According to estimates by the agency ETFGI, European ETPs reached a record volume of assets under management as of 31 January, with USD389bn, compared with USD369bn one month previously. According to BlackRock, assets totalled USD387.5bn, compared with USD367bn at the end of December, as ETFGI and BlackRock estimate net subscriptions at USD6.7bn and USD6.6bn, respectively.The two firms are clearly placing the same managers at the top of the rankings for assets. iShares is credit by ETFGI with USD148bn, while BlackRock gives it USD148.6bn, followed by db x-trackers, with USD53bn or USD53.2bn, and the Lyxor Asset Management, with USD41bn or USD44.2bn.In terms of inflows, ETFI counts USD3.8bn for iShares, while BlackRock reports USD3.7bn. UBS GAM is in second place according to ETFGI, with USD842m, but third (in a tie with Amundi), with USD0.7bn, according to BlackRock, as BlackRock places db-x-trackers in second place with USD0.8bn. Amundi ranks third according to ETFGI, with USD716m.Credit Suisse and the cantonal bank of Zurich (ZKB) both showed outflows in January, totalling a net USD198m according to ETFGI and USD0.2bn according to BlackRock for the former, and USD148m/USD0.1bn for the latter.There is also a large disparity in estimates as to the number of ETPs: ETFGI counts 1,969, while BlackRock counts 2,132.
Net inflows to German closed-end funds contracted by 23% last year compared with 2011, to EUR4.50bn, from EUR5.85bn, the professional association for the sector, Verband Geschlossene Fonds (VGF) estimates. Net subscriptions from retail clients totalled EUR3.14bn (-35%), while subscriptions from institutional investors totalled EUR1.36bn (+25%). Investments in the sector contracted by 25% to EUR7.38bn, compared with EUR9.89bn.
La Place de Paris appelle à une «action urgente» des politiques pour relancer le financement des entreprises et détaille ses propositions dans un rapport dévoilé aujourd’hui. Paris Europlace estime que les besoins des entreprises s’élevaient à 80 milliards d’euros à la fin du mois d’octobre. Alors que les sociétés vont devoir se tourner davantage vers les marchés, Europlace considère que l’épargne financière n’est pas suffisamment dirigée vers leur financement de long terme. L’association propose donc une refonte de la fiscalité pour y remédier.
Les dirigeants européens sont entrés vendredi dans la dernière ligne droite des négociations sur leur budget 2014-2020 et travaillent sur d’ultimes ajustements pour parvenir à un accord dans la journée, après une longue nuit de tractations. Le président du Conseil européen Herman Van Rompuy a remporté l’adhésion de principe des Vingt-Sept avec une enveloppe de 960 milliards d’euros de crédits d’engagement, hors Fonds européen de développement et instruments hors budget, soit 1,0% du revenu national brut (RNB, proche du PIB) de l’UE. La baisse serait de 3,4% par rapport au budget 2007-2013.
Dans deux communiqués distincts publiés vendredi, la BCE et Michel Barnier, le commissaire européen aux sevices financiers, se déclarent attentifs aux récents départs de banques contributrices au panel Euribor à la suite des scandales de manipulation des taux interbancaires. Alors que la Commission européenne doit présenter sa réforme des taux de référence au cours du deuxième semestre 2013, «cette proposition devrait inclure la possibilité de rendre obligatoire la déclaration des taux de référence systémiques tels que l’Euribor», a indiqué Michel Barnier. Une option saluée par la BCE. Depuis novembre, 5 banques ont quitté le panel de l’Euribor, qui ne compte plus que 39 membres.
Pour l’ensemble de 2012, l’excédent commercial totalise 188,1 milliards d’euros, le deuxième plus élevé depuis que la statistique est calculée. Les exportations ont augmenté de 3,4% et les importations de 0,7% l’an passé. Les exportations ont augmenté de 0,3% en décembre, par rapport à novembre, alors qu’une hausse de 1,3% était attendue. Les importations se sont contractées de 1,3%, au lieu de la hausse de 1,4% anticipée.
Icap a fait état d’une hausse de 22% sur un an des volumes traités en janvier 2013 sur sa plate-forme de change, et de 16% sur les obligations. Les ruptures observées depuis quelques semaines sur le marché du forex, où les évolutions des parités ne dépendent plus uniquement de l’aversion pour le risque, ont entraîné une remontée des volumes. Au dernier trimestre 2012, les volumes sur change mais aussi sur obligations traités par Icap avaient baissé de 9%.
Dans un entretien au quotidien, le directeur général de CBRE, Bob Sulentic, assure que les ventes d’actifs immobiliers à prix bradés ne seront pas aussi massives que prévu. Les banques et les propriétaires publics comme l’agence nationale irlandaise notamment font preuve de prudence et évitent la précipitation.
L’association française des investisseurs institutionnels (Af2i) devrait publier au troisième trimestre les résultats de ses travaux sur la sécurité des transactions sur ETF. En 2013, elle souhaite aussi travailler sur l’amélioration des placements privés, le private equity et l’exercice des droits de vote.
L’accord bancaire conclu entre l’Irlande et la Banque centrale européenne réduira le déficit budgétaire du pays d’environ un milliard d’euros par an, soit 0,6% du PIB, a déclaré jeudi le Premier ministre Enda Kenny. Il prévoit la liquidation d’Irish Bank Resolution Corp (IBRC), l’ancienne Anglo Irish Bank. Les 25 milliards d’euros de billets à ordre (promissory notes) injectés dans IBRC et qui étaient amortis chaque année par Dublin à raison de 3,1 milliards seront remplacés par des emprunts d’Etat à taux variable, avec des échéances allant de 2038 à 2053, pour une maturité moyenne de 34 ans. L’accord permettra de réduire de 20 milliards d’euros les besoins de financement du pays au cours de la prochaine décennie, avant prise en compte des coûts de la transaction. Il accroît les chances de l’Irlande de sortir du programme d’aide de l’Union européenne et du FMI fin 2013, selon les économistes de BNP Paribas. Le tau de référence à 8 ans irlandais s’est détendu de 13 pb hier à 3,98%.
Le déficit commercial de la France s’est contracté en 2012 d’un peu moins de 10% à 67,16 milliards d’euros, par rapport au record de 74 milliards enregistré en 2011, sous les effets de la dépréciation de l’euro, favorable aux exportations, et de l’atonie de l'économie qui a contenu les importations, selon les données publiées hier par les douanes. Les exportations françaises ont augmenté de 3,2% l’an dernier, à 441,657 milliards d’euros, et les importations de 1,3%, à 508,815 milliards.
La productivité non-agricole des Etats-Unis au quatrième trimestre a accusé son recul le plus marqué depuis près de deux ans, la production n’ayant que peu augmenté sur la période malgré une amélioration en matière d’emploi, selon des chiffres publiés par le département du Travail. Cette productivité a ainsi baissé de 2% en rythme annuel sur les trois derniers mois de 2012, repli le plus net depuis le premier trimestre 2011.
L’agence a relevé hier de négative à stable la perspective de la note Baa3 de l’Islande dont les modalités d’indemnisation des clients lésés par l’effondrement de ses banques en 2008 viennent d'être validées par la justice européenne. Une décision qui évite au gouvernement du pays d’importants coûts potentiels liés à ce litige, selon Moody’s.
Les exportations chinoises ont accéléré à un rythme annuel de 25% en janvier, et les importations de 28,8%, contre respectivement 17,5% et 23,5% prévus par le consensus. L’excédent extérieur ressort ainsi à 29,15 milliards de dollars, bien au-dessus des 24,7 milliards prévus par le consensus. «Ces chiffres suggèrent que la demande extérieure et domestique sont toutes deux fortes, ce qui alimente le scénario d’une reprise de l’économie chinoise» commente Nomura.
Les régulateurs brésiliens ont approuvé le projet soumis par IntercontinentalExchange (ICE) de créer une plateforme de trading électronique sur le marché obligataire dans le pays afin de répondre à une demande croissante de la part des investisseurs étrangers de se porter sur le marché de la dette des entreprises. La plateforme sera lancée le 25 février avec la chambre de compensation locale (Cetip).
La banque centrale australienne a réduit ce matin ses prévisions de croissance pour cette année à 2,5%, contre 2,75% estimé en novembre dernier, et d’inflation à 3%, contre 3,25%. En estimant que la croissance devrait être «inférieure à sa tendance de long terme», la RBA ouvre la porte à une nouvelle baisse de ses taux directeurs le mois prochain. Une éventualité déjà suggérée à sa dernière réunion.
Au mois de décembre, le Japon a subi un déficit de la balance des comptes courants de 264,1 milliards de yens (2,1 milliards d’euros), contre 144,2 milliards anticipés par le consensus. Si l’économie a réussi à maintenir un excédent sur l’année 2012 de 4.700 milliards, c’est le plus faible montant jamais enregistré depuis que l’instauration des premières données disponibles en 1985.
À la suite de l’appel d’offres pour l’attribution de mandats de gestion financière ISR conclu en 2012, l’Ircantec (Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'État et des collectivités publiques) précise aujourd’hui ses attentes en termes de reporting extra-financier auprès de ses gérants. Elle leur demande entre autres d’expliciter dans les reportings extra-financiers annuels des FCP de quelle façon l’impact ESG des portefeuilles pourrait être mesuré, en particulier leur valeur ajoutée sociale (création d’emploi...), environnementale (émission de CO2...) et de bonne gouvernance par rapport à leur indice de référence. Cette mesure a notamment pour objectif de rendre l’apport de l’ISR plus concret auprès de son conseil d’administration.
L’Union Financière de France lance le FCPR UFF Actifs Non Cotés n°2, dédié à la location de containers maritimes. L’UFF s’est associée à OTC Asset Management, société de gestion spécialiste de ce secteur. Dans le détail, le FCPR UFF Actifs Non Cotés n°2 acquiert avec les fonds collectés un portefeuille de containers, via des sociétés cibles, qui sera loué à une sélection de compagnies maritimes sur la base de contrats longs à taux fixe. Les revenus locatifs seront capitalisés les 5 premières années puis redistribués les 5 années suivantes sans fiscalité. Seuls les prélèvements sociaux restent dus. A échéance des 10 ans, le portefeuille de containers sera revendu à sa valeur résiduelle pour satisfaire la demande en besoins terrestres de containers. Selon l’UFF, le FCPR bénéficie d’un régime de faveur. A condition d’avoir conservé ses parts pendant au moins 5 ans, les souscripteurs bénéficient d’une exonération totale des plus-values réalisées, ces dernières restant soumises aux prélèvements sociaux.
L’euro perdait près de 1% face au dollar jeudi après-midi, passant de 1,355 à moins de 1,34, après les propos de Mario Draghi insistant sur la baisse de l’inflation en zone euro. La Banque centrale européenne (BCE) vérifiera si l’appréciation actuelle de l’euro entraînera une modification de ses projections d’inflation, a déclaré son président à l’issue de la réunion mensuelle de politique monétaire. Il a souligné que la récente appréciation de l’euro sur le marché des changes reflétait un regain de confiance dans la monnaie européenne. «Comme je l’ai dit la dernière fois, le taux de change n’est pas un objectif de politique (monétaire) mais il est important pour la croissance et la stabilité des prix et nous voulons certainement voir, si l’appréciation se poursuit, dans quelle mesure cela pourra modifier notre évaluation du risque concernant la stabilité des prix», a précisé Mario Draghi.
Le courtier interbancaire Icap a fait état d’une hausse de 22% sur un an des volumes traités en janvier 2013 sur sa plate-forme de change, et de 16% sur les obligations. Les ruptures observées depuis quelques semaines sur le marché du forex, où les évolutions des parités ne dépendent plus uniquement de l’aversion pour le risque, ont entraîné une remontée des volumes. Au dernier trimestre 2012, les volumes sur change mais aussi sur obligations traités par Icap avaient baissé de 9%.
Chez SEB, d’autres départs pourraient suivre celui de Peter Norhammar, gérant du SEB Sverigefond et du SEB Swedish Focus Fund, suite à la décision de passer ces fonds en gestion quantitative, rapporte Affärsvärlden. D’autres fonds pourraient en effet être concernés par ce changement, notamment le Global chans/risk et le Stiffelsefond Utland. Thor Udenaes, Henrietta Theorell, Hans Johnsson et Magnus Högström sont cités par le journal comme ayant travaillé sur ces deux derniers fonds. Leur avenir au sein de la société est donc en question.
Le groupe Perial vient de recruter Jean-Luc Guillermou pour prendre en charge la direction du développement de la clientèle investisseurs institutionnels au côté de Frédéric Crot, membre du conseil de surveillance du groupe, plus spécialement dédié à la clientèle des « family-office ». La nouvelle recrue aura également la responsabilité de la ligne de produits « Commerces », avec Jean-Christophe Antoine, directeur immobilier du groupe et directeur général de la société de gestion Perial Asset Management, indique un communiqué.Par ailleurs, Jean-Luc Guillermou intègre le comité de direction du groupe. Auparavant, l’impétrant travaillait depuis 1991 chez CNP Assurances où il a occupé le poste de responsable financier du service immobilier, puis, à partir de 1995, de directeur des investissements immobiliers et enfin, à compter de 2006, de directeur des investissements non cotés, en charge des investissements immobiliers en private equity et en infrastructures.
Le groupe Vaillance et Adequity, filiale de Société Générale, ont annoncé le 6 février le lancement d’Autocall Euro Stoxx 2013, un nouveau support à échéance visant à profiter de l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50. Ce nouveau produit est destiné principalement aux clients du cabinet Vaillance Courtage, c’est-à-dire aux chefs d’entreprise et aux professions libérales (médecins, avocats, etc...).Autocall Euro Stoxx 2013 permet aux épargnants de s’exposer au marché actions par le biais d’une indexation à l’échéance à la performance positive ou négative de l’indice de référence des valeurs européennes, l’Euro Stoxx 50®. Le remboursement du produit Autocall Euro Stoxx 2013 est conditionné à l’évolution de l’Indice Euro Stoxx 50® dividendes non réinvestis (l’investisseur ne bénéficiera pas des dividendes détachés par les valeurs le composant). Cette solution a pour objectif de verser un gain fixe plafonné de 7,25% par année écoulée (hors frais et fiscalité applicable au cadre d’investissement) dès que le niveau de l’indice est stable ou hausse par rapport à son niveau initial à l’une des dates de constatations annuelles. Le support est ouvert à la souscription du 25/01/2013 au 24/06/2013 et Vaillance Courtage en assure sa distribution de manière exclusive.Principales caractéristiques :Code ISIN : FR0011383744Objectif d’investissement : Un objectif de gain fixe plafonné à 7,25% par année écoulée si l’Indice Euro Stoxx 50 a enregistré une performance positive ou nulle à l’échéance (soit un taux de rendement annuel de 5,86%).Période de souscription Du 25/01/13 au 24/06/2013Date d'émission 25/01/2013Date d'échéance : 05/07/2021Durée de placement recommandée : 8 ans Eligibilité à l’assurance vie : Oui Valeur nominale : 1000 eurosCommission de souscription/rachat : Néant
Omnes Capital (anciennement Crédit Agricole Private Equity), via les fonds LCL Expansion et Omnes Expansion, a annoncé le 6 février qu’il investissait dans le groupe Eyssautier dans le cadre d’une opération de MBO (management buy-out), aux côtés du management du groupe.Créé en 1935 par la famille Eyssautier, le groupe est aujourd’hui le leader français des courtiers spécialisés en assurance maritime. En 2012, le groupe a enregistré un chiffre d’affaires de près de 10 millions d’euros réparti sur les différentes branches de l’assurance maritime et comptait une cinquantaine de salariés répartis entre Paris, Marseille et Athènes.