The South African Old Mutual group on 17 October announced that its British retail asset management affiliate Old Mutual Wealth has reached an agreement to acquire Quilter Cheviot, the second-largest British independent wealth management firm, for a total of over GBP585m. The operation, which is pending the approval of regulatory authorities, may be completed in first quarter 2015. “This acquisition will bring us strong capacity for discretionary asset management, which will accelerate the strategy of Old Mutual Wealth to build a vertically integrated wealth management activity, with GBP92bn in assets under management,” Old Mutual says in a statement.Through the operation, the group claims that it expects to earn a total return on equity (RoE) of 12% to 15%, and to generate annual synergies of GBP15m until 2017. The operation will allow Old Mutual Wealth to significantly extend its client base and to boost its assets. As of the end of September 2014, Quilter Chetiot had 38,000 clients, with GBP16.2bn in assets under management. “Quilter Cheviot has filled a signicant gap in its activities, which will now allow us to better serve our affluent and high net worth clients,” says Paul Feeney, CEO of Old Mutual Wealth, in a statement.As part of the operation, Martin Baines, currently CEO of Quilter Cheviot, will join the executive board at Old Mutual Wealth, and will report to Paul Feeney.
La Banque centrale européenne a annoncé lundi avoir commencé ses rachats d’obligations sécurisées, une de ses mesures destinées à relancer l'économie de la zone euro. L’annonce a eu un effet modéré sur les valeurs bancaires, le marché restant focalisé sur la publication, dimanche, des résultats des tests menés par la BCE sur la qualité des actifs des banques (AQR). En plus de sa politique de taux, la BCE a déjà offert aux banques de nouveaux refinancements ciblés à long terme (TLTRO) dans l’espoir de relancer le crédit. Elle commencera avant la fin de l’année à acheter des titres adossés à des actifs («asset-backed securities», ABS).
Le groupe américain IntercontinentalExchange, chargé depuis février 2014 d’administrer le taux interbancaire Libor après le scandale de manipulation découvert en 2012, a publié lundi des propositions de réforme. ICE Benchmark Administration (IBA) suggère notamment d'élargir le champ des transactions prises en compte dans le calcul des taux Libor ainsi que la typologie des contreparties éligibles, pour refléter les changements intervenus ces dernières années dans le financement interbancaire. Les parties intéressées ont jusqu’au 19 décembre pour répondre à la consultation.
La part du fonds TA Associates au capital de DNCA Finance pourrait intéresser Natixis ou encore Affiliated Managers Group (AMG), selon Bloomberg. Les actionnaires du gestionnaire français - TA, les dirigeants et Leonardo - ont mandaté Credit Suisse pour diriger la vente. TA Associates a pris en 2011 la moitié du capital de DNCA Finance, dont les encours ont triplé depuis à 14,9 milliards d’euros à fin septembre. Le montant de la transaction, tenu secret, se situait à l'époque entre 300 et 400 millions d’euros. Bloomberg estime que la société de gestion vaudrait aujourd’hui un milliard d’euros. Interrogée par L’Agefi lundi, la filiale de BPCE ne fait pas de commentaires.
La filiale de gestion d’actifs d’Axa a annoncé lundi la nomination de Peter Clarke aux conseils d’administration d’Axa IM SA et d’Axa IM UK à partir d’octobre 2014 en tant que directeur non-exécutif. Il présidera aussi le comité d’audit d’Axa IM SA. De 1993 à 2013, Peter Clarke a passé 20 ans chez le gestionnaire de fonds britannique Man Group dont il est devenu CEO en 2007.
Michael Müller, âge de 49 ans, remplacera en décembre le maire de Berlin Klaus Wowereit, a décidé samedi lors d’un vote le Parti social démocrate (SPD) berlinois. Klaus Wowereit avait annoncé en août son intention de démissionner fin 2014, deux ans avant l'échéance normale de son mandat. Sa popularité a fortement chuté en raison notamment des retards et des surcoûts du projet de nouvel aéroport de Berlin-Brandebourg.
L’agence de notation américaine a annoncé vendredi soir avoir abaissé la note souveraine de la Russie d’un cran, de Baa1 à Baa2, tout en maintenant une perspective négative, signe qu’une nouvelle dégradation n’est pas exclue. Moody’s justifie sa décision par «des perspectives de croissance à moyen terme de plus en plus faibles, exacerbées par la prolongation de la crise ukrainienne, y compris par l’impact de l’extension des sanctions internationales». Elle évoque aussi «l'érosion progressive mais continue des réserves de change du pays», due aux sorties de capitaux, à l’accès restreint des emprunteurs russes aux marchés internationaux et à la faiblesse des prix du pétrole. Elle ne prévoit pas pour l’instant de contraction de l'économie russe cette année mais s’attend à ce que la croissance réelle commence à décliner à la fin de l’année et continue à diminuer au moins jusqu'à la mi-2015.
Yuko Obuchi, ministre japonaise de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie, va présenter aujourd’hui sa démission au premier ministre Shinzo Abe qui devrait l’accepter, selon plusieurs journaux nippons. Nommée le 3 septembre dernier, la fille de l’ancien premier ministre Keizo Obuchi a été accusée d’utiliser à des fins personnelles des fonds réservés à ses activités politiques. Elle avait dès jeudi présenté ses excuses à une commission parlementaire.
L’Ukraine et la Russie sont parvenues à un accord provisoire sur le prix du gaz que Moscou fournira cet hiver à Kiev, a déclaré samedi le président ukrainien Petro Porochenko. «Jusqu’au 31 mars 2015, nous fixons le prix à 385 dollars les 1000 m3», a précisé celui-ci. Il a ajouté que son pays pourrait avoir besoin de l’aide du Fonds monétaire international (FMI), la compagnie publique Naftogaz manquant d’argent pour payer ces fournitures de gaz.
Les réformes en France pourraient apporter de 0,3 à 0,4 point de croissance supplémentaire au pays chaque année, estime l’OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économiques) dans un rapport remis vendredi après-midi à François Hollande. Pour que ces gains soient acquis, l’OCDE juge cependant nécessaire que soient «pleinement mises en oeuvre les mesures du Pacte de responsabilité et de solidarité». Elle prend aussi en compte les réformes à peine engagées (simplification administrative, réforme des professions réglementées...)
Cinq propositions ont été sélectionnées en vue de la modernisation du processus de fixation du prix de référence de l’or à Londres, a annoncé vendredi soir la London Bullion Market Association (LBMA). Le courtier Autilla (Sapient), la plateforme EBS du courtier ICAP, les opérateurs boursiers Chicago Mercantile Exchange - conjointement avec Thomson Reuters -, Intercontinental Exchange et London Metal Exchange présenteront leurs propositions le 24 octobre.
L’activité multigestion d’OFI AM représente 6 milliards d’euros d’encours dont 700 millions d’euros en multigestion alternative gérés par sa filiale OFI MGA et le reste en multigestion classique (long only).
Le marché de la gestion française enregistre une hausse de son chiffre d’affaires en 2013 (+5%) après une année 2012 décevante (-5%). Cette évolution du chiffre d’affaires permet de compenser l’augmentation des charges d’exploitation, aboutissant à un résultat d’exploitation en progression (+14%). Une première depuis 2010.
DNCA Finance, qui est actuellement en vente, suscite l’intérêt de prétendants, incluant Natixis et AMG Inc., d’après des sources proches du dossier. Les propriétaires de DNCA, TA Associates, la Banque Leonardo et l’équipe de direction, ont mandaté Crédit Suisse pour trouver preneur.
Le marché a pour objet la fourniture de services de gestion d’actifs financiers (fonds, actions et obligations) pour compte de l’institution de Retraite Professionnelle Hydralis, pour une durée de 4 ans avec possibilité de résiliation anticipée. Hydralis OFP est chargée de gérer les pensions légales des agents statutaires de Vivaqua. Le marché est divisé en six (6) lots comportant chacun une classe d’actifs : lot 1 : Government Bonds zone Euro Gestion active (avec variante facultative en gestion passive) d’un portefeuille d’obligations d’Etat zone Euro. Indice de référence : «JP Morgan Euro Government Bond Index». Un mandat portant initialement sur un montant indicatif d’actifs de l’ordre de 60 à 100 millions d’euros. lot 2 : Corporate Bonds zone Euro Gestion active (avec variante facultative en gestion passive) d’un portefeuille d’obligations d’entreprises zone Euro. Indice de référence : «Iboxx Euro Corporate». Un mandat portant initialement sur un montant indicatif d’actifs de l’ordre de 75 à 140 millions d’euros lot 3 : Actions Small & Medium Cap zone Europe Gestion active (avec variante facultative en gestion passive) d’un portefeuille d’actions de petites et moyennes capitalisations zone Europe. Indice de référence : «MSCI Small Cap». Un mandat portant initialement sur un montant indicatif d’actifs de l’ordre de 30 à 60 millions d’euros. lot 4 : Actions Large Cap zone Euro Gestion active (avec variante facultative en gestion passive) d’un portefeuille d’actions de grande capitalisation zone Euro Indice de référence : «MSCI EMU». Un mandat portant initialement sur un montant indicatif d’actifs de l’ordre de 35 à 65 millions d’euros. lot 5 : Actions Monde y compris les pays émergents Gestion active (avec variante facultative en gestion passive) d’un portefeuille d’actions de toute capitalisation Monde y compris les pays émergents. Indice de référence : «MSCI ACWI gross return». Un mandat portant initialement sur un montant indicatif d’actifs de l’ordre de 35 à 65 millions d’euros. lot 6 : Actions Real Estate zone Europe Gestion active (avec variante facultative en gestion passive) d’un portefeuille d’investissement en « Real Estate » actions immobilières européennes. Indice de référence : «FTSE EPRA Europe» Un mandat portant initialement sur un montant indicatif d’actifs de l’ordre de 60 à 80 millions d’euros
Après avoir un temps envisagé devenir médecin ou architecte, Sophie Bigeard, Responsable de la multigestion "long only" chez OFI AM, a finalement choisi d’effectuer des études supérieures en économie et finance, sans objectif précis. « J’ai eu une vraie révélation à Assas, se souvient-elle. La matière m’a plu et je me suis aperçue que je passais les années sans difficulté ». Après avoir décroché une maîtrise en Sciences Economiques à l’université Panthéon-Assas en 1991, Sophie Bigeard enchaîne par un DEA en Finances Internationales à Sciences Po Paris.
Les réformes engagées ou annoncées par le gouvernement français pourraient apporter de 0,3 à 0,4 point de croissance supplémentaire à la France chaque année, estime l’OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économiques) dans un rapport remis vendredi après-midi à François Hollande. Il vient à point nommé au moment où Paris, en délicatesse avec ses partenaires européens pour le dérapage de ses déficits, veut les convaincre de sa volonté de mener à bien des réformes favorables à la croissance. Pour que ces gains soient acquis, l’OCDE juge cependant nécessaire que soient «pleinement mises en oeuvre les mesures du Pacte de responsabilité et de solidarité», avec ses baisses de charges et de fiscalité pour les entreprises. Elle prend aussi en compte les réformes à peine engagées (simplification administrative, réforme des professions réglementées...)