Lyxor annonce le lancement sur Euronext Paris d’un ETF sur le marché de la dette souveraine espagnole court terme. Le Lyxor Ucits ETF MTS 1-3y Spain Government Bond a pour indice de référence le MTS Spain Government Index (1-3yr) qui offre une exposition directe sur le marché des Emprunts d’État espagnol, regroupant les maturités comprises entre 1 et 3 ans. Lyxor souligne que le rendement de l’indice MTS Spain Government Index (1-3yr), au 31 Mai 2013, est de 2,2%, soit 150 bps de plus que le rendement des obligations gouvernementales de la zone euro de même duration qui est de 0.7%.CaractéristiquesCode Isin : FR0011501618Frais : 0,165%
La boutique d’investissement Rainier Investments, basée à Seattle, vient de recruter l’ex-gérant actions d’UBS, Sam Console, qui va renforcer le pôle en charge des grandes capitalisations, rapporte Citywire.Sam Console, qui a quitté le pôle de gestion d’actifs d’UBS en avril dernier, a rejoint Rainier début mai en qualité de manager au sein de l'équipe dédiée aux actions américaines avec une fonction de gestion de portefeuille senior. Les actifs sous gestion de Rainier Investments s'élèvent à environ 12,5 milliards de dollars.
Ancien patron jusqu’en octobre 2012 de la distribution retail de BlackRock pour l’Allemagne, l’Autriche et l’Europe de l’Est, Andrej Brodnik a été recruté par Jupiter Asset Management comme directeur de la distribution pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, rapporte Das Investment.
L’ancien patron de la communication de Hauck & Aufhäuser, Felix Höpfner, assure depuis début juin les fonctions de directeur du marketing de la BHF-Bank (groupe Deutsche Bank). Il s’agit d’un poste nouvellement créé, souligne Das Investment.
Après les départs récents en février de Chrisitan Wrede, le managing director, puis en juin de Klaus Mühlbauer, le directeur de la distribution, Fidelity Allemagne a confirmé à fondsprofessionell que Marion Dreßler quitte le poste de head of corporate & marketing communications Germany & Austria.En attendant qu’un successeur permanent lui soit trouvé, Marion Dreßler sera remplacée par Ellen Posch, head of Continental Europe Marketing à Luxembourg depuis le 1er juillet 2012 (lire Newsmanagers des 9 juillet et 16 octobre 2012).Pour l’instant, Fidelity Allemagne ne paraît pas avoir trouvé de successeur pour les postes de directeur général et de directeur de la distribution.Das Investment a rapporté pour sa part dans l’après-midi de mercredi que Stephan Volkmann, directeur private wealth et private banking, quitte également l’entreprise, avec effet immédiat.
Quelle place les investisseurs accordent-ils aux fonds investis en actions offrant des dividendes élevés ? Le sujet principal de la 21ème table ronde amLeague-Newsmanagers où étaient présents, côté institutionnels, Arnaud Laforge et Jean-Pierre Cave, respectivement directeur financier de Prépar-Vie et trésorier général du groupe Pasteur Mutualité, et, côté gérants, Eric Bleines, responsable des équipes Actions chez CCR AM et Nicolas Simar, responsable de la gestion value chez ING IM, a trouvé sa justification dans les résultats d’une étude de bfinance sur le poids des dividendes dans les performances des indices. Centrée sur le marché américain et portant sur 200 ans - de 1801 à 2002 –l’enquête a effectivement établi que la performance globale des actions américaines annualisée sur la période atteint 7,9 % dont 5 % proviennent des dividendes, 1,4 % de l’érosion monétaire, 0,6 % de la hausse des valorisations et 0,8 % de la hausse des dividendes... En dépit de ces résultats sans appel, les avis sur le sujet «dividendes» sont loin d'être homogènes. Tant pour les investisseurs que, dans une moindre mesure, pour les gérants. Pour Arnaud Laforge notamment, le rendement est un élément important dans la mesure où il joue incontestablement un rôle parachute appréciable. Dans ce cadre, sa maison a investi dans des OPCVM composés d’actions de rendement dans une optique «buy and hold». «Il s’agit de sociétés qui offrent des rendements soit parce que le marché est un petit peu en retard sur leur capacité à générer du bénéfice et à faire du dividende, soit parce qu’elles sont bien implantées sur les marchés émergents», indique Arnaud Laforge, qui note que les OPCVM en question font mieux que l’indice depuis le début de l’année. A l’inverse, Jean-Pierre Cave a indiqué que son groupe ne recherche pas exagérément ce type de valeurs. «J’aime bien les « small caps »", a-t-il précisé, soulignant qu’il recherche de la performance plutôt que des rendements. Quoi qu’il en soit, le trésorier s’intéresse aussi à ce type de produits, mais plutôt à travers de fonds de «minimum variance» et pour une part n’excédant pas 2-3 % au sein d’une poche actions de 17 %.Les «nuances» se sont répétées côté gérants et ce, bien que les deux responsables présents lors de la réunion soient des adeptes de la gestion «value» propice à offrir plus facilement du rendement. Chez ING IM, la stratégie «dividendes» a treize ans déjà, et ses résultats corroborent les chiffres de l'étude de bfinance. «Non seulement nous disposons d’un coussin protecteur mais aussi d’un aspect de réduction de volatilité à travers le temps», a déclaré Nicolas Simar, tout en insistant sur le fait que le rendement brut ne dit rien si l’on ne regarde pas la couverture par les «free cash flows». «Il faut que la société puisse avant tout réinvestir dans son business et qu’après elle génère suffisamment de « cash flow » pour couvrir ses dividendes», a-t-il ajouté. Par ailleurs, le gérant a tenu à rappeler qu’un rendement élevé ne signifie rien non plus. «Souvent», a remarqué Nicolas Simar, «ce peut être un signe de mauvaise santé financière !» Par ailleurs, en période de très forte hausse, cette stratégie sera sans doute en deçà de la performance d’un fonds plus agressif… De là à y voir un fonds défensif par excellence, il y a un pas à ne pas franchir. Car du fait de l’aspect sous-valorisation en Europe,et surtout du potentiel de retour de croissance dividende, ING IM s’intéresse de près au secteur bancaire dont Nicolas Simar a souligné l’intérêt sur les deux-trois prochaines années...De son côté, Eric Bleines voit l’ensemble un peu différemment. «Dans notre gestion, la notion de rendement et de dividende n’est pas notre critère principal. Ce n’est pas pour autant que nous ne le regardons pas, mais ce n’est pas un critère prédominant», a-t-il expliqué. Le critère prédominant pour CCR AM consiste à identifier les sous-valorisations, ensuite à les comprendre et à voir s’il existe des catalyseurs d’appréciation boursiers pour une performance boursière. Cela étant, Eric Bleines privilégiera les titres qui vont apporter la sécurité d’un dividende car, si le critère n’est pas déterminant d’une philosophie d’investissement, il est à prendre en compte». Sur cinq ans, treize points de pourcentage séparent l’indice de la zone euro dividendes réinvestis du même indice, hors dividendes....
Filiale nouvellement créée par la Bourse de Luxembourg, la société Fundsquare S.A. démarre ses activités le 1er juillet 2013, selon un communiqué publié le 26 juin.Fundsquare est une plate-forme dédiée à la distribution des fonds d’investissement. Elle poursuit un double objectif. D’une part, Fundsquare entend contribuer à la rationalisation des processus liés à la distribution des fonds et ce faisant, faciliter les relations entre les différents acteurs de cette industrie ; d’autre part, elle répond à la pression croissante sur les coûts imposés par une réglementation de plus en plus forte et une situation économique peu favorable.A partir du 1er juillet 2013, Fundsquare fournira non seulement des services de routage et de gestion des ordres mais également des services d'échanges d’informations et de reporting quel que soit le domicile des fonds et des distributeurs.La gamme des informations traitées par Fundsquare est large. Elle comprend aussi bien des données statiques que des données dynamiques telles que les VNI, des données chiffrées sur la fiscalité ou la distribution , des documents tels les KIID, les prospectus et les rapports financiers. Les services de gestion d’ordres prendront en compte toutes les étapes d'évolution d’un ordre sur le marché en temps réel depuis sa transmission jusqu'à sa confirmation en passant par son accusé de réception.D’un point de vue technique, Fundsquare a fait appel au savoir-faire technologique des sociétés SWIFT et Altus dans le cadre d’un partenariat.Les bases de données de Finesti ainsi que ses activités commerciales feront partie intégrante de Fundsquare à partir du 1er juillet 2013.
Le groupe espagnol Arcano a nommé José Luis der Río administrateur délégué de son pôle gestion d’actifs. Il sera chargé de développer le lancement et la gestion de produits d’investissement destinés aux investisseurs institutionnels espagnols et étrangers, rapporte Funds People. Il coopérera étroitement avec les quatre associés d’Arcano qui se sont spécialisés sur la gestion d’actifs, Ignacio Sarría, Manuel Mendivil, Pedro Hamparzoumian et Yuliya Kaspler.José Luis del Río a été fondateur de N+1. Il quitte les postes président de N+1 gestión et de N+1 Patrimónios.Arcano Asset Management affiche 2,5 milliards d’euros d’encours conseils et gérés en capital-investissement.
Barclays Capital envisage de fermer son Barclays Capital Radar fund lancé il y a quatre ans en raison du peu d’intérêt manifesté par les investisseurs pour cette stratégie, rapporte Fundweb.Les actifs sous gestion de ce fonds de rendement s'élèvent à tout juste 9,8 millions de dollars et ses performances n’ont manifestement pas été à la hauteur des attentes des investisseurs.
Funds Europe rapporte que M&G Real Estate va ouvrir sa stratégie d’investissement sur l’immobilier britannique aux investisseurs étrangers. Cette activité pèse 580 millions de livres d’encours gérés depuis 1971 pour le compte d’investisseurs institutionnels britanniques, sous la responsabilité, actuellement, de Dermot Kieman.Selon ce dernier, l’immobilier commercial britannique est devenu beaucoup plus attrayant pour les investisseurs étrangers depuis la dépréciation de la livre contre plusieurs devises depuis 2007. De plus, les prix de l’immobilier au Royaume-Uni sont à présent à 30 % en-dessous de leur niveau le plus élevé.
Legal & General Assurance Society vient d’acquérir la société britannique spécialisée dans les contrats d’"annuities» Lucida auprès de LCM Holdings pour un montant de 151 millions de livres, rapporte Investment Week.La transaction, qui devrait être bouclée au troisième trimestre, s’inscrit dans la volonté du groupe britannique d’accélérer sa croissance.
L’Italie a vu ses coûts de financement augmenter à l’occasion d’une émission de papier à cinq et dix ans dont les rendements ont atteint leur plus haut niveau depuis trois mois, conséquence du projet de la Réserve fédérale de revenir sur son programme de stimulation de l'économie. Les investisseurs ont acquis pour 2,5 milliards d’euros d’obligations à 10 ans, à un rendement de 4,55% contre 4,14% reçus un mois auparavant pour le même type de titres. C’est le rendement le plus élevé depuis mars. Les investisseurs ont également acheté pour 2,5 milliards d’euros de papier à cinq ans, à un rendement de 3,47% contre 3%.
La société française d’investissement Tikehau a annoncé l’acquisition d’une participation de 35% dans le capital de son homologue britannique Duke Street à l’occasion d’une augmentation de capital, et s’est engagée à abonder le prochain fonds levé par son nouveau partenaire. Elles entendent « s’appuyer sur leurs forces respectives pour lancer un nouveau modèle dans l’industrie du Private Equity », indique le communiqué.
LBO France et Deutsche Asset & Wealth Management annoncent ce jour la cession du portefeuille Selec à Powerhouse France, une société gérée par TwentyTwo Real Estate. Selec compte aujourd’hui près de 7 600 logements. En mars 2013, en préalable à la cession, LBO France et Deutsche Asset & Wealth Management ont procédé à un refinancement hypothécaire de 620 millions d’euros.
Après l’annonce mardi soir de l’intervention de la Banque Populaire de Chine (PBOC), le taux à 7 jours cédait encore aujourd’hui 43 points de base (bp) à 6,85%, après avoir atteint un point haut de 12,45% il y a une semaine, en plein coeur de la crise du marché interbancaire. «La PBOC restera le prêteur en dernier ressort, en évitant toute crise systémique», assure Dariusz Kowalczyk, stratégiste chez CA-CIB.
Le groupe américain, scindé de Home Depot en 2007 par Bain Capital, Carlyle et Clayton, Dubilier & Rice, a levé 957 millions de dollars à l’occasion de son introduction en Bourse, attendue aujourd’hui sur le Nasdaq. Soit un prix par action de 18 dollars, bien inférieur à la fourchette de 22 à 25 dollars initialement envisagée, et abaissée hier seulement de 18 à 20 dollars.
Le London Metal Exchange s’attend à ce que sa propre chambre de compensation LMEClear applique à ses membres de frais de compensation similaires à ceux de LCH.Clearnet qui vient tout juste de les tripler pour les transactions du LME. Ils sont ainsi passés de 5 à 15 pence par lot au 1er juin dernier. LMEClear entend compenser les dérivés de gré à gré puis s’étendre aux matières premières comme l’or et l’argent.
L’Euribor pourrait progressivement disparaître et être remplacé en l’espace d’un an, de plus en plus de banques prenant leurs distances vis-à -vis de ce taux interbancaire de référence, selon des sources au fait du dossier citées par Reuters. Une soixantaine de grandes banques étudieront cette éventualité, ainsi que la définition d’une nouvelle référence, à l’occasion d’une rencontre avec des responsables de la BCE début juillet à Bruxelles.
La forte réaction des marchés mondiaux à l’annonce de sortie progressive du QE américain a surpris. Depuis, la Fed, la BCE et la Banque de Chine s’évertuent à les calmer au moyen d’interventions verbales répétées. Mais jusqu’où les banques centrales doivent-elles se plier aux réactions des marchés ?
Les quotidiens indiquent que le gestionnaire français va annoncer ce matin une prise de participation de 35% au capital de la société britannique de private equity. Le montant de l’opération, réalisée par augmentation de capital, reste confidentiel. Une option serait prévue pour une part majoritaire à long terme. Le dirigeant de Duke Street, Paul Taylor, confie aux quotidiens son ambition de créer un fonds capable d’ici trois ans d’investir 500 millions, d’euros selon Les Echos, de livres selon le Financial Times. Cofondateur de Tikehau, Mathieu Chabran souligne le caractère stratégique d’une opération lui offrant «un véritable effet de levier sur (ses) activités au Royaume-Uni et en Europe».
Adjoint de longue date du directeur général du courtier interbancaire Michael Spencer, David Casterton aurait eu connaissance en 2007 par le biais de courriers électroniques d’un système de manipulation du Libor établi entre les courtiers d’Icap et ceux d’UBS et par lequel la banque suisse acceptait d’effectuer des paiements trimestriels à Icap en échange de sa collaboration.
Le fonds souverain de Singapour entend bien ouvrir des bureaux aux Etats-Unis et en Europe. C’est ce qu’indique au quotidien le responsable des investissements de Temasek, Chia Song Hwee. Le bureau américain se situera selon le dirigeant probablement sur la Côte Est, tandis que celui sur le Vieux continent sera installé «au centre des affaires». Le gérant ne doute pas que l’Europe dispose d’un important vivier d’opportunités intéressantes.