PER moins stratosphériques, composition plus équilibrée: l'indice, qui a franchi hier les 5.000 points atteints lors de la bulle internet, a changé en quinze ans.
L'économie italienne s’est contractée pour la troisième année d’affilée en 2014, avec une baisse de 0,4% du PIB, selon l’institut national de statistiques Istat. Le PIB italien avait baissé de 1,7% en 2013 et de 2,8% en 2012. Le déficit budgétaire du pays s'élève à 3% du PIB, contre 2,9% en 2013, précise l’Istat. La dette italienne en 2014 s’est élevée à 132,1% du PIB en 2014 contre 128,5% en 2013.
Le Kuwait Investment Office (KIO), branche londonienne du fonds souverain Kuwait Investment Authority, a surpondéré les actifs européens au détriment du marché américain, suite à la décision de la BCE d’engager une politique d’assouplissement quantitatif pour soutenir la croissance. Le KIO s’est fixé pour objectif de doubler le montant de ses actifs sous gestion en dix ans.
Selon Eurostat, le recul des prix au mois de février a été publié lundi à -0,3% en première estimation, contre -0,6% en janvier et un consensus Reuters à -0,4%. La publication de chiffres meilleurs que prévu en Espagne, en Italie et en Allemagne vendredi laissait prévoir cette décélération dans le mouvement de baisse des prix.
Les ministres des Finances de la zone euro ne discutent pas d’un troisième plan d’aide pour la Grèce, ont déclaré hier la porte-parole du président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Ils réagissaient à une déclaration du ministre espagnol de l’Economie Luis de Guindos, qui a affirmé qu’un nouveau plan de 30 à 50 milliards d’euros assorti de conditions plus souples était en discussion.
Tour à tour auditeur, asset manager, broker, entrepreneur, la trajectoire de David Kalfon, Président fondateur d’Amaïka Asset Management (AM), s’est dessinée grâce à sa curiosité, ses rencontres et sa capacité à saisir les opportunités qui se présentent. “Mon parcours dans la finance est plutôt varié”, admet-il. Cependant, il tire sa principale force de sa fibre littéraire. Bac L en poche, “spécialité mathématiques”, tient-il à préciser, David aborde l’économie avant tout comme un lieu où s’exprime différentes nuances.
Née en 2011, Amaïka Asset Management, société de gestion entrepreneuriale fondée par David Kalfon, gère aujourd’hui plus de 150 millions d’euros d’actifs, dont 65 millions en multigestion traditionnelle. A l’origine, son développement a été soutenu par des CGP qui l’ont promu auprès de leurs clients et dont certains sont entrés au capital. Désormais, la clientèle institutionnelle représente 30% de ses encours. “Notre histoire se déroule comme nous le souhaitions”, commente David Kalfon. Objectif d’ici deux ans : lever 150 millions d’euros d’encours supplémentaires.
Tout un symbole: l’indice Nasdaq Composite a franchi brièvement en hausse le cap des 5.000 points lundi, un niveau qu’il n’avait plus atteint depuis la bulle internet en 2000. L’indice des valeurs technologiques profitait lundi de la progression des actions Apple ou encore Google. Le record historique de l’indice américain des valeurs de croissance avait été atteint le 10 mars 2000 à 5.048 points. Le Nasdaq avait ensuite lourdement chuté avec l'éclatement de la bulle internet.
Développer l’usage des marchés financiers au détriment des banques de détails pour assurer le financement des agents économiques serait une « vision simpliste », estime Finance Watch dans une étude publiée en décembre 2014. L’association internationale, qui réagit au projet de la Commission européenne d’une Union des marchés de capitaux en Europe, estime que « la crise n’a pas montré que les banques sont trop risquées et qu’en conséquence nous avons besoin de plus de marchés de capitaux ». En revanche, précise l’étude, « elle a montré que certaines activités de banque d’investissement étaient trop risquées et que nous avons plus besoin de banques traditionnelles bien capitalisées avec des structures de financement robustes ».
Les ETF obligataires ont enregistré des souscriptions nettes de 32 milliards de dollars dans le monde depuis le début de l’année au 26 février, selon des chiffres de Bloomberg cités par The Wall Street Journal. Il s’agit du plus fort début d’année depuis que ces fonds ont vu le jour en 2002. Plus de la moitié des 20 milliards de dollars qui se sont portés vers les ETF obligataires d’iShares (groupe BlackRock) sur les huit premières semaines de l’année sont venus d’investisseurs institutionnels comme les assureurs ou les fonds de dotation. Dans certains grands fonds, l’argent institutionnel a plus que doublé ces deux dernières années.
Lorsqu’ils doivent sélectionner une société de gestion, les gérants des fonds de pension se basent essentiellement sur les performances passées et les recommandations des consultants, alors même que cela ne préjuge en rien des performances à venir, montre une étude réalisée par l’Université du Connecticut et l’Université d’Oxford avec des données de 1999 à 2011 Mais l’avantage de ces deux critères est qu’ils permettent facilement aux gérants de se justifier auprès de leur hiérarchie et des parties prenantes.
L’arrivée de Bill Gross, l’ancien dirigeant de Pimco, chez Janus Capital a eu des retombées positives jusqu’en France, où la société de gestion américaine a ouvert un bureau en 2012, affirme Julien Froger, responsable Europe francophone. Dans un entretien à Newsmanagers, l’intéressé fait le point sur l’activité du bureau parisien et annonce un recrutement pour cette année…
Le fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA), est devenu propriétaire à 100% du quartier d’affaires milanais Porta Nuova, annonce l’AFP. Le fonds détenait déjà 40% depuis 2013 selon la société italienne de développement immobilier Hines Italia. Le prix de la transaction n’a pas été révélé. La valeur de marché du quartier Porta Nuova, qui comprend 25 bâtiments, dépasse les 2 milliards d’euros.Les parts rachetées par le Qatar ont été acquises auprès de Hines, l’assureur UnipolSai et plusieurs fonds d’investissement. A terme, le capital de Porta Nuova pourra être ouvert de manière minoritaire à d’autres fonds souverains.
Le fonds de pension public japonais GPIF (Governement Pension Investment Fund), qui gère 137.000 milliards de yens (soit 1.024 milliards d’euros) d’actifs, a annoncé le 27 février avoir accéléré son exposition aux actions tout en réduisant sensiblement le poids des obligations d’Etat dans son portefeuille au cours de son troisième trimestre fiscal clos au 31 décembre 2014. Ainsi, les obligations libellées en yen ne représentent plus que 43,13% de son portefeuille total fin décembre contre 48,39% fin septembre 2014. En parallèle, la part des actions japonaises a augmenté fortement, passant de 17,79 % fin septembre 2014 à 19,80% fin décembre 2014. Concrètement, cette évolution équivaut à une diminution d’environ 45 milliards d’euros de ses encours obligataires et une augmentation d’environ 24 milliards de ses participations en actions.L’institution a également accru son exposition aux avoirs internationaux. Ainsi, à fin décembre 2014, le GPIF était investi à 13,14% en obligations étrangères, contre 11,84% fin septembre 2014, et à 19,64% en actions internationales, contre 16,98% fin septembre 2014. Dans le cadre de sa nouvelle politique d’investissement, dévoilée début novembre 2014, le GPIF s’est fixé pour objectif de réduire la part des obligations d’Etat japonaises de 60% à 35%. En parallèle, la part des actions japonaises doit passer de 12% à 25% et celle des actions internationales de 12% à 25% également.Par ailleurs, le fonds de pension nippon a annoncé avoir enregistré un rendement de 5,16% au cours de son troisième fiscal, après 2,87% lors du trimestre précédent.
Le groupe Swiss Life veut poursuivre sa politique d’investissement dans l’immobilier. «Nous voulons acheter chaque année pour un milliard de francs de biens immobiliers», a déclaré Patrick Frost à SonntagsBlick. Le directeur général du groupe helvétique ne croit pas à une crise sur le marché de la pierre. «Depuis dix ans, on nous met en garde contre une crise. Jusqu’ici, nous n’en avons même pas vu un signe. Au contraire, la Suisse demeure un marché immobilier attractif», dit Patrick Frost. «Ce marché reste stable grâce aux taux bas.»
With Greece’s debt problems seemingly kicked four months down the road, investors continued to pile into European equities during late February. Europe equity funds took in over USD4 billion for the fourth time in the past five weeks during the seven days ending February 25, according to EPFR Global. Overall equity funds absorbed USD4.9 billion during the week ending February 25 while bond funds took in USD6.91bn. USD985 million flowed out of money market funds.While Europe has dominated recent headlines and Europe equity funds recent flow numbers, US bond funds remain by far the biggest money magnet year-to-date, having pulled in USD46.4 billion versus USD24.6 billion for Europe equity funds and USD14.9 billion for balanced funds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } As of the end of 2014, assets under management at Union Investment totalled EUR232bn, compared with EUR206bn as of the end of 2013. The increase in assets is the result of positive market effects, as well as strong net subscriptions of EUR16bn, compared with inflows of EUR10bn the previous year. Union Investment underscores the very strong dynamism of its institutional client base, from whom the asset management firm took in EUR11bn in 2014, 73% more than in the previous year. Retail saw net subscriptions of EUR5bn, up 38% compared with 2013. Pre-tax profits for the past year totalled EUR485m, compared with EUR399m for the 2013 fiscal year.
With the surge in passive investment set to continue, Cerulli Associates notes in an editorial that conviction funds represent the opposite end of the spectrum, offering an attractive alternative to «closet trackers» masquerading as active funds. «While tracker funds are investing in hundreds of stocks, as they follow the S&P 500 or the FTSE All-Share, a conviction fund chooses a relatively small number of holdings, often less than 30, and stays with them for longer. They tend to outperform,» says Barbara Wall, Europe research director at Cerulli.Cerulli cites two Jupiter funds--Jupiter European and Jupiter European Growth--as examples of successful conviction funds. Investing in 38 and 36 holdings respectively, these funds have beaten their benchmark handsomely over one, three, and five years. An obvious criticism of conviction funds is that they are higher risk. «But fans argue that the risk may lie in having too many holdings. Those with the necessary research capabilities, either because they are part of a big team, or are operating in a niche with specialist knowledge, can reap the benefits of the perceived mediocrity of the others, by going into the conviction space, notes Brian Gorman, an analyst at Cerulli.
2014 was a record year for the European investment fund industry. Net sales of European investment funds rose to an all-time high of EUR 634 billion in 2014 and assets under management broke through the EUR 11 trillion mark thanks to a growth rate of 16%, according to the European Fund and Asset Management Association (EFAMA).This was all achieved despite sluggish growth, deflationary threats and geopolitical tensions in Europe. The overall positive outcome can be explained by four key factors: the quest for investment returns in a context of very low interest rates, the attractiveness of investment funds in terms of investor protection, the great variety of investment strategies and risk-return profiles available in the investment fund market, and the role of central bank actions to prevent deflation and foster economic growth. Net sales of UCITS reached EUR 472 billion: demand for UCITS reached its highest level ever in 2014. Long-term UCITS recorded net inflows of EUR 476 billion, compared to EUR 328 billion in 2013. Bond funds attracted EUR 191 billion of net inflows, closely followed by balanced funds (EUR 187 billion) and equity funds (EUR 61 billion). Money market funds recorded net outflows of EUR 5 billion, marking a significant decrease compared to 2013 when net outflows amounted to EUR 85 billion. Sales of non-UCITS reached EUR 162 billion: net sales of non-UCITS decreased in 2014 from EUR 169 billion in 2013. Special funds (funds reserved to institutional investors) attracted EUR 105 billion in net new money in 2014, thanks to high institutional demand from insurance companies, pension funds and other institutional investors. Investment fund assets in Europe increased by 15.7 percent to EUR 11,341 billion: overall, net assets of UCITS increased by 16.3 percent to EUR 7,979 billion. Net assets of non-UCITS increased by 14.3 percent to EUR 3,362 billion.
L’arrivée de Bill Gross, l’ancien dirigeant de Pimco, chez Janus Capital a eu des retombées positives jusqu’en France, où la société de gestion américaine a ouvert un bureau en 2012, affirme Julien Froger, responsable Europe francophone. Dans un entretien à Newsmanagers, l’intéressé fait le point sur l’activité du bureau parisien et annonce un recrutement pour cette année…
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Spanish asset management firm Bestinver has seen a decline of 27.5% in its assets in 2014, its shareholder Acciona announced at a publication of its annual results. As of 31 December 2014, assets under management totalled EUR6.472bn, compared with EUR8.930bn as of 31 December 2013. This loss of GBP2.45bn is largely related to the departure of its star manager Francisco Garcia Paramés in September 2014. After the expiration of an institutional mandate for EUR1.1bn on 2 January, assets at Bestinver total EUR5.8bn. Despite these difficulties, Bestinver posted earnings of EUR135m in 2014, up 19.6% compared with 2013, and an EBITDA of EUR96m, up 22.2% year on year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management by the Mercer group as of the end of December 2014 totalled USD115bn, compared with USD86bn one year previously, the US group has announced. Of this total. US assets represented USD46.6bn at the end of last year, compared with USD35.5bn one year previously. Europe represents only USD41.5bn, while Asia-Pacific accounts for USD21bn.
When they have to select an asset management firm, managers of pension funds base their decision largely on past performance and the recommendations of consultants, though this in practice has no bearing on future performance, a study by the University of Connecticut and Oxford University based on data from 1999 to 2011 has found.But the advantage of the two criteria is that they make it easy for managers to explain their decision to their superiors and colleagues.
The Japanese pension fund GPIF (Government Pension Investment Fund), which has JPY137,000trn (EUR1.024trn) in assets under management, on 27 February announced that it stepped up its equity exposure while noticeably reducing the weight of government bonds as a part of its portfolio in the third quarter of the fiscal year ending on 31 December 2014. Bonds denominated in yen represented only 43.13% of the portfolio as of the end of December 2014, compared with 48.39 at the end of September 2014. Meanwhile, part of its japanese stocks increased significantly from 17.79% as of the end of September 2014 to 19.80% as of the end of December 2014. This evolution si equivalent to a decline of about EUR45m in bond assets, and an increase of about EUR24bn to participations in equities.The institution has also increased its exposure to international assets. As of the end of December 2014, the GPIF was 13.14% invested in foreign bonds, compared with 11.84% at the end of September 2014, and 19.64% in international equities, compared with 16.98% as of the end of September 2014.As part of its new investment policy, unveiled in early November 2014, the GPIF has set a goal of reducing the proportion of Japanese government bonds from 60% to 35%. Meanwhile, the proportion of Japanese equities is expected to rise from 12% to 25%, and international equities also to increase from 12% to 25%. The Japanese pension fund has also announced that it has posted returns of 5.16% for the third quarter of its fiscal year, after 2.87% in the previous quarter.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its annual results for the insurer Old Mutual, the asset management affiliate of the group, Old Mutual Global Investors (OMGI) announced that it has doubled its profits in the 2014 fiscal year. As of the end of 2014, the asset management firm had earned operating profits of GBP33m, up 120% compared with GBP15m in 2013. This incease is partly related to the acquisition of a 50% stake in the capital of the Intrinsic Cirilium Investment Company, which brought in GBP2m in profits. During the year, OMGI also posted GBP9.2bn in gross subscriptions, for an increase of 22% compared with GBP7.6bn in 2013. Net inflows, for their part, totalled GBP2.5bn for the year 2014 as a whole, compared with GBP700m in 2013. Asset under management increased 31% to reach GBP21bn in 2014, compared with GBP16bn at the end of 2013. This growth was also driven by Cirilium, which brought in GBP2bn in additional assets. Old Mutual Wealth, the asset management and wealth management unit which OMGI is a part of, for its part, posted growth ot its assets of 5%, from GBP78.5bn as of the end of 2013 to GBP82.5bn as of the end of 2014. This growth is largely due to net inflows of GBP3.7bn in 2014, up 61% compared with GBP2.3bn in net subscriptions in 2013. For the past year as a whole, Old Mutual Wealth has earned operating profits of GBP227m, up 5% compared with GBP217m in 2013.
La boutique suédoise Tundra Fonder a récemment annoncé l’anglicisation du nom son fonds pakistanais Pakistanfond, devenu Pakistan Fund, en vue de répondre à la demande croissante des investisseurs internationaux, rapporte Investment Europe. «Nous sommes activement en train d’élargir notre distribution en dehors des frontières suédoises», a déclaré Jon Scheiber, CEO et associé. La société cible prioritairement le Royaume-Uni et la Suisse. «L’intérêt pour nos produits a été très important ces derniers mois et nous avons passé la barre des 2 milliards de couronnes suédoises d’encours», indique Jon Scheiber.
L’année 2014 aura été une année exceptionnelle pour le secteur des fonds d’investissement européens. La collecte nette a atteint le niveau record de 634 milliards d’euros et les actifs sous gestion ont franchi la barre symbolique des 11.000 milliards d’euros grâce à une croissance de près de 16%, selon les derniers chiffres communiqués par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Cela malgré une conjoncture atone, des menaces déflationnistes et des tensions géopolitiques en Europe. Quatre facteurs principaux expliquent cette évolution : la quête de rendement dans un contexte de bas taux d’intérêt, l’attrait des fonds en termes de protection de l’investisseur, la grande variété de stratégies d’investissement et de profils de risque/rendement disponibles sur le marché et, enfin, le rôle de la banque centrale pour lutter contre l’inflation et soutenir la croissance dans la zone. Les fonds au format Ucits ont attiré 472 milliards d’euros, un niveau jamais vu depuis que les statistiques existent. La collecte des fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) s’est élevée à 476 milliards d’euros, contre 328 milliards d’euros l’année précédente. Les fonds obligataires ont collecté 191 milliards d’euros, les fonds diversifiés 187 milliards d’euros et les fonds dédiés aux actions seulement 61 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont terminé l’année sur une décollecte de 5 milliards d’euros contre 85 milliards d’euros en 2013. La collecte de fonds non coordonnés s’est inscrite l’an dernier à 162 milliards d’euros, contre 169 milliards d’euros l’année précédente. Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont attiré 105 milliards d’euros, grâce notamment à la forte demande des compagnies d’assurances et des fonds de pension. Les fonds Ucits ont progressé de 16,3% sur l’année à 7.979 milliards d’euros, les fonds non coordonnés de 14,3% à 3.362 milliards d’euros si bien que l’ensemble des fonds affiche une hausse de 15,7% à 11.341 milliards d’euros.
Les encours des fonds communs de placement de Kutxabank ont enregistré une croissance de 38% au cours de l’exercice 2014, a annoncé le groupe bancaire à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. De fait, ses actifs sous gestion s’établissent à 9,59 milliards d’euros au 31 décembre 2014 contre 6,94 milliards d’euros au 31 décembre 2013. En parallèle, les encours de ses fonds de pension ont connu une progression de 6,6 %. Les actifs sous gestion ressortent ainsi à 5,86 milliards d’euros fin 2014 contre 5,50 milliards d’euros fin 2013.
A l’occasion de publication de ses résultats annuels, le groupe bancaire espagnol Bankia a dévoilé une augmentation de 26,5 % des encours de ses fonds communs de placement au cours de l’exercice 2014, rapporte le site spécialisé Funds People. De fait, au 31 décembre 2014, ses actifs sous gestion s’établissent à 10,39 milliards d’euros contre 8,21 milliards d’euros au 31 décembre 2013. Grâce à cette performance, sa part de marché en Espagne a progressé de 4,74% en 2013 à 4,98% en 2014. En parallèle, son activité de fonds de pension a enregistré une croissance de 5% l’année dernière, ses encours passant de 6,27 milliards d’euros fin 2013 à 6,58 milliards d’euros fin 2014.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bestinver a subi une chute de 27,5 % de ses encours en 2014, a annoncé son actionnaire Acciona à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Au 31 décembre 2014, ses actifs sous gestion ressortent en effet à 6,472 milliards d’euros contre 8,930 milliards d’euros au 31 décembre 2013. Soit une perte de 2,45 milliards d’euros d’encours liée, en grande partie, au départ en septembre 2014 de son gérant phare Francisco Garcia Paramés. Aujourd’hui, après l’arrivée à échéance le 2 janvier d’un mandat institutionnel de 1,1 milliard d’euros, les encours de Bestinver s’établissent à 5,8 milliards d’euros.Malgré ces difficultés, Bestinver a dégagé un chiffre d’affaires de 135 millions d’euros en 2014, en hausse de 19,6% par rapport à 2013, et un Ebitda de 96 millions d’euros, en progression de 22,2% sur un an.