La responsable de la supervision unique explique avoir changé d'avis sur ce ratio, dont le seuil minimum, aujourd'hui fixé à 3% pourrait être revu à terme
L’an dernier, la filiale de l’assureur britannique Prudential a passé la barre des 5 milliards d’euros d’actifs pour des clients français. Invesco a aussi connu une forte collecte auprès des clients français en 2013. En revanche, Ignis AM renonce pour l’instant à ouvrir un bureau à Paris.
A la Matmut, dont les investissements sur les taux représentent 60 % du portefeuille global de 4 milliards d’euros, les titres souverains sont minoritaires. « Cela ne date pas d’hier. Les obligations souveraines étaient devenues peu rémunératrices bien avant la crise », explique Nicolas Gomart, directeur général délégué de la Matmut. La mutuelle, spécialisée sur les assurances-dommages (auto, habitation, etc.) a pu s’exposer relativement peu en raison de ratios de fonds propres « confortables ». L’assureur avait aussi « quelques lignes » sur les pays périphériques qui ont été conservées pendant la crise, mais dont il a commencé à se délester il y a dix-huit mois. « Il vaut mieux vendre dans les phases de détente des spreads de crédit et des taux, que d'être contraint à vendre en phase de crise », poursuit Nicolas Gomart. La Matmut a fait des arbitrages « significatifs » au détriment des obligations à taux fixe. « Nous avions commencé de manière opportuniste il y a deux ans, essentiellement avec des titres émis par les sociétés financières, puis nous avons accéléré l’an dernier pour nous mettre en position de capter la remontée des taux. Pour 2014 nous allons peut-être revenir de façon opportuniste sur les taux fixes car nous ne pensons pas que le potentiel de remontée des taux soit encore très important », indique Nicolas Gomart. Les marchés actions ont beaucoup rebondi, et on ne peut complètement exclure le risque d’une déconnexion avec l'économie réelle, tout comme en 2007. Au point de se demander si nous ne sommes pas de nouveau dans une problématique de bulle sur certains actifs», juge Nicolas Gomart, à la Matmut. Ce dernier cherche donc les actions délaissées par les marchés et adopte une stratégie combinant achat et vente (long short) et ne prenant pas seulement un biais haussier.
La France doit mettre en œuvre des réformes économiques pour respecter sa part du marché passé avec la Commission européenne, en vertu duquel plus de temps lui était accordé pour réduire son déficit budgétaire en échange de ces réformes, a déclaré lundi le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn. Il ajouté que l’Hexagone devait également simplifier son système fiscal pour aider ses entreprises et assurer la pérennité de son régime des retraites au moins jusqu’en 2020.
Les autorités russes vont renforcer leur lutte contre les monnaies virtuelles comme le bitcoin. Dans un communiqué, le Parquet général s’inquiète de «la croissance de l’intérêt pour les monnaies virtuelles dans des buts de blanchiment de fonds obtenus par des voies criminelles». L’institution indique avoir organisé une table ronde sur le sujet avec des représentants de la banque centrale, du ministère de l’Intérieur et des services de renseignements, au cours de laquelle il a été décidé de prendre «des mesures communes concrètes», non précisées. En janvier déjà, la banque centrale russe avait mis en garde contre le caractère «spéculatif» du bitcoin.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a récemment fusionné ses deux plateformes de vente de fonds aux tiers et partenaires, dédiées respectivement au marché luxembourgeois et allemand. La nouvelle plateforme unique a été baptisée Deutsche Fund Platforms et s’adresse aux gestionnaires de fortune qui souhaitent proposer des fonds sous marque blanche mais également aux petites compagnies d’assurance ou aux particuliers très fortunés qui peuvent se construire une allocation personnalisée, note boerse.de.La plateforme est pilotée par Marco Schmitz, Head of White Label & Fiduciary Management.
Pour 2013, la Commerzbank se propose de verser pour 300 millions d’euros de bonus à ses collaborateurs alors que le bénéfice de l’année n’atteint même pas la barre des 100 millions d’euros, rapporte le Handelsblatt. Les collaborateurs sont ainsi mieux traités que les actionnaires, qui depuis cinq ans ne touchent pas de dividende.
Invesco Asset Management renforce ses troupes en terre espagnole. La société de gestion vient de recruter Isabel Valenzuela Parra au sein de son équipe de ventes de son bureau à Madrid, révèle Funds People. Elle travaillera sous la direction de Iñigo Escudero, directeur des ventes pour la péninsule ibérique et l’Amérique Latine. Précédemment, Isabel Valenzuela Parra travaillait chez Ahorro Corporación en tant que gérante de fonds de fonds. Auparavant, elle officiait chez Santander Asset Management et à la Banque centrale du Chili.
ING Investment Management a confié à Alia Yousuf trois fonds couvrant le monde en voie de développement et la dette asiatique, rapporte Citywire. L’intéressé, qui a rejoint le groupe néerlandais en novembre de l’année dernière, sera co-gérant des fonds.
La banque privée Banque de Luxembourg a converti sa stratégie de fonds de fonds dédiée à l’Asie en un fonds dédié aux actions asiatiques investi en direct, rapporte Citywire.Le fonds BL Fund Selection-Asia, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 108 millions de dollars, a été formellement converti en BL-Equities Asia le 30 janvier dernier. Cette modification vise à tirer parti des capacités croissantes du groupe à investir directement dans les actions émergentes, a indiqué la banque privée. Tanguy de Kamp, qui pilotait la stratégie de fonds de fonds depuis son lancement en 2005, restera le gérant principal sur le fonds transformé.
La Liechtensteinische Landesbank (LLB) a dégagé en 2013 un bénéfice net de 54 millions de francs, en baisse de 44,8% sur un an, a-t-elle annoncé vendredi. La banque de Vaduz a souffert des provisions passées pour le litige fiscal aux Etats-Unis et des frais de restructuration. Hors ces éléments exceptionnels, le bénéfice net du groupe se serait élevé à112 millions de francs suisses.Les actifs sous gestion ont reculé l’an der de 0,8 milliard de francs pour s'établir à 49,1 milliards de francs. L’année s’est terminée sur une décollecte de 2,2 milliards de francs, en tenant des restructurations intervenues pendant l’annéePour mémoire, dans le cadre de son programme de restructuration, la LLB a fermé sa filiale en Suisse LLB (Switzerland), alors que la succursale de Lugano ainsi que Jura Trust ont été vendus. Ces réajustements ont fait reculer le nombre d’employés à 925 équivalents temps plein, contre 1090 précédemment.
La banque cantonale de Zurich (ZKB) a fait état pour l’exercice 2013 d’une décollecte nette de 357 millions de francs suisses alors qu’elle avait enregistré un an plus tôt une collecte de plus de 8 milliards de francs. Les actifs de la clientèle sont demeurés stables à 191,86 milliards de francs contre 191,79 milliards.Le bénéfice du groupe a augmenté de 7,2% à 797 millions de francs suisses. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 62,7% contre 64,4% précédemment.
Alexander Kostolany a quitté Zurcher Kantonalbank en Suisse où il était gérant actions monde pour prendre un rôle de trading sur les futures chez Woodman Asset Management, rapporte Citywire. Chez Zurcher Kantonalbank, il sera remplacé par Olaf Martin.
Troisième grand métier du groupe La Française, l'activité de prises de participations et d'incubation, regroupée dans NExT AM, s'est fortement développé ces toutes dernières années. Dans un entretien à Newsmanagers, le président de NExT AM, Nicolas Duban, présente les différentes facettes de la société et revient sur les raisons à l'origine de l'architecture actuelle, notamment le rapprochement avec NewAlpha. Il évoque également ses ambitions pour les prochaines années
Neil Woodford fait encore parler de lui. L’ancien gérant star d’Invesco Perpetual, qui va rejoindre Oakley Capital le 1er mai 2014, vient de lancer sous son propre nom une nouvelle structure de gestion logée au sein même de la société de gestion britannique, révèle FundWeb. Baptisée Woodford Investment Management LLP, cette entité a été intégrée le 15 janvier et sera basée dans le même immeuble qu’Oakley Capital. Une information que la société de gestion britannique a toutefois refusé de commenter, précise le site d’information anglo-saxon.
L’indice Lyxor des hedge funds a perdu 0,42 % au mois de janvier, contre une hausse de 1,15 % en décembre 2013, selon le Baromètre Lyxor de l’industrie de la gestion alternative publié le 7 février. L’indice Lyxor CTA Long Term a subi la plus forte perte, avec -6,42 %. La stratégie Lyxor L/S Equity Long Bias Index a perdu 1,53 % sur le mois. Les stratégies ayant enregistré les plus fortes hausses en janvier sont Lyxor Fixed Income Arbitrage Index (+1,74 %), Lyxor Merger Arbitrage Index (+0,92 %) et Lyxor L/S Equity Market Neutral Index (+0,83 %).
Le fonds de pension irlandais National Pensions Reserve Fund (NPRF) a rompu ses relations d’affaires avec State Street Global Advisors Ireland (SSgA) et mis fin à tous les mandats confiés à SSgA en raison de l’amende infligée par la FCA britannique au groupe américain, rapporte IPE.La FCA a infligé une amende de 23 millions de livres en raison des commissions délibérément excessives demandées par SSgA à six clients, dont le NPRF qui avait précédemment réclamé le remboursement de 2,65 millions d’euros de commissions non contractuelles exigées à l’occasion de la liquidation de d’une allocation de 4,7 milliards d’euros.Un porte-parole du fonds de pension a confirmé la rupture des liens avec SSgA sans être tout à fait clair sur le périmètre des fonds concernés. Le NPRF a par ailleurs indiqué que ses actifs sous gestion s'élevaient fin 2013 à 19,9 milliards d’euros, le fonds affichant une performance de plus de 35% sur l’ensemble de l’année.
Le nombre d’ETP dans le monde a dépassé pour la première fois la barre des 5.000, selon des statistiques communiquées par BlackRock. Une évolution spectaculaire dans la mesure où le secteur a mis 15 ans à atteindre la barre des 2.000 produits mais seulement six ans pour atteindre les 5.000.A titre de comparaison, BlackRock rappelle qu’il aura fallu près de cinquante ans au secteur des mutual funds aux Etats-Unis pour atteindre la marque des 2.000 à la fin des années 80 et encore huit années pour franchir le cap des 5.000.Les actifs des ETP sont très majoritairement logés aux Etats-Unis, à 71% pour un montant de 1.600 milliards de dollars, tandis que c’est l’Europe qui compte le plus de produits, 2.141 selon BlackRock, soit 43% du total. Les fournisseurs d’ETP ont d’ailleurs lancé plus de produits en Europe au cours des cinq dernières années que dans n’importe quelle autre région du monde.Toutefois, l’an dernier, 158 ETP ont été lancés sur le marché américain, soit huit de plus qu’en Europe. La région Asie-Pacifique affiche pour sa part le plus fort taux de croissance des cinq dernières années, avec une multiplication par quatre du nombre d’ETP.Les lancements de nouveaux produits s’est ralenti depuis 2012. Le nombre de nouveaux produits s’est élevé l’an dernier à 430, avec une collecte de 26,4 milliards de dollars. C’est beaucoup moins qu’en 2010 (929 produits et 37,1 milliards de dollars) mais un peu mieux qu’en 2011 (23,6 milliards de dollars pour 876 véhicules).On observe parallèlement un mouvement de rationalisation des gammes. La majorité des fermetures de fonds concerne les Etats-Unis et l’Europe, avec 119 fonds rayés de la cote en Europe l’an dernier contre seulement 67 aux Etats-Unis.Les trois principaux fournisseurs d’ETP dans le monde ont toutefois maintenu leur nombre de lancement au fil des années, avec une moyenne de 95 nouveaux fonds par an depuis 2006. Cela dit, la majorité des nouveaux fonds sont proposés par les fournisseurs de taille plus modeste.
Selon le classement 2014 de Brand Finance, la marque BNP Paribas vaudrait 20,2 milliards de dollars (14,6 milliards d’euros), largement devant la Société Générale, deuxième avec 7,8 milliards de dollars, rapporte L’Agefi. La progression de BNP Paribas lui permet d’améliorer sa position internationale. Septième, elle gagne en effet deux places, dépassant Santander et American Express. On trouve dans les premiers rangs les mastodontes anglo-saxons que sont Wells Fargo (qui conserve la tête du classement avec 30 milliards de dollars), HSBC, Bank of America et Citi (qui gagnent chacun une place), indique le quotidien.La méthode de Brand Finance combine des critères comme la performance financière, les revenus actuels et estimés, l’image, le taux de royalties (établi à partir des accords de licences passées dans différents pays), etc.
Le groupe de capital investissement américain Cerberus Capital Management a bouclé à la veille du week-end la cession de sa participation dans le spécialiste japonais de l’immobilier Kokusai Kogyo pour un montant d’environ 140 milliards de yen, soit 1,37 milliard de dollars, rapporte l’agence Reuters qui cite des sources au courant de l’opération.Cerberus a vendu sa participation majoritaire de 55% à la famille fondatrice de la société, qui détenait déjà le reliquat de 45%.
La société de gestion alternative américaine Och Ziff Capital Management a annoncé un bénéfice distribuable de 559 millions de dollars au titre du quatrième trimestre 2013, contre 351,3 millions de dollars un an plus tôt. Sur l’ensemble de l’année, le bénéfice s’inscrit à 903,6 millions de dollars.Les très bonnes performances des fonds, à deux chiffres, ont gonflé les commissions de surperformance à 1,1 milliard de dollars sur l’ensemble de l’année, soit un bond de 80% par rapport à l’année précédente. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin décembre à 40,2 milliards de dollars, en hausse de 23% par rapport à à la fin de l’année 2012. Au 1er février 2014, les actif sous gestion s'élevaient à 41,3 milliards de dollars grâce à une collecte nette de 1,1 milliard de dollars légèrement entamée par un effet marché négatif d’un peu plus de 90 millions de dollars, précise Och-Ziff dans un communiqué.
Angelo Antonini a rejoint la banque privée de Banca Monte dei Paschi di Siena, rapporte Bluerating. Il s’occupera de la région Sud de l’Italie, dirigée par Luigi Rubino.
Anima Holding, la structure qui contrôle la société de gestion italienne Anima sgr, a présenté à la Bourse de Milan sa demande d’admission à la cote et, au régulateur italien, Consob, la demande d’approbation du prospectus d’information, rapporte Il Sole – 24 Ore. Ce sont Banca Mps et BPM qui vendront des actions de la firme, mais resteront actionnaires. Lauro Quarantadue, Prima Holding 2 et certains dirigeants du groupe cèderont également leurs titres. Il est probable qu’Anima s’introduise en Bourse en avril, si les conditions le permettent, avec une valorisation supérieure à 1 milliard d’euros, indique le quotidien italien. La société de gestion née en 2010 gère 46 milliards d’euros.
Les actifs sous gestion d’Apollo Global Management et de ses filiales s’inscrivaient fin décembre à 161,2 milliards de dollars, contre 113,4 milliards de dollars à fin décembre 2012, selon un communiqué de la société.Cette progression spectaculaire des encours de 47,8 milliards de dollars est liée à l’acquisition début octobre d’Aviva USA qui a apporté 44 milliards de dollars supplémentaires d’actifs sous gestion.Le bénéfice net économique (ENI) ressort à 1,89 milliard de dollars sur l’ensemble de l’année contre 1,47 milliard de dollars pour l’exercice 2012.Apollo rappelle avoir procédé le 31 décembre au closing final de fonds phare de private equity, Apollo Investment Fund VIII, qui a levé 17,5 milliards de dollars de capitaux externes et 880 millions de fonds supplémentaires issus d’Apollo et de ses investisseurs affiliés.Par ailleurs, selon le site d’information espagnol Cinco Dias, Apollo cherche à augmenter ses investissements en Espagne. Après les acquisitions de la plateforme immobilière Altamira auprès de Santander et de la banque EVO Banco auprès de Novagalicia en 2013, le gestionnaire alternatif américain envisagerait de racheter une compagnie d’assurance et une compagnie immobilière dans le pays, en plus de portefeuilles de crédits.
Le fournisseur de recherche et de données Morningstar a annoncé le 7 février la nomination de Scott Wentsel en qualité de chief investment officer, Americas chez Morningstar Investment Management.Basé à Chicago, Scott Wentsel, qui va prendre en charge les équipes de gestion basées dans la région Amériques et qui intègre le comité d’investissement global de Morningstar, est rattaché à Daniel Needham, global CIO. Scott Wentsel travaille chez Morningstar depuis 2006.Les actifs sous gestion de Morningstar Investment Management s'élevaient fin septembre 2013 à 176 milliards de dollars.
La SFAF a annoncé vendredi 7 février la nomination de Valérie Maillard à la fonction de directrice de son centre de formation. Elle a pour mission de développer les formations inter et intra entreprises ainsi que les relations avec les écoles et universités.La nouvelle promue a été administrateur de la SFAF de 2012 jusqu'à sa prise de fonction au centre de formation. Après treize ans passées au sein du Groupe ABN AMRO, Valérie Maillard a été nommée en 2010 responsable de la gestion actions de Quilvest Gestion.
M&G Investments s’ouvre de nouveaux horizons en France. La société de gestion britannique, filiale de l’assureur Prudential, vient de nouer un accord de distribution avec Debory ERES, plateforme indépendante spécialisée en épargne salariale et épargne retraite. Après 18 mois de discussions, les deux partenaires portent aujourd’hui sur les fonts baptismaux un nouveau fonds commun de placement d’entreprise (FCPE). Baptisé ERES M&G Equilibre, ce véhicule de placement est accessible aux employés des 8.000 entreprises clients de Debory ERES et à la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). «Ce partenariat nous ouvre un nouveau marché et de nouvelles perspectives, explique Brice Anger, directeur général de M&G en France. C’est également une nouvelle étape pour donner à M&G une présence encore plus locale sur le marché français. Nous visons aujourd’hui le marché de la retraite par capitalisation, un secteur en plein devenir.» L’épargne salariale et la retraite collective représentent aujourd’hui 200 milliards d’euros d’encours, en croissance de 7 % par an en moyenne depuis 2003. Et ce marché est promis à un bel avenir. «Nous estimons que le marché de l’épargne salariale et de la retraite collective pourrait s’élever à 500 milliards d’euros dans dix ans, avec une croissance de 8% par an pour l’épargne retraite», avance Nicolas Vachon, président d’ERES, la société de gestion de Debory ERES. Une manne financière qui ne laisse pas insensible les deux partenaires.Pour le bureau français de M&G, lancé en 2007, cette alliance confirme surtout son ambition d’accélérer son développement auprès des CGPI, et en particulier sur le terrain de l’épargne salariale. «Dans les prochaines années, notre croissance à venir sera plutôt tournée vers la gestion conseillée, à savoir les CGPI et les banques privées, qui représente aujourd’hui 33 % de notre clientèle, juge Brice Anger. Or, l’épargne salariale est un marché qui se développe et nous sommes de plus en plus sollicités par des CGPI désireux de diversifier leurs activités à travers l’épargne salariale de petites et moyennes entreprises. Nous allons donc essayer de répondre à ces attentes.»Alors qu’elle travaille déjà avec une quinzaine de sociétés de gestion, Debory ERES étoffe, pour sa part, sa palette d’offres – la plateforme compte déjà 30 à 35 fonds en épargne salariale – auprès de sa clientèle en s’adjugeant, pour la première fois depuis sa création en 2007, les services d’une société de gestion étrangère. «Nous sommes tous les deux sur les mêmes canaux de distribution et nous avons estimé qu’il était important que M&G fasse partie de notre offre, indique Nicolas Vachon. Outre notre intérêt pour sa gestion flexible, son envergure internationale est également un élément qui a dicté notre choix.» Debory ERES entend surtout profiter à plein de la connaissance de M&G des marchés internationaux pour promouvoir ce nouveau FCPE non seulement auprès des CGPI mais également auprès des grandes entreprises à dimension internationales, et notamment britanniques. «L’idée est clairement d’avoir un fonds flexible bénéficiant de toute l’expertise des gérants de M&G», précise Nicolas Vachon.Fonds diversifié à vocation patrimonial, le FCPE ERES M&G Equilibre investi dans les trois produits phares de M&G. Il sera ainsi affecté à 50 % dans le fonds M&G Dynamic Allocation, à 40 % dans M&G Optimal Income et à 10 % dans le fonds M&G Global Leaders. «Cette grille d’allocation pourra évoluer selon les conditions de marché et l’évolution des produits chez M&G, explique Nicolas Vachon. Mais la brique de base du FCPE reste le fonds M&G Dynamic Allocation et le FCPE pourra être investi jusqu’à 75 % de son actif dans ce véhicule.» S’adressant à tout type d’entreprise, le FPCE propose plusieurs classes de parts: une part P pour les professionnels, TPE, PME avec des frais prélevés de 1,5%; une part M pour les institutionnels, grandes entreprises, ETI (entreprises de taille intermédiaire) avec des frais prélevés de 0,75 %; et, enfin, une part H dont les frais de gestions sont pris en charge par l’entreprise. «Il s’agit d’un fonds prudent avec un objectif de fréquence de gain de 100 % à 3 ans», indique Nicolas Vachon. De fait, l’objectif est de «générer une performance annualisée sur 3 ans glissants de 5% à 10 % par an avec une volatilité maximum de 7%», précise Brice Anger, qui annonce que M&G a réalisé en 2013 une collecte de plus de 1 milliard d’euros portant ses encours en France à plus de 5 milliards d’euros.Disponible dés aujourd’hui dans les plans d’épargne d’entreprise et les Perco, ce FCPE sera disponible dès la fin du premier semestre dans les plans d’épargne interentreprises (PEI) et les PERCO interentreprises (PERCO-I).Caractéristiques du FCPE ERES M&G Equilibre- Date de lancement: 24 décembre 2013 - Nature du fonds: FCPE domicilié en France - Plateforme de distribution: Debory - Gérant du FPCE: ERES (filiale de Debory) - Montant minimum d’investissement: aucun - Frais d’entrée: 5 % maximum - Frais de sortie: n/a - Frais de gestion: n/a - Commission de surperformance: n/a
Le fonds Quantum Endowment de George Soros a enregistré sa deuxième meilleure année exprimée en dollars en 2013, ajoutant 5,5 milliards de dollars à la fortune du milliardaire et plaçant Quantum parmi les meilleurs hedge funds de tous les temps, rapporte le Financial Times. Ces gains représentent un retour à la stabilité pour Quantum, que George Soros a fermé à ceux qui ne font pas partie de sa famille fin 2011. La gestion a été confiée à Scott Bessent, CIO. Le fonds représente un encours de 28,6 milliards de dollars.
Les pouvoirs publics veulent faire revenir les investisseurs privés qui ont déserté le non-coté avec la crise, rapporte Les Echos. Dans ce cadre, les pouvoirs publics, via Bpifrance, réfléchissent donc à un nouveau dispositif qui consiste à offrir une forme d’assurance aux souscripteurs des fonds. Les principaux bénéficiaires seront les sociétés de gestion intervenant dans le coeur du non-coté, c’est-à-dire le capital-développement (ni LBO, ni capital-risque). Ces dernières distribueront directement à leurs investisseurs une garantie de bpifrance sur les 30 % de premières pertes qu’ils pourraient encourir.Pour éviter un effet d’aubaine ou d’affichage, bpifrance se montrera très sélectif, et cette garantie sera plutôt centrée pour motiver les souscripteurs en fin de levée de fonds.