations dédiées. En complément, nous pensons qu’une exposition aux marchés émergents hors Chine peut permettre aux investisseurs d’accéder à des opportunités d’investissement intéressantes dans les marchés émergents au-delà de la Chine (…) », explique Luke Barrs, managing director de l’équipe actions fondamentales de GSAM, laquelle gérera le fonds. L’univers d’investissement couvre plus de 1.000 entreprises de plus de 2 milliards de dollars de capitalisation. Le fonds est un compartiment de la Sicav Ucits Goldman Sachs Funds et s’adresse aux clients institutionnels et particuliers dans plusieurs pays d’Europe.
Pictet Asset Management lance le fonds Pictet-Positive Change, destiné aux investisseurs souhaitant tirer profit de la transition des entreprises vers une économie durable. Domicilié au Luxembourg et conforme à la directive UCITS, ce fonds vise à identifier les sociétés qui proposent des produits et services en adéquation avec les objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, s’efforcent d’adapter leurs produits et services en fonction de ces objectifs ou sont susceptibles de le faire grâce à l’engagement ciblé de l’équipe d’investissement de Pictet AM. Ces efforts d’alignement sur les ODD sont au cœur de l’approche de Pictet AM en matière de changement positif et justifient la classification du fonds dans les produits relevant de l’article 8 du règlement SFDR. Le fonds sera géré par Evgenia Mototova et Yuko Takano, avec le soutien de Peter Rawlence, gérant, ainsi que de Duncan Downes et Adam Johnson, chargés de relation. Pour évaluer l’alignement des produits et services des sociétés sur les ODD des Nations Unies, l’équipe d’investissement s’appuie sur un outil innovant de traitement automatique du langage naturel (Natural Language Processing/NLP), développé en interne. Cet outil systématique examine les alignements positifs et négatifs pour chaque ODD au regard des conclusions d’une vaste base de données issue de recherches universitaires. Il met en lumière les points faibles et domaines d’amélioration potentiels, même dans le cas de sociétés présentant un alignement positif. Le fonds est actuellement autorisé à la vente en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en France, en Irlande, en Italie (investisseurs professionnels uniquement), au Liechtenstein, en Norvège, aux Pays-Bas, au Portugal, au Royaume-Uni, en Suède et en Suisse.
C’est l’arroseur arrosé. Un groupe d’investisseurs fait pression pour obtenir des changements dans un véhicule coté à Londres et géré par l’activiste Trian Fund Management, estimant que la société a dévié de son objectif original lorsqu’elle s’est introduite en Bourse il y a quatre ans, rapporte le WSJ. Le groupe, composé d’Invesco, Janus Henderson, Pelham Capital et Global Value Fund, a déclaré lundi avoir demandé au conseil d’administration la tenue d’une assemblée générale extraordinaire pour remplacer les actuels administrateurs. Les investisseurs de Trian espèrent restaurer la confiance des actionnaires indépendants. Train Fund Management prend souvent des participations dans des entreprises pour exiger des changements au sein des conseils d’administrations et dans la stratégie. Il détient notamment des participations dans Janus et Invesco.
Souvent mis en valeur pour sa résilience et sa décorrélation supposée avec les marchés cotés, le private equity n’en reste pas moins perméableaux tensions macroéconomiques. Depuis le début de l’année, de nombreuses ETI françaises ont été contraintes de reporter leur projet de cession. En cause, la prudence des fonds dans un environnement où les risques se sont multipliés. Le laboratoire spécialisé dans la conception de produits à base d’acide hyaluronique Vivacy en a fait les frais. Sa vente, qui avait été confiée à BNP Paribas, n’a pas rencontré le succès escompté. Bain Capital avait entamé des discussions avec le fondateur de Vivacy, WaldemarKita – également président du FC Nantes. Mais le fonds américain a fini par jeter l’éponge, laissant ainsi la place à Cinven. Des négociations exclusives avaient suivi, sans pour autant aboutir. Le nœud du problème? Le conflit russo-ukrainien. Vivacy affiche une part minoritaire mais grandissante de son activité en Russie. Un problème pour la plupart des fonds, mais pas pour Waldemar Kita, qui entend profiter du contexte actuel d’abandon du marché russe par ses concurrents pour récupérer des parts de marché. «Un compromis avait été trouvé. Le fondateur devait récupérer l’activité russe, qui aurait toutefois gardé un lien business avec le reste du groupe repris par Cinven, explique un proche du dossier. Mais en l’absence de concurrence autour de l’actif, le fonds n’est plus en mesure d’évaluer le juste prix de Vivacy et préfère attendre.» Pour réactiver le processus, Rothschild & Co et son associé-gérant Laurent Baril auraient été appelé en renfort. Sodexo, Isabel Marant, Sezane… La difficulté à trouver un accord entre vendeurs et acheteurs s’accentue en période de crise. Ce scénario s’est aussi déroulé chez Sodexo qui, le 25 mai, a annoncé renoncer à la cession minoritaire de son pôle avantages et récompenses. Le géant de la restauration collective était en négociations depuis plusieurs semaines avec CVC, dans l’espoir de valoriser cette activité près de 4 milliards d’euros. «L’option consistant à faire entrer un investisseur dans le capital de l’activité n’a pas été retenue, le conseil d’administration estimant qu’elle n'était pas suffisamment créatrice de valeur», pouvait-on lire dans un communiqué du groupe. Dans le prêt-à-porter, la vente de la success story Isabel Marant a aussi tourné court. Montefiore Investment, propriétaire de la marque supervisée par Sophie Duruflé et Nathalie Chemouny, n’a pas trouvé suffisamment de candidats au rachat. Le processus de cession était accompagné par JPMorgan, qui a également piloté le remaniement du capital de Sézane. La griffe créée par Morgane Sézalory n’aurait toutefois pas trouvé chaussure à son pied, l’obligeant à revoir ses ambitions à la baisse. Une opération de moindre envergure est attendue. …Infopro, Dentego, La Maison Bleue… En parallèle, la secousse attendue dans la presse professionnelle n’a pas eu lieu.Le groupe de services aux entreprises Infopro Digital, maison mère des médias Le Moniteur, LSA, L’Argus de l’Assurance ou L’Usine Nouvelle, est toujours entre les mains du fonds britannique Towerbrook. Cela en raison du manque d’appétit des acquéreurs potentiels. «Dans un premier temps, le groupe accompagné par Morgan Stanley s’est pris les pieds dans le tapis en se présentant comme un acteur de la tech», explique un banquier. Mais si les solutions logicielles représentent en effet une part grandissante du chiffre d’affaires, aucun acheteur n’avait accepté de valoriser Infopro plus de 2 milliards d’euros, comme le souhaitait initialement son actionnaire de référence. D’autant que la branche événementielle aété secouée par la pandémie de Covid-19. Au cours des dernières semaines, même des secteurs plus défensifs ont tangué. C’est le cas chez La Maison Bleue, dont le fondateur Sylvain Forestier n’est pas parvenu à céder son groupe de crèches au prix espéré, à savoir 15 fois l’Ebitda (de près de 50 millions d’euros). Dans le cadre de l’enchère organisée par Rothschild & Co, Ardian avait émis une offre inférieure de 100 millions d’euros au souhait du dirigeant. Même son de cloche chez les centres dentaires Dentego, où les deux fondateurs James Cohen et Raphael Tapiero ont préféré temporiser. Selon nos informations, Bridgepoint était en discussions avancées avec cette ETI détenue par le fonds britannique G-Square, dont le résutat brut d’exploitation courant (Ebitda run-rate) s’établissait à environ 60 millions d’euros. «Au-delà de 5 fois la mise initiale, les dirigeants prennent 75% de la plus-value. Il était donc urgent d’attendre, car la proposition de Bridgepoint n’était que légèrement au-dessus de ce seuil», souligne un proche du dossier. Le fonds a aussi cherché à revoir son offre après une baisse de l’activité constatée en début d’année, en raison du Covid-19. De quoi refroidir les ardeurs des vendeurs. Attendre que le brouillard se dissipe «Avec une inflation à 5% en France, la plupart des business plans affichent une incertitude forte. Nombre d’acquéreurs sont en stand-by et préfèrent attendre que le brouillard se lève», constate un banquier. Une prudence partagée au niveau mondial. Le nombre de méga-transactions, supérieures à 5 milliards de dollars, est tombé à 24 au premier trimestre, contre plus de 30 lors des trois premiers mois de 2021, selon S&P Global. De l’avis général, ce ralentissement ne devrait toutefois pas durer. En dépit d’une plus grande prudence des banques sur le front des financements, nombre de fonds de dette continuent de monter en puissance sous l’effet de levées records. Quant aux acteurs du private equity, le stock de capitaux à déployer a atteint 1.780 milliards de dollars en février, proche du record historique de janvier (1.810 milliards), selon Preqin. Une montagne de cash qui devra, tôt ou tard, se déverser dans le non-coté
UBS La Maison de Gestion a choisi Dolan McEniry Capital Management, l’une des sociétés partenaires d’iM Global Partner, pour la gestion d’un fonds de crédit américain à échéance décembre 2025. Le fonds sera investi dans un portefeuille concentré d’une trentaine d’émetteurs. Il sera composé de 70 % d’obligations d’entreprises américaines notées «Investment Grade»et de 30 % d’obligations américaines à haut rendement. En outre, il intègrera des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) avec un faible score «risque carbone» selon Sustainalytics, et n’aura aucune exposition aux énergies fossiles. Dans le contexte de remontée des taux d’intérêt, le fonds doit permettre de capter la prime de crédit, offrant un rendement de 5,4 % brut de frais en dollars, avec une duration inférieure à 3 ans. Fondée en 1997, Dolan McEniry est une société de gestion basée à Chicago gérant 7,1 milliards de dollars d’actifs à fin mars 2022. Spécialisée dans les obligations d’entreprises américaines, son style de gestion se veut concentré, conservateur et opportuniste avec une approche fondamentale « value ». Fin 2016, iM Global Partner a pris une participation de 45 % dans la société de gestion.
Commencée il y a six mois, la fusion des sociétés de gestion Amplegest et Invest AM est maintenant définitive. La nouvelle Amplegest - laboutique de gestion entrepreneuriale passée sous la houlette du cabinetCyrus -pèse maintenant 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion et en vise 6 à l’horizon 2025. Elle se structure autour de la gestion d’actifs (3,7 milliards d’euros), la gestion privée (2,1 milliards d’euros) et du family office (1 milliard d’euros). Elle compte soixante collaborateurs.
Le liechtensteinois LGT Private Banking vient d’annoncer la nomination de Roland Matt à la direction de la région Europe, Moyen Orient et Afrique (EMEA). Il conserve en parallèle celle de LGT Bank Liechtenstein, qu’il occupe depuis son arrivée en 2021. Le département, qui ne comprend pas le Royaume-Uni, conseille quelques 109 milliards de francs suisses (107 milliards d’euros) d’encours.
Axa Investment Managers, filiale de gestion d’actifs de l’assureur français Axa, planche actuellement sur un retour dans l’univers des fonds indiciels cotés (ETF) selon les informations de NewsManagers. La firme avait quitté le segment des fonds indiciels cotés (ETF) en mai 2009 après la cession de la gamme de trackers EasyETF à BNP Paribas Asset Management, avec qui elle l’avait conjointement lancée en février 2005. En mars, le recrutement de l’ancien responsable des ETF d’Euronext, Brieuc Louchard, en qualité de responsable des marchés de capitaux, a fait office d’un premier indice d’un possible retour d’Axa IM sur le segment. Pour sa nouvelle incursion sur le segment, qui a considérablement évolué depuis 2009, le gestionnaire n’unira pas ses forces avec un autre acteur même si l’idée d’une collaboration a été envisagée. Axa IM s’intéresse aux ETF activement gérés, un segment qui a mis du temps à se développer en Europe. Selon les informations de NewsManagers, la société de gestion a déjà établi une structure en Irlande (Icav) depuis décembre dernier pour la domiciliation de ses futurs ETF actifs. Une Icav qui a aussi reçu, mi-mai, l’agrément du régulateur luxembourgeois CSSF et qui compte déjà deux compartiments reprenant des thématiques environnementales, changement climatique et biodiversité, sur lesquels le gestionnaire a récemment lancé des fonds à impact actifs. Sollicité par NewsManagers, Axa IM confirme qu’un retour sur les ETF est à l'étude.« Nous avons toujours été pragmatiques et opportunistes s’agissant de l'évolution de notre organisation et de nos activités, et ajoutons de nouvelles équipes et capacités à notre organisation lorsqu’il y a une logique commerciale et un alignement d’intérêt avec nos clients (comme l’a récemment illustré le création d’Axa IM Prime, par exemple).Dans le cadre de cette approche, les ETF sont un domaine que nous pourrions envisager car nous constatons qu’en tant que véhicule d’investissement, les ETF peuvent être attractifs pour nos clients, aux côtés de notre gamme de fonds communs de placement existante»,indique la société de gestion. Maturation du marché Lorsqu’Axa IM (qui s’appelait encore à l’époque Axa IM Investment Solutions) était sorti du segment ETF, son directeur global des solutions d’investissement de l'époque, Thibaud de Vitry, expliquait que l'évolution de l’environnement et le renforcement de certains choix stratégiques pour Axa IM avaient poussé la firme à «reconsidérer la pertinence de notre présence sur le marché des ETF». «A ce stade de maturité de la gamme EasyETF, il est d’ailleurs souhaitable qu’il y ait un seul pilote, et nous nous réjouissons que ce pilote soit BNPP AM», déclarait-il en 2009. Les enjeux et montants des ETF en Europe ont bien changé depuis lors. En 2009, BNP Paribas AM a repris une gamme EasyETF composée de 22 fonds pour un total d’encours d’1,3 milliard d’euros à fin avril 2009. La gamme avait bien mûri fin 2021, comptant 100 ETF et fonds indiciels pour 35,4 milliards d’euros d’encours sous gestion, dont 17,7 milliards intégrant des composantes environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Plus généralement, dans son dernier observatoire annuel de la gestion ETF produit en collaboration avec BNPP AM, Quantalys évoquait un marché ETF européen de 1.333 milliards d’euros sous gestion. Ce qui représentait 14% de la masse d’actifs gérés pour le compte d’investisseurs européens.
Selon le quotidien économique espagnol Expansion, la société d’investissement Ardian a signé au cours du week-end un accord avec le fonds de private equity Magnum Industrial Partners, actif en Espagne et au Portugal, en vue de l’acquisition d’une participation majoritaire dans l’opérateur de services de télécommunications espagnol Aire Networks, dont la valeur serait d’environ 600 millions d’euros. Contacté, Ardian n’était pas disponible pour commenter cette information. En octobre 2021, l’équipe Infrastructure d’Ardian avait conclu un accord avec EQT afin d’acquérir 100% de l’opérateur de fibre optique Adamo, dont le réseau couvre plus de 1,8 million de foyers. Il s’agissait du premier investissement d’Ardian dans les télécommunications en Espagne.
Commencée il y a six mois, la fusion des sociétés de gestion Amplegest et Invest AM est maintenant définitive. La nouvelle Amplegest - la boutique de gestion entrepreneuriale du cabinet Cyrus - pèse maintenant 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion et en vise 6 à l’horizon 2025. Elle se structure autour de la gestion d’actifs (3,7 milliards d’euros), la gestion privée (2,1 milliards d’euros) et du family office (1 milliard d’euros). Elle compte soixante collaborateurs.
Le club de football l’Olympique Lyonnais (OL) a annoncé lundi dans un communiqué que John Textor, par l’intermédiaire de sa société holding Eagle Football, est entré en négociations exclusives pour acquérir la totalité des actions d’OL Groupe et 50 % des Osrane (obligations subordonnées remboursables en actions nouvelles ou existantes) détenues par Holnest, holding et family office de Jean-Michel Aulas, PDG et président du conseil d’administration d’OL Groupe et la totalité des actions et des Osrane détenues par Pathé, Sojer et Ojej (sociétés liées à Jérôme Seydoux) et IDG. Ce rachat se fera via le lancement d’une offre publique d’achat amicale au prix de 3 euros par action et de 265,57 euros par Osrane, éventuellement suivie, si les conditions sont remplies, d’un retrait obligatoire, correspondant à une valeur d’entreprise d’OL Groupe estimée à 798 millions d’euros au 1er juillet 2022 et à 884 millions d’euros après une augmentation de capital de 86 millions d’euros.
La société de gestion française Amundi vient de lancer quatre fonds indiciels à Singapour en partenariat avec Endowus, un roboadvisor singapourien, selon AsiaAsset. Il s’agit des fonds MSCI World Fund, MSCI Emerging Markets Fund, Prime USA Fund, et Bloomberg Global Aggregate 500M Fixed Income Fund. Ces véhicules seront désormais disponibles sur la plateforme d’Endowus. La société de gestion française vise à élargir sa présence dans le domaine des roboadvisors, qui est en train de pleine croissance. Les honoraires de ces fonds sont compris entre 0,05% et 0,20%. Lancé en 2019, Endowus compte plus d’un milliard de dollars d’encours sous conseil.
Nordea Asset Management a ouvert un bureau au Portugal pour servir ses clients en Europe du Sud et en Amérique latine, rapporte AMWatch, citant Forbes Portugal. «Au cours des trois dernières années, Nordea Asset Management a connu une très forte expansion internationale. Pour soutenir notre développement, il était essentiel d’internationaliser davantage l’ensemble de notre chaîne de valeur de gestion d’actifs. Après avoir évalué plusieurs options, nous avons choisi le Portugal - et Lisbonne en particulier - comme plateforme pour soutenir notre présence mondiale croissante», explique Christophe Girondel, responsable mondial de la distribution de NAM.