BNP Paribas Cardif annonce ce lundi 8 juillet la signature d’un accord pour acquérir les 50% détenus par le groupe ING dans sa coentreprise d’assurance vie avec Bank of Beijing. Sous réserve de l’obtention des autorisations réglementaires, la nouvelle coentreprise sera détenue à parts égales par les deux actionnaires. Cette alliance doit leur permettre de proposer aux clients chinois des produits d’épargne et de prévoyance, indique un communiqué qui note que la Chine devrait devenir le 2ème marché en matière d’assurance vie d’ici 2020."En 2012, BNP Paribas Cardif a réalisé un chiffre d’affaires de 3,8 milliards d’euros en Asie, en croissance de 25% par rapport à l’année précédente», a précisé Eric Lombard, président-directeur général de BNP Paribas Cardif. «L’entrée sur le marché chinois est une étape clé de notre développement car ce marché en fortecroissance offre de nombreuses opportunités de développement en assurance vie», a-t-il ajouté. Créée en 1996, Bank of Beijing est l’une des principales banques commerciales municipales en Chine. Présente dans 10 provinces, elle dispose d’un réseau de plus de 200 agences, au service de 10 millions de clients.
ETF Securities annonce ce lundi 8 juillet un partenariat stratégique avec la banque en ligne Swissquote. Dans le cadre de l’accord, ETF Securities propose aux investisseurs des informations détaillées sur les produits indiciels cotés (ETP) et leur offre la possibilité de négocier ses ETFs pour un montant forfaitaire de 9 francs suisses en lieu et place du tarif habituel d’un maximum de 250 francs, à travers les «ETF Leaders », une section du site Internet de Swissquote, indique un communiqué.
Le fonds d’investissement Gottex Fund Management a indiqué le 5 juillet dans un communiqué avoir finalisé l’acquisition de Frontier Investment Management, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 550 millions de dollars dans divers produits Multi-Asset avantageux au niveau des coûts. L’opération avait déjà été annoncée au mois de mars.A cette date, Gottex avait précisé que le prix de l’acquisition combinait des actions Gottex et une somme au comptant, qui sera payée sur les deux prochaines années, en fonction des recettes futures de Frontier. Le communiqué du 5 juillet ne comporte pas plus de détails financiers.Le fondateur et directeur général (CEO) de Frontier, Michael Azlen, conserve une part conséquente du capital ainsi que la direction de sa société. Il viendra également grossir les rangs des dirigeants de Gottex.
Depuis le 1er janvier, 123Venture annonce avoir collecté 175 millions d’euros, dont 65 millions d’euros au titre de la campagne ISF (loi TEPA). Le solde, soit 110 millions d’euros, a été levé sur des fonds de private equity thématiques axés sur la dette mezzanine, les actifs tangibles ou les énergies renouvelables, précise un communiqué.«C’est une collecte historique. Nous avons plus collecté au cours de ces 6 premiers mois qu’au cours de n’importe quelle année complète depuis notre création et pour la première fois les FCPR ont pris le pas sur la collecte fiscale» souligne Olivier Goy, président d'123Venture.Selon Xavier Anthonioz, directeur général délégué, «cette collecte est le fruit notamment de la montée en puissance des family offices dans le non coté. Au-delà des clients qui viennent pour les qualités intrinsèques de la classe d’actifs, nous avons également de plus en plus de clients chefs d’entreprise qui utilisent nos solutions pour optimiser la fiscalité de leurs plus-values de cession dans le cadre des régimes de remploi et d’apport cession».La dynamique enclenchée au cours du premier semestre permettra à 123Venture de dépasser le milliard d’euros sous gestion avant la fin de l’année. Le groupe gère actuellement 980 millions d’euros.
A compter du 9 juillet 2013, des modifications interviennent sur le portefeuille du fonds Ecureuil Technologies (*). Il pourra être investi en titres de créance négociables et instruments monétaires émis par des émetteurs ayant leur siège social dans un pays de la zone euro ayant une notation minimale A- (Agence Standard & Poor’s ou Fitch) ou A3 (Agence Moody’s). Il pourra également être composé d’OPCVM monétaires et obligataires dans la limite de 15 % de l’actif net. De fait, le fonds sera désormais exposé au risque de taux dans la limite de 15% de l’actif net. (*) Part C : FR0010083519 / Part D : FR0010089391
82 % des sociétés du S&P 500, soit 410 entreprises, ont versé un dividende au deuxième trimestre 2013, le niveau le plus élevé depuis 1999, rapporte Les Echos. Hors S&P 500 aussi, les entreprises récompensant leurs actionnaires sont de plus en plus nombreuses (47,3 %). Au total, sur l’ensemble des groupes américains cotés, 591 augmentations de dividendes ont été comptabilisées ce trimestre, contre 505 il y a un an, note le quotidien.
Pour un assureur-vie, il n’y a rien de pire qu’une période prolongée de taux d’intérêt bas, rapporte Les Echos. Une telle situation bride leurs revenus financiers tandis que, pour les banquiers, la période actuelle est synonyme de ressources financières bon marché sur les marchés comme sur les dépôts des épargnants, qu’elles peuvent se permettre de moins rémunérer. Banquiers et assureurs peuvent donc avoir intérêt à une remontée des taux, à condition toutefois qu’elle ne soit pas trop brutale. Une hausse trop rapide des taux pourrait tourner au scénario catastrophe. Compte tenu des circonstances de marché, certains franc-tireurs pourraient en profiter pour ouvrir de nouveaux fonds plus rémunérateurs. Les épargnants pourraient alors être tentés de fermer leurs contrats pour y placer leur épargne, indique le quotidien. Côté bancaire, une hausse brutale «se répercuterait notamment au bilan via un risque de défaillance accru des créanciers compte tenu de la faiblesse de l’activité».
Selon des données de Mercer, les actifs des fonds de pension des entreprises du S&P 1500 couvrent 88 % des engagements, soit le ratio de couverture le plus haut depuis octobre 2008. Il est en hausse de 14 points de pourcentage depuis le début de l’année, note le Financial Times. «Ces chiffrent prouvent que les fonds de pension sont exposés à une forte volatilité et que leur situation peut rapidement évoluer», souligne Richard McEvoy, responsable du groupe stratégie financière de Mercer.
Le 4 juillet, Moody’s Inverstors Services a placé la note de la dette long terme et des dépôt Ba1 du Banco Sabadell sous surveillance en vue d’une dégradation, de même que la note D de solidité financière de cet établissement espagnol. En même temps, l’agence a placé sous surveillance avec implication négative la note Ba3 de la dette subordonnée senior ainsi que le B3 des actions préférentielles. La note court terme du Sabadell demeure «not prime».Cette mise sous surveillance a été occasionnée par la détérioration des actifs du Banco Sabadell, particulièrement dans le secteur entreprises non immobilières.Par ailleurs, Moody’s a abaissé les notes de la dette et des dépôt du Banco Popular Español à Ba3/Not Prime contre Ba1/Not Prime, la note de solidité financière étant dégradée à E+ contre D. Toutes les notes sont assorties d’une perspective négative.La décision s’explique selon Moody’s par la détérioration du profil financier et de la qualité des actifs dans la plupart des segments.
Legg Mason Global Asset Management a confirmé le lancement du Legg Mason ClearBridge Tactical Dividend Income fund, rapporte Fundweb. Domicilié à Dublin, le produit est un clone d’un fonds basé aux Etats-Unis et représentant 417 millions de dollars. Il sera géré par Mark McAllister et Peter Vanderlee.Le fonds se focalisera sur des master limited partnerships (MLP), des actions orientées sur l’énergie et des actions à dividendes élevés, et sera investi dans des trusts d’investissement immobilier, directement et indirectement.
Odey Asset Management va imposer à partir du 10 juillet des frais d’entrée de 4 % pour tous les nouveaux souscripteurs du fonds UK Absolute Return d’un encours de 629 millions de livres, révèle Investment Week. Cela va permettre d’empêcher les nouveaux investissements dans le fonds géré par James Hanbury et de protéger la performance des porteurs actuels.
James Dilworth, le directeur général d’Allianz Global Investors Europe, indique dans un entretien que sa société n’est pas intéressée par des acquisitions. En revanche, elle souhaite recruter des talents, notamment dans le haut rendement et la dette émergente. Le dirigeant, qui ne voit pas les ETF comme des concurrents, réaffirme également le positionnement d'AllianzGI, qui gérait à fin mars 316 milliards d'euros à fin mars, en tant que société de gestion active.
Immostat vient de dévoiler les chiffres de la demande placée de bureaux franciliens. Elle s’élève à 407.500 m² au deuxème trimestre 2013 soit une chute de 20 % sur un an. L’activité du premier semestre 2013 atteint ainsi 832 900 m² placés, en recul annuel de - 19 %, indiquent les statistiques du GIE, qui regroupe les conseils BNP Paribas Real Estate, CBRE, DTZ et Jones Lang LaSalle. La demande placée en entrepôts de plus de 5 000 m² en Ile-de-France (partie sud de l’Oise incluse) chute de 43 % au 1er semestre 2013, en baisse de 43 % par rapport au 1er semestre 2012, à 177 700 m². A l’échelle nationale, la demande placée en entrepôts de plus de 10 000 m² s’élève à 771 400 m² au premier semestre 2013, en progression de 15 % par rapport au 1er semestre 2012. Toutefois Roman Coste, directeur général chez CRBE rajoute que «sur le créneau des petites surfaces (inférieur à 1 000 m²), qui font généralement preuve de résistance, la baisse est en phase avec la moyenne régionale». «Sur la base de ces six premiers mois et de la connaissance des dossiers aujourd’hui en cours, nous anticipons un atterrissage de la demande placée d’ici la fin de l’année à un niveau à peu près équivalent à celui de 2012 soit, malheureusement, un niveau assez bas », estime pour sa part Didier Malherbe, directeur général adjoint de CRBE.
Les propriétaires de l’opérateur de télédiffusion, parmi lesquels figurent TPG Capital, Axa Private Equity, Charterhouse Capital Partners et le FSI, réclament plus de 4 milliards d’euros pour la filiale française, sur la base d’une valorisation de onze fois l’Ebitda pour 2013. Les offres de premier tour devraient être reçues le mois prochain, selon Bloomberg qui se base sur des sources proches du dossier.
Le Premier ministre portugais, Pedro Passos Coelho, a conclu un accord avec le CDS-PP pour résoudre le désaccord qui menaçait la majorité parlementaire. Paulo Portas, le chef de file du CDS-PP, a été promu vice-Premier ministre et assurera la coordination de la politique économique et des négociations avec la «troïka». Ce dernier avait démissionné la semaine dernière de son poste de ministre des Affaires étrangères, dans le sillage de son collègue de l’Economie. Le président la République Anibal Cavaco Silva, qui va rencontrer aujourd’hui et demain l’ensemble des formations politiques du pays, doit donner son feu vert à l’accord. S&P a abaissé la perspective de la dette souveraine «BB» du Portugal de stable à négative, estimant «que l’incertitude politique croissante pourrait affecter les émissions à venir du Portugal et sa sortie espérée en 2014 du programme d’assistance soutenu par la troïka».
Le directeur général de la Caisse des dépôts évoque dans un entretien au Journal du Dimanche un taux de rémunération du Livret A, actuellement fixé à 1,75%, compris entre 1% et 1,25%. Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a estimé en juin que la rémunération du livret devrait baisser en raison du net ralentissement de l’inflation.
Selon Der Spiegel, KKR et Permira n’ont pas encore trouvé de solution pour leur sortie du groupe de médias, soit via le placement d’actions sur le marché soit par la vente de leur participation à un autre groupe de médias, entre autres possibilités. «Aucun acquéreur stratégique n’est en vue», a dit Götz Maüser, un des directeurs de Permira.
Le rapport d’une association de représentation du secteur financier, la Global Financial Markets Association (GFMA), dénonce ce matin l’impact néfaste de l’instauration d’une taxe sur les transactions sur les dérivés de changes. La TTF, «frein à la croissance», aurait de quoi décourager des activités pourtant cruciales de couverture en relevant leur coût de 700% pour les entreprises.
La réforme du code des assurances, qui doit permettre aux compagnies de financer plus facilement les prêts aux entreprises, sera présentée ce mercredi.
Athènes chercherait à imposer une baisse de la TVA sur la resturation en contrepartie de la réduction de postes publics avant la réunion de l'Eurogroupe